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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 05:51
Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)
Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)

Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)

 

Aujourd'hui c'est l'été ! 

Le printemps, qui est la plus belle des saisons en Provence, vient de se terminer.

Il faut donc que je vous montre quelques fleurs de mon jardin, avant que la grosse chaleur ne brûle tout ! 

Cette année, la chaleur a été précoce, et les pluies se sont faites bien rares.

Malgré les arrosages fréquents et abondants, et les binages qui, c'est bien connu, valent deux arrosages (!) les plantes souffrent du trop plein de chaleur qui dessèche tout.

Mais pour l'instant nous n'avons pas eu trop de vent, c'est déjà ça...

Je vous laisse avec mes photos qui je l'espère vont égayer votre journée !

 

J'ai des fleurs blanches qui éclairent et parfument le jardin : jasmin grimpant, seringat et touffe d'alysse maritime. 

 

 

 

Jasmin, seringat et alysse maritime
Jasmin, seringat et alysse maritimeJasmin, seringat et alysse maritime
Jasmin, seringat et alysse maritimeJasmin, seringat et alysse maritime

Jasmin, seringat et alysse maritime

 

J'ai des fleurs violettes car j'adore cette couleur...des campanules des murs et une plante dont je ne me souviens jamais du nom que j'ai récupéré dans le jardin familial drômois et qui se plait en Provence. 

J'ai aussi des pieds d'alouette mais je n'ai pas réussi mes photos...Ils poussent partout où je ne les ai pas semé et pas du tout où je voudrai. 

Campanule des murs et ?
Campanule des murs et ?Campanule des murs et ?

Campanule des murs et ?

 

J'ai aussi des fleurs roses comme ce rosier "sauvage"... 

Rosier sauvage
Rosier sauvageRosier sauvage

Rosier sauvage

 

ces hortensias...

Hortensia
Hortensia

Hortensia

 

ces oxalis qui colonisent peu à peu tous les coins du jardin...

Quelques fleurs de mon jardin avant l'étéQuelques fleurs de mon jardin avant l'été

 

Ou ce laurier rose, plutôt rose foncé qui va bientôt fleurir...

Laurier rose

Laurier rose

 

D'autres fleurs sont plutôt de couleur rouge comme mes coquelourdes...

CoquelourdeCoquelourde
CoquelourdeCoquelourde

Coquelourde

 

Ou bien ce géranium...

Géranium
Géranium

Géranium

 

Certaines, enfin ont des tons plutôt orangé comme les gaillardes qui commencent à fleurir et la bignone qui est encore en bouton (et déjà envahie par les fourmis) mais grimpe et fleurit sur mon mur de clôture...

Gaillarde et bignone
Gaillarde et bignoneGaillarde et bignone

Gaillarde et bignone

 

Notre petite promenade matinale dans mon petit jardin provençal se termine. D'autres plantes d'été sont en train de fleurir comme les lavandes, la passiflore, l'althéa et quelques petits bouquets par-ci par-là mais avec la chaleur de cette année, je ne me fais aucune illusion : leur floraison ne durera pas !

 

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 06:10

 

Lieu : Forêt de Rochegude, commune de Saint-Privat d'Allier en Haute-Loire (43)

Date : durant le week-end de l'ascension.

Acteurs : la petite famille de Manou "presque" au complet (il en manque toujours un, c'est ainsi !) 

Photographe amateur : Manou

Assistante photographe débutante : Lucile âgée de 8 ans

 

Donc on prend les mêmes qu'hier et on poursuit la balade, si vous le voulez bien !

 

La forêt se voit au loin par-delà les prairies

La forêt se voit au loin par-delà les prairies

 

Dans cette forêt que nous avons commencé à explorer hier,  les arbres sont si serrés que l'on voit à peine le ciel...

Le ciel s'aperçoit à travers les arbres
Le ciel s'aperçoit à travers les arbres

Le ciel s'aperçoit à travers les arbres

 

Une petite mare attire notre regard dès l'arrivée : les grosses roues des tracteurs ont creusé le chemin créant ainsi un milieu provisoire certes, mais bien utile à la vie de quelques hôtes de passage.

Quelques gerris nagent en surface. En nous approchant de l'eau nous apercevons à travers les herbes, deux gros yeux qui nous observent...

Nous sommes observés...mais un petit lutin des bois surveille aussi
Nous sommes observés...mais un petit lutin des bois surveille aussiNous sommes observés...mais un petit lutin des bois surveille aussi

Nous sommes observés...mais un petit lutin des bois surveille aussi

 

La vie foisonne et les enfants courent de ci-de là en nous faisant partager leurs découvertes...

Ici une grenouille des bois que nous reconnaissons à sa marque brune de chaque côté de la tête, en arrière de l'oeil. C'est sans doute une de ses soeurs que nous avons aperçu dans l'eau de la fondrière.

Nous arrivons à l'attraper en faisant la course au milieu des branches. Elle est agile et saute rapidement mais nous ne voulons pas la blesser : les enfants apprennent ainsi la patience !

La pauvrette a un peu peur et nous la relâchons très vite...
La pauvrette a un peu peur et nous la relâchons très vite...

La pauvrette a un peu peur et nous la relâchons très vite...

 

Plus loin, un groupe de bousiers est en plein travail et un solitaire tente de le rejoindre. Difficile de le mettre sur le ventre pour montrer aux petits comment il se retourne en s'aidant de ses pattes...

Il est si rapide et se débat avec acharnement, les "six fers en l'air" !  Ma petite photographe en herbe n'arrive pas à le prendre. Ouf...quelques photos sont tout de même réussies pour le blog.

 

Le bousier avec ses beaux reflets bleu métallisé
Le bousier avec ses beaux reflets bleu métalliséLe bousier avec ses beaux reflets bleu métallisé

Le bousier avec ses beaux reflets bleu métallisé

 

Voilà qu'en passant sous un arbre, un de nous se retrouve pris dans un fil magique ! C'est celui d'une minuscule araignée, vous savez bien celle qui s'amuse à descendre et à monter pendue au bout de son fil.

Ne me demandez pas son nom, je n'y connais rien en araignée, mais elle a beau se cacher, elle n'échappera pas aux yeux aiguisés des petits ni aux clics de la photographe...qui du haut de ses 8 ans, même avec un peu d'aide se débrouille déjà très bien. Vous ne trouvez pas ?

Vous l'auriez vu vous ?
Vous l'auriez vu vous ?Vous l'auriez vu vous ?

Vous l'auriez vu vous ?

 

Récemment les travaux de réalisation de la ligne électrique haute tension des 2Loires ont traversé la forêt de Rochegude, créant beaucoup d'inquiétude parmi les autochtones. Mais il faut reconnaître que les travaux se sont particulièrement bien intégrés dans le paysage. La ligne passe en bordure certes, mais en créant une ouverture, elle favorise la prolifération de certaines plantes souvent étouffées par les arbres, comme les framboisiers et les ronces...et qui sait peut-être certains champignons s'y trouveront bien aussi. Dans quelques temps, les gourmands vont pouvoir aller remplir leurs paniers ! 

 

Nous pensions la balade terminée, mais non c'est notre jour de chance puisque sur la route, nous croisons un troupeau bien décidé à prendre tout son temps pour profiter du beau temps et de la belle herbe verte !

Je vous ai déjà parlé l'hiver dernier de l'élevage du mouton noir du Velay à Rochegude....

 

Les moutons noirs du VelayLes moutons noirs du Velay
Les moutons noirs du Velay

Les moutons noirs du Velay

 

Un après-midi au grand air où on prend  tout son temps pour observer la nature et partager en famille les découvertes, tout en profitant du beau temps et de la forêt, c'est une vrai chance !

En plus ma petite assistante est revenue fière d'elle d'avoir réussi toutes ses photos (ou presque !). 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 06:00

 

Lieu : Forêt de Rochegude, commune de Saint-Privat d'Allier en Haute-Loire (43).

Date : durant le week-end de l'ascension.

Acteurs : la petite famille de Manou "presque" au complet.

Photographe amateur : Manou.

Assistante photographe débutante : Lucile âgée de 8 ans.

 

Scénario : Vu le monde attendu dans la région pour ce grand weekend de mai, la famille de Manou a décidé de fuir les lieux trop touristiques comme par exemple le célèbre Lac du Bouchet, et de se rendre plutôt dans une forêt de la région pour une balade découverte en famille et une initiation à l'écologie pour les petits...

 

Un joli chemin pour se balader en forêt...

Un joli chemin pour se balader en forêt...

 

La forêt de Rochegude fait partie des forêts les plus protégées de la région. En effet à part quelques ramasseurs de champignons à l'automne, nous n'y croisons que des gens du pays. Les touristes sont rares et seul un GR la traverse par endroit, permettant aux randonneurs qui marchent sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle de profiter d'un peu de fraîcheur.

 

Une forêt fraîche...Une forêt fraîche...
Une forêt fraîche...

Une forêt fraîche...

 

Il y a des fleurs partout...

Vous reconnaîtrez au passage du genêt, des stellaires (fleurs blanches à 5 pétales profondément échancrées), des violettes d'un bleu très pâle, des myosotis et des marguerites ainsi  qu'une grande variété d'autres plantes, que nous n'avons pas toutes prises en photos comme des boutons d'or, des trèfles, du plantain lancéolé et bien sûr les derniers pissenlits... 

 

 

 

Il y a des fleurs partout...Il y a des fleurs partout...
Il y a des fleurs partout...Il y a des fleurs partout...
Il y a des fleurs partout...Il y a des fleurs partout...

Il y a des fleurs partout...

 

Les fraisiers des bois n'attendent que le mois de juillet pour donner leurs fruits aux gourmands et les plants de myrtilles envahissent les petites clairières. 

Hum...
Hum...

Hum...

 

Ma petite fille adore observer les feuilles des arbres. Mais ce n'est pas facile de tenir des feuilles qui bougent à cause du vent d'une main, tout en tentant de prendre une photo de l'autre, sans bouger...

Elle veut ensuite connaître leur nom et parfois en ramasser quelques-unes pour les faire sécher et en faire un herbier.

Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...
Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...
Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...

Pousses d'épicéas, chênes, hêtres et sorbiers...

 

Des tapis de mousse recouvrent les rochers, les vieux troncs et même par endroit, les arbres en pleine santé...

Tapis de mousse (photos Lucile...)Tapis de mousse (photos Lucile...)
Tapis de mousse (photos Lucile...)Tapis de mousse (photos Lucile...)
Tapis de mousse (photos Lucile...)Tapis de mousse (photos Lucile...)

Tapis de mousse (photos Lucile...)

 

Nous croisons deux arbres qui ont eu un véritable coup de foudre...

Ils sont vraiment enlacés

Ils sont vraiment enlacés

 

Et un autre qui a eu aussi un coup de foudre, mais pas de même nature...

Un arbre frappé par la foudre...
Un arbre frappé par la foudre...
Un arbre frappé par la foudre...

Un arbre frappé par la foudre...


 

Dans les troncs creux,  la petite faune des forêts  trouve refuge et nourriture...

Un vieux tronc d'arbreUn vieux tronc d'arbre
Un vieux tronc d'arbre
Un vieux tronc d'arbreUn vieux tronc d'arbre

Un vieux tronc d'arbre

 

Voilà notre petite balade est terminée pour aujourd'hui. Si demain, vous le voulez bien, nous allons poursuivre notre promenade découverte et  je vous montrerai les petits animaux  que nous avons rencontré au coeur de la forêt. 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 06:10
Le bassin au mois de mai

Le bassin au mois de mai

 

En me promenant près du Château de Saint-Suffren, j'ai découvert un joli petit bassin que je n'avais jamais vu auparavant, bien caché derrière des cannes de Provence, et en plein milieu d'un champ cultivé. 

 

Il est situé comme celui que je vous avais montré l'année dernière, au bord de la Concernade, un petit ruisseau typiquement provençal qui coule en permanence, même en été.

Celui que je vous montre aujourd'hui est plus petit.

Il s'agit d'un bassin de récupération des eaux d'une source captée, qui est encore active aujourd'hui, ce qui est assez rare dans la région.

 

C'est un lieu où je promène plutôt en été car il y fait toujours frais et qu'il y a toujours de l'air.  Durant les vacances d'hiver,  les cannes de Provence étant desséchées, j'ai vu briller de l'eau à travers et j'ai constaté qu'il ne s'agissait pas d'un simple ruisseau d'arrosage comme je le pensais...

Comme quoi j'arrive encore à faire des découvertes, même pas très loin de chez moi ! 

 

Voilà à quoi ressemblait ce bassin, à la fin du mois de février dernier...

 

Le bassin en hiverLe bassin en hiver
Le bassin en hiver

Le bassin en hiver

 

Je m'étais donc promis de venir le voir de plus près dès les beaux jours, une fois le bassin revêtu de ses habits de printemps...

Le bassin au mois de mai
Le bassin au mois de maiLe bassin au mois de mai
Le bassin au mois de mai

Le bassin au mois de mai

 

Et quelle surprise en m'approchant de découvrir des nénuphars en fleurs : il y en a une toute petite surface, mais les nénuphars ne manqueront pas à mon avis d'envahir rapidement tout le bassin, enfin je l'espère car je ne sais pas si les paysans du coin les laisseront pousser...

Les nénuphars en fleursLes nénuphars en fleurs
Les nénuphars en fleurs

Les nénuphars en fleurs

 

C'est l'occasion pour moi de mettre à l'honneur un blog ami que vous connaissez déjà pour certains d'entre vous. C'est celui de Brigitte (Ecureuil bleu). Elle aussi nous a montré des nénuphars cette semaine mais comme elle a les mains vertes, comme on le dit chez moi, c'est dans son jardin qu'elle les voit fleurir...

 

 

Ceux qui sont sur eklablog peuvent la visiter sur son second blog ICI. 

Je vous invite non seulement à aller voir son blog,  mais aussi à vous inscrire, pour ceux qui sont sur overblog, dans la communauté qu'elle gère "Embellissons-nous la vie". 

Pour info vous devez savoir, qu'elle en gère deux autres que je vous laisse découvrir...et qui peut-être vous correspondront davantage.

Vous n'avez donc que l'embarras du choix !

 

 

Cet article est ma participation à #photodimanche de Magda...qui, au mois de mai, propose un thème libre...

 

"Au mois de mai, fais ce qu'il te plaît"

et aujourd'hui c'est ce que je fais...

 

Excellent dimanche à toutes et à tous !

 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 05:50

 

Comme promis, et puisque nous sommes au mois de mai, le mois des fleurs,  je vous emmène à nouveau dans le vallon de Ponserot près de Rognes (dans le 13) pour vous montrer les plantes que j'ai pu photographier lors de ma balade de la semaine passée.

 

Dans ce vallon cohabitent des espèces adaptées au froid et à l'humidité, que nous croisons souvent dans le Vaucluse, et des plantes typiquement méditerranéennes, voire de la garrigue sèche. 

Bien sûr, avant de plonger dans le vallon plus humide, alors que le chemin serpente dans la colline sous les pins et les chênes verts, la flore est typiquement celle du sud au printemps. 

 

On peut observer...

 

Des massifs de ciste blanc, encore appelé ciste cotonneux à cause de ses feuilles recouvertes de duvet. Les anglais le surnomment rockrose (ou rose des roches). 

 

Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)
Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)

Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)

 

Les touffes de thym bien fleuries en ce moment rivalisent avec le ciste pour s'installer au soleil.  

Une seule touffe de thym

Une seule touffe de thym

 

Par-ci, par-là,  quelques touffes d'Aphyllante de Montpellier (encore appelé oeillet bleu de Montpellier, ou bragalo) n'ont pas été broutées par les brebis. C'est une véritable chance quand on sait combien qu'elles en raffolent ! 

L'aphyllante de Montpellier

L'aphyllante de Montpellier

 

Poussent aussi dans la garrigue et au soleil, les genêts à balais que tout le monde connaît puisqu'il y en a dans toutes les friches, tous les chemins ou bords de route et que l'on est en pleine floraison en ce moment. D'ailleurs on voyait bien dans mon article d'hier que les moutons pâturent au milieu. 

Il y a bien longtemps, on utilisait ses grandes tiges, une fois séchées pour en faire des balais ou pour couvrir les toitures (en Ardèche par exemple). 

Le genêt à balaisLe genêt à balais
Le genêt à balais

Le genêt à balais

 

Un peu plus loin en descendant, le vallon devient plus humide et par endroit le sol plus acide. C'est le ciste à feuilles de sauge que l'on rencontre...le "mucchju albellu" corse.

Ses fleurs blanches et ces feuilles caractéristiques font qu'on ne peut pas se tromper en l'identifiant.

Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge
Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge
Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge

Le ciste à feuilles de sauge

 

D'autres fleurs blanches poussent en bordure du ruisseau. Ce sont de petites asphodèles assez communes mais à petites fleurs espacées sur la tige. Cette variété (asphodèle fistuleux ?) peut avoir des fleurs présentant une ligne brunâtre au lieu de verte, au milieu des pétales, comme ici sur mes photos (un peu floues !) 

Les asphodèles
Les asphodèlesLes asphodèles

Les asphodèles

 

Pas très loin, des boutons d'or éclairent un peu le sous-bois de leur couleur jaune...

Boutons d'orBoutons d'or

Boutons d'or

 

Et le géranium Robert peu fréquent chez nous, tapisse les espaces ombragés. Ici, il colonise même parfois les rochers tant il recherche un peu d'eau. C'est une plante médicinale qui a joué un très grand rôle dans la pharmacopée populaire. 

Le géranium Robert
Le géranium RobertLe géranium Robert
Le géranium Robert

Le géranium Robert

 

Au fond du vallon, dans les espaces ensoleillés, de petits "genêts"rampants... dont j'ignore le nom, bordent le chemin. 

Genêt rampant

Genêt rampant

 

Et quelques lins blancs ou bleus poussent en touffes éparses...

Lin bleu et blanc
Lin bleu et blanc

Lin bleu et blanc

 

On aperçoit aussi des petites valérianes rose pâle dont je ne connais pas le nom précis. 

Le vallon de Ponserot, dernier vallon sauvage de Rognes (3) : la flore / Balade en ProvenceLe vallon de Ponserot, dernier vallon sauvage de Rognes (3) : la flore / Balade en Provence

 

Et quelques touffes de saponaires sauvages poussent parfois dans les rochers elles-aussi ou en bordure du chemin. Cette plante était très utilisée par nos ancêtres. On l'appelle d'ailleurs l'herbe à savon, mais en plus de ses vertus lavantes, c'est aussi une plante médicinale. 

Saponaire poussant dans une fissure

Saponaire poussant dans une fissure

 

Enfin, dans la zone du canyon, encaissée et manquant de soleil, les fougères prolifèrent dans chacune des fissures : on trouve surtout des céterach (appelé aussi doradille, herbe dorée) et des fausses capillaires (asplenium trichomanes pour les botanistes !) qui sont à la fois adaptées à la sécheresse et au froid. 

Parfois les deux cohabitent dans la même fissure...

Fausse capillaire
Fausse capillaireFausse capillaire

Fausse capillaire

CétérachCétérach
Cétérach

Cétérach

 

Quand on arrive à ce niveau-là dans le vallon, c'est le moment de sortir le sac apporté en renfort et si vous en avez un...l'opinel ! 

Là, dans l'herbe ou dans les rochers, on peut ramasser en abondance une salade comestible facile à reconnaître,  la laitue pérenne (appelée aussi laitue vivace). En fait, nous on préfère couper une feuille par-ci par-là, plutôt que toute la plante, afin de préserver les plants. Et une fois à la maison, à nous la dégustation d'une bonne salade sauvage, le potage vert ou le gratin d'herbe ! 

Bien sûr, il faut ramasser la plante bien avant la floraison sous peine de la trouver trop coriace.

Attention si vous habitez en Aquitaine, chez vous la laitue pérenne est une plante protégée...

 

Laitue pérenneLaitue pérenne
Laitue pérenne

Laitue pérenne

 

On peut compléter le ramassage de toute cette verdure par du plantain lancéolé, bon pour tout. Je vous ai déjà parlé dans le blog de cette plante aux milles vertus. 

Le plantain lancéolé

Le plantain lancéolé

 

Voilà notre promenade parmi les fleurs sauvages est terminée pour aujourd'hui.

J'espère que vous avez bien pris l'air et le soleil avec moi ! 

Bientôt, nous terminerons la visite du vallon de Ponserot...

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 06:16
Quelques fleurs sauvages de printemps / Balade dans la Drôme

 

La semaine dernière, je vous ai emmené aux sources de Rays dans la Drôme et je vous avais promis de vous montrer les fleurs que nous avons croisé sur le chemin. 

 

Quand nous sommes allés nous promener, nous avons été frappés par le peu de fleurs se trouvant dans le vallon par rapport à d'habitude. Pour donner un exemple les primevères n'étaient pas encore fleuries. Sans doute la présence de la rivière crée-t-elle un micro-climat plus froid et humide que sur les hauteurs ensoleillées. Et il y avait encore de la neige sur les hauteurs. Mais à l'inverse des fleurs que l'on voit beaucoup plus tard d'habitude étaient déjà là ! 

 

Les hellébores étaient en fruit...

L'hellébore fétide feuilles et fruitsL'hellébore fétide feuilles et fruits

L'hellébore fétide feuilles et fruits

 

Les arbustes printaniers étaient bien fleuris comme ce cytise faux-ébénier qui nous offre ses belles grappes de fleurs caractéristiques.

Cytise faux-ébénier
Cytise faux-ébénier

Cytise faux-ébénier

 

Nous avons vu un peu partout un autre arbuste, plus petit et à fleurs jaunes lui aussi, mais veinées de rouge qui ressemble beaucoup à un baguenaudier mais je ne reconnais celui-ci que lorsqu'il est en fruit, vous allez comprendre pourquoi en regardant les photos...

Un baguenaudier peut-être ?

Un baguenaudier peut-être ?

Voilà les fruits du baguenaudier à l'automne...

Voilà les fruits du baguenaudier à l'automne...

 

De délicates fleurs bleues (ou roses) poussaient le long des talus. Ce sont des polygalas. Je n'ai pas pu photographier ceux à fleurs roses...

Polygalas bleusPolygalas bleus
Polygalas bleus

Polygalas bleus

 

Mais les plus belles fleurs sont sans nul doute ces gentianes acaules qui au contraire de ce que nous indiquent leur jolis noms ont une petite tige toute courte.

J'adore leur couleur bleu profond. Elles sont légèrement veinées de vert, de mauve et tachées de sombre. Habituellement il faut attendre le mois de mai, voire juin selon les années pour les voir fleurir dans nos montagnes. Et cette année elles étaient déjà là. 

N'oubliez- pas de cliquer sur une photo pour la voir en grand et les faire toutes défiler sur l'écran...

Gentianes acaulesGentianes acaules
Gentianes acaulesGentianes acaules
Gentianes acaulesGentianes acaules

Gentianes acaules

 

Voilà... ma petite balade botanique est terminée pour aujourd'hui.  

J'espère qu'elle vous a plu et vous a permis de changer d'air...

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 06:00
Quelques fleurs de mon jardin...

 

Pour contrer la grisaille ambiante, nous allons faire aujourd'hui, une petite balade en photos dans le jardin, non pas en Provence, mais dans la Drôme...

Le printemps est précoce cette année dans le jardin familial.

 

La première chose que l'on aperçoit de loin, c'est la glycine...

 

Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Puis les lilas...

Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Et cet arbuste jaune dont j'oublie toujours le nom !

Il pousse comme du chiendent et il faut le tailler très souvent car il est du style, envahissant.

L'avantage est qu'on peut en donner à tout le monde, la transplantation ne lui posant aucun problème...et il s'est même adapté à mon petit jardin provençal. 

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Ensuite, il y a beaucoup de tulipes mais seulement quelques-unes étaient encore en fleurs pendant les vacances d'avril...

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...

 

A l'inverse, quelques roses étaient déjà écloses ce qui est plutôt rare pour la saison.

 

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...

 

Je ne résiste pas au plaisir de terminer la visite par quelques fleurs de cognassier, un arbre que j'adore.

Non seulement il est particulièrement décoratif au printemps, mais il permet de récolter des fruits délicieux à l'automne...

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

J'espère que cette courte balade vous a plu et a apporté un peu de soleil chez vous. En Provence depuis hier soir, il pleut...enfin ! 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 06:10
Un des premiers cabanons aperçu par le promeneur
Un des premiers cabanons aperçu par le promeneurUn des premiers cabanons aperçu par le promeneur

Un des premiers cabanons aperçu par le promeneur

 

Les "jardins du Perrier" qui devraient s'appeler plutôt les "jardins de Font Giraude" existaient déjà lors de la mise en place du cadastre en 1825. A l'origine, il s'agissait de grandes parcelles de prairies ou de terres maraîchères qui entouraient le grand "Mas du Perrier", une exploitation importante au point de vue économique dans la région. 

 

Au fil du temps et en particulier lors de la révolution industrielle de la fin du XIXe siècle, des usines s'installent en ville : usines d'ameublement ou textile, meuneries ou tanneries, entreprises vinicoles...et de nombreux ouvriers y travaillent. La surface cultivée diminue au profit de terres plus petites qui deviennent des jardins ouvriers où les familles peuvent cultiver leur potager, prendre l'air ou profiter de leurs loisirs.

 

Bien sûr, tous les jardins sont irrigués soit par de petits canaux qui ont été mis en place au temps de l'exploitation du mas, soit par la nappe phréatique et des puits. Les premiers travaux d'irrigation auraient été mis en place dès 1750. 

 

De nombreux chemins privés mais ouverts aux promeneurs permettent de visiter les lieux...


 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Mon beau-père parlait souvent de ses souvenirs d'enfance et des soirées d'été passées au jardin, des pique-niques organisés le dimanche.

De nombreuses photos montrent toute la famille rassemblée dans le petit jardin. Il en était de même dans le jardin des voisins. 

 

Le Perrier est aujourd'hui constitué de plus de 200 parcelles appartenant toutes à des propriétaires différents...

Depuis 2003, l'espace proche du grand mas du Perrier est devenu un camping municipal très prisé en été, car situé au bord de la rivière et fréquenté hors saison par les Diois, petits et grands qui se promènent sur les chemins ou envahissent l'aire de jeux.

Et tout près de la ville, sur la route du Pont rompu, des jardins familiaux ont même vu le jour permettant aux familles qui ne possédaient pas de jardins au Perrier d'avoir leur petite parcelle à cultiver...  

 

 

Dans les jardins du Perrier, chacun vaque aujourd'hui à ses occupations : mise en place du potager ou du jardin d'agrément fleuri, jeux et apprentissages du jardinage avec les enfants, ou tout simplement farniente. Mais le partage et le lien social sont toujours de mises.

Tout dernièrement, de nombreuses serres ont vu le jour, attestant de la passion nouvelle pour sa propre production de plants ou de légumes.

 

Mais de ces temps reculés, de ces instants passés au jardin, subsistent de nombreux petits cabanons utilitaires dont voici un petit aperçu.

 

Ils peuvent être anciens et même habitables...

 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

ou plus modernes et récents...
 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Certains ressemblent même à de simples cabanes à outils à peine améliorées...

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

D'autres sont plus somptueux !

 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

ou carrément à l'abandon...

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Qu'importe...chaque parcelle a son cabanon !

Et ils attestent tous, comme les jardins, de la personnalité de leurs propriétaires. 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:16
Quelques éléments de la flore des jardins du littoral méditerranéen

 

Il y a quelques jours je suis allée me promener à Sanary-sur-mer. Ceux qui connaissent savent que cette petite ville du bord de mer se trouve dans le Var, entre Bandol et Six-fours, et tout près de Toulon. 

C'est pour moi un retour aux sources, puisque enfant je passais des vacances au Brusc, un petit village qui se trouve tout près. Certains membres de ma famille y résident encore.

Aujourd'hui, je vais vous montrer quelques plantes entrevues lors de notre promenade au bord de l'eau...et en retournant vers le centre ville par la montée des oratoires (que nous avons descendu en fait).  

Ce petit chemin des oratoires surplombe la baie de Sanary et permet d'accéder à une petite chapelle, notre Dame de Pitié...dont je vous parlerais un de ces jours prochains.

 

 

La baie de SanaryLa baie de Sanary

La baie de Sanary

 

Avec la douceur de ce début de printemps, les arbustes et plantes étaient déjà bien fleuries dans les jardins et le long du chemin et j'ai pu faire quelques photos colorées...

Tout au bord de l'eau avant d'accéder aux escaliers qui permettent de rejoindre le point de vue, nous avons pu admirer des plantes typiques de la flore sauvage du littoral mais qui se sont acclimatées dans les jardins et les plantations de bordure et poussent en mélange avec les plantes cultivées. 

Tout d'abord la luzerne arborescente qui éclaire de ces fleurs jaunes le bord de mer...

La luzerne arborescente

La luzerne arborescente

 

Puis, la mauve royale appelée encore mauve arborescente elle-aussi, tant elle devient grande par rapport à celle qui pousse dans la campagne autour de chez moi et dont je ramasse feuilles et fleurs pour faire des tisanes. 

La mauve royale
La mauve royaleLa mauve royale

La mauve royale

 

Ensuite dès les premiers jardins, nous avons senti avant de les voir, l'odeur des fleurs de pittosporum, un arbuste de bordure qui agrémente les clôtures. 

Le pittosporum en fleur

Le pittosporum en fleur

 

Un peu plus haut, nous avons découvert ce petit arbre très aérien avec sa floraison superbe que je n'avais jamais vu. Il s'agit d'un arbre du genre "grevillea", une plante en provenance d'Australie qui se décline en de nombreuses espèces différentes qui peuvent aussi bien être des plantes couvrantes que des arbres de taille modérée. 

Un arbuste nommé grevillea
Un arbuste nommé grevillea

Un arbuste nommé grevillea

 

Ensuite une autre plante a retenu notre attention par la beauté de ses inflorescences. Vu le soleil mes photos ne sont pas très réussies. Il s'agit de la vipérine de Madère. 

De près en effet ses petites fleurs bleues ressemblent aux vipérines de chez nous. 

les vipérines au bord du chemin
les vipérines au bord du chemin

les vipérines au bord du chemin

 

Enfin pour ceux qui aiment ces plantes, j'ai pu photographier de nombreuses succulentes. Vous savez que l'on regroupe sous ce terme de nombreuses plantes comme les cactées, les euphorbes, les plantes grasses... 

Vous reconnaîtrez sans problèmes sur mes photos au passage : agave, aloe, euphorbe (épine du christ), yucca, cactus et etc...

Quelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes

Quelques succulentes

 

Si vous êtes passionnés par ce type de plantes et autres plantes d'Amérique centrale,  je vous conseille un petit voyage virtuel au Mexique chez Domi du blog "Mon petit journal d'ici...ou d'ailleurs".

J'ai fait sa connaissance grâce à Nell qui avait mis un lien vers son site. 

Je sais que certains d'entre vous le connaissent déjà ! 

Ils ne parlent pas que de plantes, je vous rassure : il nous parle aussi de ses balades cyclistes, de ce qu'il découvre chez nous ou là-bas vu que son coeur balance entre deux pays. Vous verrez que grâce à son style particulier et à son humour vous ne vous lasserez pas de ces écrits toujours instructifs. En ce moment bien sûr il nous parle souvent de politique et que vous soyez d'accord avec lui ou pas, ses commentaires sont ouverts au dialogue. 

Bref je ne peux que vous conseiller d'aller lui rendre une petite visite et surtout d'admirer au passage ses jolies photos. 

Surtout ne lui dites pas que j'ai appris depuis peu qu'il avait aussi écrit des livres...le petit cachottier ! 

 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 06:23

 

L'idéal pour être en forme en ce moment en Provence, est de profiter du soleil quand il est là, et du printemps puisqu'il est là, pour aller marcher dans la garrigue.

C'est la pleine saison des  asperges sauvages... ça tombe bien car j'adore aller les ramasser.  

Et puis peu de gens font de même, finalement car ils sont au travail toute la semaine et nous, en tant que retraités, nous avons davantage de temps.  De plus pour les asperges, c'est comme pour les champignons :  les coins sont secrets.

 

Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernier
Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernierMa récolte d'asperges sauvages du week-end dernier

Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernier


 

Appellations locales

Comme beaucoup de plantes, l'asperge sauvage se nomme différemment selon l'endroit de Provence où vous la ramassez. je vous rappelle que le u se prononce "ou" en provençal. 

En Provence, en général on l'appelle "romaniéu-coniu", "esparga fèra", "romanin de tina" ; ou "aspergi" tout simplement. 

Dans le Vaucluse (qui est en Provence aussi, oui je sais !) on l'appelle "rouniéu-couniéu";

Dans le Var, plutôt "ramo-couniéu" ou "pounchu", ou alors "tiro-bou"...

En Corse, ce sera plutôt "sparagu". 

Et dans le Languedoc, c'est l'"espargue salvarge" ou  "romanin conilh".

Si vous avez la vôtre, je suis preneuse ! 

 

A quelle plante correspond l'asperge sauvage ?

 

Quel que soit le nom qu'on lui donne, la partie comestible de la plante est la jeune pousse (appelée en botanique, un turion) d'une plante vivace, l'asparagus acutifolius ou "asperge à feuilles piquantes".

C'est la variété sauvage de notre asperge verte cultivée, les autres variétés d'asperge cultivées étant des cousines.

 

On trouve facilement des plants d'asperge dans la garrigue provençale, sur les sols secs et rocailleux, souvent en plein soleil ou à mi-ombre dans les bois mixtes ou sous les chênes, surtout les kermès.

Vous ne serez donc pas surpris si je vous dis que cette plante était déjà consommée par les hommes préhistoriques...

 

Adulte, la plante présente des rameaux piquants très courts et forme souvent une boule aux tiges aérées parfois très longues et pouvant atteindre 1.50 mètre. Quand elle se plaît à un endroit, la plante colonise de grands espaces. Elle prolifère après une coupe de bois par exemple, ou bien un feu car elle fait partie des plantes qui reprennent facilement et aident à la constitution du nouveau sol.

Elle peut s'acclimater dans les jardins ou les parcelles boisées provençales sans problèmes...

Elle fleurit durant l'été mais attention car ses baies qui apparaissent à l'automne sont toxiques. Ce sont les oiseaux qui n'y sont pas sensibles qui les transportent dans leur tube digestif et favorisent ainsi la dissémination de la plante. 

 

La plante adulteLa plante adulte

La plante adulte

 

Comment ramasser les jeunes pousses ?

 

Au pied de chaque plant adulte, il est fréquent de trouver dès la fin février dans les zones abritées et jusqu'à fin avril ailleurs en Provence, au moins une à deux pousses nouvelles (parfois bien davantage). 

Parfois la plante adulte disparaît, en particulier après un hiver rigoureux, mais toujours en action,  le rhizome bien au chaud dans la terre va produire de jeunes pousses qui reparaissent dès le printemps suivant au milieu de rien ou bien dans l'herbe. 

La jeune pousse peut avoir une couleur vert tendre ou bien parfois brunâtre. Elle grandit très vite et peut dépasser les massifs bas de chênes kermès.

Là même pas besoin de se baisser, ni de se piquer, le ramassage devient un jeu d'enfant. 

Il faut la cueillir directement à la main en cassant d'un coup sec la tige, dans sa partie tendre. 

Ne pas tirez sur la pousse car en arrachant tout, on détériore le rhizome et aucune autre pousse ne ressortira cette année. Par contre celle que vous avez coupé, continuera à grandir, à se lignifier et à se ramifier et souvent le promeneur trouvera à nouveau à ses pieds dans quelques jours de nouvelles pousses tendres...

En quelques minutes, ou parfois, après deux heures de marche, vous pouvez  remplir un petit panier. 

A noter : cette asperge est beaucoup plus petite que l'asperge commune que vous trouvez chez votre maraîcher et aussi beaucoup plus forte en odeur, en goût et très légèrement amère.

 

Quelques jeunes pousses...

Quelques jeunes pousses...

 

Comment la préparer ? 

1 - Si vous en avez beaucoup ou si elles sont grosses...

Vous pourrez les cuire à la vapeur pour les manger en vinaigrette ou dans une salade composée de printemps. 

Pas besoin que je vous détaille la recette, ni que je vous mette des photos  ! Nous on les aime beaucoup avec une vinaigrette à l'huile d'olive et au citron, très légèrement salée. 

 

2- Si elles sont plus fines...

Vous pouvez procéder de même en les faisant cuire à la vapeur ou bien revenir dans de l'huile d'olive. Mais cette fois il faudra les couper au préalable en petits tronçons de 2 à 3 cm, ce qui vous permettra  de vérifier leur tendreté.

Vous les préparerez ensuite...

- soit en tarte salée.

La recette est simple. Sur un fond de pâte brisée ou feuilletée, vous étalerez vos asperges cuites. Versez ensuite une préparation classique, faite en battant ensemble 2 à 3 oeufs selon la grandeur de votre moule, de la crème fraîche, sel et poivre...et un peu de gruyère pour agrémenter le tout, mais pas trop pour ne pas masquer le parfum. 

Cuire à 180° pendant 30 minutes.

Et voilà le résultat...

 

Tarte aux asperges sauvages
Tarte aux asperges sauvages

Tarte aux asperges sauvages

 

-  soit en brouillade (ou en omelette).

Pas besoin de recette (ni de photos). Souvent je fais cuire avec un filet d'huile d'olive les asperges coupées en petits morceaux directement dans la poêle. Lorsqu'elles sont bien tendres, je verse les oeufs battus avec un peu de sel, de poivre et de lait et je touille...Pour les enfants on peut ajouter un peu de gruyère râpé qui adoucit l'amertume.

 

- soit en potage.

Il faut choisir les asperges de début de saison, bien tendres et pas du tout fibreuses.

Pour un beau bouquet que je coupe en tronçons, prévoir deux pommes-de-terres épluchées et coupées en dés et une belle courgette, détaillée elle-aussi en dés. Couvrir d'eau salée et cuire 10 à 15 minutes en cocotte minute.  

Mixer finement et servir avec un petit filet de crème fraîche.

Parfois je fais revenir les asperges avant de les incorporer dans le potage (version gourmande) parfois non (version light)! 

 

 

Potage aux asperges sauvages

Potage aux asperges sauvages

 

Quelles sont les propriétés des asperges sauvages ?

Ce sont les mêmes que celles des asperges cultivées mais en plus concentrées...

Elles ont des propriétés diurétiques et elles présentent une très grande richesse en vitamines (A, B1 et B2,) ainsi que des fibres et des sels minéraux...

 

Remarques botaniques pour ceux qui veulent en savoir plus !

Les asperges sauvages peuvent dans certaines régions de France se confondre avec les "respounchous"dont Nell nous a parlé récemment.  

 

Les "respounchous" n'ont rien à voir avec les asperges sauvages même si les pousses se ressemblent étonnamment : la plante adulte est différente et toutes deux n'appartiennent pas à la même famille. 

 

 

Ces dernières correspondent aux pousses du Tamier commun (ou "herbe aux femmes battues" car on utilisait leur racine pour soigner rapidement les contusions).

On consomme la pousse nouvelle au printemps, comme les asperges, essentiellement en brouillade, en salade ou en omelettes... et surtout dans le sud-ouest !

Le tamier commun est peu fréquent en Provence car il lui faut de l'humidité pour pousser (c'est juste l'inverse des asperges !). 

 

Mais le bon sens populaire a fait que les recettes se rejoignent...

Attention aux baies qui sont toxiques elles-aussi. 

 

 

 

 

 

 

Ne pas confondre non plus,  le nom provençal de "respounchou" avec l'appellation provençale d'une autre plante : le "rapounchoun" (ou repouncho).

Je vous perds là, je sens... mais je vous rassure, moi aussi je m'y perds tant les noms provençaux se ressemblent !

Le "rapounchoun" provençal est une salade sauvage dont on consomme les feuilles et la racine bifide cuite. Il s'agit d'une campanule donc le nom latin est "campanula rapunculus". On l'appelle aussi "campanule raiponce" ou "rave sauvage"...

La voici en fleur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les deux dernières photos proviennent de wikipedia.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 07:29
C'est le printemps
C'est le printempsC'est le printemps

C'est le printemps

 

Les amandiers sont en fleurs...

Les amandiers sont en fleurs
Les amandiers sont en fleursLes amandiers sont en fleurs
Les amandiers sont en fleursLes amandiers sont en fleursLes amandiers sont en fleurs

Les amandiers sont en fleurs

 

Les bords des chemins et des champs de vignes fleurissent...

Un bord de chemin près de chez moi
Un bord de chemin près de chez moiUn bord de chemin près de chez moi
Un bord de chemin près de chez moi

Un bord de chemin près de chez moi

 

Les narcisses sauvages sont de sortie...

Narcisses sauvages près de Sufferchoix
Narcisses sauvages près de SufferchoixNarcisses sauvages près de Sufferchoix

Narcisses sauvages près de Sufferchoix

 

Et les orchidées aussi...

Une orchidée sauvage
Une orchidée sauvageUne orchidée sauvage
Une orchidée sauvage

Une orchidée sauvage

 

Déjà les abeilles se réveillent...

Et bientôt les nichoirs ne vont pas tarder à être habités.

Les abeilles se réveillent...
Les abeilles se réveillent...Les abeilles se réveillent...

Les abeilles se réveillent...

 

Je ne sais pas si ça va durer, mais jeudi dernier lorsque j'ai pris ces photos, il faisait 18° !

Bon dimanche à tous...

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:14
L'amandier de Vernègues (13) / Photo prise jeudi 17 novembre 2016

L'amandier de Vernègues (13) / Photo prise jeudi 17 novembre 2016

 

En matière de météo, pour être honnête, nous ne sommes pas toujours très objectifs...Ainsi l'hiver dernier nous étions sûrs que "jamais en Provence il n'y avait eu d'hiver aussi gris" et cet été que "la canicule n'avait jamais duré aussi longtemps" et ainsi à chaque saison...nous avons une mémoire très sélective pour considérer les événements météorologiques.

Cependant, la mémoire collective se souvient de certains événements marquants...C'est le cas de l'hiver 1956 !

 

Moi même qui n'était alors qu'une toute petite pitchounette, j'ai une image très nette, une seule de cet hiver-là...

Je suis quillée sur une chaise pour regarder par la fenêtre... La vitre est gelée là où la buée a été transformée en glace vive et je gratte les plaques qui tombent par terre. Ma mère ne me gronde pas car j'attend mon grand frère qui rentre de l'école. Je sais maintenant qu'on vient d'annoncer à la radio que les écoliers allaient être renvoyés chez eux faute de chauffage et vu que les encriers gelaient dans les bureaux...Mais à l'époque dans mon souvenir, je crie quand j'aperçois le bonnet rouge de mon frère sur le trottoir et mon coeur se soulève de joie". Sans doute avais-je perçu l'inquiétude de ma mère devant ce froid inhabituel ? et c'est la seule image qui me reste !

 

Pourquoi je vous parle de tout ça aujourd'hui...attendez je vous l'explique. 

Jeudi dernier, il faisait un temps exceptionnellement beau en Provence et je suis allée faire une courte balade autour du petit village de Vernègues dont je vous parlerai très bientôt plus en détails.

C'est alors que nous venions d'admirer le point de vue sur la vallée de la Durance du haut du Plateau du Grand Puech, que nous avons retrouvé le tronc de ce vieil amandier, seul rescapé du terrible gel de l'hiver 1956, qui a vu mourir suite au froid intense, tous ses acolytes, un amandier qui serait le plus vieux d'Europe...et qui vient juste pour la première fois cette année, 60 ans après ce terrible hiver, de rendre l'âme et ne plus produire aucune feuille, ni fleur.

Il serait âgé de plus de 500 ans, alors que les variétés modernes d'amandiers greffés sur des pêchers, grandissent plus vite, produisent davantage, mais ne vivent qu'une centaine d'années...

 

Sur les vastes plateaux recouverts d’amandiers à l’époque où les arbres sont en fleur, on entend à peine le bruit des abeilles. On peut marcher des journées entières seul avec soi-même, dans une joie, un ordre, un équilibre, une paix incomparables. Non pas tous à la fois, mais un à un, vous laissant toujours un ami végétal et fleuri qui vous accompagne un peu plus loin puis vous laisse, vous ayant confié à un autre, et ainsi la terre peu à peu monte et vous fait pénétrer dans le ciel à mesure que vous passez des bras de l’amandier aux mains des tilleuls, puis des châtaigniers, puis des trembles et alors l’ondulation des terres vierges toutes nues se compose devant vous avec les lentes harmonies d’une ivresse divine...

"Jean Giono" par Jean Carrière

 

Comme dans beaucoup d'endroits en Provence au début du XXème siècle, les amandiers étaient cultivés abondamment sur les plateaux ensoleillés car ces arbres aiment particulièrement le soleil, la lumière et la chaleur et redoutent l'humidité. 

Mais, cet arbre, symbole d'amour et de renaissance, dont je vous ai déjà parlé sur ce blog (voir ci-dessous), n'a qu'un seul défaut : il craint le froid.

 

Que s'est-il passé en 1956 ? 

 

L'hiver avait été très doux...Après un mois de janvier presque printanier, durant la nuit du 31 janvier au 1er février 1956, une vague de froid exceptionnelle et particulièrement meurtrière s'abat sur une grande partie de l'Europe.  

Durant 27 jours exactement, l'air arctique, descendu vers le sud suite à l'installation d'un anticyclone, est responsable de gelées exceptionnellement intenses. Des records de température minimales sont enregistrés, occasionnant d'abondantes chutes de neige sur le littoral provençal...De plus, en Provence, un mistral violent se met à souffler (180 km/h à Istres !) aggravant les effets du froid dans la nature. 

Toutes les régions de France ont été concernées.

Les fleuves étaient gelés, l'approvisionnement en eau et en électricité perturbé...

Cet épisode a marqué les esprits car c'est le mois le plus froid enregistré depuis 1900 en Provence.

Ses conséquences ont été désastreuses tant au niveau humain, que pour l'économie de la région car partout, on cultivait alors sur les "bancaus" (prononcer "bancaou") des oliviers, de la vigne ou des amandiers...

Tous étaient déjà en montés en sève (oliviers et vignes) ou carrément en fleurs (amandiers), lors de l'arrivée du froid...

 

On estime que suite à cet hiver particulier, 4 à 5 millions d'oliviers même centenaires ont succombé : 80 % d'entre eux ont dû être coupés..."Ils explosaient comme des grenades", les troncs se fendaient ; 40% des vignes ont été touchées et la culture des amandiers quasiment abandonnée...

Tous les amandiers que l'on voit dans la campagne provençale ont donc été plantés après ce fameux hiver 1956.

 

Pour en savoir plus sur cet épisode météorologique exceptionnel, vous pouvez consulter le site ci-dessous...

 

Tout est gris. C'est sur ce gris, à la fin de l'hiver, que jouent les blancs et les roses des fleurs d'amandiers, c'est contre ces gris que s'appuiera l'azur du ciel d'été, c'est de ce gris que s'échapperont les flammes à peines citronnées de l'automne. C'est ce gris qui rejoindra le gris de l'hiver, le poussant juste un peu, dans les lointains, vers un violet...

"Provence" Jean Giono

Autres vues de l'amandier de Vernègues
Autres vues de l'amandier de Vernègues

Autres vues de l'amandier de Vernègues

Un vieil amandier pour #photodimanche

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 07:20
Le sumac sauvage ou "fustet"
Le sumac sauvage ou "fustet"
Le sumac sauvage ou "fustet"

Le sumac sauvage ou "fustet"

 

Le "sumac fustet", encore appelé "arbre à perruques", "sumac des teinturiers", "barbe de Jupiter", parfois "coquecigrue", "pompon", "bois jaune" dans certaines régions, ou tout simplement "fustet" ou "sumac" dans la Drôme, et autrefois "baisa-ma-mia" en Provence (Flore forestière française : Région méditerranéenne, 2008) est un arbuste qui adore les terrains et rochers calcaires secs mais qui préfère une atmosphère un peu humide.

Il devient majestueux à l'automne grâce à la superbe couleur rouge que prennent ses feuilles avant de tomber. 

 

Une belle couleur rouge

Une belle couleur rouge

 

Surtout fréquent dans le sud-est de la France, il est tout de même visible jusque dans l'Aveyron et sa présence peut être occasionnelle jusque dans l'Ain. Il préfère les Alpes maritimes, plus humides aux Bouches du Rhône où il fait trop sec à température égale. 

Son nom latin est "Cotinus coggygria" et selon les flores, il est apparenté au genre Rhus. Il serait originaire d'Eurasie et appartient à la famille des Anacardiaceae. 

 

Au printemps l'arbuste a une odeur de térébenthine.

Ses nombreuses fleurs sont visitées par les abeilles. Il doit d'ailleurs son nom commun à ses fleurs qui apparaissent dès le mois de juin et forment des panicules plumeuses, donnant l'impression que l'arbre est recouvert de perruques. Son nom anglais est "smoke tree" ou "arbre à fumée"...car de l'autre côté de la manche, les anglais pensent que ce ne sont pas des plumes mais de la fumée. 

 

Les "inflorescences" à l'automne
Les "inflorescences" à l'automneLes "inflorescences" à l'automne

Les "inflorescences" à l'automne

 

Son écorce était utilisée en tannerie pour colorer les laines et les cuirs, d'où son nom commun de "fustet" qui provient du mot occitan "feustel" ou "sorte de teinture" .

La décoction de son écorce et de ses racines donne une belle couleur jaune orangé. 

Dictionnaire universel des arts et métiers et de l'économie industrielle et ...

Dictionnaire universel des arts et métiers et de l'économie industrielle et ...

 

Son bois blanc, puis roux et veinés de veines brunes en vieillissant, était utilisé autrefois par les luthiers et les ébénistes.

 

C'est un arbuste sauvage très décoratif qui colore les collines calcaires en rouge orangé dès les premiers jours de l'automne. Il est cependant facile à acclimater au jardin et fleurira agréablement un coin ensoleillé. On le trouve d'ailleurs dans de nombreux parcs publics car il est d'un entretien facile.

 

Attention... car toutes les parties de la plante sont toxiques ce qui n'empêchait pas ma belle-mère de ramasser du "sumac sauvage" qu'elle appelait tout simplement "sumac" pour en faire des bouquets secs qui décoraient la maison tout l'hiver.

A peine rentrée à la maison, elle sortait la couverture de repassage, faisait chauffer son fer modérément et séchait une à une les feuilles en les aplatissant sous un papier journal... je l'ai vu faire une fois et je revois le fer passer et repasser avec patience et délicatesse sur chaque feuille pour qu'elle reste bien accrochée aux branches. Et mon mari a encore, dans ses narines l'odeur caractéristique des feuilles en train de sécher sous le fer...

Un beau souvenir de saison !

 

L'arbre à perruques, un arbuste fréquent sur terrain calcaire

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 06:38

 

Cela ne vous a pas échappé, nous voici en automne !

Pour l'instant en Provence, le soleil et une douce température sont encore au rendez-vous, sauf hier où la pluie est enfin tombée.

Du coup, les plantes prennent déjà de belles couleurs, d'autant plus vite cette année qu'elles ont souffert de la sècheresse et des hautes températures de l'été.

 

Cela tombe plutôt bien puisque justement, l'automne, est le thème choisi par Magda durant tout le mois d'octobre pour #photodimanche. 

 

Voici un bref aperçu des couleurs d'automne autour de chez moi ...

Couleurs d'automne en Provence
Couleurs d'automne en ProvenceCouleurs d'automne en Provence
Couleurs d'automne en ProvenceCouleurs d'automne en Provence

Couleurs d'automne en Provence

 

Bon dimanche à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda

Venez nous rejoindre chez Magda

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 08:07
Quelques olives sur mon olivier

Quelques olives sur mon olivier

 

Mon univers est aussi entouré d'oliviers qui affectionnent les terres calcaires pauvres, sèches et ensoleillées. C'est un incontournable du paysage provençal et tout le monde a au moins un olivier dans son jardin. 

 

La culture de l'olivier avait été abandonnée dans la région, alors qu'on en trouvait sur la moindre petite parcelle de restanque, suite à l'hiver 1956 durant lequel tous les oliviers avaient gelé. 

 

Autour de chez moi, les champs d'oliviers sont magnifiques et les oliviers ont remplacé, peu à peu, les abricotiers qui abondaient sur les coteaux.

 

Voici quelques photos, prises récemment de quelques champs et arbres chargés d'olives. 

 

 

Photos septembre 2016 Photos septembre 2016
Photos septembre 2016
Photos septembre 2016 Photos septembre 2016

Photos septembre 2016

 

En attendant la prochaine récolte, vous pouvez relire mes articles sur l'histoire de l'olivier et l'huile d'olive.

 

Ou bien relire mes recettes maison pour préparer les olives dès la récolte...

 

Bon dimanche à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 06:09

 

Comme je vous l'ai annoncé hier la petite commune de Vergezac dans la Haute-Loire est tout à fait d'avant -garde. 

 

Tout d'abord on y cultive les lentilles...

Et je crois bien qu'ils sont une bonne douzaine à le faire sur cette petite commune (au bourg mais aussi dans les hameaux alentours).

Bon ça d'accord, je vous l'accorde, c'est plutôt commun dans la région !

 

La lentille verte du Puy, je vous le rappelle est cultivée exclusivement en Haute-Loire par près de 900 producteurs, sur environ 5 000 hectares d'un terroir exceptionnel constitué du Velay basaltique et du bassin du Puy-en-Velay. Elle bénéficie depuis 1996 d'une A.O.C et, depuis 2008, d'une A.O.P.

 

 

Quelques images de lentilles...
Quelques images de lentilles...Quelques images de lentilles...
Quelques images de lentilles...

Quelques images de lentilles...

L'appellation d'origine contrôlée "Lentille verte du Puy" est réservée aux lentilles de 3,25 à 5,75 mm de diamètre, portant sur un fond vert pâle des marbrures vert-bleu sombre et possédant une peau fine et une amande non farineuse leur conférant une cuisson rapide.

http://www.inao.gouv.fr/produit/3314

 

La lentille aime pousser en terrain léger et légèrement sablonneux et supporte peu de calcaire. 

Elle aime pousser dans le Velay parce qu'elle y bénéficie d'un micro-climat qui correspond exactement à ses besoins. Elle souffre du froid lorsqu'on la sème au printemps. Elle a suffisamment d'eau jusqu'en juin, date à laquelle elle fleurit. Et elle a un ensoleillement suffisant en été tout en souffrant même d'un peu de sècheresse ce qui empêche sa complète maturité et le durcissement du tégument extérieur. Elle est donc récoltée dès le mois d'août avant que les graines ne soient arrivées à totale maturité.

Mais saviez-vous que ses vertus sont tellement excellentes qu'elle a été surnommée pendant longtemps "le caviar du pauvre" ?

Vous en saurez encore davantage sur elle et vous trouverez des idées de recettes sur le site officiel et oui c'est étonnant n'est-ce pas, mais la lentille verte du Puy a son site officiel.

 

 

Mais ce qui fait surtout l'originalité de la commune, c'est la culture qu'effectue Patrice Prunet, un des agriculteurs en Bio installé sur la commune depuis 1978, que je peux nommer car son innovation a fait l'objet d'un article dans le journal local "la montagne".

C'est l'un des  premiers agriculteurs du Velay à avoir associé, à la culture des lentilles, une plante très peu connue dans l'hexagone et aussi du grand public, qui pourtant a été cultivée en Europe et dans le nord de la France depuis 3 000 ans et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la cameline de son petit nom savant, "Camelina sativa" et qu'on appelle aussi "petit lin", "lin bâtard", ou "sésame d'Allemagne". 

 

 

 

A quoi ressemble cette plante ?

 

La cameline est une plante de la famille des Brassicaceae (comme la moutarde, le colza, le chou...). On ne peut pas dire quelle soit très belle et si vous la trouvez dans la nature vous aurez tout à fait raison de la considérer comme une mauvaise herbe. C'est ce que les agriculteurs appellent d'ailleurs une adventice : elle s'installe là où on ne lui a pas demandé expressément de le faire, mais comme certaines d'entr'elles, elle est très utile. 

Camelina sativa / Photo wikipedia

Camelina sativa / Photo wikipedia

 

Un peu d'histoire...

 

Autrefois cette plante était cultivée abondamment. Sa région d'origine est sans nul doute la Russie ou l'Ukraine. 

On tirait de ses nombreuses graines une huile qui entrait dans la fabrication des savons et des peintures ou de combustible d'éclairage. On utilisait les fibres de ses tiges, à la fois souples et résistantes pour fabriquer des balais et les résidus étaient donnés aux animaux en particulier aux vaches laitières. 

Personne n'avait l'idée de la consommer.

Sa culture a connu un déclin au Moyen Age pour être abandonnée dès le début du XXe siècle. Son usage a été remplacé par des produits bien moins naturels.

 

 

Graines de Caméline (Photos : http://www.bioactualites.ch/)

Graines de Caméline (Photos : http://www.bioactualites.ch/)

 

Pourquoi est-elle cultivée à nouveau aujourd'hui ?

 

On a découvert que les graines de cameline possèdent une grande richesse en omega-3 (plus de 45%), en particulier de l'acide alpha-linolénique que notre corps ne peut pas synthétiser tout seul et que nous sommes donc obligés de consommer dans notre alimentation tous les jours.

Ces omega3 sont bénéfiques à notre santé et nourrissent notre peau de l'intérieur, tout en préservant notre santé (en particulier en prévenant toutes les maladies cardiovasculaires), mais aussi notre jeunesse et notre beauté.

L’huile de cameline contient en plus des oméga 3, des oméga 6 – acide alphalinoléique (16 à 25%) et des oméga 9 (acide oléique).

Vous savez tous que l'on doit en consommer davantage dans notre alimentation quotidienne pour équilibrer notre apport alimentaire et respecter le bon équilibre omega3-omega6.

Je ne vais pas vous faire un cours là-dessus rassurez-vous !

 

La caméline, de par ses vertus peut donc être considérée, puisque cette appelation est à la mode, comme un alicament. 

 

Comment la consommer ?

 

Elle se consomme directement sous forme d'huile pour assaisonner à cru vos salades ou bien, pour ceux qui n'aiment pas son goût d'amande, tout simplement en gélules.  

L'inconvénient est que sous forme d'huile, elle doit se conserver à l'ombre et au frais. 

Mais, l'huile peut servir aussi de produit de beauté.

25 à 30 % de la production de caméline actuelle est utilisé pour fabriquer de d'huile. Le reste est récupéré pour l'alimentation du bétail. 

 

En Europe, sa culture reprend dans le nord de la France, mais aussi en Allemagne et en Suisse.

On pratique aussi sa culture à petite échelle aux Etats-Unis et au Canada où elle a été introduite, par hasard, dès le XIXe siècle vraissemblablement avec des graines de lin. 

 

 

Cameline en fleurs (photo / http://www.inspection.gc.ca/)

Cameline en fleurs (photo / http://www.inspection.gc.ca/)

 

Pourquoi cette plante est-elle cultivée avec les lentilles ?

 

Tout simplement parce qu'elle a la faculté d'étouffer les mauvaises herbes ce qui la rend très utile semée avec les lentilles. Mais attention, le dosage doit être fait avec beaucoup de doigté car sinon, s'il y en a trop , elle peut aussi étouffer les plants et freiner la récolte.

Du coup, Patrice Prunet en sème aussi séparément dès le printemps, vers la mi-avril et la récolte trois mois plus tard environ.

La caméline est une plante très résistante au gel lors du semis et, comme les lentilles, à la sécheresse de l'été.

De plus, les insectes ravageurs semblent la fuir...ainsi que la plupart des maladies. C'est donc une plante qui va devenir bientôt indispensable, surtout aux agriculteurs en Bio.

 

 

Culture lentille-cameline (photo empruntée sur le site : http://www.lafermedumontdor.fr/)

Culture lentille-cameline (photo empruntée sur le site : http://www.lafermedumontdor.fr/)

 

En dehors de l'alimentation, à quoi peut-elle servir ?

 

Elle peut être utilisée comme agrocarburant et des expériences concluantes ont été effectuées dans l'aéronautique aux Etats-Unis.  

 

Un bel avenir s'annonce donc pour cette plante et pour ceux qui en reconnaissent les vertus ou ont la bonne idée de la cultiver ! 

 

Une découverte pour moi qui aime les plantes, car je ne la connaissais absolument pas et je compte bien au printemps prochain venir faire mes propres clichés dans les champs...

 

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 07:40

 

Mon univers est entouré de vignobles, donc de vignes et les raisins avec la chaleur de l'été ont atteint une maturité que je n'avais pas vu depuis longtemps...

 

Les vendanges approchent !

 

En attendant, je vous mets quelques photos de ces belles grappes, fruits du labeur de nos agriculteurs locaux. 

Quelques belles grappes...
Quelques belles grappes...Quelques belles grappes...
Quelques belles grappes...Quelques belles grappes...
Quelques belles grappes...Quelques belles grappes...

Quelques belles grappes...

 

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez relire mon article sur les vendanges...

 

Bon dimanche ! 

Venez nous rejoindre chez Magda

Venez nous rejoindre chez Magda

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 07:03

 

Suite de mon périple du mois de juin en Camargue...

 

Il faut noter que le mois de juin n'est pas la période idéale pour observer la flore camarguaise...

Il faudrait venir au printemps car le soleil tape déjà fort !

J'ai pu cependant observer quelques-unes des plantes caractéristiques de la Camargue...ou de la bordure littorale. 

 

Tout d'abord la formation végétale la plus importante de la Camargue est la sansouire, un mot qui vient du latin "saumure". On pourrait la comparer aux prés salés mais elle est beaucoup plus sèche en été. 

Les sansouires forment des étendues inondées en hiver par l'eau de mer bien qu'elles se situent derrière le cordon sableux.

Le sol y est donc très salé et elles sont sèches en été à tel point que le sol est craquelé et recouvert le plus souvent d'une fine couche de sel...

 

On trouve pourtant sur ces terres inhospitalières un petit nombre de plantes parfaitement adaptées à la salinité du milieu...qui permettent l'installation de petits oiseaux, la prolifération des lapins, la venue des sangliers et des renards, hors saison d'inondation évidemment. 

 

La terre y est desséchée  et craquelée en été.

La terre y est desséchée et craquelée en été.

 

C'est la salicorne, verte en été et rouge en automne, qui occupe de 20 à 30 % de la surface de la sansouire.

 

 

La salicorne est une plante dite halophile (qui aime le sel). En fait, il en existe deux espèces difficiles à différencier qui poussent toutes les deux en Camargue.

Sa racine est solidement ancrée dans le sol. 

C'est une plante comestible qui contient un suc salé. On la trouve sur toutes les côtes françaises à proximité des marais salants et jusqu'en Norvège.

On la reconnaît à ses rameaux cylindriques gorgés d'eau, à sa tige charnue et translucide, sans feuilles apparentes (on dirait en fait des écailles) et à ses fleurs minuscules. 

 

"Ecureuil bleu" du blog "Une bonne nouvelle par jour" vous explique ICI comment la cultiver dans votre jardin. Vous pourrez ainsi, en suivant ses conseils astucieux, la déguster au printemps et en été pour agrémenter vos plats de poisson...

 

La salicorne (Salicornia europea) envahie par des escargots

La salicorne (Salicornia europea) envahie par des escargots

 

On y trouve aussi de l'Obione qui tapisse les berges...

L'Obione (genre Halimione ou Atriplex) constitue un buisson qui donne des reflets argentés à notre littoral. On l'appelle aussi le faux-pourpier et comme le pourpier, ses feuilles peuvent être consommées crues dans les salades ou cuites. Elles perdent alors leur saveur salée et leur texture croquante sauf si vous les faites frire en chips !

Elle peut être cultivée au jardin et pousse sur le littoral jusqu'en Baie de Somme. Elle n'a pas besoin, comme la salicorne d'être arrosée avec de l'eau salée car elle est simplement halophyte ce qui signifie qu'elle tolère le sel...mais n'en a pas besoin pour vivre.

 

 

 
L'Obione

L'Obione

 

On trouve aussi la Soude (Salsola soda), ainsi nommée car elle a été utilisée autrefois pour fabriquer de la soude, produit qui entrait entre autres usages, dans la confection du savon (vous avez tous entendu parler du savon de Marseille !!).

Ce sont les cendres de la plante qui contiennent jusqu'à 30 % de carbonate de sodium.

Je n'ai pas réussi ma photo...aussi j'en emprunte une à wikipedia.

En Italie, on la consomme en antipasti, cuites dans l'eau bouillante, puis refroidie et assaisonnée avec de l'huile d'olive, de l'ail et du citron.

On peut aussi la consommer crue en salade.

Photo wikipedia

Photo wikipedia

 

Enfin la saladelle (ou lavande de mer) se retrouve souvent au bord des chemins ou bien au milieu de la sansouire.

Elle fleurit en été et éclaire les champs de sa couleur rose ou violette. Elle rejette le sel en excès par la face inférieure de ses feuilles sur lesquelles on peut aisément observer des cristaux.

Cette fleur est l'emblème des gardians qui en ramènent des bouquets depuis toujours à l'élue de leur coeur...

J'ai réussi à en trouver un rameau fleuri qui a passé l'hiver sans perdre trop sa couleur...

Un brin de saladelle ou lavande de mer (Limonium vulgare)

Un brin de saladelle ou lavande de mer (Limonium vulgare)

 

On trouve ensuite dans le sable, au pied des dunes ou au bord des chemins sableux, le Chardon d’Espagne, ou Scolyme d’Espagne.

C'est une plante à feuilles et tiges épineuses, de la famille des Astéracées, assez commune en terrain secs sur tout le pourtour de la mer méditerranée. 

Cette plante qui est considérée comme une mauvaise herbe est pourtant, malgré ses nombreux piquants, une plante comestible !

En Algérie, les jeunes pousses sont cuites et consommées avec le couscous.

Il faut dire qu'elle possède de multiples vertus car, comme les artichauts, topinambours, pissenlit, chicorée..., elle contient de l'inuline qui joue le rôle de prébiotique et fait baisser le taux de diabète.

On peut donc consommer sans problème, les jeunes pousses en salade et cuire les racines dans les plats mijotés...

Mais bon, je ne vous conseille pas de la ramasser dans le Parc naturel où toutes les plantes sont protégées ! 

 

 

 

Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)
Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)

Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)

 

La criste marine ou fenouil marin porte aussi le nom de perce-pierre. Elle appartient à la famille des ombellifères comme le fenouil.

Elle résiste aux embruns et à la salinité élevée car elle est halophile et peut également pousser directement sur les rochers. Elle fleurit au coeur de l'été ce qui est plutôt rare pour une plante adaptée à la sècheresse. 

C'est également une plante comestible au goût de carotte.

On la trouve sur tout le littoral français. 

La criste marine avec les inflorescences sèches de l'année dernière encore visible

La criste marine avec les inflorescences sèches de l'année dernière encore visible

 

On trouve aussi en bordure des chemins sableux, l'immortelle des sables ou hélicrysum...

“Helichrysum” vient de “helios” qui signifie “soleil” en Grec, et de “chrysos” qui signifie “or”, allusion à la couleur jaune des fleurs. 

Tout le monde connaît cette plante que l'on peut ramasser pour en faire des bouquets secs et qui pousse abondamment sur tout le territoire français où elle est d'ailleurs protégée, ce que je ne savais pas.  

Je n'aime pas particulièrement l'odeur forte qui s'en dégage à la chaleur...

Elle aurait cependant entre autre, des vertus anti-inflammatoire et antibactérienne... et son HE est très chère mais précieuse. 

 

Selon les coutumes c'est une plante bénéfique ou pas...

En Belgique, on l'appelle "fleur de mort" sans doute parce qu'elle fleurit les cimetières sans crainte des intempéries.

En Chine, on en offre aux jeunes mariés !

En France dans les Landes, on met un bouquet d’immortelle sur les portes des maisons pour éloigner les mauvais sorts. 

...

 

L'immortelle (Helichrysum stoechas)

L'immortelle (Helichrysum stoechas)

 

Bien sûr tout le monde connaît aussi le Tamaris qui pousse dans toutes les régions au bord de la mer. Ses fleurs de couleur rose plus ou moins pâles apparaissent au printemps et durent jusqu'au début de l'été. 

Cet arbre a lui aussi des vertus médicinales. Son écorce et sa racine seraient diurétique et sudorifique. Il servirait aussi à soigner rhumes et angines.

 

 

Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)
Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)
Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)

Les Tamaris. Il y en a aussi près de la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)

 

Sagnes et autres roseaux...

 

La sagne (Phragmites australispourrait faire l'objet d'un article à part entière si j'en ai le courage un jour. En effet ce roseau très commun en Camargue a toujours été utilisé pour couvrir le toit des cabanes traditionnelles.

C'est dire comme il est abondant en tant que matière première dans la région. 

La sagne est le nom donné au roseau commun que l'on nomme aussi le roseau à balais. 

C'est une espèce qui pousse dans toutes les régions du monde dès qu'il y a un marécage...

Mais il prospère aussi le long des cours d'eau comme ci-dessous au bord du petit Rhône, et le long des roubines. 

Il peut devenir très envahissant car il forme très rapidement des zones végétales très denses où rien d'autre ne peut pousser. 

J'aurais sans doute l'occasion ultérieurement de développer toutes les facettes de ce "Trésor de Provence" !

 

 

La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès
La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du VaccarèsLa sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès

La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès

 

Les joncs (Juncus acutus ou maritimus) appelé aussi jonc piquant ou jonc maritime cohabitent en Camargue. On les trouve dans les mêmes zones humides que les roseaux.

Ils sont très fréquents. Ils mesurent environ 1 à 2 mètres de haut et forment de belles touffes facilement reconnaissables aux fleurs bruns rougeâtres qui terminent les grandes tiges.

Le jonc piquant à une sorte d'épine qui dépasse la fleur d'où son nom.

Ils ne doivent pas être confondus avec la sagne. Ils aiment eux-aussi les marais et les dunes où ils sont d'ailleurs souvent utilisés pour les fixer.

Toutes les espèces de joncs étaient utilisés autrefois pour s'éclairer. Les tiges bien serrées et enflammées permettaient de fabriquer une sorte de torche. 

 

 

Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès
Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du VaccarèsUn parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès
Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès

Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès

 

Et pour finir voici quelques paysages typiquement camarguais. 

Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)
Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)
Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 06:32
Quelques boissons d'été...

Quelques boissons d'été...

 

Pas besoin de dépenser des fortunes en boissons compliquées en été. Il suffit de fabriquer soi-même quelques boissons variées qui vont permettre de s'hydrater correctement et de préserver notre santé. 

 

Souvent en été, dès que la chaleur s'installe nous faisons une grande consommation de kéfir de fruits bien frais. C'est une boisson naturelle et bonne pour la santé. Elle est agréable, légèrement pétillante et a un goût légèrement citronné.

 

Il est facile également de préparer une bonne citronnade maison.

Dans une grande bouteille d'eau de source, je verse tout simplement le jus de deux citrons verts ou jaunes et 1 cuillère à soupe rase de sucre, de miel ou de stevia (selon le goût des futurs buveurs). Et voilà une citronnade bien rafraîchissante. A servir ou pas avec des glaçons et une tranche de citron pour la déco.

 

J'aime boire également du café glacé légèrement sucré au miel d'acacia et avec beaucoup de glaçons alors que je bois mon café noir chaud, sans sucre !

 
Thé vert glacé menthe-citron et autres boissons d'été !

 

Souvent, je prépare aussi en été une boisson rafraîchissante à base de thé vert à la menthe et/ou au citron que je bois glacée.

Pour cela, je prépare mon thé comme pour le boire chaud en laissant infuser quelques minutes mes feuilles de thé vert dans de l'eau frémissante, avec quelques feuilles de menthe.

Une fois refroidie et passée, j'agrémente ma boisson de quelques glaçons et pour varier, d'un jus de citron.

Rafraichissement garanti !

 

Mais voilà que Cardamome propose une autre façon de procéder que j'ai testé récemment et que j'ai trouvé délicieuse...

 

Dans une bouteille en verre ayant une grande ouverture (je prends tout simplement une bouteille de jus de fruits vide)

- Mettre un litre d'eau de source à température ambiante.

- 2 cuillères à café de feuilles de thé vert.

- 10 feuilles de menthe fraîche du jardin. 

 

 

 

 

Thé vert glacé menthe-citron et autres boissons d'été !

 

Laisser macérer une nuit au frais et jusqu'à 24 heures max.

Passer ensuite la préparation qui s'est colorée et a pris le goût des ingrédients.

Ajouter directement dans la bouteille le jus d'un demi-citron vert ou jaune.

Ajouter ensuite un peu de sucre ou alors du miel, de la stevia... selon votre goût.

Servir avec une tranche de citron pour décorer. 

 

Subtil et différent de ma préparation habituelle...

A tester absolument cet été !  

 

Bon rafraîchissement !

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 06:25

 

Aujourd'hui, après un petit aperçu lundi dernier des plantes sauvages de début juillet, voici tout simplement quelques photos de mon petit jardin de Haute-Loire tel qu'il était lors de mon dernier séjour. Les pavots étaient malheureusement déjà fanés...

 

J'espère que celles et ceux qui ne sont pas en vacances ou qui habitent en ville apprécieront ce petit instant fleuri. 

 

Il fait si chaud en Provence cette semaine que je languis d'y retourner pour retrouver la fraîcheur des forêts !

Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 06:35
Un champ de bleuets et de coquelicots

Un champ de bleuets et de coquelicots

 

Comme vous le savez je viens de passer une belle semaine en Haute-Loire avec mes petits-enfants...

 

Malgré la grosse chaleur, nous avons fait de jolies promenades !

 

Voici donc quelques plantes sauvages fréquentes dans la région durant le mois de juillet...

 

Il y a d'abord les plantes à fleurs blanches ...

Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !
Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !
Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !

Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !

 

 

Les plantes à fleurs bleues ...

Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes
Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes
Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes

Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes

 

Les plantes à fleurs roses ou violettes...

Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...
Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...
Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...

Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...

 

Les plantes à fleurs jaunes...

Millepertuis et molènes...Millepertuis et molènes...

Millepertuis et molènes...

 

Et quelques autres...

Une cardère et une fougère aigle
Une cardère et une fougère aigle

Une cardère et une fougère aigle

 

Bonne semaine !

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 06:35
Quelques pousses d'ortie au milieu des fleurs (mai 2016)

Quelques pousses d'ortie au milieu des fleurs (mai 2016)

 

Lorsque nous sommes arrivés en Haute-Loire, toute la partie droite du jardin, longée par un petit chemin que les vaches empruntent régulièrement, était à nouveau envahie par les orties...et les fleurs sauvages.

Avant de passer la tondeuse à nouveau, ce que nous avions déjà fait il y a un mois, nous en avons profité pour couper les repousses et en faire une délicieuse tarte...

Voilà une portion de tarte aux orties prête à déguster !

Voilà une portion de tarte aux orties prête à déguster !

 

Pour cueillir les orties, ne pas oublier de se munir de gants !

 

J'ai fait il y a déjà un certain temps une petite fiche sur le blog à propos des orties. 

Elle font partie des plantes préconisées pour la cure de printemps et sont excellentes pour la santé. 

 

Les orties sont riches en nutriments et se cuisinent comme les épinards.

 

Voilà comment procéder !

 

0- Mettre de l'eau légèrement salée à bouillir dans un grand récipient.

 

1- Laver les orties à grande eau, plusieurs fois en gardant les gants ou en les plaçant dans une grande passoire que vous immergerez dans l'eau.

 

2- Lorsqu'elles sont propres, les plonger dans l'eau bouillante 8 à 10 minutes. 

 

3- Egoutter un long moment dans une passoire.

 

4- Ne pas hésiter à presser les orties pour en extraire le maximum d'eau.

 

5- Préchauffez votre four à 200°.

 

6- Les placer ensuite dans le robot ménager et les mixer.

 

7- Ajouter à la préparation, pour 4 personnes, trois oeufs entiers (selon leur grosseur) et trois cuillères à soupe de crème fraîche, sel, poivre et muscade. 

 

La préparation

La préparation

 

8- Sur un fond de pâte brisée (achetée toute prête ou maison) que vous aurez pris soin de piquer avec une fourchette, verser la préparation...La recouvrir de fromage si vous aimez.

Aujourd'hui j'ai fait la pâte moi-même dans le robot que je n'ai pas pris la peine de laver...

La préparation aux orties a donc légèrement coloré ma pâte en vert ce qui lui a donné une jolie couleur mais aussi un peu plus de goût...

 

 

 

 

 

 

Tarte aux orties du jardin

 

J'ai choisi comme fromage du comté râpé. J'en ai même mis un peu directement sur la pâte à tarte...comme vous le voyez sur la photo ci-dessus.

 

Puis j'ai versé la préparation et j'ai mis encore du fromage au dessus, mais si vous le préférez vous pouvez l'incorporer directement à la préparation ce que je fais quelquefois...

Voilà la tarte prête à passer au four

Voilà la tarte prête à passer au four

 

Vous pouvez comme avec les épinards, varier le fromage à l'infini : chèvre frais ou sec (râpé), roquefort ou bleu, cantal...

 

Et si vous n'aimez pas le fromage vous pouvez ajouter des oignons émincés légèrement passés à la pôele, de l'ail écrasé, ou carrément des petits lardons ou du jambon finement émincés.

 

10- Cuire environ 35 à 40 minutes selon votre four...en surveillant la cuisson et en baissant s'il le faut le thermostat à 180 ° en cours de cuisson. 

 

Voilà la tarte prête à déguster avec une salade verte ou une salade de tomates en été !

Voilà la tarte prête à déguster avec une salade verte ou une salade de tomates en été !

 

Et s'il vous reste un peu de la préparation aux orties...faites comme moi, versez-la dans un petit plat à gratin beurré et passez-la au four une vingtaine de minutes : cela vous donnera un délicieux gratin d'orties à déguster chaud !

un délicieux gratin avec les restes de préparation

un délicieux gratin avec les restes de préparation

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 07:00

 

Voici quelques plantes aromatiques et médicinales de mon jardin. Je vous ai déjà parlé des vertus médicinales de toutes ces plantes dans des articles précédents. Vous pouvez les retrouvez en cliquant tout simplement sur les liens...

 

Basilic, fenouil et livèche...de quoi agrémenter les salades de tomates, les tians, et les plats de poissons de l'été...

Basilic (1) ; fenouil (2) et livèche (3)
Basilic (1) ; fenouil (2) et livèche (3)Basilic (1) ; fenouil (2) et livèche (3)

Basilic (1) ; fenouil (2) et livèche (3)

 

Seule la sauge et la lavande sont en fleurs...

 

 

La sauge qui envahit déjà le coin où je l'ai planté l'année dernièreLa sauge qui envahit déjà le coin où je l'ai planté l'année dernière
La sauge qui envahit déjà le coin où je l'ai planté l'année dernière

La sauge qui envahit déjà le coin où je l'ai planté l'année dernière

La lavande déjà visitée par une abeille affamée

La lavande déjà visitée par une abeille affamée

 

Il faudra encore attendre un peu pour que les autres se décident à fleurir car cette année tout est en retard : il n'y a pas assez de chaleur pour ces plantes du soleil...

 

Voilà mes plants de menthe, marjolaine, sarriette,et tanaisie...

Menthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisieMenthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisieMenthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisie
Menthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisieMenthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisieMenthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisie

Menthe (1) ; marjolaine (2 et 3) ; sarriette (4 et 5) et tanaisie

 

Celles que je réserve aux tisanes la plupart du temps mais qui peuvent aussi aromatiser des desserts, des glaces par exemple...verveine et mélisse citronnelle.

Verveine (1) et mélisse citronnelle (2)
Verveine (1) et mélisse citronnelle (2)

Verveine (1) et mélisse citronnelle (2)

 

Une petite nouvelle que je plante depuis l'année dernière...la stevia.

Je vous en parlerai plus longuement plus tard. 

La stevia

La stevia

 

Et je m'aperçois que j'ai oublié de mettre une photo de ma ciboulette qui est en fleur...

 

Et la voilà ! 

Ma ciboulette en fleur

Ma ciboulette en fleur

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 06:42
Quel rapport entre un fer à cheval et la couleur jaune ?Quel rapport entre un fer à cheval et la couleur jaune ?

Quel rapport entre un fer à cheval et la couleur jaune ?

 

Comme le trèfle à quatre feuilles, le fer à cheval est censé porter bonheur !

 

Tout ça parce qu'au temps des romains, l'empereur Néron ordonnait à ses forgerons de fabriquer pour ses chevaux, des fers à cheval en or. Lorsqu'on trouvait un fer à cheval perdu (qui s'était détaché tout seul du sabot d'un cheval) il suffisait de le porter chez un forgeron pour que celui-ci vous l'achète et vous voilà devenu riche...

Aujourd'hui vous pouvez toujours essayer de le faire, déjà vous aurez du mal à trouver un forgeron mais je ne pense pas que celui-ci vous achète votre trouvaille...

Il ne vous restera plus qu'à en décorer votre jardin en espérant que la chance vous sourit.

Mais est-ce qu'avoir plus d'argent est une chance ?

Les légendes se transforment et vous verrez très fréquemment en Provence, des fers à cheval apposés devant les maisons, les deux branches vers le haut (surtout pas à l'envers) afin de conjurer le mauvais sort et de porter chance aux habitants des lieux...

 

Quel rapport me direz-vous entre un fer à cheval (même en or) et la couleur jaune de ce 3ème #lundisoleil de Bernie ?

 

 

Et bien c'est tout simple... 

 

Saviez-vous que c'est aussi le nom d'une plante à fleur en forme de couronne et... de couleur jaune ?

 

Hippocrépide ou Fer à cheval !Hippocrépide ou Fer à cheval !
Hippocrépide ou Fer à cheval !
Hippocrépide ou Fer à cheval !Hippocrépide ou Fer à cheval !

Hippocrépide ou Fer à cheval !

 

 

Cette fleur qui appartient à la famille des Fabacées est commune dans toute la France et se distingue à ses fruits en forme de  fer à cheval...d'où son nom commun.

Son nom savant est Hippocrepis. On appelle aussi cette plante l'hippocrépide ou fer à cheval. 

 

En Provence, on en distingue deux espèces très proches qui se différencient au nombre de fleurs constituant la couronne.  

Je ne vais pas vous faire un cours de botanique, non bien sûr, mais vous savez maintenant que j'aime bien vous décrire un peu plus en détails ce que je découvre...

 

Cette plante vivace se retrouve fréquemment dans la garrigue provençale sèche et calcaire. Elle fleurit dès le mois d'avril ou mai selon les années. 

Elle forme des tapis jaunes très lumineux qui éclairent les autres plantes.

Ses fleurs sont regroupées en couronne possédant plus de 5 fleurs réunies (et parfois jusqu'à 12). Les fleurs sont parfois veinées de rouge comme on le voit bien sur la dernière photo. 

 

Oui vous pouvez vous amuser à les compter ! C'est un des critères de détermination de la plante...

La couronne de fleurs est portée par une tige plus haute que les feuilles, ce qui fait que toutes les fleurs sont les premières visibles quand on s'approche. 

Les feuilles sont formées de folioles en nombre impairs de forme un peu allongés. 

Et les fruits, dont je n'ai pas de photos car c'est trop tôt...ont une forme de fer à cheval, mais là je me répète !

Je vous en mettrais une, dès que possible, si j'y pense...

 

C'est une plante commune en France mais qui est tout de même protégée dans le Limousin (à savoir si vous habitez cette région ou si vous y allez en vacances). 

C'est en effet une plante très utile car très mellifère, comme beaucoup de plantes de couleur... jaune. Elle est donc indispensable non seulement aux abeilles mais aussi à différents papillons ou autres espèces se nourrissant de nectar. 

 

L'hippocrépide peut se confondre avec les lotiers aux vertus médicinales (dont la feuille ne comporte que 3 folioles arrondis) ou les coronilles toxiques très fréquentes dans la garrigue (qui ont des feuilles aux folioles plus nombreux mais également arrondis) et qui sont  également connues aussi au jardin, car...toutes deux ont également des fleurs de couleur jaune en forme de couronne ! 

 

Rejoignez- nous chez Bernie.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 06:40

 

Aujourd'hui, nous restons parmi les fleurs...

 

ENCORE, allez-vous me dire !

 

Et vous avez raison... mais je ne peux pas m'en empêcher car le printemps est encore là, et dans quelques jours, maintenant que la chaleur arrive d'un coup, tout sera grillé malgré les arrosages. 

 

Donc, je vous fais faire un simple petit tour parmi les roses de mon jardin...avant qu'elles ne fanent. 

 

Une variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose

Une variété ancienne de rose rose

Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpantDeux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant
Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant
Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpantDeux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant

Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant

Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...
Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...

Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...

 

Bonne semaine ! 

 

Je vous rappelle que l'opération #photodimanche est chez Magda. N'hésitez pas à traverser l'Atlantique pour aller la visiter jusqu'à Montréal !

Quelques roses de mon jardin pour #photodimanche8

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