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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 06:18
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Ce printemps 2020 restera pendant longtemps gravé dans nos mémoires...car c'est un printemps bien triste pour la plupart d'entre nous qui vivons en ville, ou dans un village, et ne pouvons sortir que pour les besoins d'urgence, initiative que bien entendu je ne conteste pas et qui est seule capable de ralentir le développement du coronavirus et de préserver non seulement le plus grand nombre, mais aussi les plus fragiles d'entre nous. 

 

C'est un printemps bien triste qui nous tient éloigné de nos amis, de nos familles, de nos enfants et de nos petits-enfants et nous ne savons pas combien de temps tout cela va durer. 

Bien triste aussi quand on pense à tous ceux qui vivent dans la précarité et dont la situation ne pourra que s'aggraver.

 

Bien entendu cette liste peut être allongée à l'infini selon les soucis de chacun et ce qui touche nos proches...mais ce qui compte c'est de rester à la maison et de ne sortir qu'en cas d'extrême nécessité.

Illustration Mathieu Persan (http://www.barbudesign.com/)

Illustration Mathieu Persan (http://www.barbudesign.com/)

Alors bien entendu, comme j'ai la chance de vivre en campagne et de voir de la verdure de ma fenêtre, je vais aujourd'hui partager avec vous quelques fleurs de ma jolie Provence, que j'ai pris en photo je vous rassure, avant le confinement, car je ne suis plus autorisée désormais à aller aussi loin de la maison, même à pied...

 

Tout d'abord, les petits Iris des garrigues (Iris lutescens) qui peuvent avoir trois couleurs différentes à quelques variantes près. Ils poussent isolés ou en groupe. 

 

Iris des garrigues
Iris des garrigues
Iris des garrigues

Iris des garrigues

Iris des garrigues en groupe
Iris des garrigues en groupe

Iris des garrigues en groupe

A côté des iris, on trouve sur les bords des chemins du fumeterre (Fumaria officinalis), une plante médicinale parfaite pour faire une cure de printemps dépurative. 

Le fumeterre
Le fumeterre

Le fumeterre

La ficaire fausse-renoncule ( Ficaria ranunculoides) dont Calixte nous a parlé récemment sur son blog, est très fréquente dans les ruisseaux des bords de route. 

Ficaire fausse-renoncule
Ficaire fausse-renoncule

Ficaire fausse-renoncule

Dès qu'on monte dans les collines, on trouve aussi de nombreuses euphorbes dont l'Euphorbe characias (Euphorbia characias) ou Euphorbe des garrigues, qui forme des touffes impressionnantes pouvant atteindre un mètre de hauteur et qui, même si elle n'est pas colorée, décore joliment le paysage...enfin je trouve ! 

Aujourd'hui c'est le printemps...
Aujourd'hui c'est le printemps...

La Barlie de Robert (ou Orchis à longues bractées) termine à présent sa floraison qui a été abondante cette année. On la trouve partout au bord des chemins, des champs, dans la rocaille. Lorsque on enfonce le doigt dans une de ses fleurs (ici le doigt de mon petit-fils juste à la taille), les pollinies se collent au doigt comme elles le feraient sur la tête d'un insecte pollinisateur. Et ainsi le pollen migre d'une fleur à l'autre. 

Plus de détails sur ce site si vous voulez comprendre comment s'opère la fécondation de cette plante grâce aux insectes. 

La Barlie de Robert
La Barlie de Robert
La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Une autre orchidée la remplace peu à peu en ce moment...sans doute s'agit-il de l'ophrys abeille ? Mais je doute chaque année de son nom, il y en a tellement !  

Un Ophrys abeille ?

Un Ophrys abeille ?

Autres fleurs de la garrigue...

Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...
Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...

Alysse maritime, muscari, soucis des champs et crépis...

Enfin en ce moment, et depuis presque un mois à présent, nous ramassons de nombreuses asperges sauvages et nous nous régalons d'en faire des potages, brouillades et autres préparations parfumées de printemps. Il nous faudra à présent attendre l'année prochaine pour recommencer...

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller lire mon article ICI, sur les asperges sauvages. 

Deux de nos récoltes d'asperges sauvages
Deux de nos récoltes d'asperges sauvages

Deux de nos récoltes d'asperges sauvages

J'espère que cette balade virtuelle vous a plu et que cela vous a permis de prendre l'air sans risque.

 

A noter, j'ai quelques soucis pour mettre des commentaires sur certains blogs hébergés comme moi sur Overblog, mais pas sur tous. Le mien a apparemment connu le même problème ces jours derniers, vous êtes nombreux à m'en avoir fait part. J'en suis désolée mais je ne sais pas pourquoi... 

En tous les cas, sachez qu'en changeant de navigateur, je suis arrivée à venir vous voir presque tous et que pour les autres,  je ne vous oublie pas et cherche une solution. 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 05:21
Les primevères du jardin
Les primevères du jardinLes primevères du jardin
Les primevères du jardinLes primevères du jardin

Les primevères du jardin

Me voilà de retour de Haute-Loire depuis une semaine. Il est temps que je vous montre quelques fleurs de là-bas !

Nous avons trouvé ce printemps, la nature très en retard par rapport à d'habitude, sans doute à cause du manque de pluie. Les troupeaux étaient toujours à l'intérieur car il fallait laisser l'herbe des prés pousser sans être piétinée, nous ont expliqué les éleveurs.  

 

Arrivés sous la neige qui venait de tomber, nous sommes repartis alors qu'elle avait à nouveau saupoudré la nature de ses flocons blancs.

Arrivés sous la neige...
Arrivés sous la neige...Arrivés sous la neige...
Arrivés sous la neige...Arrivés sous la neige...

Arrivés sous la neige...

Entre les deux, quelques fleurs courageuses ont pointé le bout de leur nez. 

Les premières sont toujours les primevères que je vous ai montrées en début d'article, et leurs cousines, les coucous sauvages jaunes ou échappés des jardins lorsqu'ils sont d'une autre couleur...

Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins

Les coucous sauvages ou échappés des jardins

Dans la nature, quelques rares fleurs embellissaient les bords des près et talus, tandis que les haies se paraient de blanc...

Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle

Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle

Les prunelliers en fleurs...

Les prunelliers en fleurs...

Et les petits en ont profité pour me faire quelques jolis bouquets...ce sont les plus beaux je trouve ! Vous n'êtes pas de mon avis ?

Les bouquets de mes petits-enfants...Les bouquets de mes petits-enfants...

Les bouquets de mes petits-enfants...

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 06:22
Le jardin est en fleurs...

Pour ce dernier week-end de mars, nous allons un peu profiter... en photos, du jardin en fleurs.

 

Si vous le désirez, n'oubliez pas de cliquer sur la première photo pour les faire toutes défiler 

Les pensées
Les pensées

Les pensées

Les giroflées
Les giroflées

Les giroflées

Forsythia en fleurs et Corète du Japon en boutons
Forsythia en fleurs et Corète du Japon en boutons

Forsythia en fleurs et Corète du Japon en boutons

Les anémones du jardin
Les anémones du jardinLes anémones du jardin
Les anémones du jardinLes anémones du jardin
Les anémones du jardinLes anémones du jardin

Les anémones du jardin

Les iris
Les iris

Les iris

Le cerisier
Le cerisier

Le cerisier

Le jasmin commence à s'ouvrir...et à embaumer !

Le jasmin commence à s'ouvrir...et à embaumer !

Ils sont encore là mais maintenant ils viennent en couple !
Ils sont encore là mais maintenant ils viennent en couple !
Ils sont encore là mais maintenant ils viennent en couple !

Ils sont encore là mais maintenant ils viennent en couple !

Bon week-end à Tous ! 

Le jardin est en fleurs...

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 06:23
Le printemps approche à grands pas au jardin et dans la nature...

Le printemps approche à grands pas au jardin et dans la nature...

La douceur de ces dernières semaines a été bénéfique pour tous, mais anormale pour un mois de février, tout le monde est d'accord là-dessus. Bizarrement, la nature n'est pas en avance pour autant, en tous les cas chez moi, en Provence. 

Pour que la nature s'éveille tout à fait, il faut davantage de douceur la nuit et surtout de la pluie. Elle est très attendue car cette semaine nous n'avons eu droit qu'à trois petites gouttes ! 

 

Les amandiers sont en fleurs et c'est toujours un grand plaisir de les découvrir au bord des chemins...

Les amandiers en fleurs au bord des chemins
Les amandiers en fleurs au bord des chemins

Les amandiers en fleurs au bord des chemins

En m'approchant, je ne me lasse pas de voir leurs fleurs légèrement rosées...

Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...

Fleurs d'amandiers...

Nous allons profiter aussi des quelques  fleurs qui commencent à s'épanouir au jardin. 

D'abord les violettes qui comme chaque année ont été les premières. Elles formaient de jolis parterres jusqu'à présent dans mon petit jardin, mais cette année, après deux étés de canicule à la suite, ces parterres se sont considérablement réduits. 

Les violettes
Les violettes

Les violettes

Jonquilles et jacinthes se sont ouvertes en quelques jours à peine.

 

Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes

Jonquilles et jacinthes

L'abricotier reprend du poil de la bête après avoir dépéri...

Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier
Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier
Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier

Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier

Les oiseaux s'en donnent à cœur joie tous les matins, et la période de reproduction est proche, car les mangeoires se vident à toute vitesse.

Malgré la douceur, le rouge-gorge est toujours là et tant qu'il ne sera pas parti, c'est que l'hiver sera encore à nos portes...en tous les cas c'est ce que l'on dit chez moi ! 

Le rouge-gorge du jardin

Le rouge-gorge du jardin

La lumière est toujours très douce et il est temps de tailler mon unique laurier rose : je n'avais même pas coupé les fleurs fanées à l'automne dernier...mais finalement je ne l'ai pas regretté car cela a donné de jolis plumets, très décoratifs au jardin en hiver. 

Ce qui reste des fleurs de laurier rose...

Ce qui reste des fleurs de laurier rose...

Le printemps s'annonce aussi en poésie et en "beauté" puisque c'est le thème du Printemps des poètes 2019 qui fête cette année ses 20 ans d'existence, et s'ouvre aujourd'hui. L'affiche a été réalisée par Enki Bilal. 

Si vous voulez en savoir plus, vous trouverez tous les renseignements utiles en suivant le lien ci-dessous. 

Bon week-end à tous ! 

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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 05:24
Une prairie fleurie en avril (en avant-plan une haie de prunelliers)

Une prairie fleurie en avril (en avant-plan une haie de prunelliers)

 

Voilà un billet fleuri pour vous montrer  les quelques fleurs de printemps que j'ai observé en Haute-Loire (donc faisant partie de la flore "altiligérienne"...) lors de mon dernier séjour... 

Aujourd'hui  et demain, nous allons en effet nous balader sur des chemins qui bordent les prairies.

 

Je vous ai déjà montré récemment quelques fleurs des forêts. Il faut savoir que dans le département de Haute-Loire, les forêts représentent environ 40 % de la surface totale agricole. Les prairies sont de toute beauté au printemps et représentent près de 50 % de la surface totale des terres. Le reste est constitué de céréales, de légumineuses et autres cultures...

Voilà pourquoi c'est une région si verte ! 

 

Au contraire de ce que l'on pense, les prairies ne sont pas toutes naturelles. Depuis une dizaine d'années certains éleveurs sèment des prairies temporaires en ray-grass, une plante vivace fourragère qui ressemble beaucoup au gazon...et qui devra être resemées régulièrement. Ces prairies constituent un milieu artificiel pauvre au niveau de la biodiversité car elles contiennent peu de plantes mellifères. Le fourrage est abondant mais ces prairies sont fauchées assez tôt dans la saison car elles résistent mal aux températures d'été. Les éleveurs les cultivent souvent pour fabriquer de l'ensilage qui complétera la nourriture hivernale de leur bétail. 

 

Les prairies naturelles sont au contraire implantées depuis des années. Elles ont été le résultat du défrichage des forêts au cours des temps. Enrichies naturellement par le pâturage régulier des animaux, elles constituent un milieu naturel riche au point de vue de la biodiversité. Le fourrage est moins abondant, certes,  mais qualitativement meilleur et la prairie résiste mieux aux aléas du climat, en particulier lors des sécheresses d'été.  

Loin de moi l'idée de critiquer les pratiques des éleveurs. Je connais leurs difficultés financières et je n'ignore pas que leurs revenus sont en moyenne 30 à 35% plus faibles, comparés au salaire moyen d'un agriculteur au niveau national. Je suis proche d'eux lorsque je suis en Haute-Loire, et je vois bien comment ils vivent... mais il faut tout de même savoir que la FNSEA les pousse à remplacer les prairies naturelles pour avoir un meilleur rendement.

Toujours ce rendement, on n'entend parler que de lui, au détriment de la qualité et de la préservation des milieux naturels et de notre planète... Alors qu'il suffirait d'aider les éleveurs en achetant leur lait au juste prix et en les incitant plutôt à diversifier leurs ressources et à produire de la qualité. 

 

Mais revenons à nos jolies fleurs de printemps !

Voici quelques-unes des fleurs que l'on trouve dans les prairies naturelles donc, en avril...

 

- la cardamine des prés (ou cresson des près) est une plante fréquente dans les prairie humides. Elle est la plante hôte de quelques chenilles et joue donc un rôle important pour préserver ces espèces... 

 

La cardamine des près

La cardamine des près

 

Les pissenlits envahissent les prairies, donnant une tonalité jaune au paysage. Souvent, ils poussent aussi en bordure des chemins et près des maisons.

  

Les pissenlits
Les pissenlits Les pissenlits

Les pissenlits

 

Les coucous sont bien présents et presque envahissants ! 

Les coucous

Les coucous

 

Très fréquemment, les champs d'altitude sont éclairés par de superbes jonquilles (du genre narcissus). Ce qui est surprenant c'est que cette espèce "montagnarde", a une très grande fleur par rapport à celle que nous trouvons dans la garrigue provençale, et bien plus grande que celle de nos jardins puisqu'elle peut atteindre 6 cm. 

 

Les jonquilles...
Les jonquilles...Les jonquilles...
Les jonquilles...

Les jonquilles...

 

Très fréquentes aussi sont ces fleurs jaunes qui poussent le long des ruisseaux et dans les creux naturels des champs plus humides.

Il s'agit des populages des marais (Caltha palustris). C'est une plante que l'on peut confondre aisément avec la ficaire qui pousse en Provence et que je vous ai déjà montré. Toutes deux ont une feuille en forme de coeur et des fleurs jaunes. 

Mais le populage possède un petit nombre de pétales (5 en principe) alors que la ficaire en a au moins 10, entre autres différences... 

 

Le populage des marais
Le populage des maraisLe populage des marais
Le populage des maraisLe populage des marais

Le populage des marais

 

Encore jaunes sont les fleurs de nos petits boutons d'or.

Nous en avons fait tant de bouquets lorsque nous étions enfants, que c'est une des fleurs parmi les plus connues de nos campagnes...

Des boutons d'or
Des boutons d'or

Des boutons d'or

 

C'est beaucoup plus rare de rencontrer ici ou là quelques touffes de pensées sauvages...jaune et blanche. Pensées des champs ou pensées tricolores, je n'ai pas réussi à trancher ! 

Une touffe de pensées sauvages
Une touffe de pensées sauvages Une touffe de pensées sauvages

Une touffe de pensées sauvages

 

Dans le Massif Central la plupart des prairies naturelles ont été mises en place pour la première fois durant le Néolithique. Puis elles ont été façonnées pendant des millénaires et la diversité de la flore a évolué au cours des temps pour s'adapter aux pratiques agropastorales. 

Au point de vue agricole, on distingue en fait plusieurs types de prairies : les prairies de fauche qui seront utiles pour produire du foin pour l'hiver et seront donc coupées d'un coup en été en totalité ; les prairies pâturées où les troupeaux sont parfois laissés toute l'année mais qui sont broutées donc coupées au rythme naturel des animaux.

Ces espaces naturels sont le premier maillon de la chaîne alimentaire et permettent à de nombreux insectes de se nourrir et de se développer, eux-même servant à leur tour de nourriture aux oiseaux...et aux petits mammifères. 

N'oublions pas qu'elles évitent aussi l'érosion des sols ce que ne font pas les cultures intensives. 

 

Pensez à laisser un coin de prairie sauvage dans votre jardin, où que vous habitiez, c'est très important pour notre planète ! 

 

Avez-vous pensé à agrandir les photos en cliquant dessus ?

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 06:30
Les amandiers en fleurs autour de chez moi

Les amandiers en fleurs autour de chez moi

 

Pour changer un peu de la grisaille ambiante, du froid et de la neige qui nous replongent au coeur de l'hiver ce qui est...de saison, voici quelques photos des amandiers en fleurs autour de chez moi, prises mercredi dernier sous un beau ciel bleu. 

Tout le monde aura du mal à me croire si je dis que le matin même, il neigeait, mais les flocons n'ont pas réussi à tenir au sol...

Les amandiers en fleurs sous le ciel bleu mercredi dernier
Les amandiers en fleurs sous le ciel bleu mercredi dernierLes amandiers en fleurs sous le ciel bleu mercredi dernier

Les amandiers en fleurs sous le ciel bleu mercredi dernier

 

 

Tout est en retard côté floraison, cette année en Provence. La nature et les jardins ont souffert de la longue sécheresse de l'année dernière. Neuf mois sans pluie et de fortes chaleurs qui ont duré plus que d'habitude en été, ont fait beaucoup de dégâts. 

Heureusement, l'hiver a été suffisamment humide chez nous (un peu trop ailleurs, je sais bien...) ce qui n'a pas fait de mal à la végétation. 

 

Résultat, la plupart des arbres fruitiers et en particulier les abricotiers, sont déjà prêts à fleurir et le froid, arrivé mercredi dernier avec quelques flocons en Provence, et qui est encore annoncé pour les dix jours à venir, risque de faire beaucoup de mal dans les vergers, car il fait suite à une douceur, normale chez nous au creux de l'hiver, mais qui a trop duré. 

 

 

Les fleurs d'amandiers sont toutes différentes...Les fleurs d'amandiers sont toutes différentes...
Les fleurs d'amandiers sont toutes différentes...Les fleurs d'amandiers sont toutes différentes...

Les fleurs d'amandiers sont toutes différentes...

 

C'est en tous les cas la première année que je prends en photos des amandiers, sans aucune abeille dessus.

Pas si bêtes, elles restent bien au chaud dans les ruches puisqu'il n'y a presque rien à manger, pour elles aussi. 

Et comme les autres insectes font pareil, les oiseaux sont en manque et dévorent tout ce que je leur mets à disposition...comme je vous l'ai montré dimanche dernier !

 

 

 

Bon dimanche à tous !

Bonnes vacances à ceux qui sont déjà partis

ou qui partent cette semaine...

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 06:19
C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Pour terminer en beauté ce mois de mars, et oublier le mauvais temps de ces derniers jours, voici une dernière série de photos illustrant le thème choisi par Magda, "Le retour du printemps".

Je vous propose aujourd'hui de découvrir des fleurs, typiques de notre garrigue provençale (mais pas uniquement) qui poussent sur les coteaux secs, sous les pins et dans les cailloux...ce sont les iris sauvages.

Comme leurs cousins des jardins, ils fleurissent en mars, à des dates différentes selon les années. Ainsi cette année, ils ont eu quasiment quinze jours d'avance par rapport à l'année dernière. Leur particularité est d'être petits et donc d'avoir une tige florale très courte.

Il en existe de plusieurs couleurs comme vous pouvez le voir sur mes photos.

 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Au départ, dès les pluies de janvier -février, on voit apparaître les feuilles.

Les feuilles des iris sauvages

Les feuilles des iris sauvages

 

Puis le bouton floral montre le bout de son nez...Voyez comme il est caché dans les feuilles ce qui n'est jamais le cas des iris des jardins. 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Et ensuite, place aux couleurs !

Il y a en particulier tout une variété de tons jaunes ou bleus. Les iris blancs sont plus rares et souvent teintés d'un peu de jaune. 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Voilà un des iris une fois ma photo, un peu agrandie...

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Bon dimanche à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 07:12
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Chez Madga, tout le mois de mars, le thème à développer (sans obligation) est : "le retour du printemps". 

J'ai un peu devancé ce thème, dimanche dernier, en proposant déjà des photos de la campagne environnante qui montrait bien que le printemps était déjà largement là en Provence ! 

Aujourd'hui, c'est  la "fête des grands-mères"...

Cette fête totalement commerciale, car créée il ne faut pas l'oublier en 1987 par la marque de café "grand-mère", ne fait pas partie des fêtes auxquelles j'attache habituellement de l'importance.

Ailleurs, ce sont les grands-parents ensemble, que l'on vénère, comme par exemple aux États-Unis où cette fête est célébrée depuis 1978, ou bien encore au Canada, depuis 1995.

 

 

C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Mais, puisque le printemps est là, enfin presque, je vais en profiter pour vous envoyer mille pensées...à vous qui êtes grand-mère, et à toutes celles et ceux, grâce à qui nous le devenons car, il faut bien l'avouer, devenir grand-parent est un des instants parmi les plus lumineux et bouleversants de notre vie.

 

C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Très bon dimanche à toutes...

et à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 15:09

 

L'amandier (Prunus amygdalus var.dulci) est un arbre de la famille des Rosacées (comme le pêcher, le prunier, l'abricotier...) dont les fleurs apparaissent avant les feuilles...

Il fleurit dès la fin de l'hiver alors que les nuits sont encore fraîches et que les gelées sont encore là. Dans un même lieu, la date de sa floraison varie donc selon les années.

C'est alors un plaisir renouvelé à chaque printemps, d'abord pour les yeux tant les fleurs rosées sont magnifiques, mais aussi parce que tous les alentours sentent le miel !

 

 

 

Un peu d'histoire :

 

L'amandier existerait depuis 5 à 6000 ans en Asie Centrale d'où il est originaire.  La variété sauvage produisait des amandes amères.

Les Grecs ont, semble-t-il, été les premiers à le cultiver dès l'Antiquité. C'est eux qui ont introduit l'amandier en Europe puis les Romains qui appelleront d'ailleurs l'amande, la "noix grecque", l'apporteront en Italie d'où il gagnera la Provence. Au VII° siècle, les arabes lors de leurs conquêtes le diffusent sur tout le pourtour méditerranéen.

Il gagnera ensuite l'est où il atteindra la Chine vers le X° siècle environ.  

 

Introduit en Provence dès le V° siècle après J.C.,  l'amandier s'est développé car sa culture a  été encouragée par Charlemagne. 

  

Enfin, l'amandier sera implanté aux États-Unis seulement au XIXème siècle.  

 

Un arbre légendaire et symbolique :

   

L'amandier est cité dans la Bible. Il était le symbole de l'éveil et donc de la vigilance.

 

C'est aussi un symbole de virginité car toutes ses fleurs s'ouvrent presque en même temps couvrant ses rameaux de blanc comme une robe de mariée.

 

Une légende, dans la Grèce ancienne...raconte que Phyllis, princesse de Thrace, était amoureuse du fils de Thésée, Acamas. Mais il dut partir à la guerre (de Troie) et promit à Phyllis de revenir bientôt. Lorsque le retour de la flotte fut annoncé, Phyllis attendit le navire sur le rivage. Ne le voyant pas débarquer, elle mourut de chagrin. Héra, pris de pitié pour cet amour immense, la transforma en amandier. Lorsque Acamas revint, il embrassa l'écorce et pleura contre le tronc en écoutant le cœur de sa bien-aimée. A chacun de ses baisers (ou selon les versions à chacune de ses larmes) des fleurs apparurent sur l'arbre qui ne portait pas encore de feuilles.

 

La floraison de l'amandier est depuis considérée comme un cadeau du ciel et la preuve de l'amour éternel !

 

Pour les grecs, le lait d'amande était comparé à la semence de Zeus.

Un autre mythe raconte qu'une nuit, pendant son sommeil, Zeus laissa tomber au sol sa semence. Il en naquit un monstre hermaphrodite : Agditis.

Les dieux effrayés décidèrent de le châtrer rapidement. Il devint Cybèle.

De son sang naquirent un amandier et un grenadier.

Mais Nana, fille du fleuve Sangaros, alors vierge mangea un de ces fruits (une amande ? une grenade ?). Elle conçut alors Attis.

 

Dans le même ordre d'idée, la légende dit que le fruit seul peut même féconder une vierge.  Attention jeune fille...il ne faut pas s'endormir sous un amandier en rêvant à ton amoureux sous peine de te retrouver enceinte de lui au petit matin. Cette croyance a longtemps été véhiculée en Europe...

 

Dans les chants des troubadours, la fleur d'amandier était symbole de pureté.

 

Mais l'arbre est surtout aujourd'hui symbole de la re-naissance car il annonce le printemps !

 

Plus près de nous, savez-vous pourquoi on offre des dragées lors des baptêmes ? L'amande symbolise l'immortalité, la solidité, car elle est capable de devenir un arbre superbe comme le petit enfant dont elle commémore le baptême...

   

L'Amandier et les Arts  :

 

L'amande et l'amandier ont été abondamment cités dans les arts :

   

- Cités par les poètes et écrivains comme Henri Bosco ; Lamartine ("La branche d'amandier") ; Théophile Gautier ("Premier sourire du printemps")...



- Cités dans les proverbes :



"Quand l'amandier est en fleur il n'est plus temps de veiller"

ce qui donne en langue d'oc "Quand l'ametlièr es en flor la velhada passa sason".



OU



"Le mois de février vaut bien peu s'il ne fait fleurir l'amandier"

ce qui donne en langue d'oc " Vau plan pauc le mes de heurèr se he pas florir l'amerlièr".

 

- Immortalisés par les peintres comme Edouard Manet ("Amandes"), Yves Brayer ("Les vieux amandiers, en février", Vincent Van Gogh ("Branches d'amandier en fleurs").

 

 

Vincent Van Gogh 

 

 

Pierre Bonnard ("L'amandier en fleurs") et Léo Lélée ("Danse provençale sous les amandiers").

 

Léo Lélée 

 

- Imprimé sur les tissus provençaux ;

 

- Gravé sur des timbres ;

Les quatre saisons de l'amandier

 

 

 

Timbre-poste originaire de Roumanie

 

 

Timbre-poste tunisien

 

 

 

De la cueillette à la vente :

Le mot amande proviendrait du latin amandula et du grec amugdalé.

La récolte d'amandes fraîches (encore vertes) appelées amandons qui se croquent telles quelles, s'effectue en mai-juin.

 

Un dicton :

Pour la Sainte-Berthe [4 juillet],
Se cueille l'amande verte,
Si elle n'est pleine que de lait,
Il faut laisser mûrir le blé.

 

Pour ramasser les amandes à conserver,  il faut attendre le mois de septembre (ou octobre) lorsque la partie verte (qu'on appelle comme pour la noix, le brou) a bien séché et se détache toute seule de la coque.

 

Autrefois, le ramassage étant effectué à la main, on étalait sous les branches dès la fin du mois d'août,  des toiles constituées de chanvre (les bourras), puis on tapait sur les branches avec une gaule pour faire tomber les fruits.

Le bourras permettait de rassembler la récolte. Il était noué pour le transport et posé sur la charrette. Il fallait ensuite chercher toutes les amandes éparpillées alentour. C'était souvent les enfants qui s'attelaient à cette tâche aidant ainsi leur famille !

Maintenant on utilise une vibreuse et une corolle se déploie automatiquement autour de l'arbre. C'est plus facile.



Ensuite toute la famille se réunissait pour écaler les amandes (lever la partie verte qui entoure la coque). Parfois il fallait s'aider d'un petit couteau. Les coques étaient jetées dans des paniers, les amandes dans d'autres.

Une fois l'écalage terminé, les amandes étaient mises à sécher au soleil. L'amande est en général seule dans sa coque.

Mais il peut arriver qu'elles soient deux : c'est les amandes philippines ! Un jeu traditionnel consiste à partager les deux jumelles avec son voisin ou sa voisine. Celle (ou celui) qui dira la première après minuit (ou lors de leur prochaine rencontre) "Bonjour Philippine !" ou "Philippine !" à celui qui n'y pensait plus, aura gagné, obtiendra un petit cadeau (ou un baiser ?) et l'autre aura un gage ! 

 

Ensuite avait lieu le criblage. Puis le calibrage. Les amandes restant dans le tamis étant celles qui avaient le bon calibre pour être vendues.

Certains doraient les amandes en les plaçant dans une pièce où on faisait brûler du soufre.

Puis la délicate opération de cassage pouvait commencer. Elle durait de la Toussaint jusqu'au 19 mars...dans un pièce froide, réchauffée par les coques qui brûlaient !! Ce travail fait par les femmes étaient souvent effectué avec une pierre ou un galet. Ensuite il fallait trier et bien séparer les amandes des coques. Ce qui demandait beaucoup de concentration. 

 

Ensuite venait le mondage qui consiste en l'élimination du tégument extérieur brun. L'amande a alors la couleur de l'ivoire.

 

Puis les appareils mécaniques, casseuses, trieuses, calibreuses, firent leur apparition.

 

Mais  ce travail n'était pas triste. Il était l'occasion de rencontres inter- génération. Les chants, les récits, les jeux occupaient la journée pendant que les mains travaillaient.

 

Culture :



L'amandier est un arbre facile à cultiver si on connaît sa variété. Il aime les sols calcaires et caillouteux, les expositions plein soleil, la lumière, et les sols aérés et profonds dans lesquels il pourra plonger ses racines et garder un peu d'humidité, en cas de sécheresse. Dans le cas contraire,  il  faudra l'arroser. Il peut atteindre de 6 à 12 mètres de hauteur.

 

Il est nécessaire de le tailler les premières années en janvier pour le mettre en forme. Puis il faudra effectuer régulièrement des tailles de nettoyage pour supprimer branches mortes ou entrecroisées et bois blessés (souvent par le mistral trop fort) pouvant favoriser l'apparition de maladies.

Puis il faudra éclaircir, en coupant les branches qui poussent vers l'intérieur. Cela permettra à la lumière d'atteindre cette zone centrale.

Enfin, pour favoriser la croissance des branches latérales, proches des branches maîtresses, il faudra rabattre les branches principales.

 

Bien que l'amandier actuel soit greffé sur des pêchers, il faudra attendre environ cinq ans après la plantation pour le voir produire, mais il produira encore à 80 ans car il peut vivre 100 ans !

 

Ce sont les abeilles qui dès le printemps permettent la pollinisation des fleurs, car l'amandier est très mellifère.

 

Aujourd'hui, c'est la Californie (50 % de la production mondiale) qui fournit plus d'une centaine de variétés d'amandes, puis l'Espagne, l'Italie et la Grèce qui sont les plus gros producteurs d'amandes dans le monde. Mais on la cultive aussi en Australie.

 

Quelques variétés d'amandes

 

 

En France, c'est dans les Bouches-du-Rhône, les Alpes-de-Haute-Provence et en Corse que 80% de la production nationale est réalisée. Mais celle-ci ne correspond qu'à 10 % de nos besoins. La France importe donc 90% de sa consommation.

 

L'INRA tente de relancer la culture avec de nouvelles variétés plus productives, moins exigeantes, plus résistantes à la sécheresse d'été et aux gelées tardives de printemps.

 

 

Utilisation :



En médecine, elle était considérée comme la panacée. Fortifiante, pour la vue et le système digestif, l'amande est aussi adoucissante pour la gorge et les poumons.

Anti-anémiante et anti-fatigue, elle favorise la croissance des enfants. Recommandée chez la femme enceinte et les convalescents, elle permet la récupération rapide de la santé.

 

En cosmétologie, l'huile d'amande douce a une large place à côté de celle d'amande amère.  L'huile est adoucissante et hydratante pour la peau. Elle entre dans les crèmes (la fameuse cold crème), les savons, les dentifrices, les shampoings...Le lait d'amande atténuerait les tâches de rousseur et les rides.

 

En alimentation, elle entre dans la composition de nombreuses recettes sous forme de poudre d'amandes, d'amandes entières, décortiquées (sans sa coque mais avec la peau brune), mondées (sans la peau) ou effilées (coupées en fines lamelles). On peut aussi la déguster tout simplement nature.

On la retrouve dans beaucoup de recettes provençales traditionnelles.

 

On l'utilise toujours dans le cœur des dragées (inventées à Verdun en 1220), pour la fabrication des pralines, en pâte dans les fruits déguisés (à noël),  dans la frangipane de la galette des rois et pour la fabrication du nougat noir ou blanc, et des calissons.

On l'utilise enfin en liqueur (l'amandine) ou en sirop (le célèbre sirop d'orgeat).

On utilise l'amande amère provenant du "Prunus amygdalus var. amara" pour fabriquer l'amaretto (une liqueur d'origine italienne) ou  une fois débarrassée de ses composants toxiques (l'acide cyanhydrique en particulier) pour fabriquer de l'essence d'amande qui sera utilisée pour parfumer des gâteaux ou autres préparations culinaires.

 

Attention, elle est très calorique car elle contient 50 % de lipides. Mais ce sont des acides gras excellents pour la santé. Elle contient aussi des protéines, des glucides et des vitamines (E, B1 et B2), du calcium, du fer, du potassium, du magnésium, et du phosphore.

 

En ébénisterie, de nombreux objets ou meubles sont fabriqués en bois d'amandier.

 

Conservation des amandes :

 

Pour ceux qui ont la chance de pouvoir cueillir eux-même des amandes. Elles se conservent environ 1 an dans leur coque, rangées  simplement dans un panier aéré.  Si vous les avez écalé, vous pourrez les garder  6 mois au  réfrigérateur dans un sachet hermétique. Je n'ai pas essayé le congélateur mais j'imagine que la poudre doit se conserver au moins 1 an.

 

Il est assez facile d'émonder les amandes en les plongeant dans de l'eau bouillante. Laisser reposer hors du feu 2 à 3 minutes. Les égoutter puis les rafraîchir sous l'eau froide. La peau brune s'enlève alors facilement en la pinçant entre le pouce et l'index.

Ensuite les amandes seront séchées avant d'être rangées soit telles quelles, soit, réduites en poudre au mixer.

Si vous les mixez fraîches, vous obtiendrez une sorte de "beurre" d'amandes à tartiner ou à mélanger à vos sauces (poissons, poulet à l'indienne...) ou à vos crèmes et gâteaux.

 

Le lait d'amande se fabrique en versant de l'eau chaude sur la poudre (ou la purée d'amande). Laisser infuser 30 minutes sur feu très doux. Filtrer et conserver au frais  !

 

Vous pouvez aussi avant de les consommer les faire griller à sec (ou à l'huile) dans une poêle ou au four en les retournant fréquemment pour les faire dorer uniformément.

 

 

L'amandier est l'arbre provençal par excellence !  Il a connu son heure de gloire. Mais sa cueillette longue et difficile, les gelées intenses de printemps, le changement dans le mode d'alimentation ont amené les paysans à l'abandon des cultures.

Quelques amandiers ont cependant été conservés ici ou là, près des maisons, le long des chemins ou au milieu des champs de lavande ou de vigne.

 

Ils participent au charme des paysages provençaux... 

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