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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 05:26
Paysages de cultures

Paysages de cultures

Je ne résiste pas aujourd'hui à vous emmener encore une fois en balade, dans un endroit situé à la croisée des communes de Rognes, Saint-Cannat et Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône. La nature y est particulièrement préservée grâce à la présence d'un petit ruisseau, la Concernade, qui coule toute l'année. Même en été, je ne l'ai jamais vu totalement à sec. 

Autant dire que vu le nombre de chemins de balade en bordure des champs ou dans les bois, les promeneurs, randonneurs, VTTistes y sont nombreux (et malheureusement aussi les chasseurs en ce moment). 

 

Les paysages sont changeants car, entre deux vignobles, de nombreux champs sont cultivés. 

 

Des champs cultivés
Des champs cultivés
Des champs cultivés

Des champs cultivés

Malgré la sécheresse, quelques rescapées nous offrent de jolies tâches de couleur...

Un tournesol qui n'a pas encore séché

Un tournesol qui n'a pas encore séché

En septembre, certaines plantations étaient arrosées...Le manque d'eau n'est jamais bon à la plantation. 

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

Voici comment étaient les vignobles avant les vendanges (photos prises en septembre). 

Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges

Les vignobles avant les vendanges

Les voici (les mêmes ou presque) au début du mois d'octobre...

Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées

Les vendanges sont terminées

Au début du XXe siècle, le gemmage était pratiqué en Provence comme dans les Landes, mais ici sur les pins d'Alep. Certains arbres en portent encore les marques...  

Les marques de gemmage
Les marques de gemmage

Les marques de gemmage

Je fais toujours un détour par ce bassin que je vous ai déjà montré maintes fois.

Le bassin de la source
Le bassin de la source
Le bassin de la source

Le bassin de la source

Et c'est avec ces ciels d'automne que se termine notre courte balade d'aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

Ciels d'automne
Ciels d'automne

Ciels d'automne

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 05:17
Le chemin domine la plaine

Le chemin domine la plaine

Revenons un peu en Provence !

Voici une courte balade effectuée avant les pluies d'octobre qui nous a permis de nous aérer un peu. 

Le chemin part du village de Lamanon et borde au départ la route qui se dirige vers Eyguières. C'est le début d'une randonnée plus longue en boucle. 

Je vais aujourd'hui vous montrer le paysage et les quelques plantes qui permettent d'égayer un peu la fin d'été et le début de l'automne en Provence. 

En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)

En bordure du chemin (pins et cèdres)

Quelques champs d'oliviers bordent le chemin.

A noter que la commune produit de l'huile d'olive qui bénéficie de l'AOC de la vallée des Baux.

Quatre variétés d'olives bénéficient de cette appellation : la Salonenque, la Beruguette sont utilisées essentiellement pour les olives cassées, dont je vous ai donné la recette artisanale et familiale récemment. La  Grossanne sert à la préparation des olives noires de la Vallée des Baux.

Quand à la  Verdale je crois bien qu'elle n'est utilisée que pour l'huile d'olive mais comme je ne suis pas spécialiste, je peux me tromper. N'hésitez pas à me corriger en cas d'erreur.

Des champs d'oliviers
Des champs d'oliviers

Des champs d'oliviers

La seule différence avec d'autres endroits proches de chez moi c'est qu'ici il y a des moutons qui pâturent et cette année vous le savez bien, ils sont descendus beaucoup plus tôt qu'habituellement de l'estive...cependant ils sont restés invisibles le jour de notre balade. 

Les zones de pâturages sont clôturées, car trop proches d'une grande route et les barbelés peuvent être franchis grâce aux échaliers disposés à plusieurs endroits. 

Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées

Les zones de pâturages sont ici clôturées

On retrouve deux plantes sauvages que j'aime particulièrement croiser dans la nature de cette saison. 

Tout d'abord le Buplèvre arborescent (ou arbustif) qui est une plante de la famille des Ombellifères qui fleurit en plein été (même famille que le fenouil, l'aneth...)

En automne, ses fruits donnent une teinte dorée aux sous-bois et aux bords des chemins... 

 

N'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant sur la première ! 

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Un autre arbuste provençal que j'aime aussi observer en automne, c'est le pistachier lentisque

Il se voit de loin grâce à ses baies rose foncé qui vireront au noir plus tard dans la saison. Elles sont comestibles mais très amères ! 

Avec la sève de l'arbuste on peut fabriquer du mastic, d'où son nom. Je vous en avais déjà parlé. En Grèce ce mastic est récolté et consommé. Il a des vertus très recherchées pour les gencives mais est aussi utilisé en confiserie et pâtisserie.  

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic
Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Comme je vous l'avais déjà montré l'arbuste est souvent parasité par un acarien et un puceron qui pondent dans les feuilles provoquant la formation de galles... 

Les deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisqueLes deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisque

Les deux sortes de galles du lentisque

Enfin, c'est la saison où nous retrouvons une modeste fleur du printemps, l'alysson (ou alysse) maritime qui aime notre climat sec et chaud de l'été et refleurit à la moindre pluie. On la trouve en touffes au bord des chemins secs. 

Alysse maritime (Lobularia maritima)
Alysse maritime (Lobularia maritima)

Alysse maritime (Lobularia maritima)

Ici ou là nous notons aussi la présence de lapins...ils ont laissé des traces. 

Il y a des lapins par ici !

Il y a des lapins par ici !

En revenant vers le village, nous tombons sur ces constructions qui ressemblent à des "enclos à moutons", mais je peux me tromper là aussi. 

Des enclos à moutons ??
Des enclos à moutons ??

Des enclos à moutons ??

Notre courte balade au soleil est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 05:19
Fleurs d'été en Haute-Loire

Fleurs d'été en Haute-Loire

Mieux vaut tard que jamais, il était temps aujourd'hui, en ce début d'automne que je vous montre quelques fleurs sauvages de Haute-Loire qui fleurissent en été. 

Malgré le manque d'eau qui a perturbé leur floraison cette année, il y a eu de belles fleurs jusqu'à environ la mi-juillet, ensuite tout était brûlé par le soleil.  

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous ai déjà montré sur ce blog quelques éléments de la flore altiligérienne, lors de nos balades d'été comme ICI sur le Mont Mézenc, ICI l'été dernier, ou encore ICI

 

Voici tout d'abord celles que j'ai eu le plus de plaisir à découvrir durant cet été : des lys Martagon (une espèce protégée dans plusieurs régions de France !) et des Céphalanthères roses (ou rouges ?) que je n'avais pas vu dans la nature depuis très longtemps. 

Des lys martagon
Des lys martagon

Des lys martagon

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Les autres sont moins rares et poussent partout au bord des champs.

Je vous les montre juste pour le plaisir des yeux.

 

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

 

Campanules (deux espèces différentes)
Campanules (deux espèces différentes)Campanules (deux espèces différentes)

Campanules (deux espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)

Centaurées
Centaurées
Centaurées

Centaurées

Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve

Silène, ancolie, et mauve

Vipérine
Vipérine

Vipérine

Notre article du jour est terminé. J'espère que vous avez aimé la balade dans la nature et eu du plaisir à découvrir ces fleurs. 

 

L'été s'en est allé, alors...profitez bien de la douceur de l'automne !

A bientôt pour d'autres balades dans la région

A bientôt pour d'autres balades dans la région

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 05:11
Vues générales de mon jardin potager
Vues générales de mon jardin potager

Vues générales de mon jardin potager

En Haute-Loire, nous avons la chance d'avoir un grand jardin potager que mon mari prend de plus en plus de plaisir à aménager et à cultiver.

Cette année n'a pas été pour autant propice au jardinage. Tout d'abord, le confinement ne nous a pas permis d'effectuer le travail de la terre, puis les semis en avril-mai comme habituellement. Puis nous avons été coincés lors du déconfinement de mai par l'éloignement avec la barre des 100 km à ne pas franchir.

Finalement en juin, nous avons décidé de monter en Haute-Loire et avons trouvé à notre arrivée la sécheresse et, des nuits encore trop fraîches ne dépassant pas 6° (à 1000 mètres d'altitude c'est fréquent) nuisant à la levée des graines et des plants. 

 

Heureusement, nous avions prévu le coup et effectué certains plants dans des pots. 

Ont été repiqués en juin des courgettes, courges, potirons et potimarrons, des cardes, des salades, des cornichons, des concombres et des tomates.

Ont été mis en terre directement des haricots verts et cocos, des betteraves, des oignons, des poirées, du persil (qui n'a jamais levé) et autre légumes. 

Le résultat  n'a pas été à la hauteur de nos attentes et des étés précédents, mais nous avons bien profité des courgettes, des haricots verts, des poirées avant qu'un rat-taupier ne s'en délecte aussi.

Courgettes, haricots verts et poiréeCourgettes, haricots verts et poirée
Courgettes, haricots verts et poiréeCourgettes, haricots verts et poirée

Courgettes, haricots verts et poirée

Mon mari a eu la main très verte pour les salades. Nous avons eu quelques "monstres" cependant très tendres. 

Salades
Salades

Salades

A ce jour, nous attendons toujours que quelques tomates mûrissent.

Les tomatesLes tomates

Les tomates

Concombres et cornichons ont donné régulièrement mais pas abondamment. 

ConcombresConcombres

Concombres

Cornichons
CornichonsCornichons

Cornichons

Les courges, potirons et potimarrons ne seront ramassés qu'en automne...

Courges et autres cousines
Courges et autres cousinesCourges et autres cousines
Courges et autres cousinesCourges et autres cousines

Courges et autres cousines

Enfin, de nombreux fruits ont fait le plaisir des grands et des petits. 

Je ramasse les groseilles au fur et à mesure de leur maturité et les place au congélateur. Puis, en fin de saison, j'en fais des gelées selon la recette publiée ICI

Les groseilles...Les groseilles...

Les groseilles...

Nous avons aussi profité des pruniers...

Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers

Les pruniers

A l'automne, j'espère que les coings arriveront à maturité.

Mais c'est l'année prochaine que nous espérons avoir du raisin sur les boutures de vignes, plantées à plusieurs endroits dans le jardin. 

Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin
Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin

Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin

Comme je l'ai mentionné plus haut,  des rats-taupiers ont envahi le jardin (mais pas que le nôtre) anéantissant en partie le travail du jardinier, et les espoirs de la cuisinière.

Notre voisin nous a gentiment aidé à les piéger. Je n'aime pas faire ça, mais cette année, ils ont occasionné de nombreux dégâts et nous n'avions pas le choix.  

Deux des pièges installés dans le jardinDeux des pièges installés dans le jardin

Deux des pièges installés dans le jardin

Pour info, comme vous êtes déjà très nombreux à le faire sur vos propres blogs, cette année je ne publierai plus le samedi. Etant donné que je ne publie déjà plus le dimanche, le blog sera donc en mini-pause tous les week-end.

Il pourra arriver que je vienne tout de même visiter vos blogs ces jours-là,  si la météo ne me permet pas d'aller faire une randonnée ou si j'ai tout simplement pris du retard dans la semaine pour venir lire vos articles : j'aurai ainsi plus de temps et encore plus de plaisir à le faire, car je suis toujours très occupée dans la semaine par de nombreuses activités et, je n'ai pas toujours le temps de venir quotidiennement mettre un commentaire sur tous mes blogs préférés.

C'est aussi l'occasion pour moi, de vous rappeler que tous mes articles sont programmés parfois longtemps à l'avance.

 

Bon week-end à tous, à lundi ! 

A bientôt !

A bientôt !

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 05:13
Fleurs du jardin été 2020

Fleurs du jardin été 2020

Me voici de retour parmi vous avec ces quelques fleurs d'été de mon jardin de Haute-Loire, qui ont échappé à la sécheresse et à la chaleur, afin de vous souhaiter à tous, une belle rentrée pour ceux qui travaillent et une belle continuité dans vos vacances pour ceux qui ne sont pas encore rentrés ou qui comme nous, sont à la retraite.

 

Tout d'abord, je tiens à remercier tous mes visiteurs, occasionnels ou pas, ainsi que mes nouveaux abonnés, et tous ceux qui avec beaucoup de fidélité suivent ce blog depuis parfois des années, y laissant ou pas la trace de leur passage. C'est toujours avec beaucoup de plaisir que je lis vos commentaires et que je viens visiter vos blogs quand vous en avez un. Sans vous, l'envie ne serait pas au rendez-vous pour reprendre les publications et continuer à faire vivre ce blog...

 

Mon jardin cette année n'a pas été très florissant, c'est le moins qu'on puisse dire. La sécheresse du printemps en est l'entière responsable, les plantes ayant souffert du manque d'eau mais aussi d'une chaleur trop précoce et du manque de soins liés à mon éloignement. 

 

Les lavandes cependant ont embaumé le jardin tout l'été, seules les dernières pluies ont eu raison de leur floraison.

Comme vous le voyez, elles sont souvent visitées par des insectes variés que je vous ai déjà montré dans des articles précédents, ces dernières années. 

Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs

Les lavandes et leurs visiteurs

Les passeroses ou roses trémières (Alcea rosea) ont bien fleuri, bien que leur feuillage ait été très vite abîmé par la grêle tombée à plusieurs reprises durant l'été, en plus de la maladie habituelle, la rouille due à un champignon, qui les atteint dès le début de la saison. 

De façon générale, nous avons vu beaucoup moins d'insectes cette année. La douceur du printemps a favorisé la nidification précoce des oiseaux qui ont eu plusieurs couvées, ceci expliquant peut-être cela. 

Quelques-unes de mes roses trémièresQuelques-unes de mes roses trémières
Quelques-unes de mes roses trémières
Quelques-unes de mes roses trémièresQuelques-unes de mes roses trémières

Quelques-unes de mes roses trémières

L'arbre aux papillons (ou Buddleia davidii) que j'ai bouturé l'été dernière, afin d'être certain de sa couleur, m'a offert son premier panicule. 

Le buddleia

Le buddleia

Et les althéas (Hibiscus syriacus), transplantés dans le jardin depuis deux ans, se sont enfin décidés à fleurir aussi. J'avais peur de les avoir mis trop à l'ombre mais apparemment, ils se plaisent. 

 

Les althéas
Les althéas
Les althéas
Les althéas

Les althéas

Et c'est avec cette photo d'Iris (22 ans et 5 mois) qui était aussi du voyage, comme chaque année, que je vous souhaite à tous une belle semaine.

 

Faites comme elle, profitez encore du soleil et si possible, de l'insouciance... de cette fin d'été qui arrive à grand pas.

Iris (22 ans et 5 mois) faisant la sieste sous le rosier

Iris (22 ans et 5 mois) faisant la sieste sous le rosier

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 05:13
La clématite en fleurs (juin 2020)

La clématite en fleurs (juin 2020)

Voici pour bien débuter la semaine, quelques fleurs de mon jardin de Haute-Loire.

 

Cette année, vu que je n'ai pas pu y venir en avril comme habituellement, je n'ai pas pu semer de fleurs annuelles, ni planter mes boutures comme je l'espérais. Du coup, le jardin est un peu sinistré. Et en plus, comme je vous l'ai dit la semaine dernière, nous avons trouvé des pluies diluviennes en arrivant et maintenant, il fait une chaleur tellement intense dans la journée que c'est impossible de planter quoi que ce soit, c'est bien trop tard pour cette année ! 

 

Heureusement, les pieds d'alouettes se sont resemés tous seuls, mais je n'ai plus que des bleus, alors qu'habituellement j'ai aussi des roses et des blancs.

Les pieds d'alouette (ou delphinium) bleus

Les pieds d'alouette (ou delphinium) bleus

Un grand bonheur, quand j'ai découvert que ma clématite plantée depuis deux ans était couverte de fleurs.

Encore la clématite en fleurs
Encore la clématite en fleurs
Encore la clématite en fleurs

Encore la clématite en fleurs

Quelques asters égayent un peu le sommet du muret dont j'ai raté la floraison qui est toujours magnifique.

Les asters
Les asters
Les asters

Les asters

Seules les campanules des murs sont encore en fleurs et tombent en cascade sur les pierres. 

Les campanules des murs
Les campanules des murs

Les campanules des murs

Le vieux rosier planté par ma mère il y a des années, a repris sous la greffe et il est redevenu sauvage, mais nous allons le garder comme ça finalement. 

Le vieux rosier
Le vieux rosier

Le vieux rosier

Et à part les lavandes dont j'attends avec impatience la floraison, j'ai quelques coquelourdes et des plantes crassulantes qui résistent au gel. 

Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.

Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.

Les premières roses trémières commencent à s'épanouir et vont changer l'apparence du jardin devant la maison durant tout l'été et j'adore ça ! 

La première rose trémière en fleurs

La première rose trémière en fleurs

J'espère que l'année prochaine, je pourrais fleurir davantage mon petit jardin. Il est en plein soleil et on se croirait dans le sud de la France en ce moment, tant il y fait chaud...

 

Iris (22 ans et 3 mois !) qui dort toute la journée au soleil, se joint à moi pour vous souhaiter à tous une belle semaine. Profitez bien de l'été ! 

A bientôt !

A bientôt !

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:22
Vers le sommet des Alpilles...

Vers le sommet des Alpilles...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...
De drôles d'oiseaux dans le ciel...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...

Le vallon des Glauges est un petit vallon qui part du village d'Eyguières, dans les Bouches-du-Rhône, et nous permet de monter au sommet du Massif des Alpilles, un massif dont j'aurais l'occasion j'espère à l'automne prochain de vous parler plus longuement car en été, la chaleur y est intenable pour nous les provençaux.  

Pour info "glauge" est le nom donné aux iris des garrigues, petits iris sauvages à tiges courtes que je vous ai souvent montré sur ce blog. 

 

Ce vallon fait partie du Parc Naturel Régional des Alpilles.

C'est Martine sur son blog, qui nous a donné envie d'y retourner (voir son article ICI) mais nous avons eu si chaud que nous ne sommes pas allés jusqu'à la Tour, pourtant nous étions partis très tôt un matin et bien décidés ! C'est ainsi...

 

 

Le vallon sépare les Opies (496 m), le plus haut sommet du massif des Alpilles où se trouve la tour, du Mont Menu qui comme son nom l'indique est de hauteur plus modeste (209 m) mais qui est bordé lui-même par la paroi verticale de la petite chaîne de Coste Ferre (241m). 

Vues sur la chaîne de Coste Ferre
Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Le départ de la balade s'effectue près du cimetière du village, à côté d'un ancien moulin intégré aujourd'hui dans les arènes Chabaud. 

Le sentier, large au départ, suit le Canal de la vallée des Baux, un canal qui prend, au niveau du village d'Eyguières, les eaux du canal Boisgelin-Craponne qui transporte lui-même les eaux de la Durance.

Le Canal alimente en eau tout le sud des Alpilles pour arriver à l'extrémité Ouest du massif, à Fontvieille. Terminé au début du XXe siècle, ce canal long de 53 km alimente de nombreuses terres agricoles et aide aussi à approvisionner en eau les pompiers en cas d'incendie. 

Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux

Les bords du Canal de la Vallée des Baux

On poursuit ensuite la balade par le chemin de Saint-Pierre de Vence en haut duquel se trouvent les vestiges d'une villa Gallo-romaine, dont je vous parlerai plus en détails dans un prochain article. 

Comme vous le voyez les bords du chemin sont très fleuris.

Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris

Bords du chemin très fleuris

Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue

Quelques fleurs de la garrgue

A l'entrée du grand domaine viticole du Vallon des Glauges, on poursuit par un sentier qui passe au départ au milieu des vignes puis grimpe dans la garrigue...

Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue

Le sentier grimpe dans la garrigue

Ailleurs, ce sont essentiellement des oliviers dont la couleur contraste avec les barres rocheuses au loin, mais ici ou là, il y a  aussi quelques amandiers et quelques pins. 

Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers

Les paysages avec les oliviers

Il faisait si chaud que nous avons renoncé comme je vous l'ai dit, à monter jusqu'à la tour des Opies, mais cela ne nous a pas empêché de nous en approcher par le chemin qui y grimpe. 

Vers les Opies...
Vers les Opies...
Vers les Opies...

Vers les Opies...

D'en-haut, on domine un peu plus le plateau et la vue est superbe. Nous étions tout en bas tout à l'heure... 

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Un peu de géologie...

 

Nous avons baladé sur un plateau qui grimpe doucement et qui est en fait une grande terrasse, la terrasse des Glauges, bien connue des géologues. Cette terrasse est le témoin d'un ancien lit de la Durance. La rivière passait par là donc, juste avant de rejoindre son delta, la plaine actuelle de la Crau. Elle ne se jetait pas comme aujourd'hui dans le Rhône au niveau d'Avignon, mais bien directement sur le littoral méditerranéen de l'époque.

 

Au Quaternaire, la Durance passait par la Cluse de Roquemartine et s'étalait donc entre le Mont Menu et le Massif des Alpilles. En passant par ce seuil appelé le Seuil de Saint-Pierre-de Vence (il y a environ - 2 millions d'années jusqu'à -800 000 ans),  la rivière qui avait un régime fluvio-glaciaire, a déposé ici ou là, entre autres, différents galets constitués de calcaires et autres roches directement descendus des Alpes. En voici un exemple...

 

Un des galets trouvé dans un champs de vigne 

 

Ci-dessous on peut donc imaginer sur mes photos la rivière tumultueuse qui arrivait par le seuil de Roquemartine (photo à gauche) et s'écoulait vers la droite en érodant au fur et à mesure les flancs des collines, pour rejoindre la Crau dans la plaine au loin, à l'extrême droite de la photo de droite, tandis que les sédiments qui se déposent, forment la terrasse actuelle peu à peu.

Je simplifie évidemment ! 

La terrasse des Glauges
La terrasse des Glauges

La terrasse des Glauges

Plus tard, mais c'est une autre histoire géologique, la rivière modifiera son cours pour passer par le défilé de Lamanon, de l'autre côté du Mont Menu.

Je vous rappelle que la Crau_ le paléo-delta de la Durance donc_ est une grande plaine de 550 km2 aujourd'hui fragmentée en différentes parties (La Crau sèche et humide) dont il subsiste encore 95 km2 de steppe intacte, la dernière steppe d'Europe occidentale. J'aurais j'espère un jour l'occasion de vous en parler davantage. 

Voici quelques détails rencontrés en chemin...

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles
Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Il est temps de redescendre et de rejoindre la voiture...il est presque 13 heures et il fait très chaud ! 

A bientôt pour la suite de la balade !

A bientôt pour la suite de la balade !

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 05:21
Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Après les fleurs, voici quelques insectes observés durant le mois de mai dans la nature, dans les haies ou la garrigue. 

 

En me promenant le long d'une haie de cornouiller en fleurs, j'ai été très étonnée par le nombre de ces petits coléoptères à élytres brun-rouge et tête, thorax, pattes et antennes à segments, de couleur noire. J'ai appris son nom récemment : il s'agit du Ténébrion rouge et noir (Omophlus lepturoïdes) appelé aussi Omophlus orangé. Les larves grandissent dans le sol et se nourrissent de racines. Les adultes, eux s'attaquent aux fleurs. Ils aiment la chaleur et sont donc fréquents dans les zones ensoleillées. 

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Au départ je pensais que tous les insectes qui me volaient autour étaient les même (des Coléoptères c'est certain) mais en y regardant de plus près j'ai vu que non seulement ceux-là avaient un corps plus trapu, mais aussi que leurs antennes étaient différentes, plutôt "dentées". Ce sont des Labidostomes (genre Labidostomis). Je ne les avais jamais différencié comme quoi quand on regarde de plus près on fait des découvertes intéressantes...

Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)

Un Labidostomis (?)

Fréquemment on croise dans la nature ce joli Coléoptère qui attire le regard lorsqu'il se pose sur des fleurs blanches avec sa couleur vert métallisé aux reflets dorés. C'est la Cétoine dorée (Cetonia aurata) , encore appelée hanneton des roses. On trouve souvent ses larves qui se nourrissent de végétaux en décomposition dans le compost du jardin (attention de ne pas les confondre avec celles du hanneton). Les Cétoines se nourrissent de nectar et de pollen et favorise la pollinisation des fleurs en le transportant d'une fleur à l'autre.

Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées

Les cétoines dorées

Voici une autre Cétoine que je vous ai déjà montré ce printemps sur les fleurs de cistes : c'est la Cétoine grise ou cétoine funeste.  Là sur un chardon. 

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

 

Ce petit insecte au corps allongé, est très fréquent dans le midi de la France. Là je l'ai trouvé sur des Urospermes de Daléchamps (ou Lampistrelle commune) que je vous ai déjà montré sur ce blog.

C'est le Bupreste hongrois (Anthaxia hungarica). Cet insecte est assez gros car il mesure entre 8 et 15 mm. Le mâle est de couleur verte. La femelle a des bandes rouges sur le thorax et sur le ventre. Tous deux ont un aspect métallique et granuleux. 

La larve se développe sur le bois de chêne uniquement mais cette espèce n'occasionne que peu de dégâts ce qui n'est pas le cas de son cousin du chêne qui fait partie des insectes ravageurs des forêts.

L'adulte butine les fleurs essentiellement de couleur blanche ou jaune. 

Sur ma première photo vous voyez une femelle et sur la seconde, vous avez à gauche le mâle et à droite, la femelle.

Le Bupreste hongrois
Le Bupreste hongrois

Le Bupreste hongrois

Et puis de temps en temps j'arrive à prendre quelques papillons quand ils veulent bien se tenir un peu tranquilles...

Tout d'abord ce petit papillon bleu clair qui est sans nul doute un azuré. Mais lequel ? je n'ai pas réussi à le savoir. Là, il butine les fleurs de cornouiller. 

Un azuré...

Un azuré...

La Mélitée est assez fréquente dans la garrigue mais les différentes espèces ne sont pas faciles à différencier. Pourtant, celle-ci nous montre son recto et son verso. Elle butine sur des fleurs de badasse.

La mélitée... (dessus)
La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)
La mélitée... (dessous, ailes repliées)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)

Et pour terminer cet article, non exhaustif bien entendu vous vous en doutez, ce n'est pas l'animal que je vais vous montrer mais sa toile joliment tissée au ras du sol et qui forme de petites nappes mouillées par la rosée du matin. Parfois tout un champ est constellé de ces toiles.

Il s'agit de la toile d'une araignée : l'agélène à labyrinthe. Elle attend ses proies bien cachée dans l'entonnoir (à sortie de secours car il a une autre issue au sol) que vous voyez sur la dernière photo. 

L'araignée est très maline et se cache au fond de son entonnoir et bien entendu, elle sait faire la différence entre un petit insecte venu se prendre dans ses filets et un être humain qui voudrait bien la prendre en photos d'un peu plus près, ce qui du coup s'avère mission impossible !

 

Pour info comme me l'a très judicieusement fait remarquer Keisha, dans son commentaire, les araignées appartiennent à la classe des Arachnides et non pas à celles des Insectes. Tous deux appartenant à l'embranchement des Arthropodes qui comprend d'autres classes bien évidemment. Je voulais mettre en titre "Quelques arthropodes de Provence" et puis j'y ai renoncé mais un jour, c'est promis,  je vous ferai un article illustré sur cet embranchement important du Règne animal...

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

Et c'est avec ce petit inconnu poilu que je vous souhaite à tous une belle journée. Comme vous le voyez j'explore et je découvre, j'admire et je photographie avec mon petit APN, mais je ne sais pas toujours quoi ! 

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 05:19

 

Nous allons finir aujourd'hui la découverte de la flore de mon petit coin de Provence en observant quelques fleurs... bleues  ! Elles sont moins fréquentes dans la garrigue ou au bord des champs que les fleurs jaunes ou roses mais n'en sont que plus belles. 

 

Dans les zones sèches et caillouteuses pousse dès le début du printemps, une jolie plante à fleurs bleues caractéristique de la garrigue provençale. 

C'est l'Aphyllante de Montpellier (Aphyllantes monspeliensis) encore appelée l'Oeillet bleu de Montpellier. Elle nous surprend toujours par ses fleurs en étoiles qui s'épanouissent au bout de tiges raides et dépourvues de feuilles. Les fleurs sont visitées par de nombreux insectes durant tout le printemps. 

L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier

L'Aphyllante de Montpellier

On découvre aussi très souvent le lin bleu appelé Lin de Narbonne (Linum Narbonense). Il est facilement reconnaissable à ses tiges souples qui semblent danser au moindre souffle de vent et à ses grosses fleurs d'un beau bleu, légèrement veinées. 

Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne

Le Lin bleu de Narbonne

La campanule raiponce (Campanula rapunculus) ou raiponce, est plus discrète mais pousse abondamment dans les champs en friche et les bords des chemins. Les racines, les jeunes tiges sont comestibles et se consomment cuites. Les feuilles en rosette et les fleurs, se dégustent en salade.

La raiponce était très consommée dans le passé en Provence et se cultive facilement au jardin bio. Elle revient même à la mode en ce moment, paraît-il...

La Campanule raiponce
La Campanule raiponce

La Campanule raiponce

Le mouron bleu à l'inverse est toxique comme son cousin de couleur rouge. Il est  particulièrement envahissant et pousse dans les sols riches et profonds. Attention donc s'il colonise votre jardin ! 

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Cette plante mellifère typique de la région méditerranéenne est d'un bleu un peu violacé. Elle aime le soleil, la garrigue, les terrains caillouteux et son nom ne vous étonnera pas : c'est le Coris de Montpellier. C'est une plante médicinale aux vertus étonnantes qui a été très utilisée dans la pharmacopée des campagnes : elle avait la réputation d'aider à consolider les fractures. 

Le Coris de Montpellier en fleurs.
Le Coris de Montpellier en fleurs.

Le Coris de Montpellier en fleurs.

Enfin je ne peux terminer cet article sans vous montrer ces fleurs bleues que j'aime particulièrement et qui se cultivent aussi au jardin. Elles sont devenues rarissimes à l'état sauvage alors qu'enfant j'en voyais des parterres. Ce sont des nigelles de Damas. 

 

Nigelles de Damas dans la garrigue
Nigelles de Damas dans la garrigue

Nigelles de Damas dans la garrigue

Voilà, l'exploration des fleurs de ma campagne provençale est terminée pour le moment. Très bientôt, nous irons faire quelques courtes balades toujours en Provence, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 05:15

 

Nous allons poursuivre aujourd'hui notre (re)découverte de la flore de la garrigue provençale, en faisant le tour non exhaustif je vous rassure, des plantes à fleurs de couleur rose.  Ce sont celles que je préfère dans la nature, comme au jardin, avec les bleues dont je vous parlerai prochainement. 

Ceux qui ne veulent pas lire les explications peuvent tout simplement agrandir une photo en cliquant dessus et les faire ensuite toutes défiler, pour le simple plaisir de les regarder de plus près.

 

Commençons par les plus belles fleurs de la garrigue : les Orchidées. Cette année, elles ont été plus abondantes que d'habitude. En ce moment, c'est l'Orchis pyramidal et l'Ophrys abeille, qui abondent dans les champs incultes et au bord des chemins. 

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)
L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

Ici ou là dans les champs en friche poussent les glaïeuls sauvages, appelés aussi glaïeuls des moissons ou glaïeuls d'Italie (Gladiolus italicus). Ils sont très sensibles à l'emploi des herbicides et disparaissent peu à peu du paysage provençal. 

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons  (Gladiolus italicus)

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons (Gladiolus italicus)

La vesce commune (Vicia sativa) est une plante toxique pour les chevaux (et les hommes). Elle pousse aussi dans les champs. Encore une plante appartenant à la famille des Fabacées (une famille dont je vous ai beaucoup parlé dans mon précédent article) que les hommes ont longtemps cultivé comme plante fourragère pour les ruminants. 

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux
La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

Le sainfoin cultivé (Onobrychis viciifolia) s'est échappé des cultures pour envahir les champs secs et caillouteux surtout calcaires. Lui-aussi était autrefois très cultivé en Provence. 

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Dans les champs secs, on trouve aussi la cicutaire.

C'est l'Erodium commun appelé aussi "Bec-de-grue à feuilles de ciguë" (Erodium cicutarium).

L'Erodium est de la même famille que les géraniums sauvages ou ceux de nos jardins. Son nom vient du grec "erôdios" qui signifie héron, à cause de la forme de son fruit qui ressemble à un long bec d'oiseau.

La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit

La Cicutaire en fleur et en fruit

Enfin, dans les sous-bois, le chèvrefeuille des bois (Lonicera Periclymenum) embaume les chemins. C'est une variété non grimpante qui ressemble à un sous-arbrisseau. 

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Le chardon est une plante typique du sud appartenant à la famille des Astéracées. Il y a beaucoup d'espèces différentes en Provence et je n'avais pas assez d'éléments pour différencier celui-ci, du coup je ne peux vous dire son nom exact. Il pousse en sous-bois. 

Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence

Un Chardon de Provence

Cette jolie centaurée typiquement méditerranéenne appartient à la même famille que les chardons. Elle est dépourvue d'épines sauf sur chacune des bractées de l'involucre, comme vous pouvez le voir sur la dernière photo. Il y en a 5 bien raides ! 

Pour info : l'involucre est situé sous la corolle, formée par les pétales de couleurs, et les bractées sont les petites feuilles qui le forme et semblent soudées les unes aux autres. 

Celle-ci est la Centaurée rude (Centaurea aspera). 

La Centaurée rude
La Centaurée rude
La Centaurée rude

La Centaurée rude

Voilà notre balade botanique est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. Déjà la nature a bien changé car le soleil commence à beaucoup trop chauffer et nous manquons de pluie (sauf hier !).

N'hésitez pas à me corriger si vous connaissez le nom d'une de ces plantes et que j'ai fait une erreur sur son identification. J'aime apprendre de mes erreurs. 

 

Ce week-end encore je me mets en pause samedi (et comme d'habitude dimanche) et je vous retrouve donc dès lundi.

 

Bon week-end à tous...

et surtout une bonne fête

à toutes les mamans ce dimanche.

Elles le méritent bien ! 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 05:20
Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Profitons encore un peu du printemps, pour découvrir (ou revoir) quelques jolies fleurs de la garrigue provençale. Bientôt, avec la chaleur qui arrive déjà à grands pas, elles vont toutes disparaître...

Aujourd'hui nous allons observer d'un peu plus près les fleurs de couleur banche ou jaune. 

Pour ceux qui ne veulent pas entrer dans les détails, pensez tout simplement, à agrandir une photo en cliquant dessus pour les faire toutes défiler ...juste pour le plaisir des yeux ! 

 

Je vous ai déjà parlé du Spartium junceum, le genêt d'Espagne dont la floraison s'étale de longs mois jusqu'en juillet parfois et qui embaume les chemins. Ces tiges ressemblent à celles du jonc. Elles sont parsemées de feuilles alternes. Pendant longtemps les tiges ont été utilisées pour faire des cordelettes ou des semelles d'espadrilles. C'est une plante très toxique appartenant à la famille des Fabacées. 

 

Attention à cette famille de plante !

Vous connaissez tous cette famille qui comprend des plantes comestibles et même recommandées pour notre équilibre nutritionnel comme les légumineuses (lentille, soja, pois...) mais également de nombreuses plantes toxiques, comme les cytises, certains genêts et les lupins que nous cultivons aussi au jardin. Elles ont des fruits toujours en forme de gousses.

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

La bugrane jaune (Ononis natrix) est assez rare dans la garrigue . Elle ne passe pas inaperçue avec ses grosses fleurs de couleur jaune, veinées de rouge, son aspect de sous-arbrisseau (de 30 à 50 cm de hauteur), ses feuilles et tiges velues et collantes, ainsi que son odeur pas très agréable d'où son nom de "bugrane fétide". On l'appelle aussi "Coqcigrue". Elle fait elle-aussi partie de la famille des Fabacées. C'est une plante médicinale qui soigne les rhumatismes. 

La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)

La bugrane jaune (Ononis natrix)

Voici encore une plante appartenant à la famille des Fabacées : c'est la trigonelle officinale ou mélilot des champs (Trigonella officinalis ou Melilotus officinalis). Elle pousse dans les champs incultes  ou au bord des chemins.

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

Celle-ci appartient aussi à la famille des Fabacées très représentée dans le sud de la France. Elle forme de jolies touffes colorées. C'est la petite coronille (Coronilla minima). 

La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)
La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)

La petite Coronille (Coronilla minima)

Je vous ai déjà montré l'année dernière la Badasse ou Dorycnie à 5 feuilles (Nom scientifique : Lotus dorycnium ou encore Dorycnium pentaphyllum). C'est également une Fabacée ! 

La Badasse pousse en touffes denses dans les sols secs et caillouteux. Les feuilles sont assez caractéristiques car les cinq folioles qui forment chacune des feuilles sont insérés en un seul point. Les fleurs blanches sont minuscules et sans grand intérêt esthétique, mais attirent de nombreux insectes (dont des papillons et des Zygènes). C'est donc une plante à préserver, d'autant plus qu'elle pousse lentement.

Un papillon lui est presque exclusivement rattaché, l'azuré de la badasse qui comme son nom l'indique, est bleu. J'espère arriver à vous le montrer un jour mais il bouge tout le temps ! Il pond donc ses œufs sur la plante. Les chenilles en raffolent...Comme habituellement, elles vont elle-même servir de nourriture aux oiseaux, surtout aux mésanges, et ainsi participer à la chaîne alimentaire et au maintien de la biodiversité. 

La badasse (Lotus dorycnium)
La badasse (Lotus dorycnium)

La badasse (Lotus dorycnium)

L'Hélianthème forme aussi de jolies touffes jaunes dans les zones arides de la garrigue. On l'appelle "fleur de soleil" tant c'est une plante qui affectionne les endroits ensoleillés. Ses fleurs jaunes vifs tranchent avec l'aspect de la plante. Les feuilles sont un peu velues mais par contre le calice est très duveteux.

J'hésite entre deux espèces, l'hélianthème hérissé (Helianthemum hirtum) et l'Hélianthème commun (Helianthèmum nummularium) toutes deux se ressemblent beaucoup et elles cohabitent en Provence. 

Les Hélianthèmes font partie de la famille des Cistacées très présente dans la garrigue. 

L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?
L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?

L'hélianthème commun ou hirsute ?

Dans la même famille, le ciste à feuilles de sauge  (Cistus salviifolius) colonise aussi les bords des champs, mais en sous-bois. Il a des fleurs blanches et des feuilles vertes très légèrement recouvertes de duvet. 

Ciste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Une autre plante assez fréquente en Provence est la Molène appartenant à la famille des Scrofulariacées. Je pense qu'il s'agit de la molène fausse-blattaire, car elle est peu ramifiée, peu velue, avec de petites feuilles à la base et des fleurs étalées sur la tige mais qui ne passent pas inaperçues, car elles sont assez grosses pour une molène, de couleur jaune vif avec des étamines de couleur pourpre, teintées de violet. 

La molène fausse-blattaire (?)
La molène fausse-blattaire (?)

La molène fausse-blattaire (?)

J'oublie chaque année le nom de celle-ci, alors qu'elle fleurit dans les prés secs et la garrigue en abondance en mai dans tout le sud et donc que je la rencontre très souvent. C'est l'Urospermum dalechampii (famille des Astéracées, ex Composées). Elle doit son nom à Jacques Daléchamps qui l'a découverte au XVIe siècle et à son fruit qui se termine par une sorte de queue ressemblant à un bec. 

Pour la plupart des plantes sauvages, le nom commun est parfois beaucoup plus facile à retenir et bien ce n'est pas son cas : c'est l'Urosperme de Daléchamps...en fait heureusement pour nous on l'appelle aussi la Lampistrelle commune. 

 

L'Urosperme de Daléchamps

L'Urosperme de Daléchamps

Et c'est avec cette plante que vous connaissez tous, l'églantier, ou rosier sauvage que je termine pour aujourd'hui cette balade botanique non exhaustive. Vous connaissez tous sa famille, les Rosacées, puisque nos roses des jardins en font partie !  

 

Fleurs d'églantier
Fleurs d'églantier

Fleurs d'églantier

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 05:16
Une des fleurs de coquelourdes du jardin

Une des fleurs de coquelourdes du jardin

Aujourd'hui pour clore la semaine je vous propose encore une petite visite dans mon jardin avec des photos de mes fleurs prises durant le mois de mai.

 

Tout d'abord mes roses...

Pour agrandir les photos et les faire toutes défiler, pensez à cliquer sur la première. 

Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an
Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par anMon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an

Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an

Mon mini-rosier toujours aussi florifère
Mon mini-rosier toujours aussi florifèreMon mini-rosier toujours aussi florifère
Mon mini-rosier toujours aussi florifèreMon mini-rosier toujours aussi florifère

Mon mini-rosier toujours aussi florifère

Un autre rosier que je viens de bouturer et qui m'offre sa première rose

Un autre rosier que je viens de bouturer et qui m'offre sa première rose

Coquelourdes
Coquelourdes

Coquelourdes

ChèvrefeuilleChèvrefeuille
ChèvrefeuilleChèvrefeuille

Chèvrefeuille

Clématite
Clématite

Clématite

Grenadier
Grenadier

Grenadier

Oranger et citronnier
Oranger et citronnier

Oranger et citronnier

Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton
Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton
Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton

Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton

Je me mets en pause pour le week-end à venir et vous donne donc rendez-vous mardi, si vous le voulez bien...

Et c'est donc avec mes deux premières fleurs de passiflore que je vous souhaite à tous un excellent week-end de Pentecôte !

A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 05:11

 

Comme les Crassulacées dont nous avons parlé récemment ICI, les Cactées sont des "plantes grasses", c'est-à-dire des plantes succulentes qui sont particulièrement adaptées à la chaleur et à la sécheresse, car elles sont capables de stocker de l'eau dans leurs tissus. Malgré cela, j'en perds de temps en temps, soit parce qu'elles meurent après avoir fleuries, soit parce qu'elles n'aiment pas être rentrées en hiver dans la maison et manquent alors de soleil. Encore une fois, l'idéal serait d'avoir une serre ou une véranda...

 

Ce sont des plantes que l'on retrouve souvent à l'état spontanée sur le pourtour méditerranéen. Il en existerait plus de 2000 espèces différentes de part le monde que l'on divise en seulement trois familles. Les plus spectaculaires se trouvent cependant au Mexique où Domi nous en a souvent montré ICI, sur son blog. Vous pouvez explorer ses différents articles en recherchant dans le moteur de recherche interne de son blog.

Les Cactacées, appelées aussi Cactées ou Cactus, sont encore mieux adaptées à la sécheresse que les Crassulacées, car les feuilles ont disparues et ont été remplacées par des épines qui captent la rosée et la moindre goutte de pluie. Malgré les apparences, la plante est en fait une tige du point de vue botanique, qui assure la photosynthèse à la place des feuilles absentes. 

On distingue souvent les Cactus selon leur forme :

- les cactus en forme de colonnes. Ils ne sont pas faciles à déterminer car ils se ressemblent beaucoup. 

Un cactus en colonne avec de courtes épines drues

Un cactus en colonne avec de courtes épines drues

Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes
Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes

Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes

Et sa fleur il y a 2 ans...

Et sa fleur il y a 2 ans...

Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)
Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)

Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)

- les cactus en forme de raquettes...

Le plus connu est le figuier de barbarie. Je n'en ai pas car il devient trop volumineux. 

J'ai par contre celui-ci qui grandit bien. Sans doute appartient-il aussi au genre "Opuntia" ?. 

Un cactus en forme de raquette : un Opuntia

Un cactus en forme de raquette : un Opuntia

- les cactus arrondis et globuleux. 

Ce sont les cactus les plus nombreux dans mon jardin. 

Les plus connus sont les mammillarias

La premier (sur la première photo) est très vieux : c'est celui de ma belle-maman. J'ai réussi à en faire une bouture facilement en séparant un des rejets. Et la bouture a fleuri dès cette année. 

Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement
Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilementCe premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement

Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement

Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant
Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissantLe second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant

Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant

Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)
Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)

Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)

Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses
Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueusesCelui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses

Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses

Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret

Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret

Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.
Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.

Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.

- les cactus à tiges aplaties ressemblant à des feuilles...comme le Schlumbergera ou cactus de noël.

Le Cactus de noël en fleurs

Le Cactus de noël en fleurs

et l'Epiphyllum oxypetalum. Ce dernier est une plante épiphyte qui pousse en sous-bois et est adaptée au manque de lumière. Le soleil brûle ses feuilles.

Cette plante n'aime pas être rempotée et il faut le faire dans un pot où elle se sente à l'étroit, sinon elle ne fleurit plus.

La floraison a lieu la nuit en fin d'été souvent à la lune descendante. Chaque fleur ne s'ouvre qu'une seule nuit, le temps de nous enivrer de son parfum, puis fane. Voilà pourquoi on l'appelle la fleur de lune. 

Le mien atteint une taille impressionnante. 

L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum

L'Epiphyllum oxypetalum

Et voici encore une plante succulente n'appartenant ni aux Cactées, ni aux Crassulacées, mais aux Asphodelacées. C'est un Aloes arborescens appelé aussi "Corne de cerf". 

Un Aloe arborescens ou Corne de cerf

Un Aloe arborescens ou Corne de cerf

Pas facile de déterminer ces différentes plantes car beaucoup se ressemblent... On les distingue souvent grâce à leur floraison magnifique qui nous surprend toujours car les fleurs sont parfois plus grosses que la plante elle-même. Je me suis promis de garder à présent précieusement les étiquettes lorsque j'en achète un.

J'espère que cette nouvelle balade dans mon jardin vous a plu ! N'hésitez pas surtout à me faire part de vos remarques ou à me donner le nom des cactus si vous en avez dans votre jardin...

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 05:22
Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

 

Voici aujourd'hui, pour ceux qui souhaitent me suivre, une promenade tranquille le long des chemins, pour bien terminer cette seconde semaine de liberté relative et découvrir quelques paysages printaniers bien de chez moi...

 

Je vous invite, si vous le souhaitez, à agrandir les photos en cliquant dessus.

Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...

Promenons-nous par les chemins...

La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !

La nature resplendit !

Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs
Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs

Quelques coquelicots éclairent le bord des champs

Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...

Les bords de chemin invitent à la découverte...

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !
Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est bien là !

C'est bien vrai que l'ambiance est particulière cette année, car la pluie et la douceur du soleil ont rendu la nature radieuse.  

 

Merci pour votre visite et pour votre fidélité...

Bon week-end à tous ! 

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 05:18
Joubarbes du jardin

Joubarbes du jardin

Cela fait très longtemps que je ne vous ai pas montré les plantes grasses de mon jardin. 

Alors aujourd'hui nous allons en voir une partie et en particulier celles appartenant à la famille des Crassulacées. Nous verrons les Cactées, lors d'un prochain article. 

Les Crassulacées sont des plantes succulentes, ce qui ne veut pas dire qu'il faut les manger mais qu'elles sont particulièrement bien adaptées à la sécheresse. Elles sont capables de stocker de l'eau dans leurs tissus internes mais aussi d'éviter de la perdre par évaporation, grâce à la présence d'une surface externe épaisse et parfois de poils. De plus, avec leurs feuilles sphériques, elles offrent une surface minimale de contact avec l'air ambiant, ce qui permet à la plante de limiter la transpiration par les feuilles.

La plupart sont vivaces et résistent bien au gel. Malgré tout, je préfère les rentrer en hiver car dans l'arrière-pays provençal, les coups de gel sont fréquents et ravageurs. L'idéal serait d'avoir une véranda, que je n'ai pas. 

 

On trouve certaines Crassulacées à l'état sauvage, sur tout le pourtour méditerranéen, mais celles que nous avons au jardin sont pour la plupart importées d'autres régions du monde. 

 

La famille des Crassulacées (Crassulaceae) comprend six sous-familles parmi lesquelles nous connaissons les genres Crassula,  Kalanchoe, Umbillicus (comme le nombril de Vénus par exemple), Echeveria, Sédums, Sempervirum (ou joubarbes) et bien d'autres que les passionnés s'amusent à planter au jardin. Je suis certaine que vous en avez tous ! 

Je vais tenter de rattacher celles de mon jardin à leur sous-familles respectives. N'hésitez pas à me corriger éventuellement ! 

L'arbre de Jade (Crassula ovata) ressemble à un bonzaï tant son tronc peut devenir gros. C'est une plante qui fleurit tout l'hiver sans problème à l'intérieur de la maison mais il faudra attendre que la plante ait au moins 7 ans pour la voir fleurir. On peut la sortir dès le printemps à mi-ombre, puis la mettre ensuite au soleil. Le bord de ses feuilles devient alors rouge. 

Crassula ovata (Arbre de Jade)
Crassula ovata (Arbre de Jade)Crassula ovata (Arbre de Jade)
Crassula ovata (Arbre de Jade)

Crassula ovata (Arbre de Jade)

Les Kalanchoe fleurissent souvent à la fin de l'hiver, mais n'aiment pas rester dedans trop longtemps. Le mien revit lorsque je le sors au jardin et cette année il en avait bien besoin comme vous pouvez le constater sur mes photos.  

Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.
Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.

Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.

L'adromischus maculatus que je viens d'acheter récemment, commence juste à pousser un peu, sa croissance a l'air particulièrement lente. J'avais gardé précieusement l'étiquette avec son nom, heureusement car je n'en avais jamais entendu parler.  Cette plante fait partie de la sous-famille des Cotyledon(s) qui regroupe sept genres différents. 

Adromischus maculatus
Adromischus maculatus

Adromischus maculatus

Le Graptopetalum, lui par contre, se plaît chez moi. Une feuille tombe par terre et une nouvelle plante apparaît comme par magie. D'ailleurs, elles tombent si facilement qu'on appelle ces plantes des "plantes porcelaines". 

Il appartient à la sous-famille des Echeveria qui comporte six genres différents. Il s'hybride très facilement avec les autres espèces d'Echeveria et même certains sedums d'où la difficulté parfois de les identifier. 

Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs
Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs
Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs

Le Graptopetalum en fleurs

Les Sedum regroupe 10 genres...je suis loin de tous les connaître et en plus j'appelle souvent à tort "sedum" des plantes grasses qui appartiennent à une des sous-familles précédentes. Il faut dire aussi que ce n'est pas facile de les différencier. 

Le premier que j'ai eu au jardin, j'en avais ramassé un petit morceau cassé, en me promenant le long d'un muret. Et voilà à présent le résultat. Il s'agit du Sedum Spectabile (ou Orpin des jardins). Il fleurit en rose à la fin de l'été. 

A savoir...Les feuilles sont comestibles en salade ! 

L'Orpin des jardinsL'Orpin des jardins
L'Orpin des jardinsL'Orpin des jardins

L'Orpin des jardins

Un autre de mes sedums fleurit en jaune mais je ne sais pas son nom.

 

Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??
Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??

Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??

Un autre devrait être rose...mais j'attends pour le vérifier ! 

Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles
Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles

Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles

Enfin, nous connaissons tous les Joubarbes qui appartiennent à la sous-famille des Sempervirum.

Il y a six genres différents dans cette sous-famille. 

J'avais récupéré une petite rosace au bord d'un chemin dans une rocaille abandonnée. Je l'ai planté, et la plante s'est multipliée ensuite en émettant des stolons. Je ne l'ai encore jamais vu en fleurs et je languis donc qu'elle fleurisse, d'autant plus que j'avais admiré la floraison des Joubarbes de Laure dans son jardin ICI

La joubarbe (avant et après)
La joubarbe (avant et après)

La joubarbe (avant et après)

Et voici un inconnu (sans doute un sedum lui-aussi ?!). J'attends sa floraison pour tenter de l'identifier, si j'y arrive ! Il se multiplie très vite puisque j'en ai mis dans deux vasques différentes déjà remplies en 1 an seulement. Celui-ci descend en direct de Haute-Loire.

Un inconnu (un sedum ?)
Un inconnu (un sedum ?)
Un inconnu (un sedum ?)

Un inconnu (un sedum ?)

Enfin pour terminer ce petit tour d'horizon, j'ai une plante crassulante que j'aime beaucoup mais que j'ai eu beaucoup de mal à identifier.

Elle appartient à la famille des Liliacées, voilà pourquoi ... Il s'agit d'un Haworthia (sans doute le fasciata). 

L'Haworthia (fasciata ?)

L'Haworthia (fasciata ?)

Les plantes grasses se bouturent facilement, parfois avec une simple feuille, un fragment de feuille ou un bout de tige. Cette capacité à se multiplier de manière végétative à partir d'un petit morceau de plante, est une particularité de ces plantes. Profitez-en pour en mettre au jardin !  

 

J'espère que ce petit tour dans mon jardin vous a plu. Il faut encore en profiter un peu car c'est au printemps qu'il est le plus beau...alors je vous dis à très bientôt, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

 

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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 05:16
La sauge du jardin

La sauge du jardin

Aujourd'hui, nous allons rester encore un peu au jardin, pour voir les différentes plantations que nous avons réalisé ce printemps et faire le tour de quelques aromatiques. 

 

Je ne sais pas pourquoi, mais cette fin d'hiver, les températures étaient tellement douces, que dès la fin février, j'ai eu envie de mettre quelques plants de salades au jardin (une intuition ?).

Habituellement, rien ne pousse quand je les plante au printemps parce que par choix, mon jardin a beaucoup d'ombre. C'est donc plutôt en fin d'été que nous en plantons. 

Et voilà donc mes salades...elles sont mangées à présent mais d'autres ont pris la suite. On devine à côté le persil, semé l'année dernière, qui reprend vie. 

 

Les salades
Les salades
Les salades

Les salades

Du coup, cela m'a donné envie de semer de la roquette. Bon, là il va falloir attendre encore un peu pour la couper.

Le semis de roquette

Le semis de roquette

L'oseille est là depuis longtemps. Elle reprend chaque printemps et semble se plaire dans ce coin. 

L'oseille

L'oseille

Nous avons aussi préparé des semis pour notre jardin de Haute-Loire. C'est là-bas que nous sommes en été et comme le gel peut être assez tardif à 1000 mètres d'altitude, on monte des plants (et souvent on en achète aussi là-bas).

Mais pourrons-nous y aller cette année assez tôt pour y faire le jardin, j'en doute ? Là-bas il faut planter après les Saints de glace et au plus tard début juin ! 

Nous avons préparé des plants de courges butternut, potimarron et pour la première fois de méréville.

Impossible de trouver des graines de courgettes ces derniers temps donc pour l'instant nous n'en avons pas mis en pots.

Courges butternut, potimarron
Courges butternut, potimarron
Courges butternut, potimarron

Courges butternut, potimarron

Nous avons aussi semé des tomates et elles donnent déjà de jolies plants. 

Plants de tomates
Plants de tomates
Plants de tomates

Plants de tomates

En Provence, c'est surtout des plantes aromatiques que j'aime planter au jardin, d'abord elles fleurissent et c'est bien agréable, ensuite comme nous nous absentons à présent tout été, elles supportent bien le manque d'arrosage, si on prend bien soin de les tailler avant de partir. 

En voici quelques-unes : la sauge puis les menthes, la marjolaine (2 photos dont une de près), la sarriette, la ciboulette...et mes petits plants de basilic qui attendent la chaleur pour se développer davantage je pense !

 

La sauge du jardin
La sauge du jardin
La sauge du jardin

La sauge du jardin

Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...

Les autres plantes aromatiques...

Et pour terminer cette  balade dans mon jardin, voici nos plants d'amandiers que nous regardons grandir tous les jours... ça occupe !

Un jour, ils serviront de porte-greffe.

C'est mon mari et mon fils aîné qui se passionnent pour ce nouveau "passe-temps" . J'espère avoir un jour l'occasion de vous montrer leurs mains et leur couteau en action ainsi que les résultats de leurs essais.

Un des petits amandiers

Un des petits amandiers

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 05:19

 

A l'occasion de cette journée du 1er mai, une journée si particulière cette année, puisque que nous sommes toujours tous confinés chez nous, je vous propose juste de faire le tour de mon petit jardin pour découvrir les fleurs qu'il m'offre tous les jours en ce moment.

 

Le plus beau des spectacles quotidiens et des senteurs aussi, c'est le jasmin qui grimpe sur la façade de la maison. 

 

N'oubliez pas d'agrandir les photos pour le plaisir de les voir en grand !

Le jasmin embaume la terrasseLe jasmin embaume la terrasse
Le jasmin embaume la terrasseLe jasmin embaume la terrasse
Le jasmin embaume la terrasseLe jasmin embaume la terrasse

Le jasmin embaume la terrasse

Ensuite viennent les lilas qui fanent vite cette année et ont été très abîmés par les dernières pluies. 

Les lilasLes lilas
Les lilasLes lilas
Les lilasLes lilas
Les lilasLes lilas

Les lilas

Un pittosporum est venu spontanément s'installer chez moi alors que je ne l'ai jamais planté ! 

Le pittosporum
Le pittosporum

Le pittosporum

La corète du Japon n'est pas très belle cette année...les fleurs se décolorent très vite. 

Corète du JaponCorète du Japon

Corète du Japon

Et j'ai aussi une profusion de petites fleurs. Le printemps est la plus belle saison dans mon jardin comme dans la nature en Provence, ensuite l'été brûle tout de manière irréversible. 

 

Les oxalis ont envahi mon jardin. J'en arrache régulièrement ! 

Massifs d'Oxalis
Massifs d'Oxalis
Massifs d'Oxalis

Massifs d'Oxalis

Les iris terminent leur floraison.

Des iris
Des iris
Des iris
Des iris

Des iris

D'autres fleurs résistent encore. Je vous les ai déjà montré mais ce sont des photos prises le week-end dernier ! 

Bourrache et penséesBourrache et pensées

Bourrache et pensées

Et les petites dernières...freesias, première rose d'un rosier que j'ai bouturé depuis peu, alysse maritime ! 

Freesia, rose et alysse maritime
Freesia, rose et alysse maritime
Freesia, rose et alysse maritime

Freesia, rose et alysse maritime

Et bien entendu pour finir la visite, je vous offre ce petit brin de muguet en espérant qu'il vous portera bonheur pour ce mois de mai à venir...Comme vous le voyez, il est bien en retard dans sa floraison cette année ! 

 

Belle journée à tous !

Belle journée à tous !

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 05:11
Dans les champs et les vergers

Dans les champs et les vergers

Pour poursuivre la balade commencée lundi dernier, je vous propose aujourd'hui de nous promener au bord des champs et des vergers.

N'hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus pour les faire toutes défiler...et mieux profiter de la balade ! 

 

Les travaux des champs continuent bien évidemment. Pas de confinement pour nos agriculteurs, la nature n'attend pas ! 

Les tracteurs sont passés entre les pieds de vigne pour aérer la terre.

Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...

Les tracteurs passent et voici le résultat...

Il faut dire que les vignes profitent de la douceur du printemps en ce moment, pour pousser chaque jour davantage.

Les jeunes pousses encore fragiles des vignes
Les jeunes pousses encore fragiles des vignesLes jeunes pousses encore fragiles des vignes
Les jeunes pousses encore fragiles des vignesLes jeunes pousses encore fragiles des vignes

Les jeunes pousses encore fragiles des vignes

Les oliviers ont été taillés et le bois brûlé, avant que la sécheresse ne permette plus de faire des feux. 

Les oliviers
Les oliviers

Les oliviers

Les chênes truffiers que je vous avais déjà montré ont été eux-aussi taillés et nettoyés...

Les chênes ont été taillés et leur sous-sol nettoyé

Les chênes ont été taillés et leur sous-sol nettoyé

Quelques champs sont réservés au maraîchage mais c'est plutôt rare vers chez moi, en principe les cultures sont plus près du village et dans des espaces moins drainées. 

Les zones de maraîchage
Les zones de maraîchageLes zones de maraîchage

Les zones de maraîchage

Ailleurs des espaces sont déboisés pour agrandir les vignobles ou planter de nouveaux oliviers.

Dans d'autres, les ceps trop vieux ont été arrachés et les champs épierrés.

Déboisement et nettoyage pour de futures cultures
Déboisement et nettoyage pour de futures cultures

Déboisement et nettoyage pour de futures cultures

Les vergers ont hélas déjà terminé leurs floraison. Certaines photos ont été prises il y a une quinzaine de jours déjà et aujourd'hui, de minuscules cerises font leur apparition.

Les cerisiers de la floraison à la fructification...Les cerisiers de la floraison à la fructification...
Les cerisiers de la floraison à la fructification...Les cerisiers de la floraison à la fructification...

Les cerisiers de la floraison à la fructification...

Une haie de cognassierUne haie de cognassier
Une haie de cognassierUne haie de cognassier

Une haie de cognassier

Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)
Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)

Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)

Sur le chemin du retour, nous pouvons admirer quelques jolies maisons habitées ou cabanons aménagés pour les vacances. 

Quelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne

Quelques maisons ou cabanons dans la campagne

Un vieux puits au pied d'un chêne, devait servir à approvisionner une des fermes. 

Le vieux puits isolé au milieu du champ de vigne

Le vieux puits isolé au milieu du champ de vigne

Et dans les bois, les apiculteurs sont prêts pour le grand départ de leurs ruches vers d'autres horizons.

Quelle chance elles ont, les abeilles, de pouvoir transhumer, nous aimerions bien faire pareil, n'est-ce pas, et aller faire un petit séjour en montagne ?!

Dans les champs et les vergers / Balade en Provence
Dans les champs et les vergers / Balade en Provence
Dans les champs et les vergers / Balade en Provence

J'espère que la balade vous a plu. Nous allons encore rester un bout de temps en Provence, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

Un champ en friche...

Un champ en friche...

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 05:20

Aujourd'hui comme promis nous allons faire un petit tour des arbres de la garrigue, enfin ceux qui poussent spontanément au bord des chemins et des champs de vignes.

Pas tous cependant je vous rassure, car il me faudrait m'éloigner de plus d'un kilomètre pour vous les montrer...

 

Pour les non-provençaux, je ne crois pas me tromper en disant que les arbres qui symbolisent le plus le sud, ce sont les pins et en particulier les pins d'Alep (Pinus alepensis), le pin blanc de Provence, qui soit dit en passant ne pousse pas particulièrement à Alep. C'est une autre espèce qui pousse là-bas, le pin de Calabre (Pinus brutia). 

 

Bref le pin d'Alep aime le sud, le soleil et le sol sec et se plaît donc dans ma région, comme partout autour du bassin méditerranéen où il prolifère et a été beaucoup utilisé pour reboiser nos forêts. 

 

Très sensible au feu qu'il propage rapidement, il est aujourd'hui le plus souvent replanté en mélange avec d'autres espèces à croissance plus lente certes mais moins inflammables. 

Dernièrement les pins d'Alep ont déversé abondamment leur pollen dans nos jardins et sur nos voitures.

Gare à ceux qui sont sensibles.Tout était jaune !  

 

Le pin d'Alep dans les collines
Le pin d'Alep dans les collines

Le pin d'Alep dans les collines

Il faudra deux ans pour que le cône femelle se transforme en pommes de pin (nos pignes de Provence !) 

Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.
Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.  Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.  Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.

Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.

Les chênes pubescents (encore appelés chênes blancs chez moi) ont maintenant de grandes feuilles recouvertes encore de leur duvet. 

Les jeunes feuilles des chênes pubescents
Les jeunes feuilles des chênes pubescents

Les jeunes feuilles des chênes pubescents

Un autre chêne caractéristique de notre garrigue est le chêne vert. Comme son nom l'indique il reste toujours vert toute l'année et ne perd jamais ses feuilles en hiver. Il les renouvelle peu à peu et donc ne se retrouve jamais rameaux nus. 

Il peut atteindre une belle taille lui-aussi. 

Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs

Le chêne vert en fleurs

Plus rarement en Provence et au bord des petits ruisseaux qui descendent de la chaîne de collines, poussent des peupliers. Il y a des pieds mâles et femelles séparés,  l'espèce est dioïque. En ce moment, ils ne passent pas inaperçu car à leurs pieds, on dirait qu'il a neigé ! 

 

Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)

Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)

Comme vous le voyez les graines de peuplier sont entourées par de la bourre ce qui va faciliter leur dispersion par le vent.

La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige

La bourre des peupliers ressemble à de la neige

Enfin les arbustes les plus jolis en cette fin du mois d'avril sont les aubépines que l'on reconnaît facilement parce que la plupart ont encore leurs fruits d'automne accrochés aux branches alors que les fleurs s'épanouissent.

Les aubépines
Les aubépines
Les aubépines

Les aubépines

Pour terminer cet article non-exhaustif, sur les arbres qui poussent autour de chez moi, je voulais vous montrer un endroit que nous observons de près chaque année pour voir pousser les jeunes arbres plantés lors d'une des campagnes de reboisement commencées en 2015. Nous avions participé à ces opérations. 

 

Bien à l'abri à l'intérieur de leurs manchons de protection, certains commencent à émerger et composeront bientôt une zone forestière plurispécifique, véritable barrière anti-feu dans notre zone particulièrement fragile. 

 

Près de 600 jeunes arbres non résineux ont été plantés dans plusieurs zones ayant souffert des incendies de forêt. Parmi elles des espèces peu vulnérables aux incendies comme des sorbiers,  des cornouillers, des alisiers, des frênes à fleurs, des érables, des chênes blancs....et des espèces à fruits permettant de maintenir la diversité animale dans la région. 

Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement

Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui.

Prochainement entre deux lectures nous irons voir les travaux des champs puis nous retournerons dans mon petit jardin, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 05:18
Un petit chemin sous les pins...

Un petit chemin sous les pins...

Nos vacances virtuelles en Haute-Loire étant terminées... nous voilà de retour comme promis en Provence, où nous sommes confinés comme vous vous en doutez pour encore un certain temps, et même je peux dire sans me tromper, une durée encore indéterminée...

Alors, vous êtes partants j'imagine, pour vous dégourdir les jambes et me suivre sur ce petit chemin qui passe entre les pins, puis au bord des champs pour une nouvelle petite balade autour de chez moi ? 

Comme je vous l'ai déjà dit je ne m'éloigne jamais de plus d'un kilomètre de mon petit hameau. 

 

Partout les fleurs explosent dans la garrigue mais aussi au bord des chemins. 

Les cistes blancs (Cistus albidus ou ciste cotonneux) n'ont pas encore terminés leur floraison. Les fleurs sont fragiles et leurs pétales jonchent le sol. En s'approchant j'ai découvert depuis peu , grâce à Plume qui en a parlé sur son blog et vous explique tout sur ces charmantes bestioles ICI, que les fleurs de cistes dans ma garrigue, servaient de nourriture à un petit insecte à pois blancs, la cétoine grise (Oxythyria funesta) encore appelée "cétoine funeste" ou "drap mortuaire". 

Jeune, la cétoine funeste est recouverte de poils et je ne l'avais jamais vu dans sa forme adulte à pois. Attention car elle est nuisible et peut causer des ravages dans les fruitiers.

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Dans la garrigue, commence également à fleurir le ciste à feuilles de sauge, qui lui, a des fleurs blanches. 

Ciste à feuilles de sauge
Ciste à feuilles de saugeCiste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Le genêt d'Espagne embaume les chemins. En fait, il s'agit du Spartium junceum (ou spartier à tiges de joncs) et non pas d'un véritable genêt. 

Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne
Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne

Le genêt d'Espagne

Une nouvelle orchidée a fait son apparition ces jours-ci dans les sous-bois. C'est l'orchis pourpre

L'orchis pourpre
L'orchis pourpre

L'orchis pourpre

Au bord des champs, on trouve de nombreuses plantes.

Certaines sont comestibles ou médicinales, comme le plantain qui peut être utile une fois les feuilles séchées, en cas de fièvre, de problèmes respiratoires style bronchite et d'atteinte virale comme une grippe par exemple. 

Le plantain

Le plantain

On trouve aussi le brocoli sauvage une plante qu'on peut consommer sans danger quand les fleurs forment encore un bouton. Ne pas les ramasser en bordure des champs non cultivés en BIO !  

Le brocoli sauvage en fleursLe brocoli sauvage en fleurs
Le brocoli sauvage en fleurs

Le brocoli sauvage en fleurs

A proximité, nous avons eu la chance d'observer le papillon qui lui est associé : la piéride du chou. Je l'avais pris de loin pour un citron parce que chez nous ce dernier est plus vert que jaune ! Mais non apparemment c'est une piéride mâle. 

La Piéride du chou

La Piéride du chou

Ce printemps nous offre une profusion de fleurs...

Des CoquelicotsDes Coquelicots

Des Coquelicots

Une coronille
Une coronille
Une coronille

Une coronille

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils
Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poilsLe lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le muscari à toupet (Muscari comosum) a fait son apparition. C'est une plante plus rare que le muscari à grappes et qui fleurit plus tardivement. 

Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs

Le muscari pousse au bord des champs

Un muscari à toupets isolé

Un muscari à toupets isolé

J'espère que la balade vous a plu. Demain nous ferons le tour des arbres et arbustes proches de chez moi. Bon, je ne vais pas continuer à vous répéter que nous allons rester en Provence, parce que je crois bien que vous avez tous compris que comme vous, je suis confinée...chez moi ! 

A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 05:13
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Pour tous ceux qui ne peuvent sortir dans la verdure, je vous propose aujourd'hui cette courte balade pour admirer quelques paysages et plantes qui entourent mon hameau provençal.

Je respecte les consignes, ne m'éloigne jamais à plus d'un kilomètre, suis prudente bien entendu car ce n'est pas le moment de se faire mal, les médecins ont autre chose à faire et je ne sors qu'une heure grand maximum bien entendu et pas chaque jour, car j'ai la chance vous le savez d'avoir un petit jardin et plein d'occupations. 

 

J'aime encore davantage en ce moment ces paysages parfois délaissés pour d'autres horizons plus lointains, car ils me permettent de respirer au grand air et de me sentir moins enfermée. Je mesure ma chance d'avoir choisi de vivre ici, loin de la ville...

 

Je suis entourée de vignes comme vous pouvez le voir sur ces photos. Certaines sont cultivées en bio, d'autres pas.

Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes

Mon hameau est entouré de vignes

Les petits chemins qui bordent les champs sont bien agréables.

Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...

Petits chemins en bordure des champs...

Nous ne pénétrons pas dans la forêt, bien entendu, car en plus elle est plutôt mal entretenue par endroit, donc prudence. 

Petite balade pendant le confinement / Balade en Provence

Il y a des fleurs partout...

Les cistes blancs (à fleurs roses) sont tous en pleine floraison actuellement. 

Les cistes blancsLes cistes blancs
Les cistes blancsLes cistes blancs

Les cistes blancs

Quelques euphorbes toutes vertes envahissent les friches et les bords des cultures...

Euphorbe des champsEuphorbe des champs

Euphorbe des champs

Sous les oliviers, les champs se parent de jaune, ce sont des crépis. C'est ce que vous voyez aussi sur la première photo de l'article. 

Les crépis sous les oliviers
Les crépis sous les oliviers

Les crépis sous les oliviers

Le thym, très en avance cette année embaume nos pas. C'est le moment d'en ramasser pour se faire des tisanes, cela ne peut pas nous faire de mal d'en faire une cure ce printemps.  

Le thym en fleursLe thym en fleurs
Le thym en fleursLe thym en fleurs

Le thym en fleurs

Les chênes blancs (ici ce sont des chênes pubescentssont en chatons... et leurs petites feuilles tendres éclairent les zones forestières. 

Chêne blanc
Chêne blanc
Chêne blanc

Chêne blanc

Le genévrier cade croule sous ses fruits. Je vous avais parlé de cette plante typiquement méditerranéenne. 

Le cade, typiquement provençal

Le cade, typiquement provençal

Et voici comme promis mon petit hameau avec la Sainte-Victoire au loin, en arrière-plan de la chaîne de la Trévaresse...

Je compte sur votre discrétion si vous reconnaissez les lieux !

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

Et c'est avec cette Barlie de Robert, un peu en retard de floraison par rapport à ses congénères, que je vous souhaite à tous une bonne semaine.

 

Restez chez vous et soyez prudents surtout, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour aider nos soignants à s'en sortir et sauver des vies  ! 

La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Affiche Mathieu Persan

Affiche Mathieu Persan

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 05:21
Les bourraches sont en fleurs !
Les bourraches sont en fleurs ! Les bourraches sont en fleurs !

Les bourraches sont en fleurs !

Juste pour le plaisir des yeux et pour terminer ce mois de mars 2020 _dont on se souviendra longtemps_ en beauté et avec le moral, je vous propose de faire le tour de mon petit jardin bien fleuri ce printemps...

Comme vous l'avez vu sur mes premières photos, les bourraches sont très en avance cette année. J'adore leur couleur bleue. 

 

Les giroflées sont les reines du jardin, elles ont peu à peu tout envahi sans que je n'y fasse rien.

Les giroflées de couleur jauneLes giroflées de couleur jaune
Les giroflées de couleur jaune
Les giroflées de couleur jauneLes giroflées de couleur jaune

Les giroflées de couleur jaune

Les giroflées de couleur orangé ou rougeLes giroflées de couleur orangé ou rouge
Les giroflées de couleur orangé ou rougeLes giroflées de couleur orangé ou rouge

Les giroflées de couleur orangé ou rouge

J'ai encore quelques pensées...

Quelques penséesQuelques pensées
Quelques penséesQuelques pensées

Quelques pensées

De couleur jaune aussi, les forsythias éclairent la ruelle, car ils sont plantés le long du mur de la maison en extérieur...

Un des forsythias

Un des forsythias

Les bourgeons des lilas commencent à grossir...

Les bourgeons des lilas

Les bourgeons des lilas

Et derrière la maison, le cerisier m'offre une explosion de fleurs ! 

Le cerisier est en fleurs !
Le cerisier est en fleurs !
Le cerisier est en fleurs !

Le cerisier est en fleurs !

A demain, pour d'autres découvertes ! 

Prenez soin de vous et restez à la maison...

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 06:18
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Ce printemps 2020 restera pendant longtemps gravé dans nos mémoires...car c'est un printemps bien triste pour la plupart d'entre nous qui vivons en ville, ou dans un village, et ne pouvons sortir que pour les besoins d'urgence, initiative que bien entendu je ne conteste pas et qui est seule capable de ralentir le développement du coronavirus et de préserver non seulement le plus grand nombre, mais aussi les plus fragiles d'entre nous. 

 

C'est un printemps bien triste qui nous tient éloigné de nos amis, de nos familles, de nos enfants et de nos petits-enfants et nous ne savons pas combien de temps tout cela va durer. 

Bien triste aussi quand on pense à tous ceux qui vivent dans la précarité et dont la situation ne pourra que s'aggraver.

 

Bien entendu cette liste peut être allongée à l'infini selon les soucis de chacun et ce qui touche nos proches...mais ce qui compte c'est de rester à la maison et de ne sortir qu'en cas d'extrême nécessité.

Illustration Mathieu Persan (http://www.barbudesign.com/)

Illustration Mathieu Persan (http://www.barbudesign.com/)

Alors bien entendu, comme j'ai la chance de vivre en campagne et de voir de la verdure de ma fenêtre, je vais aujourd'hui partager avec vous quelques fleurs de ma jolie Provence, que j'ai pris en photo je vous rassure, avant le confinement, car je ne suis plus autorisée désormais à aller aussi loin de la maison, même à pied...

 

Tout d'abord, les petits Iris des garrigues (Iris lutescens) qui peuvent avoir trois couleurs différentes à quelques variantes près. Ils poussent isolés ou en groupe. 

 

Iris des garrigues
Iris des garrigues
Iris des garrigues

Iris des garrigues

Iris des garrigues en groupe
Iris des garrigues en groupe

Iris des garrigues en groupe

A côté des iris, on trouve sur les bords des chemins du fumeterre (Fumaria officinalis), une plante médicinale parfaite pour faire une cure de printemps dépurative. 

Le fumeterre
Le fumeterre

Le fumeterre

La ficaire fausse-renoncule ( Ficaria ranunculoides) dont Calixte nous a parlé récemment sur son blog, est très fréquente dans les ruisseaux des bords de route. 

Ficaire fausse-renoncule
Ficaire fausse-renoncule

Ficaire fausse-renoncule

Dès qu'on monte dans les collines, on trouve aussi de nombreuses euphorbes dont l'Euphorbe characias (Euphorbia characias) ou Euphorbe des garrigues, qui forme des touffes impressionnantes pouvant atteindre un mètre de hauteur et qui, même si elle n'est pas colorée, décore joliment le paysage...enfin je trouve ! 

Aujourd'hui c'est le printemps...
Aujourd'hui c'est le printemps...

La Barlie de Robert (ou Orchis à longues bractées) termine à présent sa floraison qui a été abondante cette année. On la trouve partout au bord des chemins, des champs, dans la rocaille. Lorsque on enfonce le doigt dans une de ses fleurs (ici le doigt de mon petit-fils juste à la taille), les pollinies se collent au doigt comme elles le feraient sur la tête d'un insecte pollinisateur. Et ainsi le pollen migre d'une fleur à l'autre. 

Plus de détails sur ce site si vous voulez comprendre comment s'opère la fécondation de cette plante grâce aux insectes. 

La Barlie de Robert
La Barlie de Robert
La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Une autre orchidée la remplace peu à peu en ce moment...sans doute s'agit-il de l'ophrys abeille ? Mais je doute chaque année de son nom, il y en a tellement !  

Un Ophrys abeille ?

Un Ophrys abeille ?

Autres fleurs de la garrigue...

Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...
Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...

Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...

Enfin en ce moment, et depuis presque un mois à présent, nous ramassons de nombreuses asperges sauvages et nous nous régalons d'en faire des potages, brouillades et autres préparations parfumées de printemps. Il nous faudra à présent attendre l'année prochaine pour recommencer...

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller lire mon article ICI, sur les asperges sauvages. 

Deux de nos récoltes d'asperges sauvages
Deux de nos récoltes d'asperges sauvages

Deux de nos récoltes d'asperges sauvages

J'espère que cette balade virtuelle vous a plu et que cela vous a permis de prendre l'air sans risque.

 

A noter, j'ai quelques soucis pour mettre des commentaires sur certains blogs hébergés comme moi sur Overblog, mais pas sur tous. Le mien a apparemment connu le même problème ces jours derniers, vous êtes nombreux à m'en avoir fait part. J'en suis désolée mais je ne sais pas pourquoi... 

En tous les cas, sachez qu'en changeant de navigateur, je suis arrivée à venir vous voir presque tous et que pour les autres,  je ne vous oublie pas et cherche une solution. 

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 06:15
Le printemps est là !

Le printemps est là !

Pour bien commencer le mois de mars, et pour le simple plaisir des yeux, voici quelques fleurs de mon jardin provençal, pas si en avance que ça, malgré les apparences et l'hiver doux que nous avons eu cette année. 

Rien d'original dans mon petit jardin, les bulbes sont même en retard (trop de sécheresse l'été dernier) et j'ai perdu pas mal de mes giroflées.

 

Quelques fleurs de mon jardin
PenséesPensées

Pensées

Anémones
AnémonesAnémones
AnémonesAnémones

Anémones

Jacinthes
Jacinthes
Jacinthes

Jacinthes

Rosier sauvage
Rosier sauvage
Rosier sauvage
Rosier sauvage
Rosier sauvage

Rosier sauvage

Violettes et giroflées
Violettes et giroflées

Violettes et giroflées

Heureusement dans la maison, j'ai aussi quelques fleurs...

Dans la maison...Dans la maison...
Dans la maison...Dans la maison...

Dans la maison...

Et quelques branches de l'abricotier se sont déjà réveillées...

Bon mois de mars à tous !

Bon mois de mars à tous !

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 06:17
La Provence en hiver

Vous êtes partants pour une petite balade dans la nature ? 

Alors si ça vous tente aujourd'hui, je vous invite à chausser les baskets et à me suivre par les chemins.

Nous sommes encore en hiver et déjà le printemps pointe le bout de son nez ! 

 

Les chênes pubescents ont perdu toutes leurs feuilles à présent...ou presque, tandis que les pins et les chênes verts et kermès, restant toujours verts, se voient de loin. 

 

Des chênes, pins et un mélange de tous...Des chênes, pins et un mélange de tous...
Des chênes, pins et un mélange de tous...Des chênes, pins et un mélange de tous...

Des chênes, pins et un mélange de tous...

Dans la plupart des champs, les vignes sont à présent taillées. 

Dans les vignesDans les vignes
Dans les vignesDans les vignes

Dans les vignes

Entre deux vignobles, de nombreux champs d'oliviers ont fait ces dernières années leur apparition...

Les champs d'oliviers
Les champs d'oliviers

Les champs d'oliviers

Par-ci, par-là, quelques champs sont plantés de chênes truffiers.  Ils sont clôturées...

Plantation de chênes truffiers
Plantation de chênes truffiers

Plantation de chênes truffiers

pour éviter la venue des sangliers qui bien entendu raffolent des truffes. 

Traces de sangliersTraces de sangliers

Traces de sangliers

Partout, au bord des chemins ou dans la garrigue, depuis déjà un mois, de nombreuses fleurs ont fait leur apparition : ajonc de Provence ou argeiras (ou argelas), romarin, fausse roquette, petite véronique, globulaire buissonnante et autres espèces dont je ne connais pas toujours les noms...

Argeiras
ArgeirasArgeiras

Argeiras

Le romarinLe romarin
Le romarinLe romarin
Le romarinLe romarin

Le romarin

Fausse roquette
Fausse roquette

Fausse roquette

Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...
Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...
Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...

Véronique autres fleurs...

Globulaire buissonnante
Globulaire buissonnante

Globulaire buissonnante

Et plus récemment, une orchidée, la  Barlie de Robert en avance pour la saison. 

La Barlie de Robert (orchidée)
La Barlie de Robert (orchidée)
La Barlie de Robert (orchidée)

La Barlie de Robert (orchidée)

Les abeilles sont de sortie...

Les abeilles sont de sortie !
Les abeilles sont de sortie !Les abeilles sont de sortie !

Les abeilles sont de sortie !

Pour changer des fleurs, le promeneur peut choisir aussi de regarder où il pose ses pieds...

Quelques fossiles dans les roches du chemin
Quelques fossiles dans les roches du cheminQuelques fossiles dans les roches du chemin
Quelques fossiles dans les roches du cheminQuelques fossiles dans les roches du chemin

Quelques fossiles dans les roches du chemin

Ou bien... lever les yeux au ciel ! 

 

A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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