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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 05:20
Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Nous nous étions quittés en haut du Mézenc alors que nous venions d'admirer le paysage à 360°.

Nous voilà à présent sur le retour, mais au lieu de reprendre le chemin par lequel nous sommes montés à l'aller, nous allons redescendre en contournant la montagne et nous diriger vers le col de la Croix des (ou de) Boutières, situé en Ardèche. 

Vous le voyez ce petit chemin sur ma photo, ci-dessous : il y a d'ailleurs quelqu'un dessus, qui redescend justement... 

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Nous voici arrivés très vite en lisière de la forêt en-dessous des éboulis. Je vous ai déjà montré quelques éléments de la flore dans mon précédent article ICI. 

 

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous allons nous enfoncer dans la forêt au milieu des épicéas. Il y a peu de fleurs mi-juillet. Le chemin ne présente aucune difficulté. Nous sommes au frais mais vu qu'il y a beaucoup de monde, nous regardons où  nous mettons les pieds à cause des racines, des rochers qui affleurent par endroit, et des plaques de roches plus ou moins glissantes, car formant un substrat instable. Nous surveillons les enfants n'ayant jamais encore pris ce chemin-là avec eux. 

Le chemin s'élargit ensuite pour devenir une piste moelleuse sous nos pieds sous les pins... 

L'arrivée au col nous surprend : il y a beaucoup de monde et des voitures garées partout ! La Croix des Boutières (ou de selon les sources !) est une croix très ancienne usée par le temps, mais elle est célèbre car elle est au bord d'une des routes les plus empruntées en été par les touristes désirant se rendre au Gerbier de Jonc, non moins célèbre lui-aussi. 

Nous sommes au milieu de la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée.  

 

Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...

Au col de la Croix de Boutières...

A cet endroit touristique, se trouve un gîte qui fait aussi restaurant et bar, situé dans une chaumière ancienne. 

L'entrée du gîte

L'entrée du gîte

Dans cette zone du Mézenc, 108 marmottes des Alpes (Marmotta marmotta) ont été introduites dans les années 80 d'où la sculpture en bois qui se trouve devant le restaurant. Depuis elles se sont acclimatées, et se reproduisent pour le plus grand plaisir des promeneurs. Leur population est très suivie et en constante augmentation puisqu'elles étaient près de 600 en 2015, dont 200 marmottons ! Trop de monde pour les voir en ce mois de juillet mais comme je vous l'ai déjà dit nous comptons bien y monter un jour hors saison...

Il y a donc  bien des marmottes, en voilà déjà une  !

Il y a donc bien des marmottes, en voilà déjà une !

Au niveau de ce col se trouve aussi une des particularités de la région : le Cirque des Boutières que je vais vous montrer d'un peu plus près.

La vue vers la vallée est déjà très agréable à partir du parking. 

La vue du parking

La vue du parking

Nous décidons de poursuivre de l'autre côté de la route vers les deux points de vue qui vont nous permettre d'admirer ce Cirque. 

Le Cirque des Boutières est ce qui reste du cratère d'un ancien volcan. Il fait 1500 à 2000 mètres de diamètre, c'est dire comme sa vue est impressionnante.

Ce cratère a explosé lors d'une éruption volcanique et sa formation est complexe car plusieurs types d'éruption se sont succédé au cours des temps géologiques. Puis l'érosion glaciaire a ensuite dessiné un grand amphithéâtre, car il y a 20 000 ans un petit glacier s'y trouvait. Tout est expliqué en détails sur le panneau ci-dessous. 

 

La formation du Cirque des Boutières

La formation du Cirque des Boutières

C'est sur les pentes abruptes du Rocher de Cuzet, que nichent les marmottes. Elles profitent des éboulis pour y installer leurs terriers. 

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Il faut à présent longer la forêt pour revenir à la Croix de Peccata où notre voiture est toujours garée. Il fait chaud, nous trouvons quelques myrtilles en chemin pour nous rafraîchir car le sentier monte doucement mais régulièrement tout le long.

 

Ainsi se termine pour cet été nos balades sur le Mont Mézenc. D'autres découvertes sont programmées malgré la forte chaleur de ces derniers jours, mais pour l'instant le blog se met en PAUSE ESTIVALE, jusqu'au début du mois de septembre environ. Je ne sais pas encore à quelle date je reviendrai vers vous pour vous lire...

Alors je vous dis à très bientôt et surtout n'oubliez pas de passer un bel été et de prendre soin de vous et de vos familles ! 

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 05:15
Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Vous êtes partants pour continuer la balade commencée ICI ?

Allez, un petit effort, c'est facile aujourd'hui parce que c'est tout plat ou presque... Nous sommes au sommet du Mont Mézenc et nous nous dirigeons vers la première table d'orientation d'où nous allons pouvoir observer l'Ardèche et bien au-delà. 

De ce sommet, on a bien entendu une vue imprenable sur la croix... 

Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Côté Ardèche, c'est très beau...

Les paysages côté Ardèche
Les paysages côté Ardèche

Les paysages côté Ardèche

Nous arrivons à la première table d'orientation, toujours côté Ardèche...

A noter que les deux tables d'orientation, mises en place en 1992 ont été démontées, descendues à dos d'âne, rénovées puis réinstallées en 2015, les lauzes ayant subies les méfaits du temps (voir article ICI ou bien la vidéo ICI...).

La première table d'orientation
La première table d'orientation

La première table d'orientation

Ce jour-là, 8 juillet, nous avons beaucoup de chance car nous apercevons au loin, comme flottant au-dessus des nuages, la chaîne des Alpes et le Mont Blanc. Nous aurons moins de chance le 20 juillet quand nous y retournerons avec les petits, l'horizon sera complètement bouché par des nuages ce qui est fréquent de là-haut. 

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages
La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

Après avoir entraperçu  aussi les trois becs qui se trouvent dans la Drôme et jusqu'au Mont Ventoux (et oui !) la lumière change et il est temps de nous rendre à la deuxième table d'orientation qui nous offre aussi de belles vues cette fois sur la Haute-Loire. En chemin, nous passons en ce qui concerne la vue, d'un département à l'autre...

En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute

En route pour la table d'orientation la plus haute

Nous voilà à 1753 mètres d'altitude, en Ardèche, mais face au département de la Haute-Loire. 

La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La borne IGN au sommet
La borne IGN au sommet

La borne IGN au sommet

De là-haut, la vue est fabuleuse à 360° et côté Haute-Loire, sur le village des Estables et sa maison forestière. 

Autour du village et de la maison forestière des Estables
Autour du village et de la maison forestière des Estables

Autour du village et de la maison forestière des Estables

Sur le Mont Gerbier de Jonc...côté Ardèche. 

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Et nous voilà à présent prêts à redescendre par le Col de la Croix de Boutières, mais avant de  nous enfoncer dans la forêt, nous ferons un petit arrêt pour admirer de plus près quelques fleurs de juillet, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt si vous le voulez bien !

A bientôt si vous le voulez bien !

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 05:44
La forêt telle qu'on l'aime en été...

La forêt telle qu'on l'aime en été...

Je vous ai déjà emmené dans les bois de Varennes l'été dernier ICI, et au printemps dernier ICI . C'est une balade bucolique d'environ 6 à 7 kilomètres (ou davantage selon le circuit) qui nous permet de nous ressourcer.

Quel que soit le circuit que nous choisissons, nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Le soleil perce à travers les feuilles et le sous-bois est bien agréable. 

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

La forêt est toujours fraîche même en plein été. 

La forêt est toujours fraîche...
La forêt est toujours fraîche...

La forêt est toujours fraîche...

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses
Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Nous aimons découvrir les fleurs en été, dans les bois ou en lisière de la forêt, au bord des champs cultivés ou des prairies... 

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

De l'autre côté de la forêt, nous arrivons au hameau du Vernet dont je vous ai déjà parlé souvent.

L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet

L'arrivée au hameau du Vernet

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants
Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Puis, nous revenons par un autre chemin jusqu'à la voiture pour effectuer une boucle. Par là il y a davantage de feuillus. 

J'ai fait la connaissance du "red and black froghopper" des anglais, la "grenouille sauteuse rouge et noire" qui n'est autre que cette petite bestiole, proche des cigales : le cercope sanguin, un suceur de sève qui saute quand on le dérange d'où son nom anglais. En fait c'est sa couleur rouge qui lui a donné son nom français car il se contente de sucer...la sève des plantes.

 

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région

Des charmes plutôt rares dans la région

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)
Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Et toujours ces paysages apaisants...

Et toujours ces paysages apaisants...

Voilà j'espère que cette balade à 1 000 mètres d'altitude vous a fait du bien, comme à moi. 

Bon week-end à tous ! 

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 05:10
Une des ouvertures dans les grottes de Vabrettes

Une des ouvertures dans les grottes de Vabrettes

A côté du village de Saint-Jean-Lachalm, dont je vous ai déjà parlé sur ce blog, se trouvent de petites grottes creusées par les hommes qui communiquent entre elles pour n'en former qu'une seule. On parle donc de la grotte (ou des grottes) de Vabrettes. Elles ont très certainement servies de bergerie et d'abri pour des chasseurs, des bergers ou des paysans. Je n'ai trouvé aucun renseignement me permettant de les dater, ou me racontant leur histoire. En tous les cas, il ne s'agit pas de cavités naturelles : elles ont été creusées par les hommes. 

 

Cette grotte est bien marquée sur les cartes IGN, juste en -dessous d'un sommet appelé, la Garde de Vabrettes, car proche d'un hameau du même nom, dominant la vallée de l'Allier. Il est donc assez facile d'explorer les lieux pour la trouver, soit en grimpant du fond du vallon, soit par le plateau, ce que nous avons fait. 

Le seul problème pour y accéder par le plateau, c'est qu'il faut traverser des champs, donc des propriétés privées, et il faut donc veiller à ne s'y rendre qu'une fois les champs fanés et les bottes de foin constituées ou en train de sécher. Nous les avons contourné le plus longtemps possible par un petit chemin, mais celui-ci se perd ensuite et descend dans le vallon comme beaucoup de chemin ancien... 

Traverser ou contourner les champs...
Traverser ou contourner les champs...

Traverser ou contourner les champs...

Les bords des champs sont bien fleuris.  

Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune

Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune

Le ciel était bien couvert ce jour-là et d'ailleurs la pluie est tombée durant toute l'après-midi. Le point le plus haut du plateau du Devès (qui culmine à 1421 mètres) était dans la brume et les nuages bas comme c'est souvent le cas quand le ciel est orageux.  

Le point culminant du Devès (1421 m) dans la brume

Le point culminant du Devès (1421 m) dans la brume

Du chemin, nous avons un magnifique point de vue, sur le village de Saint-Jean-Lachalm, tout proche, avec ses éoliennes et les rochers d'escalade de Miramande, où ceux qui aiment les via Ferrata peuvent prendre du plaisir à escalader. Là se trouvaient dans le temps un ancien château dont il ne subsiste qu'un pan de mur...au milieu des rochers, pas facile à voir. 

Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande
Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande
Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande

Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande

La vue se dégage ensuite et permet d'apercevoir le hameau de Saint-Didier-d'Allier et son château, en contrebas, et le bourg de Saint-Privat-d'Allier, plus éloigné.

Le hameau de Saint-Didier-d'Allier et le bourg de Saint-Privat d'Allier

Le hameau de Saint-Didier-d'Allier et le bourg de Saint-Privat d'Allier

Il faut traverser la forêt et redescendre en suivant le pied de la falaise.

Traverser la forêt...
Traverser la forêt...

Traverser la forêt...

La flore change et on trouve pour la première fois de la saison la digitale pourpre, caractéristique des lisières ou des forêts claires. 

La digitale pourpre
La digitale pourpre
La digitale pourpre

La digitale pourpre

Pour enfin découvrir la grotte...

Deux des trois entrées de la grotte

Deux des trois entrées de la grotte

Pour pénétrer à l'intérieur il y a le choix. Mon petit-fils a tout de suite choisi cet accès-là sans nous attendre, mais moi je suis passée par l'entrée principale (ci-dessus).

Un des accès à la grotte

Un des accès à la grotte

Vues sur l'extérieur...
Vues sur l'extérieur...
Vues sur l'extérieur...

Vues sur l'extérieur...

Les différentes cavités communiquent entre elles, et les lieux sont aménagés pour y bivouaquer.

Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur

Communications et aménagement intérieur

Au retour, dans le pré, ma petite-fille a trouvé un orvet, mort sans doute à cause d'une des machines agricoles...Elle a l'oeil car il avait la couleur des foins coupés.

L'orvet mort découvert dans le champ

L'orvet mort découvert dans le champ

Voilà notre balade sur le plateau est terminée pour aujourd'hui... j'espère qu'elle vous a plu. A bientôt pour d'autres découvertes, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien !

 

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:22
Vers le sommet des Alpilles...

Vers le sommet des Alpilles...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...
De drôles d'oiseaux dans le ciel...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...

Le vallon des Glauges est un petit vallon qui part du village d'Eyguières, dans les Bouches-du-Rhône, et nous permet de monter au sommet du Massif des Alpilles, un massif dont j'aurais l'occasion j'espère à l'automne prochain de vous parler plus longuement car en été, la chaleur y est intenable pour nous les provençaux.  

Pour info "glauge" est le nom donné aux iris des garrigues, petits iris sauvages à tiges courtes que je vous ai souvent montré sur ce blog. 

 

Ce vallon fait partie du Parc Naturel Régional des Alpilles.

C'est Martine sur son blog, qui nous a donné envie d'y retourner (voir son article ICI) mais nous avons eu si chaud que nous ne sommes pas allés jusqu'à la Tour, pourtant nous étions partis très tôt un matin et bien décidés ! C'est ainsi...

 

 

Le vallon sépare les Opies (496 m), le plus haut sommet du massif des Alpilles où se trouve la tour, du Mont Menu qui comme son nom l'indique est de hauteur plus modeste (209 m) mais qui est bordé lui-même par la paroi verticale de la petite chaîne de Coste Ferre (241m). 

Vues sur la chaîne de Coste Ferre
Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Le départ de la balade s'effectue près du cimetière du village, à côté d'un ancien moulin intégré aujourd'hui dans les arènes Chabaud. 

Le sentier, large au départ, suit le Canal de la vallée des Baux, un canal qui prend, au niveau du village d'Eyguières, les eaux du canal Boisgelin-Craponne qui transporte lui-même les eaux de la Durance.

Le Canal alimente en eau tout le sud des Alpilles pour arriver à l'extrémité Ouest du massif, à Fontvieille. Terminé au début du XXe siècle, ce canal long de 53 km alimente de nombreuses terres agricoles et aide aussi à approvisionner en eau les pompiers en cas d'incendie. 

Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux

Les bords du Canal de la Vallée des Baux

On poursuit ensuite la balade par le chemin de Saint-Pierre de Vence en haut duquel se trouvent les vestiges d'une villa Gallo-romaine, dont je vous parlerai plus en détails dans un prochain article. 

Comme vous le voyez les bords du chemin sont très fleuris.

Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris

Bords du chemin très fleuris

Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue

Quelques fleurs de la garrgue

A l'entrée du grand domaine viticole du Vallon des Glauges, on poursuit par un sentier qui passe au départ au milieu des vignes puis grimpe dans la garrigue...

Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue

Le sentier grimpe dans la garrigue

Ailleurs, ce sont essentiellement des oliviers dont la couleur contraste avec les barres rocheuses au loin, mais ici ou là, il y a  aussi quelques amandiers et quelques pins. 

Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers

Les paysages avec les oliviers

Il faisait si chaud que nous avons renoncé comme je vous l'ai dit, à monter jusqu'à la tour des Opies, mais cela ne nous a pas empêché de nous en approcher par le chemin qui y grimpe. 

Vers les Opies...
Vers les Opies...
Vers les Opies...

Vers les Opies...

D'en-haut, on domine un peu plus le plateau et la vue est superbe. Nous étions tout en bas tout à l'heure... 

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Un peu de géologie...

 

Nous avons baladé sur un plateau qui grimpe doucement et qui est en fait une grande terrasse, la terrasse des Glauges, bien connue des géologues. Cette terrasse est le témoin d'un ancien lit de la Durance. La rivière passait par là donc, juste avant de rejoindre son delta, la plaine actuelle de la Crau. Elle ne se jetait pas comme aujourd'hui dans le Rhône au niveau d'Avignon, mais bien directement sur le littoral méditerranéen de l'époque.

 

Au Quaternaire, la Durance passait par la Cluse de Roquemartine et s'étalait donc entre le Mont Menu et le Massif des Alpilles. En passant par ce seuil appelé le Seuil de Saint-Pierre-de Vence (il y a environ - 2 millions d'années jusqu'à -800 000 ans),  la rivière qui avait un régime fluvio-glaciaire, a déposé ici ou là, entre autres, différents galets constitués de calcaires et autres roches directement descendus des Alpes. En voici un exemple...

 

Un des galets trouvé dans un champs de vigne 

 

Ci-dessous on peut donc imaginer sur mes photos la rivière tumultueuse qui arrivait par le seuil de Roquemartine (photo à gauche) et s'écoulait vers la droite en érodant au fur et à mesure les flancs des collines, pour rejoindre la Crau dans la plaine au loin, à l'extrême droite de la photo de droite, tandis que les sédiments qui se déposent, forment la terrasse actuelle peu à peu.

Je simplifie évidemment ! 

La terrasse des Glauges
La terrasse des Glauges

La terrasse des Glauges

Plus tard, mais c'est une autre histoire géologique, la rivière modifiera son cours pour passer par le défilé de Lamanon, de l'autre côté du Mont Menu.

Je vous rappelle que la Crau_ le paléo-delta de la Durance donc_ est une grande plaine de 550 km2 aujourd'hui fragmentée en différentes parties (La Crau sèche et humide) dont il subsiste encore 95 km2 de steppe intacte, la dernière steppe d'Europe occidentale. J'aurais j'espère un jour l'occasion de vous en parler davantage. 

Voici quelques détails rencontrés en chemin...

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles
Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Il est temps de redescendre et de rejoindre la voiture...il est presque 13 heures et il fait très chaud ! 

A bientôt pour la suite de la balade !

A bientôt pour la suite de la balade !

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 05:17

 

Je vous emmène aujourd'hui à nouveau dans la commune de Saint-Privat-d'Allier et plus particulièrement près du hameau de Varennes où nous étions déjà allés ramasser des myrtilles dans les bois l'été dernier...ICI ! 

Lorsque le temps n'est pas trop chaud, nous faisons souvent un circuit qui nous permet de faire un grand tour par des chemins ombragés en forêt, puis de redescendre dans la vallée et de rejoindre le petit hameau du Monteil puis celui de Céaux, avant de terminer la boucle pour rejoindre notre point de départ. 

Alors vous êtes partants pour voir quelques-unes des photos prises sur ce circuit l'année dernière ? 

Les paysages sont très variés car nous passons de la forêt aux zones de pâturage et de cultures.

C'est tout ce que j'aime ! 

 

Tout d'abord nous traversons la forêt de Varennes, ses bois et ses prés qui sentent si bons après la fauche.

 

Dans la forêt de Varennes
Dans la forêt de Varennes
Dans la forêt de Varennes

Dans la forêt de Varennes

Nous passons ensuite tout près du Vernet et nous redescendons dans la vallée au milieu des champs...

Dans les zones de cultures...Dans les zones de cultures...
Dans les zones de cultures...
Dans les zones de cultures...Dans les zones de cultures...

Dans les zones de cultures...

Un peu partout, il y a des vaches dans les pâturages.

Il y a des vaches !
Il y a des vaches ! Il y a des vaches !
Il y a des vaches !

Il y a des vaches !

Vues de loin sur le château de Mercoeur
Vues de loin sur le château de Mercoeur
Vues de loin sur le château de Mercoeur

Vues de loin sur le château de Mercoeur

Nous traversons deux petits hameaux qui ont de très jolies maisons.

 

Le chemin borde celle-ci et je me permets de la photographier tant je la trouve jolie.  

Une des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau

Une des maisons du hameau

D'autres maisons sont des fermes habitées toute l'année, rénovées ou pas...

Quelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux

Quelques maisons dans les petits hameaux

Quelques détails autour des maisons
Quelques détails autour des maisonsQuelques détails autour des maisons
Quelques détails autour des maisonsQuelques détails autour des maisons

Quelques détails autour des maisons

On est vraiment au bout du monde et ça fait du bien !

On est vraiment au bout du monde et ça fait du bien !

Il nous faut ensuite revenir à notre point de départ mais, du bord de la route, nous faisons encore quelques découvertes...

Du bord de la route, au retour...Du bord de la route, au retour...
Du bord de la route, au retour...
Du bord de la route, au retour...Du bord de la route, au retour...

Du bord de la route, au retour...

Voilà, notre balade dans la campagne altiligérienne est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu !

Nous allons poursuivre  toute la semaine entre deux lectures, nos vacances virtuelles en Haute-Loire, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 05:17
Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Je vous propose aujourd'hui une balade nature, au pied du plus haut sommet de Haute-Loire : Le Mont Mézenc. Ce sommet fait partie du Massif du Mézenc, une chaîne de montagnes dont le sommet le plus connu est le Mont Gerbier de Jonc, où se situent les sources de la Loire. 

 

Le Mont Mézenc est un sommet montagneux d'origine volcanique situé à la limite de deux départements : la Haute-Loire et l'Ardèche. Nous ne sommes pas montés au sommet lors de notre balade car il y avait bien trop de touristes et nous retournerons faire la balade hors saison pour le plaisir peut-être de croiser les marmottes qui ont été introduites sur ses versants dans les années 80. 

Ce qui est amusant c'est qu'il est constitué de deux sommets distincts, distants de 500 mètres, comme vous le voyez sur ma première photo.

Le sommet le plus au sud est celui situé en Ardèche et culmine à 1753 mètres d'altitude, tandis que celui qui est le plus au nord, situé en Haute-Loire, se distingue par la présence d'une croix et ne culmine qu'à 1744 mètres.  

Pour info, la croix en fer a été installée à la fin de la guerre par les prisonniers français à leur retour des camps allemands. 

 

Nous nous sommes contentés de nous balader à ses pieds et de profiter des paysages. 

Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc
Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc

Différentes vues du Mont Mézenc

Le Mont Mézenc est entouré de plateaux basaltiques d'où émergent de nombreux rochers. 

 

De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage
De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage

De nombreux rochers parsèment le paysage

Au pied des rochers, le paysage est constitué de landes fleuries composées de genévriers nains, de séneçons argentés et de raisin d'ours.  

Les paysages
Les paysages
Les paysages
Les paysages

Les paysages

Le séneçon argenté
Le séneçon argenté

Le séneçon argenté

Les versants offrent des forêts de conifères très variées parcourues par des petits ruisseaux et des sentiers.

Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers

Les ruisseaux et sentiers forestiers

Dans le sous-bois clair poussent des myrtilles, des framboisiers et des bruyères. 

Le sous-bois
Le sous-bois
Le sous-bois

Le sous-bois

Les bruyères
Les bruyèresLes bruyères

Les bruyères

C'est une zone très riche tant au niveau de la faune que de la flore, ce qui explique que la région soit classée "Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique" et "Natura 2000". 

 

Le Mont Mézenc est situé sur la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée. 

Ligne de partage des eaux...
Ligne de partage des eaux...Ligne de partage des eaux...

Ligne de partage des eaux...

Près du Mont Mézenc se trouve la petite station de ski des Estables et de très jolies fermes anciennes aux toitures basses qui sont adaptées aux hivers rigoureux et aux vents violents d'antan...

L'activité en dehors de la station est essentiellement agricole et en particulier, liée à l'élevage, un élevage qui bénéficie d'un AOC, "le Fin Gras du Mézenc"...pour ceux qui veulent en savoir plus. 

Les Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage

Les Estables et les zones d'élevage

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous continuerons nos vacances virtuelles en Haute-Loire, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien !

A bientôt pour d'autres balades

A bientôt pour d'autres balades

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 05:13
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Pour tous ceux qui ne peuvent sortir dans la verdure, je vous propose aujourd'hui cette courte balade pour admirer quelques paysages et plantes qui entourent mon hameau provençal.

Je respecte les consignes, ne m'éloigne jamais à plus d'un kilomètre, suis prudente bien entendu car ce n'est pas le moment de se faire mal, les médecins ont autre chose à faire et je ne sors qu'une heure grand maximum bien entendu et pas chaque jour, car j'ai la chance vous le savez d'avoir un petit jardin et plein d'occupations. 

 

J'aime encore davantage en ce moment ces paysages parfois délaissés pour d'autres horizons plus lointains, car ils me permettent de respirer au grand air et de me sentir moins enfermée. Je mesure ma chance d'avoir choisi de vivre ici, loin de la ville...

 

Je suis entourée de vignes comme vous pouvez le voir sur ces photos. Certaines sont cultivées en bio, d'autres pas.

Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes

Mon hameau est entouré de vignes

Les petits chemins qui bordent les champs sont bien agréables.

Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...

Petits chemins en bordure des champs...

Nous ne pénétrons pas dans la forêt, bien entendu, car en plus elle est plutôt mal entretenue par endroit, donc prudence. 

Petite balade pendant le confinement / Balade en Provence

Il y a des fleurs partout...

Les cistes blancs (à fleurs roses) sont tous en pleine floraison actuellement. 

Les cistes blancsLes cistes blancs
Les cistes blancsLes cistes blancs

Les cistes blancs

Quelques euphorbes toutes vertes envahissent les friches et les bords des cultures...

Euphorbe des champsEuphorbe des champs

Euphorbe des champs

Sous les oliviers, les champs se parent de jaune, ce sont des crépis. C'est ce que vous voyez aussi sur la première photo de l'article. 

Les crépis sous les oliviers
Les crépis sous les oliviers

Les crépis sous les oliviers

Le thym, très en avance cette année embaume nos pas. C'est le moment d'en ramasser pour se faire des tisanes, cela ne peut pas nous faire de mal d'en faire une cure ce printemps.  

Le thym en fleursLe thym en fleurs
Le thym en fleursLe thym en fleurs

Le thym en fleurs

Les chênes blancs (ici ce sont des chênes pubescentssont en chatons... et leurs petites feuilles tendres éclairent les zones forestières. 

Chêne blanc
Chêne blanc
Chêne blanc

Chêne blanc

Le genévrier cade croule sous ses fruits. Je vous avais parlé de cette plante typiquement méditerranéenne. 

Le cade, typiquement provençal

Le cade, typiquement provençal

Et voici comme promis mon petit hameau avec la Sainte-Victoire au loin, en arrière-plan de la chaîne de la Trévaresse...

Je compte sur votre discrétion si vous reconnaissez les lieux !

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

Et c'est avec cette Barlie de Robert, un peu en retard de floraison par rapport à ses congénères, que je vous souhaite à tous une bonne semaine.

 

Restez chez vous et soyez prudents surtout, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour aider nos soignants à s'en sortir et sauver des vies  ! 

La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Affiche Mathieu Persan

Affiche Mathieu Persan

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28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 06:11
Petit circuit autour du volcan...

Petit circuit autour du volcan...

Tout près du village de Bains, en prenant une variante du chemin de Saint-Jacques, nous avons fait une agréable balade bucolique.  Elle passe par trois jolis hameaux.

Les enfants voulaient faire le tour du petit volcan ! 

Les deux premiers hameaux, Fay et Farigoules, appartiennent à la commune de Bains, le dernier, Concouret, à la commune de Vergezac... dont nous avons déjà parlé sur ce blog. 

 

C'est un circuit facile car c'est plat, mais il est assez long à faire avec des enfants (plus de 10 kilomètres mais peut-être plus car nous n'avons pas mesuré). Il faut donc prévoir du temps, du soleil et un bon goûter. 

 

Le départ est bucolique...
Le départ est bucolique...
Le départ est bucolique...
Le départ est bucolique...

Le départ est bucolique...

Très vite on arrive à Fay (se prononce "fa" "i")

C'est un petit hameau pittoresque qui possède de jolies maisons presque toutes rénovées ou en cours de rénovation.

Fay et ses jolies maisonsFay et ses jolies maisons
Fay et ses jolies maisonsFay et ses jolies maisons
Fay et ses jolies maisonsFay et ses jolies maisons
Fay et ses jolies maisonsFay et ses jolies maisons

Fay et ses jolies maisons

Il y a un gîte qui accueille dans un cadre idyllique, vacanciers et randonneurs.

Un gîte où il doit faire bon vivre

Un gîte où il doit faire bon vivre

Le four banal ne manque pas de charme avec sa toiture en lause. 

Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)
Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)
Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)Le four banal de Fay (43)

Le four banal de Fay (43)

Le lavoir est plutôt récent mais la fontaine-abreuvoir est beaucoup plus ancienne...

Le lavoir et la fontaine-abreuvoirLe lavoir et la fontaine-abreuvoir

Le lavoir et la fontaine-abreuvoir

Quelques autres détails pris sur les maisons de Fay...

Quelques détailsQuelques détails
Quelques détailsQuelques détails
Quelques détailsQuelques détails
Quelques détailsQuelques détails

Quelques détails

Puis nous continuons vers Farigoules...

Je n'ai fait que peu de photos de la suite de la balade, car nous avions passé beaucoup trop de temps à explorer Fay, mais nous y retournerons sans doute un jour. 

Nous continuons vers Farigoules...
Nous continuons vers Farigoules...Nous continuons vers Farigoules...
Nous continuons vers Farigoules...Nous continuons vers Farigoules...
Nous continuons vers Farigoules...Nous continuons vers Farigoules...

Nous continuons vers Farigoules...

Le chemin qui permet d'arriver à Concouret borde une petite départementale assez fréquentée. Les petits avaient encore assez d'énergie pour profiter des jeux pour enfants ! 

Concouret...Concouret...
Concouret...Concouret...
Concouret...Concouret...

Concouret...

Le retour se fera en bordure de la forêt, en passant de l'autre côté du volcan.

A l'arrivée, les petits étaient tout de même un peu fatigués...Et vous ??  

Petit circuit au départ du village de Bains / Balade en Haute-Loire

Voilà notre balade d'aujourd'hui est terminée.

Nous allons rester encore un peu en Haute-Loire, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 05:27
Le cabanon de Maupas

Le cabanon de Maupas

L'année dernière, je vous avais fait visiter le joli village médiéval de Châtillon-en Diois...

Mais je ne vous avais pas montré un des chemins de balade appelé "le chemin de la clairette" qui passe au milieu des cabanons de vigne.

Il y a environ 70 cabanons différents recensés sur le village, tous bâtis à la fin du XIXe siècle.

Le chemin de la Clairette parcours le vignoble entre la Drôme et les contreforts du Plateau du Vercors, où grâce aux sols marneux et argileux, les cépages produisent des crémants, de la clairette ainsi que les vins aromatiques de Châtillon.

Le départ de la balade
Le départ de la balade Le départ de la balade
Le départ de la balade

Le départ de la balade

 

Ces cabanons ont une histoire...

Vers 1870, une maladie dévaste les vignobles : c'est le phylloxéra. Toutes les vignes sont arrachées.

Les viticulteurs replantent alors des cépages différents demandant de nouveaux soins réguliers. Ce sont des plants de vigne greffés.

Il faut à présent de l'eau pour sulfater les vignes, et des outils que les paysans doivent stocker sur place car bien entendu, ils habitent tous le village. Les cabanons sont alors construits pour répondre à ces nouveaux besoins. On en trouvait un sur chacune des parcelles, soit implanté au milieu des terres, soit en bordure. 

Vues générales du vignoble et des cabanons de vigne
Vues générales du vignoble et des cabanons de vigneVues générales du vignoble et des cabanons de vigne
Vues générales du vignoble et des cabanons de vigne

Vues générales du vignoble et des cabanons de vigne

La plupart des cabanons avait un étage qui permettait au viticulteur de se reposer, de se restaurer, voire de passer la nuit, le rez-de chaussée étant utilisé pour mettre à l'abri le cheval et les outils. On trouve parfois une cheminée ou des aménagements plus élaborés comme des placards...

Certains possédaient un système de récupération des eaux pluviales grâce à des chenaux et gouttières et une citerne bâtie, les autres n'utilisant qu'un simple fût. 

Une citerne et son collecteur...non raccordés
Une citerne et son collecteur...non raccordés

Une citerne et son collecteur...non raccordés

Ces cabanons ont été utilisés jusque dans les années 60. Certains ont été démolis, d'autres sont tombés en ruine. 

Dans les années 80, alerté par la destruction de ce petit patrimoine, le Parc Naturel du Vercors tente de lancer un projet de réhabilitation pour en faire des gîtes. Ce projet ne peut aboutir à cause des difficultés d'approvisionnement en eau, mais aussi de l'assainissement et du raccordement au réseau électrique.

Une subvention va permettre tout de même, à un premier lot de cabanons, d'être rénovés. D'autres suivront...

En 2006, le Parc, en collaboration avec le village, édite un cahier de prescriptions que vous trouverez sur le site en lien en bas de page, pour ceux que ça intéresse.

A l'intérieur, de nombreux conseils sont donnés aux propriétaires pour rénover la toiture, la charpente, les portes anciennes...

Le canal du Plan délimite la zone des vignobles.  

Ce canal, construit en 1828 pour alimenter un moulin à farine et un pressoir à huile, permet d'irriguer aujourd'hui, la partie basse où se trouvent de nombreuses cultures. 

Au-dessus du canal, sur les coteaux, les vignes n'ont pas besoin d'être irriguées. 

Le canal est un milieu propice à la biodiversité, ses abords sont riches tant au point de vue de la flore que de la faune.  

Le canal du Plan
Le canal du Plan
Le canal du Plan
Le canal du Plan
Le canal du Plan

Le canal du Plan

Dans la zone cultivée, il y a bien entendu des champs de céréales, colza ou autres, et de nombreux noyers et arbres fruitiers. 

Dans la zone cultivée...
Dans la zone cultivée...Dans la zone cultivée...
Dans la zone cultivée...Dans la zone cultivée...
Dans la zone cultivée...Dans la zone cultivée...

Dans la zone cultivée...

Tout au long de la balade on trouve des panneaux explicatifs et des bancs...

Des bancs pour s'installer tout en s'instruisantDes bancs pour s'installer tout en s'instruisant

Des bancs pour s'installer tout en s'instruisant

On trouve aussi des informations sur les différents cépages plantés sur les parcelles. 

Les différents cépages
Les différents cépagesLes différents cépagesLes différents cépages

Les différents cépages

Un point de vue permet de voir l'ensemble des vignobles : c'est le Serre du Poët, "serre" signifiant "colline", "butte".

L'accès au Serre du Poët L'accès au Serre du Poët

L'accès au Serre du Poët

Au milieu des petits cabanons, que je vous montrerai plus en détails prochainement, se trouve une grosse exploitation.

Nous avons observé que les parcelles ne sont pas toutes exploitées de la même façon : certaines sont en Bio, alors que d'autres sont encore traitées au glyphosate...

La grosse exploitationLa grosse exploitation

La grosse exploitation

Il reste quelques vestiges d'habitations plus récentes. 

Vestige d'une ancienne ferme...

Vestige d'une ancienne ferme...

Voilà notre balade est terminée pour aujourd’hui. 

Pour ceux qui veulent en savoir plus dès à présent vous trouverez un lien ci-dessous, comme promis,  vers le site du patrimoine du village. 

Bientôt je vous montrerai en détails quelques cabanons vus sur le circuit, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 05:15
La campagne provençale au mois de mai

La campagne provençale au mois de mai

Revenons un peu dans les Bouches-du-Rhône, pour un petit circuit d'un peu plus de 2 heures sur la chaîne de la Trévaresse, afin de profiter de la campagne provençale telle qu'elle était à la fin du mois de mai. 

Cette chaîne de collines est située entre deux villages dont je vous ai déjà parlé (Rognes et Lambesc) et le village de Saint-Cannat dont je vous parlerai bientôt. 

Nous faisons plusieurs fois par an ce circuit, très plaisant car très varié au niveau des paysages en toutes saisons.

 

La balade passe agréablement près du parcours de santé de la Doudonne, ainsi nommé car il se trouve tout près de la fontaine du même nom. Ce parcours est peu fréquenté mais il est plaisant de venir y pique-niquer avec des enfants. 

 

Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt
Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt
Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt
Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt
Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt

Quelques éléments du parcours de santé dans la forêt

Il n'y a pas beaucoup d'indication sur cette fontaine de Doudonne, qui est en fait une source qui coule occasionnellement au fond d'une grotte. La grille d'accès est désormais fermée par un cadenas, alors qu'il y a quelques années nous pouvions y pénétrer. 

La fontaine de Doudonne
La fontaine de Doudonne
La fontaine de Doudonne
La fontaine de Doudonne

La fontaine de Doudonne

Le sentier permet de longer l'ancien canal du Verdon, bâti en pierres de Rognes, qui par endroit est encore bien conservé. 

L'ancien canal du VerdonL'ancien canal du Verdon
L'ancien canal du VerdonL'ancien canal du Verdon

L'ancien canal du Verdon

Le randonneur longe aussi des champs de vignes...

On longe des champs de vigne

On longe des champs de vigne

...des champs cultivés ou en friche, envahis par les coquelicots...

Les coquelicots sont en fleurs !
Les coquelicots sont en fleurs !Les coquelicots sont en fleurs !Les coquelicots sont en fleurs !
Les coquelicots sont en fleurs !Les coquelicots sont en fleurs !Les coquelicots sont en fleurs !

Les coquelicots sont en fleurs !

....ou des champs labourés proches d'un mas provençal typique de la région.

Un joli mas provençal (le tracteur est en train de semer)Un joli mas provençal (le tracteur est en train de semer)

Un joli mas provençal (le tracteur est en train de semer)

Sur le chemin, une borie entièrement rénovée, unique dans ce coin-là et de forme pointue, nous rappelle que ces terres aujourd'hui éloignées du village, ont été mises en culture dès le XIXe siècle. Lors de la rénovation, une étrange cheminée a été construite ce qui n'est pas du tout habituel dans une borie...

La borie dans la campagne de Saint-Cannat
La borie dans la campagne de Saint-CannatLa borie dans la campagne de Saint-Cannat
La borie dans la campagne de Saint-CannatLa borie dans la campagne de Saint-Cannat
La borie dans la campagne de Saint-CannatLa borie dans la campagne de Saint-Cannat

La borie dans la campagne de Saint-Cannat

La balade est parfumée par le genêt à balai qui envahit le bords des champs et des sentiers.  

Le genêt à balais en fleurs
Le genêt à balais en fleursLe genêt à balais en fleurs

Le genêt à balais en fleurs

Ici ou là, l'aphyllante de Montpellier nous offre ses fleurs d'un bleu magnifique qui forment de jolis tapis.

Calixte nous a parlé de cette plante récemment sur son blog ICI  et Cathy (Virjaja) aussi ICI...

L'aphyllante de Montpellier
L'aphyllante de MontpellierL'aphyllante de Montpellier
L'aphyllante de Montpellier

L'aphyllante de Montpellier

Et partout, les cistes blancs commencent à parsemer la garrigue de jolies fleurs roses...

Le ciste blancLe ciste blanc
Le ciste blanc

Le ciste blanc

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Très bientôt je vous montrerai d'autres éléments de la flore de ce joli coin de Provence. 

 

Une citerne vue en chemin...

 

Il existe pour ceux que ça intéresse, un circuit plus long balisé en jaune qui part du village. Il est proposé à l'Office de Tourisme et téléchargeable en ligne. Celui que nous faisons est une variante plus courte.

La semaine prochaine, nous resterons tout près du village de Saint-Cannat, à proximité de la chaîne de la Trévaresse, vous comprendrez pourquoi très bientôt, et ultérieurement nous aurons l'occasion de visiter le village, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

Voilà une petite grimpette...

Voilà une petite grimpette...

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 06:16
La cascade de la Beaume (43)

La cascade de la Beaume (43)

A deux pas de Solignac-sur-Loire, dans la forêt d'Agizoux se trouve un site remarquable, très prisé par les touristes en toutes saisons...la cascade de la Beaume. 

Je vous rappelle que le mot "beaume" provient du latin "balma" qui veut dire grotte. 

 

Ce site, connu depuis les temps préhistoriques comme en atteste la présence d'abris et de grottes, était déjà mis en avant, à la fin du XIXe siècle. Cette affiche ancienne qui vante les mérites touristiques de la région du Puy-en-Velay...et date de 1898, montre bien que les touristes venaient alors visiter la région pour la ville du Puy, le château de Polignac, la dentelle et la cascade de la Beaume. 

Affiche datant de 1898

Affiche datant de 1898

Dans le vallon se trouve un site archéologique connu, l'abri Laborde, encore appelé abri de Beaume-Vallée. Il a été découvert dans les années 60, et a fait l'objet de campagnes de fouilles successives jusqu'en 1996. C'est un abri sous-basaltique comme la plupart des abris de la région. Voici l'abri tel qu'on le découvre aujourd'hui...

L'abri Laborde aujourd'hui, tel qu'on le découvreL'abri Laborde aujourd'hui, tel qu'on le découvre

L'abri Laborde aujourd'hui, tel qu'on le découvre

Je n'étais pas retournée dans ce joli coin de Haute-Loire, depuis des années et comme j'avais promis à mes petits-enfants de les emmener voir la cascade, nous avons profité du beau temps pour faire une jolie randonnée en boucle.  

Partis à pied du petit village d'Agizoux, proche de Solignac-sur-Loire, nous avons suivi un joli sentier qui plonge dans le vallon.

Au départ d'Agizoux...
Au départ d'Agizoux...Au départ d'Agizoux...
Au départ d'Agizoux...Au départ d'Agizoux...

Au départ d'Agizoux...

La vue sur les volcans au loin toujours aussi belle. 

La vue sur les volcans...

La vue sur les volcans...

En chemin, la forêt est assez dense et le chemin descend au bord de la rivière tout en s'enfonçant de plus en plus dans les gorges. 

Le chemin descend au bord de la rivière
Le chemin descend au bord de la rivièreLe chemin descend au bord de la rivière
Le chemin descend au bord de la rivièreLe chemin descend au bord de la rivière
Le chemin descend au bord de la rivièreLe chemin descend au bord de la rivière

Le chemin descend au bord de la rivière

L'arrivée à la cascade ne manque pas de charme. 

La cascade qui mesure 27 mètres de haut coule même en été. C'est la petite rivière, appelée Ourzie qui a creusé son lit. Elle saute ensuite la coulée de lave volcanique et donne naissance à la Beaume qui va se jeter dans la Loire un peu plus bas. 

Une partie de l'eau alimente le village de la Beaume... 

 

La cascade...
La cascade...
La cascade...

La cascade...

La forêt est très riche en essences variées : pins maritime, chênes,  ormes...

Comme tout endroit un peu magique, les lieux ont donné naissance à une légende...

 

Au temps des seigneurs, la fille des châtelains de la Beaume s'était un jour attardée en forêt alors que la nuit tombait.

En traversant la rivière elle aperçut dans l'eau l'image du démon. Prise de panique, elle se mit à pousser des cris désespérés et chercha à se jeter dans les gorges de la Loire.

En fait de diable, elle avait vu dans l'eau le reflet d'un petit chevrier que ses parents, inquiets, avaient envoyé à sa recherche. Grande fut alors la douleur des parents de voir leur unique fille devenue folle.

Mais les deux enfants devinrent inséparables...

Un soir, le père évoqua un remède connu à la folie : jeter sur la tête des fous de l'eau bien froide.

Dès le lendemain, le petit chevrier emmena la jeune fille jusqu'en-haut de la cascade. Pour la convaincre de sauter, il lui dit qu'il voyait au fond de l'eau, l'image de la Sainte-Vierge. "Venez-voir comme elle est belle" lui dit-il ! Elle se pencha, le chevrier la saisit et sauta avec elle. 

Heureusement la Sainte Vierge veillait sur eux, attendrie par l'innocence de ces deux jeunes êtres.

Lorsque le chevrier reprit connaissance, la jeune fille n'était plus folle. Ils se marièrent et le petit chevrier devint ainsi Seigneur de la Beaume.

 

La légende ne nous dit pas s'ils eurent beaucoup d'enfants...mais si vous voulez la lire en détails, sachez que je l'ai trouvé sur ce site ICI.

Pour le retour, nous avons emprunté le sentier touristique aménagé qui relie la cascade à un des deux parkings situés au bord de la route (environ 20 minutes à pied).

Le sentier passe tout d'abord près des falaises...puis il longe la rivière et de nombreuses passerelles en bois permettent de la traverser plusieurs fois, ce qui a beaucoup amusé les petits. 

 

Le sentier de retour et les passerelles. Le sentier de retour et les passerelles.
Le sentier de retour et les passerelles.
Le sentier de retour et les passerelles. Le sentier de retour et les passerelles.

Le sentier de retour et les passerelles.

Le fond du vallon est assez sombre mais nous avons fait quelques découvertes intéressantes comme cet ancien canal aujourd'hui bouché et le mur bâti par les anciens pour le soutenir...une merveille de savoir-faire. 

L'ancien canal et son mur de soutènement
L'ancien canal et son mur de soutènementL'ancien canal et son mur de soutènement
L'ancien canal et son mur de soutènement

L'ancien canal et son mur de soutènement

Puis nous sommes revenus au village d'Agizoux par la voie verte (ancienne voie ferrée).

En chemin, nous sommes tombés sur cette installation insolite devant un captage. 

Un petit bain de soleil, ça vous tente ?

Un petit bain de soleil, ça vous tente ?

Sur la voie verte...
Sur la voie verte...Sur la voie verte...

Sur la voie verte...

Comme vous pouvez le voir sur la carte (tracé bleu) nous aurions pu aussi partir de Solignac-sur-Loire, mais avec les petits, nous avions peur que la balade totale (environ 11-12 km) soit trop longue pour une demi-journée. A refaire avec un pique-nique ! 

L'itinéraire...

L'itinéraire...

Il y a deux parkings d'accès à la cascade pour ceux qui veulent simplement y descendre. C'est assez abrupt, donc il vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Comme dit sur les plaquettes touristiques, ce circuit est sans danger, mais attention aux falaises avec les jeunes enfants, et proscrire les poussettes car c'est impossible de les utiliser.

Et je rajouterai, attention aux vipères qui aiment particulièrement cet endroit. 

 

Voilà... notre dernière balade en Haute-Loire de l'année est terminée pour aujourd'hui ! J'espère que vous n'êtes pas trop fatigués.

A partir de samedi, nous serons dans les préparatifs de noël, c'est de saison ! 

 

 

Au revoir pour d'autres balades...

Au revoir pour d'autres balades...

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 07:35

 

Puisque ça vous a plu de faire de courtes randonnées en Provence, nous restons encore un peu dans le Luberon !

Dans le Vallon de l'Aiguebrun

Dans le Vallon de l'Aiguebrun

L'Aiguebrun est une petite rivière provençale qui prend sa source au nord du massif du Luberon, traverse plusieurs villages du Vaucluse avant de scinder la montagne en deux parties et de poursuivre son chemin au sud du massif.

La rivière forme ainsi une cluse appelée "la Combe de Lourmarin" du nom du village le plus proche. 

Elle a cheminé ainsi durant 23 kilomètres en tout, avant de se jeter dans la Durance au niveau du village de Lauris. 

 

La balade que nous avons faite, encore une fois durant le mois d'octobre dernier, démarre donc dans le Vaucluse, sur la D114 en direction du village de Sivergues. Il faut se garer dans la dernière épingle à cheveu avant le village. On peut aussi découvrir le vallon de L'Aiguebrun, dans l'autre sens, en partant de Buoux, mais nous, vous le savez à présent nous ne faisons jamais comme tout le monde ! 

Dans cette épingle à cheveu, un chemin permet de se garer facilement sans gêner la circulation qui en saison peut être abondante. Il faut ensuite traverser le pont et descendre un petit vallon exactement perpendiculaire à l'Aiguebrun...dont je ne connais pas le nom car celui-ci n'est mentionné sur aucune carte. 

 

Il y a des années en arrière, le vallon était plus "ouvert", car de nombreux troupeaux de moutons et quelques chèvres venaient y pâturer. Aujourd'hui, on chemine dans l'herbe...et au milieu du vallon coule un petit ruisseau. Les arbustes ont envahi les bords et les ronciers ont disparu. 

 

Le vallon aujourd'hui...
Le vallon aujourd'hui...

Le vallon aujourd'hui...

Le vieux chêne est toujours là.

Nous y avons fait de nombreux pique-niques avec nos amis quand les enfants étaient petits. 

Le vieux chêne...
Le vieux chêne...

Le vieux chêne...

Nous retrouvons facilement un des bassins un peu détérioré, mais qui retient encore un peu l'eau. Il y en avait plusieurs le long de ce petit vallon...aujourd'hui ils sont cachés par la végétation. 

Le vieux bassin

Le vieux bassin

La bergerie bâtie sous un abri existe toujours elle-aussi...

La bergerie

La bergerie

La descente est rapide et nous rejoignons très vite le vallon de l'Aiguebrun qui est le plus souvent à sec à cet endroit en cette saison. Aucune difficulté pour le traverser donc ! Mais il reste les vestiges d'une passerelle ancienne...témoin d'une époque où l'eau coulait abondamment. On voit bien à gauche le chemin caladé qui peut permettre de remonter l'Aiguebrun vers l'amont...ce que nous ne ferons pas aujourd'hui. 

Les vestiges de l'ancienne passerelle sur l'Aiguebrun

Les vestiges de l'ancienne passerelle sur l'Aiguebrun

Nous traversons la rivière sans nous mouiller les pieds et nous rejoignons ensuite l'immense abri sous roche que tout le monde connaît bien. 

Les arbres ont envahi le devant de l'abri et certains, manquant de lumière, poussent même en travers. Mais un replat au soleil permet encore aux groupes de s'installer au soleil. 

Le grand abri sous roche
Le grand abri sous roche

Le grand abri sous roche

 

Le sentier, de ce côté-là de la rivière, est assez touffu mais incontournable si on ne veut pas rater la petite montée vers la Baume de l'eau. 

On grimpe alors fortement sur la droite pour se retrouver presque au sommet de la falaise.

La vue sur les gorges creusées par l'Aiguebrun, est superbe !

La vue sur les gorges
La vue sur les gorges

La vue sur les gorges

La nature resplendit partout où se pose notre regard...

La nature resplendit !
La nature resplendit !La nature resplendit !
La nature resplendit !La nature resplendit !

La nature resplendit !

Avant l'arrivée à la Baume, nous découvrons une autre bergerie dont je ne me souvenais pas l'existence...

Une autre bergerie
Une autre bergerieUne autre bergerie

Une autre bergerie

Puis nous arrivons à la Baume de l'eau. C'est une source qui s'écoule à l'intérieur du rocher. La baume a été creusée dans le roc depuis des millénaires. L'eau se déverse dans un bassin construit par les hommes, devenu une grande réserve d'eau potable protégée, captée pour alimenter les fermes de la région...

En voici un panoramique...

Pensez- à cliquer sur les photos ! 

Panoramique de la Baume de l'eau

Panoramique de la Baume de l'eau

Et quelques vues rapprochées...

La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...
La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...
La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...

La Baume de l'eau...

Nous aurions pu poursuivre la descente le long de la rivière jusqu'à Buoux, un lieu mythique, connu dans le monde entier pour son auberge, son fort et ses falaises impressionnantes. C'est un haut-lieu provençal recherché par les touristes, les randonneurs et surtout les grimpeurs. Il faudra bien que je vous fasse visiter cet endroit un jour, mais nous ne descendrons pas jusque-là pour cette fois...

 

Arrivés au niveau du Pont du vallon de l'enfer, nous préférons remonter directement vers le village de Sivergues.

Nous profitons mieux de ce côté, des nombreuses cascatelles.

La rivière est coupée dans son élan par de nombreux murs construits par les hommes avec d'énormes blocs, assurant ainsi des sortes de retenues d'eau qui à l'époque permettaient d'arroser les cultures situées sur les bancau  (les restanques).

Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière
Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivièreLe Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière
Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière

Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière

Notre seul regret est que nous avions l'habitude, il y a une dizaine d'années de remonter au village par un joli petit vallon où se trouve un habitat troglodyte. Hélas pour nous il est devenu une propriété privée. L'accès au vallon est désormais interdit ! 

Je vous montre une photo de cet habitat empruntée sur internet...

C'est joli n'est-ce-pas ?

Photo empruntée sur le site : http://issanlat.free.fr/luberon36.html

Photo empruntée sur le site : http://issanlat.free.fr/luberon36.html

 

J'en profite pour remercier Miss Fujii qui en mettant une superbe photo de la Baume de l'eau sur son blog, m'a donné envie d'y retourner. Elle a pu la voir sous le soleil avec une lumière magique. N'hésitez pas aller admirer sa photo, bien plus belle que les miennes.

Alors, vous êtes prêts pour la visite de Sivergues, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

En route alors, nous sommes sur le bon chemin...

En route alors, nous sommes sur le bon chemin...

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 06:20
Le refuge du Trou du Rat

Le refuge du Trou du Rat

Comme promis, nous revenons un peu en Provence pour une courte randonnée au soleil mais cette fois dans le Vaucluse et plus précisément dans le Luberon. 

Le mois d'octobre a été particulièrement beau pour la saison et pour éviter les chasseurs, mieux vaut prévoir de se balader dans le Parc.

Un jour de soleil, nous sommes donc montés durant un après-midi, au refuge du Trou du Rat par le hameau de la Roquette situé sur la commune de Cheval-Blanc, un village proche de la ville de Cavaillon.

 

Les consignes sont strictes dès le parking...la nature est protégée ! 

 

Les consignes !

Les consignes !

Nous sommes sur le versant sud du massif, à l'abri du vent et au soleil, ce qui est parfait à l'automne et en hiver.

Le chemin passe en contrebas de falaises calcaires au milieu de la garrigue, des pins, des chênes kermès, verts et blancs, et des cades...

 

Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...
Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...

Le chemin passe en contrebas de falaises...

Il se poursuit par des gorges peu profondes mais à l'ombre...

C'est le vallon de Roque- Rousse dans sa partie basse. 

Il se poursuit par des gorges peu profondes...
Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Puis il faut monter sur le plateau où se trouve le refuge du Trou du Rat en prenant une piste qui grimpe à travers la garrigue...

En chemin, il reste quelques asters en fleurs. 

Puis le chemin débouche sur des plantations de cèdres plantés au milieu des pins...

De là, on aperçoit déjà le Petit Luberon pas si éloigné de nous. 

En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...
En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...

En montant sur le plateau...

Devant ce refuge appartenant à l'ONF, une petite pause s'impose pour profiter du calme du lieu, parfait en semaine et admirer de loin le Petit Luberon sur lequel nous ne monterons pas ce jour-là car il est déjà presque 17 heures et il va bien falloir songer à redescendre dans la vallée.

Le Trou du Rat est une ancienne ferme aujourd'hui transformée en refuge fermé.

 

Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...

Le refuge du Trou du Rat...

Les familles peuvent venir passer le dimanche avec leurs enfants. Si elles le désirent, elles peuvent même profiter du four pour faire un barbecue (selon la saison), dans le respect du lieu bien évidemment ! 

Le coin barbecue autorisé sous condition

Le coin barbecue autorisé sous condition

Après le refuge, le circuit nous permet d'emprunter une petite route forestière, bordée par de jeunes cèdres, par laquelle les touristes ou les randonneurs peuvent monter en voiture pour ensuite gravir plus facilement le Luberon jusqu'à la forêt des Cèdres. Mais cette route est très réglementée et interdite en été à cause des risques d'incendies de forêt...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...
Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

D'un côté, nous admirons le Petit Luberon donc et de l'autre,nous profitons de la vue sur la vallée de la Durance, la chaîne des Côtes et le plateau de Vernègues. 

Le Petit Luberon

Le Petit Luberon

La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...

La vallée de la Durance...

 Puis au loin, c'est le massif des Alpilles...

Les Alpilles...
Les Alpilles...

Les Alpilles...

Nous quittons la route assez vite pour emprunter une piste qui nous permet de rejoindre La Roquette où nous attend notre voiture.

Les bords de la piste en redescendant...Les bords de la piste en redescendant...
Les bords de la piste en redescendant...

Les bords de la piste en redescendant...

Voilà la balade au soleil est terminée pour aujourd'hui...

Elle est moins spectaculaire que celle des Gorges du Régalon dont je vous parlerai sans doute un jour et que j'ai fait plusieurs fois déjà, mais elle a l'avantage d'être beaucoup moins fréquentée et d'être au soleil. Elle peut se faire durant une demi-journée, ce que nous apprécions de plus en plus...et les pieds au sec ! 

 

Alors pas trop fatigués ?

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 05:26
Le circuit est court et le dénivelé de 100 mètres environ

Le circuit est court et le dénivelé de 100 mètres environ

 

Aujourd'hui je vous propose une courte balade, que nous avons faite avec les petits durant les dernières vacances...

 

Entre deux périodes de pluie, nous avons voulu monter jusqu'à la table d'orientation pour admirer la vue du haut du Mont Recours

Un circuit court qui ne fait que 100 mètres de dénivelé mais qui permet, comme nous aimons le faire, de découvrir de nouvelles choses et d'apprendre aux enfants à observer et à aiguiser leur curiosité naturelle dans la nature...

 

Le départ se fait au niveau de la route forestière qui traverse la forêt pour rejoindre Cayres en partant de Saint-Jean-Lachalm, un village dont je vous ai déjà parlé sur ce blog.

On peut se garer, soit au niveau de l'ancienne "Voie Romaine", soit au départ du chemin.

 

Le sentier monte rapidement dans la forêt et nous sommes à l'ombre de grands sapins et épicéas.

Le chemin est assez boueux en cette saison, puis en atteignant le plateau, il s'élargit, et devient plus verdoyant. 

 

Le chemin devient verdoyant...Nous sommes au coeur de la forêtLe chemin devient verdoyant...Nous sommes au coeur de la forêt
Le chemin devient verdoyant...Nous sommes au coeur de la forêtLe chemin devient verdoyant...Nous sommes au coeur de la forêt

Le chemin devient verdoyant...Nous sommes au coeur de la forêt

 

Dans le sous-bois, une seule fleur tapisse les bords du chemin, c'est l'anémone Sylvie.

Il s'agit d'une plante toxique qui appartient à la famille des Renonculacées. Elle peut former des parterres importants car le rhizome souterrain se développe rapidement.

Les feuilles à 3 à 5 pétales restent assez proches du sol et les fleurs, solitaires se dressent assez haut sur le pétiole. Elles peuvent être blanches comme ici en Haute-Loire ou légèrement rosées. 

 

En fait, les anémones apparaissent très tôt dans la saison, avant que les feuillus mettent leurs feuilles, et lorsque le sous-bois est encore inondé par les rayons du soleil. 

 

J'ai été contente d'apprendre que cette plante est un bio-indicateur d'ancienneté de la forêt, qu'elle prouve sa biodiversité et sa préservation naturelle, car je ne le savais pas.

 

L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique ! L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique !
L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique !
L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique ! L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique !

L'anémone Sylvie...attention c'est une plante toxique !

 

Au coeur de la forêt, dans sa partie la plus obscure, une drôle de petite bête rouge déambule sur les souches d'arbres morts.

 

Nous prenons de nombreuses photos (sans lumière c'est pas évident) et nous les observons longtemps. Ce sont des Arachnides car elles ont 4 paires de pattes (et non pas 3 comme les Insectes).

De retour à la maison nous découvrons que ce sont des trombidions soyeux. C'est vrai que leur corps donne l'impression d'être recouvert d'un fin duvet.

Je n'en avais jamais vu et je ne savais même pas que ça existait ! 

Il s'agit en fait d'un gros acarien de couleur rouge qui mesure un peu moins d'un demi centimètre. La couleur rouge permet de lui éviter d'être dévoré par ses prédateurs en informant le consommateur potentiel de sa toxicité... 

 

Ils sont sans danger pour l'homme, mais s'attaquent aux insectes (sauterelles, mouches) et aux araignées. Ils s'accrochent à eux et les piquent pour sucer leur liquide intracorporel...mais ne les tuent pas, c'est rassurant ! 

 

Le proche cousin du trombidion, appelé "aoutât" est davantage connu car il provoque des piqûres graves et particulièrement irritantes chez l'homme et tous les animaux à sang chaud, qu'il attaque.

 

 

Le trombidion soyeux...c'est une charmante petite bête vous ne trouvez pas ??Le trombidion soyeux...c'est une charmante petite bête vous ne trouvez pas ??
Le trombidion soyeux...c'est une charmante petite bête vous ne trouvez pas ??Le trombidion soyeux...c'est une charmante petite bête vous ne trouvez pas ??

Le trombidion soyeux...c'est une charmante petite bête vous ne trouvez pas ??

 

Enfin, après un passage dans la forêt plus pentu et sombre, où nous n'avons pu observer que quelques lichens sur les arbres et au sol...

Encore une petite grimpette ! Encore une petite grimpette !
Encore une petite grimpette !

Encore une petite grimpette !

 

Nous débouchons au sommet...

Des petites potentilles s'épanouissent au soleil et forment des touffes au pied des rochers. 

Les potentillesLes potentilles

Les potentilles

 

Nous découvrons, qu'il y a en fait deux tables d'orientation (il y a bien un "s" sur la pancarte au bord de la route, nous le vérifierons au retour !).

La première donne sur la Margeride et la Lozère, mais les arbres ont poussé et nous ne voyons presque rien des sommets sauf si nous nous mettons debout sur la table !

La vue est moins claire que ce que l'on espérait, mais nous apercevons tout de même de la seconde, la petite ville de Costaros et les sommets qui cachent le superbe Lac du Bouchet, dont je vous ai encore parlé récemment.

 

Le sommet ! Le sommet !
Le sommet !
Le sommet ! Le sommet !

Le sommet !

 

Il ne nous reste plus qu'à redescendre...

J'espère que vous n'êtes pas trop fatigués ! 

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 06:30
La campagne autour du village du Puy-Sainte-Réparade (13)

La campagne autour du village du Puy-Sainte-Réparade (13)

 

Cet hiver, et plus particulièrement en janvier dernier, nous avons eu la chance en Provence, d'avoir souvent du soleil et donc nous sommes allés nous promener du côté du Puy-Sainte-Réparade, un petit village situé dans les Bouches-du-Rhône, entre Rognes et Pertuis, pour ceux qui connaissent un peu la région.

 

Pensant faire un circuit, comme nous l'avions fait il y a quelques années, nous avons eu la surprise de nous trouver devant des chemins barrés, devenus entre temps des propriétés privés. D'immenses portails en empêchaient l'accès...

Pour retrouver la voiture, nous avons été obligés de revenir par le hameau de la Cride et donc de longer la route départementale, ce que nous n'aimons pas du tout faire, alors que les cartes récentes indiquaient bien pourtant des chemins accessibles et permettant de la rejoindre, et que nous étions tout près. 

 

 

C'est le problème de notre région ! De plus en plus de domaines clôturent leurs abords...

 

La balade a tout de même été agréable, ensoleillée et bucolique...

 

Les paysages de la balade...Les paysages de la balade...
Les paysages de la balade...Les paysages de la balade...

Les paysages de la balade...

 

Nous avons fait de jolies rencontres...

Quelques rencontres...Quelques rencontres...
Quelques rencontres...Quelques rencontres...
Quelques rencontres...Quelques rencontres...

Quelques rencontres...

 

Dont une complètement imprévue...il aimerait bien lui aussi franchir ce portail qui barre totalement le chemin. Heureusement nous ne sommes pas des chasseurs !

Celle-là l'est encore plus...Celle-là l'est encore plus...

Celle-là l'est encore plus...

 

Plus loin, nous avons profité de la vue sur l'oppidum de la Quille, où nous comptons bien retourner un jour prochain.

C'est un oppidum de l'âge du fer et sur le plateau, on retrouve, en plus des vestiges anciens, les ruines d'une tour médiévale que l'on aperçoit à droite sur mes photos.

La Quille (vue de loin...)La Quille (vue de loin...)

La Quille (vue de loin...)

 

Bon dimanche à tous...

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 06:29
Une vue sur le Luberon au loin...

Une vue sur le Luberon au loin...

 

Dimanche dernier, une accalmie dans le mauvais temps nous a permis de faire une petite balade au soleil, en haut de la chaîne des côtes, une chaîne de collines au sud du Luberon, dont je vous ai déjà parlé qui mesure 10 kilomètres de long pour 6 kilomètres de largeur.  Cela fait beaucoup de possibilités de balades ! 

Nous n'étions pas seuls...

En effet, les jours ensoleillés et surtout sans vent, il y a de nombreux promeneurs tant du côté du plateau de Manivert, haut lieu de la Résistance en Provence, où se trouvent le monument aux morts de la résistance, la chapelle Saint-Anne-de-Goiron et la grotte troglodyte de la Baume, que de l'autre côté, côté campagne si je puis dire. 

Etant donné que nous avions les petits-enfants et qu'ils sont assez fatigués de leur semaine à l'école en ce moment, nous avons privilégié un aller-retour afin de rester au soleil, mais durant les vacances de noël nous avons fait avec eux, tout un circuit en montant sur les collines, non pas en voiture comme dimanche, mais à pied : ils commencent à bien marcher maintenant ! 

 

A peine garés au collet, nous avons déjà une vue sur le plateau de Manivert dont je viens de vous parler. 

 

Le monument aux morts et la chapelle romane Saint-Anne de Goiron, au loin le Luberon...

Le monument aux morts et la chapelle romane Saint-Anne de Goiron, au loin le Luberon...

 

En poursuivant le chemin, nous admirons la vue vers le sud. Petits villages provençaux, montagne de Sainte-Victoire, Chaîne de l'Etoile au loin...

On aperçoit en particulier le petit hameau de Janet en contrebas des collines.

Le hameau de Janet et son environnement de vignobles et arbres fruitiers...

Le hameau de Janet et son environnement de vignobles et arbres fruitiers...

 

On distingue la Sainte-Victoire au loin qui domine la plaine d'Aix-en-Provence, avec en avant-plan le village de Rognes, en partie cachée par sa butte en pain de sucre. On aperçoit les nouveaux lotissements dont les maisons neuves sont bien blanches sur la gauche et le clocher de l'église à droite. Il faudra qu'un jour prochain je vous fasse visiter ce joli village. 

La Sainte-Victoire au loin et le village de Rognes en avant-plan

La Sainte-Victoire au loin et le village de Rognes en avant-plan

 

Et toujours vers le sud, le village de Lambesc en avant-plan, avec l'étang de Berre au loin qui brille au soleil. La deuxième ligne brillante, et bien... c'est la mer ! 

 

 

 

L'étang de Berre au loin qui brille au soleil

L'étang de Berre au loin qui brille au soleil

 

De l'autre côté  du sentier qui longe la crête,  c'est la vallée de la Durance et le Luberon.

Et encore plus loin, on aperçoit le Mont Ventoux, notre géant de Provence,  enneigé...un peu dans les nuages, mais si beau en hiver !

 

N'hésitez pas à agrandir mes photos en cliquant dessus...même si le temps n'était pas très clair ! 

Zoom sur le Mont Ventoux...je n'ai pas su choisir laquelle des trois vous montrer !
Zoom sur le Mont Ventoux...je n'ai pas su choisir laquelle des trois vous montrer !
Zoom sur le Mont Ventoux...je n'ai pas su choisir laquelle des trois vous montrer !

Zoom sur le Mont Ventoux...je n'ai pas su choisir laquelle des trois vous montrer !

 

Et c'est sur ces images de mes petits loulous, devenus pour un après-midi, explorateurs de la garrigue provençale (une garrigue bien sèche comme vous le voyez malgré la pluie des derniers jours), que je vous souhaite...

 

un bon dimanche à tous ! 

Un petit tour en haut de la chaîne des Côtes / Balade en Provence dans le 13Un petit tour en haut de la chaîne des Côtes / Balade en Provence dans le 13

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 06:23
Saint-Saturnin-lès-Apt (84)

Saint-Saturnin-lès-Apt (84)

 

Lors de notre première balade à Saint-Saturnin-lès-Apt, je vous avais laissé, juste après avoir pris quelques photos sur le barrage. 

Aujourd'hui, nous allons donc poursuivre notre balade par le sentier qui s'enfonce au fond du vallon...

Au-delà des ruines, le promeneur aperçoit l'imposante chapelle castrale, quillée sur son promontoire, avec le donjon médiéval en pierre, accolé. A ses pieds, sur le rocher, les ruines du village primitif...

Dès le XIe siècle, les habitants sont donc venus s'installer-là, bien protégés par le castrum et son enceinte fortifiée. 

D'autres enceintes seront construites au XIIIe siècle, au XVe puis au XVIIe siècle sur le rocher, au fur et à mesure que le village s'étale vers la plaine. L'ancien village sera définitivement abandonné au XIXe siècle.

 

La chapelle castrale avec le donjon accolé, les remparts et les ruines du village...La chapelle castrale avec le donjon accolé, les remparts et les ruines du village...
La chapelle castrale avec le donjon accolé, les remparts et les ruines du village...La chapelle castrale avec le donjon accolé, les remparts et les ruines du village...

La chapelle castrale avec le donjon accolé, les remparts et les ruines du village...

 

Nous arrivons au castrum par l'arrière, et nous sommes surpris par la beauté du mur de l'ancien donjon, tout en pierre.

 

Le donjon rénové, accolé à la chapelle castrale

Le donjon rénové, accolé à la chapelle castrale

 

Par endroit l'agencement des pierres est particulièrement original bien que typique de la région et nous pouvons admirer le remarquable appareil dit en "arêtes de poisson"...

Pour faire simple, les pierres plates sont inclinées à environ 45° et changent de sens au rang suivant. Les rangs sont séparés par une ligne horizontale bien marquée. Cet agencement des pierres est très fréquent au XIe siècle mais on le retrouve sur beaucoup de murs de pierre ou de bâtisses plus récentes.

Le mur construit en "arêtes de poisson"

Le mur construit en "arêtes de poisson"

 

Au pied de la chapelle,  une petite grotte sépulcrale, fermée par une grille, contient un gisant...

La grotte sépulcrale
La grotte sépulcrale

La grotte sépulcrale

 

Un peu plus loin, nous tombons sur une entrée latérale qui permet d'accéder à la grotte.

 

L'entrée de la grotte

L'entrée de la grotte

 

Je n'avais jamais vu une chapelle aussi austère et imposante. Ses hautes murailles, renforcées par des contreforts, font davantage penser à une construction défensive qu'à un édifice religieux. La bâtisse, toute en pierres plates savamment assemblées, est de toute beauté. Elle est accolée au donjon que l'on reconnaît grâce à ses meurtrières et sa forme carrée. 

Elle a été maintes fois restaurée au cours des siècles, et elle est classée monument historique, ainsi que les ruines de l'ancien castrum et du village, depuis 1921. 

Devant le portail d'entrée, le promeneur peut se repérer grâce à une table d'orientation. 


 

La chapelle castrale avec le donjon accolé
La chapelle castrale avec le donjon accoléLa chapelle castrale avec le donjon accolé
La chapelle castrale avec le donjon accolé

La chapelle castrale avec le donjon accolé

 

Une fois franchi le portail, nous nous trouvons dans le vieux cimetière dont il ne reste aucune trace apparente sauf le mur d'enceinte. Se trouve-là,  un chemin de croix avec ses douze stations : nous cherchons longtemps la première qui est accolée au mur du donjon et complètement cachée par les feuillages d'un olivier...

 

Une des douze stations du chemin de croix...

Une des douze stations du chemin de croix...

 

L'intérieur de la chapelle se visite sur demande à la mairie ou bien gratuitement en juillet-août. Il contient un autel roman et une chaire en bois sculpté du XIe, entre autres vestiges anciens que je ne pourrai pas vous montrer aujourd'hui, car elle était fermée. 

 

Pour la petite histoire...

En 1850, la chapelle castrale a été le lieu d'un miracle, le miracle de Saint-Saturnin : une jeune villageoise, Rosette Tamisier, dit avoir vu, alors qu'elle se trouvait à l'intérieur de la chapelle, un tableau représentant la descente de croix, se mettre à saigner. Le phénomène se serait produit à trois reprises. Condamnée pour fraude à six mois de prison, la jeune femme ne cessa de protester et de revendiquer sa bonne foi...Cette histoire fit grand bruit, et souleva les passions mystiques dans toute la France, car peu après d'autres miracles et apparitions se produisaient...à Lourdes. 

 

La vue du haut du rocher, sur la plaine et le village, est magnifique. Nous avons une belle vue sur l'église Saint-Etienne, avec au loin le Luberon.  

 

La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860
La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860
La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860

La vue sur le village et l'église Saint-Etienne datant de 1860

 

Nous apercevons très bien les vestiges des anciennes tours faisant partie des remparts...dont le fameux "Portail Ayguier" que je n'ai pas eu le temps d'aller voir de près lors de la visite du village.

Ce sera l'occasion que j'y retourne ! 

Le Portail Ayguiers (vue de dessus et de loin)
Le Portail Ayguiers (vue de dessus et de loin)

Le Portail Ayguiers (vue de dessus et de loin)

 

Nous descendons ensuite à travers les ruines de l'ancien village, entouré de ses remparts. 

Voici quelques photos des murs...et des traces d'habitations.

 

Quelques murs de l'ancien villageQuelques murs de l'ancien village
Quelques murs de l'ancien villageQuelques murs de l'ancien village
Quelques murs de l'ancien villageQuelques murs de l'ancien village

Quelques murs de l'ancien village

 

Promis, nous passerons très bientôt cette porte pour descendre la calade, et je vous emmènerai visiter partiellement le village...

 

La porte permettant l'accès aux ruines...
La porte permettant l'accès aux ruines...

La porte permettant l'accès aux ruines...

 

Pour vous faire patienter, je vous propose de visiter ce village avec Martine. Elle a pu entrer dans le moulin, et vous montre des ayguiers situés à proximité du village.

 

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 06:34
Le moulin à vent rénové de Saint-Saturnin-les-Apt (84)

Le moulin à vent rénové de Saint-Saturnin-les-Apt (84)

 

Il y a une dizaine de jour, je suis allée dans le Vaucluse retrouver des amis à proximité du village de Saint-Saturnin-lès-Apt.

Cela faisait des années que nous n'avions pas baladé dans ce village médiéval, encore préservé, car éloigné des grands sites touristiques.

La journée a été merveilleuse à tous points de vue car en plus, nous avons eu un temps printanier ! 

 

Un peu d'histoire...

Le village de Saint-Saturnin-lès-Apt se situe à environ 400 mètres d'altitude au pied des Monts de Vaucluse, pas très loin de la ville d'Apt d'une part, et du village de Roussillon, d'autre part, dont je vous parlerai un jour. La commune fait partie du Parc Naturel Régional du Luberon. 

C'est un village très agréable, niché au pied de son rocher et bien exposé plein sud.

Pas étonnant que les lieux aient été occupés dès le néolithique...

Plus tard, les hommes s'installent sur l'oppidum de Perreal tout proche. Ils bâtissent l'agglomération pré-romaine la plus importante du pays d'Apt, mais Agnane (ou Aniane ?) leur village, est entièrement ravagé lors de l'invasion des sarrasins en 869. Ils se réfugient alors sur le rocher. 

Le château médiéval est mentionné dès 1005. C'était à l'origine le fief de la famille d'Agoult. Il passa de familles en familles au cours des siècles. 

Le vieux village prend le nom de Saint-Sernin, qui se transformera en provençal en Saint-Saornin, puis en Saint-Savornin. Il deviendra enfin Saint-Saturnin en 1770 et, en 1794, au moment de la création du département du Vaucluse, on lui ajoutera d'Apt qui deviendra-lès-Apt dans les années 80. 

 

Un paysage de garrigues et de forêts de résineux et de chênes, vous attend là-bas, mais aussi beaucoup de terres agricoles et de vergers : cerisiers, vignes, oliviers et lavandes sont en effet bien présents en plaine.

Saint-Saturnin-lès-Apt est aussi le haut-lieu de la trufficulture moderne. La présence de nombreux chênes truffiers l'atteste et une statue de Joseph Talon, né dans la région, rend un bel hommage à cette culture.

 

La première chose que l'on découvre en arrivant à Saint-Saturnin-lès-Apt, ce sont les moulins puisque, le plus simple, est de se garer sur le parking (gratuit) qui se trouve juste à côté. 

 

Quatre moulins à vent se trouvaient sur la colline au XVIIe siècle. 

Un seul moulin a été rénové. Bien que la porte du moulin soit ouverte, elle était condamnée par une barrière en bois et nous n'avons donc pas pu grimper à l'étage, pour le visiter et voir le mécanisme, mais je vous mettrai lors de mon prochain article, un lien vers un blog ami qui vous le montre. 

En tous les cas, la pente de la toiture est parfaite, et s'il a conservé ses ailes c'est bien qu'elles doivent, à l'occasion, être utilisées pour capter le moindre souffle de vent. 

Juste à côté se trouve l'ancienne aire de battage et de séchage du blé. 

 

Le moulin ailé de Saint-Saturnin-les-Apt
Le moulin ailé de Saint-Saturnin-les-Apt

Le moulin ailé de Saint-Saturnin-les-Apt

 

Le second moulin qui se trouve sur la colline, est transformé avec la petite maison attenante, en gîte, loué par la commune. 

Le second moulin a perdu ses ailes...
Le second moulin a perdu ses ailes...

Le second moulin a perdu ses ailes...

 

Un troisième moulin en ruine est bien visible mais je n'ai pas trouvé trace du quatrième qui doit se trouver quelque part dans la garrigue environnante. 

Le troisième moulin en ruine...

Le troisième moulin en ruine...

 

De là-haut, nous apercevons très distinctement, les ruines situées sur le rocher : l'ancien donjon et sa chapelle castrale rénovée, et l'ancien village entouré de ses remparts. Je vous les montrerai de plus près, très prochainement dans la semaine.

Nous voyons aussi très nettement le mur du barrage actuel en contrebas...

Le château féodal, la chapelle castrale (sur le rocher)

Le château féodal, la chapelle castrale (sur le rocher)

 

et le village d'aujourd'hui, avec son église...

L'église et le village...en contrebas

L'église et le village...en contrebas

 

A partir des moulins, nous avons suivi le chemin qui monte dans la colline et nous permet d'atteindre le barrage. 

Le barrage que nous voyons aujourd'hui, a été construit à la fin du XIXe siècle et mis en service vers 1900. Il a permis une réserve d'eau pour le village avant que l'approvisionnement en eau potable arrive en 1954, grâce au canal de Provence qui traverse aujourd'hui le Luberon par un tunnel.

Le barrage en contrebas et à contre-jour ! Il faudrait y retourner un matin :)

Le barrage en contrebas et à contre-jour ! Il faudrait y retourner un matin :)

 

La pêche y est autorisée en saison,  mais bien sûr pas la baignade !

Quand le soleil est au zénith, on peut apercevoir sous l'eau, le mur de l'ancien barrage immergé, construit en 1836. Regardez-bien mes photos (en cliquant dessus pour les agrandir)...vous le verrez !   

Quelques reflets dans l'eau...
Quelques reflets dans l'eau...Quelques reflets dans l'eau...
Quelques reflets dans l'eau...Quelques reflets dans l'eau...

Quelques reflets dans l'eau...

 

Du bord du barrage, on peut profiter d'une jolie vue sur le clocher de l'église du village et les remparts avec leurs pierres joliment agencées par endroit, en "arêtes de poisson". Je vous montrerai des détails de ces murs lors de mon prochain article. 

La vue sur les remparts...côté barrageLa vue sur les remparts...côté barrage
La vue sur les remparts...côté barrage

La vue sur les remparts...côté barrage

 

Le sentier se poursuit à travers la garrigue et permet d'arriver ensuite directement à la chapelle castrale dont nous avons un aperçu de plus en plus précis au fur et à mesure que nous approchons. 

 

Ceux qui le désirent peuvent prendre le raccourci et grimper au milieu des ruines de l'ancien village, après avoir traversé le mur du barrage ce que nous, nous avons préféré faire au retour pour profiter de la vue sur la plaine et le Luberon, en descendant...

 

Alors, toujours prêts pour la suite de la visite ?

 

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 06:31
Les ruines du château de Vernègues sortant du brouillard...

Les ruines du château de Vernègues sortant du brouillard...

 

Une fois n'est pas coutume, je voulais vous montrer ma région dans le brouillard. Oui je sais bien que cela ne vous console pas, vous qui avez trop de pluie mais bon...

 

La semaine dernière nous avons effectué une balade autour de Vernègues, un village que je vous ai montré souvent sur ce blog et quelle surprise en arrivant au parking de trouver du brouillard, alors que j'étais partie de la maison sous un beau soleil et un ciel d'un bleu à faire pâlir les gens du nord. 

Voilà ce que c'est de vouloir rendre les autres jaloux !

Pendant deux heures et demi, nous avons marché dans le brouillard et malgré notre incapacité à nous repérer vraiment, nous ne nous sommes pas perdus. Il faut dire que nos deux guides féminins étaient TOP...ou avaient un sixième sens. 

 

C'est beau le brouillard ! 

Je n'ai pas l'habitude de le voir souvent.

La nature alentour apparaît comme endormie...et tous les bruits sont feutrés. 

 

 

La nature est endormie...
La nature est endormie...La nature est endormie...

La nature est endormie...

 

Ici ou là nous retrouvons tout de même quelques repères...

Nous ne sommes pas perdus !
Nous ne sommes pas perdus !

Nous ne sommes pas perdus !

 

Le soleil tente de percer mais comme le chemin monte, nous arrivons finalement dans la zone ensoleillée...

Près de Vernègues sous le brouillard / Balade en Provence dans le 13
Près de Vernègues sous le brouillard / Balade en Provence dans le 13

 

Par contre, quand le chemin redescend, et quand nous atteignons finalement la ligne TGV, on se croirait dans un monde parallèle, et en tous les cas pas du tout en Provence ! 

On s'attendrait presque à voir surgir un train fantôme...Non ?!

La ligne TGV dans le brouillard...La ligne TGV dans le brouillard...
La ligne TGV dans le brouillard...

La ligne TGV dans le brouillard...

 

Vous voyez bien...

Il ne fait pas toujours soleil

en Provence !

 

Bon dimanche à tous... 

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 06:28

 

Les derniers jours des vacances de noël ont été d'une grande douceur chez moi en Provence, nous permettant de faire de jolis balades sous le soleil. Cela continue ces jours-ci, puisque après beaucoup de pluie en début de semaine, pour ne pas dire "des trombes d'eau", nous avons eu dans la journée, des températures printanières depuis trois jours...

 

Nous sommes retournés nous promener pas très loin du petit village de Rognes, pour un circuit d'environ deux heures, que nous faisons de temps en temps, avec ou sans nos petits-enfants.

Il nous permet de traverser le hameau de la Javie qui se situe tout près des anciennes carrières de Rognes, et de passer non loin du domaine de Saint-Estève, un endroit où les enfants adorent voir les animaux que nous y croisons souvent.

 

La balade commence dans le vallon de la Concernade où je vous ai déjà emmené souvent...sans forcément vous le dire et où nous garons la voiture, près du lieu-dit "Moulin Blanc". 

 

 

Le vallon de la Concernade (entre Lambesc et Rognes)

Le vallon de la Concernade (entre Lambesc et Rognes)

 

Ensuite, juste avant le domaine de Saint Suffren, au lieu de le traverser et de rejoindre la commune de Saint-Cannat, nous prenons à gauche un sentier dans les vignes qui nous emmène, à travers bois, jusqu'au petit hameau de la Javie.

Là, se trouve plusieurs jolies maisons dont une que je vous avais montré plusieurs fois et que Maryse (L'espigaou) avait baptisé "la maison de Manou" ! 

En fait, j'aurais adoré habiter là mais ce n'est pas le cas...

 

 

Juste à côté, se trouve la maison du peintre de Rognes, Gérard Reynier...enfin je crois bien qu'elle est toujours à lui.  Elle est pleine de charme et possède une tour accolée. 

Une des plus belles maisons de la JavieUne des plus belles maisons de la Javie
Une des plus belles maisons de la Javie

Une des plus belles maisons de la Javie

 

J'aime beaucoup le petit jardin-terrasse devant, et sa collection de fers à repasser anciens (j'en possède moi-aussi quelques-uns qui appartenaient à mes grands-mères). 

Le jardin du peintre et sa collection de fer à repasser anciensLe jardin du peintre et sa collection de fer à repasser anciens
Le jardin du peintre et sa collection de fer à repasser anciensLe jardin du peintre et sa collection de fer à repasser anciens

Le jardin du peintre et sa collection de fer à repasser anciens

 

En poursuivant le chemin qui traverse le hameau, nous avons encore de belles maisons à découvrir, comme celle-ci par exemple, avec sa grande cour un peu à l'ombre en hiver. 

Un autre maison ancienne de la Javie (près de Rognes)

Un autre maison ancienne de la Javie (près de Rognes)

 

Après avoir laissé la route qui mène au stade et au collège intercommunal du village, il faut plonger à gauche pour regagner le domaine de Saint Estève.

Il s'agit encore une fois comme souvent dans ma région, d'un domaine totalement privé, où le propriétaire permet le passage sur le chemin à condition de respecter les lieux, ce qui est bien la moindre des choses. 

 

En chemin, nous faisons une brève halte près d'une maison abandonnée où se trouve un joli bassin que j'ai connu en eau, il y a des années (à l'époque c'était un de nos circuits de course à pied...et oui nous étions bien jeunes et sportifs !) 

Nous l'appelions "la ruine aux platanes" car les arbres au bord du bassin y sont énormes...

 

La ruines aux platanes...La ruines aux platanes...
La ruines aux platanes...La ruines aux platanes...
La ruines aux platanes...La ruines aux platanes...

La ruines aux platanes...

 

Et nous voilà arrivés au domaine de Saint Estève...

Plusieurs maisons nous accueillent, des champs de vignes, des hangars, et même des ruches que je n'ai pas pris en photos...

De jolies maisons..pile et faceDe jolies maisons..pile et face
De jolies maisons..pile et faceDe jolies maisons..pile et face

De jolies maisons..pile et face

 

Puis, nous faisons quelques rencontres imprévues...

Les petits sont nés !
Les petits sont nés ! Les petits sont nés !
Les petits sont nés !

Les petits sont nés !

 

Et nous voilà à nouveau au milieu des vignes et des champs cultivés, avant de poursuivre le chemin pour regagner la voiture...

Pas trop fatigués après la balade ?

Il faut bien rentrer à la maison...Il faut bien rentrer à la maison...Il faut bien rentrer à la maison...

Il faut bien rentrer à la maison...

 

 

Bon dimanche à tous  ! 

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 06:40
Quelques jours avant noël en Provence...le soleil était bien là malgré quelques nuages !

Quelques jours avant noël en Provence...le soleil était bien là malgré quelques nuages !

 

Avec mon groupe de rando-détente, nous sommes allées quelques jours avant noël, nous promener du côté du petit village de Lambesc (dans les Bouches-du-Rhône).

Dans la campagne environnante, de petites routes et chemins tranquilles permettent de faire de courtes balades au soleil et de profiter du calme et des paysages...

 

Au détour d'un petit hameau proche de la Font d'Arles où je vous ai déjà emmené promener, nous avons fait de jolies rencontres...

 

Ici, on aime aussi les petits oiseaux...

Ici, on aime aussi les petits oiseaux...


Je ne connais pas la race de ces chevaux mais leur crinière très longue, qui cache leurs yeux, leur donne un air particulièrement doux et placide. Leur queue atteint presque le sol et leurs pattes sont larges et robustes. Je suis sûre que certains d'entre vous pourront m'en dire davantage sur eux !

Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...
Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...
Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...

Voici des chevaux qui aiment faire connaissance avec des inconnus...

 

Un d'entre eux avait une belle moustache, au printemps dernier, mais il ne l'avait plus en décembre...

Celui qui a une belle barbichette est particulièrement curieux...Celui qui a une belle barbichette est particulièrement curieux...
Celui qui a une belle barbichette est particulièrement curieux...Celui qui a une belle barbichette est particulièrement curieux...

Celui qui a une belle barbichette est particulièrement curieux...

 

En tous les cas, tous aiment les caresses et ne manquent pas d'idées pour qu'on reste auprès d'eux...

Deux d'entre eux en effet, s'amusaient à jeter le foin de l'autre côté de la clôture et ne se lassaient pas de nous voir le remettre dans l'enclos...

Peut-être pour jouer, tout simplement ?

En tous les cas, je n'avais jamais vu des chevaux faire ça...et pour finir, ils en avaient partout dans leur belle crinière ! 

Petite remarque : mes photos sont un mélange de photos prises au printemps dernier et en décembre...car chaque fois que je passe par là, je ne peux pas m'empêcher d'aller les caresser. 

 

Et voici les deux coquins qui aiment jouer avec le foin ! Et voici les deux coquins qui aiment jouer avec le foin !
Et voici les deux coquins qui aiment jouer avec le foin !

Et voici les deux coquins qui aiment jouer avec le foin !

 

Pour ceux qui aiment particulièrement les chevaux, je vous remets les liens vers deux courts articles écrits après deux de mes balades familiales, une dans la Drôme et l'autre en Haute-Loire...

 

Bon dimanche à tous ! 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 06:00

 

En juin, avant de partir dans le Tarn, j'ai eu la chance de passer quelques jours aux Saintes-Maries de la mer, avec mes amies, comme je l'avais fait l'année dernière. 

Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire visiter les lieux que nous avons déjà vu l'année dernière, seulement ce qui est nouveau...

Cette année, nous avons fait une belle balade à Aigues-Mortes, petite ville que je connaissais déjà, pour l'avoir visité plusieurs fois depuis mon enfance, mais où j'ai toujours l'impression de revenir pour la première fois...

 

Les remparts vus des Salins du Midi

Les remparts vus des Salins du Midi

 

Aigues-Mortes, "Aigas Mortas" en occitan, veut dire "eaux mortes". C'est une petite ville située dans le Gard qui appartient à la région Occitanie. Cependant, comme elle se situe au coeur d'un des plus beaux sites naturels de Provence, la Camargue, elle fait partie intégrante, pour moi, de ma région. D'autant plus qu'elle jouxte la commune des Saintes-Maries de la mer, et qu'elle est assez proche de la ville d'Arles. 

L'appellation "eaux mortes" rappelle que la ville était à l'origine un petit hameau de pêcheurs et de ramasseurs de sel, perdu au milieu des étangs et des marécages. Étangs, salines et plaines font en effet partie intégrante de ce qu'on appelle, la "Petite-Camargue", c'est-à-dire la partie située à l'Ouest du Petit Rhône.

Pour une fois je vous mets une carte...mais n'en prenez pas l'habitude pour autant !

 

 

 

La cité est située assez loin de la mer (6 km) mais lui est reliée par le Canal du Grau-du-Roi, où se trouvent les plages les plus proches.

Le canal du Rhône à Sète traverse la commune au nord.

 

Un peu d'histoire

 

L'histoire de la ville est marquée par celle des Croisades, des Templiers et des Guerres de religion.

Les remparts de la ville ont été construits par Saint-Louis ( Louis IX) qui souhaitait ainsi avoir un débouché en mer méditerranée, son frère ayant en sa possession le port de Marseille. Il construit un port sur l'étang de la Marette et rejoint la mer par des canaux, comme le canal vieille et le "Grau-Louis" où la station balnéaire de la Grande Motte s'est construite. 

C'est de là que Saint-Louis partira pour les croisades en 1248, puis en 1270.

Ces remparts, classés aux monuments historiques et longs de 1 600 m forment avec la tour de Constance, les quatre autres tours, et les dix portes, un ensemble particulièrement bien conservé et qui se voient de loin. 

 

Les remparts côté ville nouvelle
Les remparts côté ville nouvelleLes remparts côté ville nouvelle
Les remparts côté ville nouvelle

Les remparts côté ville nouvelle

Les remparts côté Salins
Les remparts côté SalinsLes remparts côté Salins
Les remparts côté SalinsLes remparts côté Salins

Les remparts côté Salins

 

La Tour de Constance est le premier bâtiment construit par Saint-Louis à Aigues-Mortes. Elle a été baptisée du nom de sa grand tante.

Elle domine les remparts de la ville...

Construite pour défendre la ville, elle a servi de phare, de résidence au roi, puis lorsque la ville est engloutie par les sables et que le port devient inutilisable, elle devient prison royale. 

Les Camisards y séjournent aussi et la plus célèbre des prisonnières fût Marie Durand, emprisonnée parce qu'elle était soeur de pasteur. Elle restera prisonnière du lieu de 1730 à 1768, devenant la porte-parole de ses soeurs d'infortune...

 

La tour de Constance domine les remparts de la ville...
La tour de Constance domine les remparts de la ville...

La tour de Constance domine les remparts de la ville...

 

La chaleur était telle le jour de notre visite que nous ne sommes pas montées sur les remparts. J'y retournerai un jour uniquement pour la vue qui est extraordinaire d'en -haut quelle que soit la saison. Il vaut mieux éviter la balade les jours de grand mistral et de grosse chaleur.

Nous avons préféré flâner dans la vieille ville, puis nous rendre aux Salins du midi dont je vous parlerai très bientôt. Les terres inondées des Salins abritent une flore et une faune d'une grande richesse et le sel est, avec le tourisme, une des principales ressources économiques de la ville.

 

Entrons donc un instant dans Aigues-Mortes (à pied) par une des portes, par exemple la porte de la Gardette...

 

La porte de la Gardette...recto verso
La porte de la Gardette...recto verso
La porte de la Gardette...recto verso

La porte de la Gardette...recto verso

 

Nous pouvons admirer les remparts de plus près, côté intérieur...

Les remparts côté intérieur avec en position dominante, la tour Constance
Les remparts côté intérieur avec en position dominante, la tour ConstanceLes remparts côté intérieur avec en position dominante, la tour Constance
Les remparts côté intérieur avec en position dominante, la tour Constance

Les remparts côté intérieur avec en position dominante, la tour Constance

 

La rue principale de la ville est assez commerçante et s'adresse plutôt aux touristes.

La rue principale touristique...
La rue principale touristique...La rue principale touristique...

La rue principale touristique...

 

Elle nous amène à la place centrale, appelée la Place Saint-Louis où se dresse la statue du roi, oeuvre du sculpteur Pradier, qui a été inaugurée en 1849. 

Au départ, la statue était entourée de grilles et les habitants, qui ne possédaient pas de fontaine intra-muros, allaient chercher l'eau à l'extérieur des remparts. 

Il faudra attendre 1896 pour que la fontaine, les quatre dauphins et les vasques trouvent naturellement leur place à cet endroit. 

 

La Place Saint-Louis, avec sa statue et sa fontaine
La Place Saint-Louis, avec sa statue et sa fontaineLa Place Saint-Louis, avec sa statue et sa fontaine
La Place Saint-Louis, avec sa statue et sa fontaine

La Place Saint-Louis, avec sa statue et sa fontaine

 

De nombreux restaurants à l'ombre, avec brumisateur si besoin, vous attendent.

Les menus sont alléchants et vous n'avez que l'embarras du choix ! 

Une petite salade de rougets, ça vous tente ?
Une petite salade de rougets, ça vous tente ?

Une petite salade de rougets, ça vous tente ?

 

Aux alentours de la ville, on peut encore observer les restes d'une glacière qui servait à conserver la glace, bien utile à la conservation des denrées alimentaires.

La glacière de forme arrondie se trouvant près des remparts

La glacière de forme arrondie se trouvant près des remparts

 

Voilà, notre balade est terminée pour aujourd'hui. Nous continuerons à visiter la ville très bientôt...

Et encore une petite vue des remparts avant de nous quitter...

Et encore une petite vue des remparts avant de nous quitter...

 

Si vous désirez retrouver, tous mes articles écrits l'an passé, il suffit de taper "Camargue" ou bien "Les-Saintes-Maries de la mer" dans le module de recherche, à partir de la page d'accueil du blog et les premiers articles sont les bons ! 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:47
Le café Plum

Le café Plum

 

Pour terminer notre balade tarnaise, je vous invite aujourd'hui _si vous le voulez bien_ à retourner à Lautrec, pour nous retrouver toutes et tous autour du pot de l'amitié.

Nous voilà bien installés à l'ombre d'un grand tilleul, et dans un lieu paisible et vivant à la fois.

C'est une ancienne cour d'école transformée en café, mais un café très particulier, le café Plum. 

Vous allez me dire, encore un coin pour les touristes ! Et bien vous vous trompez.

Nous y avons passé un délicieux instant, installées toutes les trois autour d'une table d'écolier, et au frais, tout en écoutant le groupe de musique, prévu pour le soir, répéter dans la salle de concert. 

 

Le café Plum est ouvert depuis 7 ans déjà et son programme est ambitieux, je le reconnais. Il est implanté dans un cadre chaleureux et insolite, décoré grâce à un esprit "récup" que j'aime beaucoup. Jugez plutôt ! 

 

Le cadre extérieur

Le cadre extérieur


 

Ce café particulier a été conçu pour favoriser la rencontre mais pas n'importe laquelle, celle du public quel qu'il soit, touristes ou autochtones, adultes ou jeunes, avec la création artistique : musique, théâtre, marionnettes, conte, rencontres avec des auteurs, poésie, débats citoyens, cycles de conférence...entre autres projets sont à partager là-bas. 

C'est grâce à un partenariat avec l'association "Ma Case" que le café peut proposer un programme annuel d'activités aussi riche.

C'est tentant, n'est-ce pas ?

 

Quelques objets volants...
Quelques objets volants...Quelques objets volants...
Quelques objets volants...

Quelques objets volants...

ou pas...

ou pas...

 

Une librairie, indépendante et riche de 3 500 ouvrages, qui a été réaménagée récemment, s'ouvre désormais directement dans le café : littérature jeunesse, bandes dessinées, cuisine, livres régionaux et du terroir, littérature générale française ou étrangère, en poche ou non, vous  y attendent.  

La librairie vous invite à lire sur place et propose des sélections régulières sur le site et dans les locaux.

La librairie côté jeunesse
La librairie côté jeunesse

La librairie côté jeunesse

 

Evidemment, si le café Plum s'appelle un café, c'est parce que, vous vous en doutez, il propose aussi des boissons et un service de restauration avec des produits frais et locaux. Par curiosité vous pouvez aller voir la liste des fournisseurs sur leur site. 

La salle de restauration et de concert à l'intérieurLa salle de restauration et de concert à l'intérieur
La salle de restauration et de concert à l'intérieur

La salle de restauration et de concert à l'intérieur

Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!
Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!
Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!

Quelques éléments de décoration de la salle...ça vous rappelle rien ?!

 

C'est d'ailleurs cet aspect commercial du lieu qui permet l'équilibre du système.

Comme cela est très bien expliqué sur leur site et dans les locaux, c'est grâce à la dynamique équipe du café, dont les membres sont regroupés en SCIC, et à l'association  "Ma Case" citée plus haut et chargée du projet artistique, que ce café particulier peut fonctionner en toute autonomie. 

Toutes les explications sont dans les locaux mais je ne vous dirai pas où j'ai fait cette photo :)

Toutes les explications sont dans les locaux mais je ne vous dirai pas où j'ai fait cette photo :)

 

Ce lieu, unique dans le sud de la France, fonctionne toute l'année du mercredi au dimanche.

Si vous voulez, vous pouvez aller consulter la page facebook de ce lieu chaleureux et convivial.

Vous trouverez sur cette page, les avis enthousiastes des habitués comme des gens de passage...

Y entrer, c'est succomber !

 

 

J'espère que cette dernière balade tarnaise vous a plu !

 

Je n'ai pas pris en photo le banc sur lequel nous avons terminé la journée, il a toute notre confiance pour savoir garder les secrets.

 

J'aurais pu vous montrer plein d'autres choses; que nous avons eu la chance de partager durant notre trop court séjour dans la jolie région de Nell. Ce séjour était placé sous le signe de l'amitié avec un grand A et cette rencontre, riche en émotion et en partage, nous a fait chaud au coeur.

Je n'en dirai pas plus ici...

 

Un grand MERCI de l'avoir partagé avec nous !

 

Retour à Lautrec : Il était une fois dans l'Ouest (5) / Balade dans le Tarn

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 05:47
La rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval de la ville

La rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval de la ville

 

Revenons un instant à Graulhet, pour poursuivre la visite que nous avons commencé en nous promenant au bord du DadouComme beaucoup de petites villes et villages du Tarn, le patrimoine de la ville est d'une grande richesse. 

C'est, bien sûr, sur le blog de Nell, notre formidable guide local, qu'il vous faudra aller, si vous voulez en savoir plus !

Et puis, vous vous en doutez,  je n'ai pas fait beaucoup de photos car nous avons passé plus de temps à papoter qu'à appuyer sur le déclencheur mais ça je vous l'ai déjà dit.

 

Le clou de la visite est, bien sûr, le vieux quartier médiéval et en particulier le quartier de Pan(n)essac, dont la rue principale nous invite à la balade, bien qu'elle soit assez sombre et étroite. 

On y voit des maisons qui ont traversé les siècles et qui, bien que remaniées pour la plupart, ont gardé leur caractère authentique : les menuiseries d'époque et les maisons à encorbellement et pans de bois.

L'esprit du quartier a été bien conservé et de nombreuses maisons ont été restaurées dans les règles de l'art. 

C'était un quartier très vivant, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui car beaucoup d'habitations sont vides. Mais c'est un quartier qui a une âme.

 

La rue Pan(n)essac dans le quartier médiévalLa rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval
La rue Pan(n)essac dans le quartier médiévalLa rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval
La rue Pan(n)essac dans le quartier médiévalLa rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval
La rue Pan(n)essac dans le quartier médiévalLa rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval

La rue Pan(n)essac dans le quartier médiéval

 

Vous pouvez comparer les lieux actuels avec ces quelques photos anciennes que j'ai découvert sur le site graulhétois ICI . Je les ai emprunté sans autorisation, mais je trouvais la comparaison intéressante. Pas vous ? 

Photos anciennes de la rue Panessac
Photos anciennes de la rue Panessac

Photos anciennes de la rue Panessac

 

Puis, pas très loin, se trouve l'hôtellerie du Lion d'Or.

C'est une des plus vieilles bâtisses du sud de la France. Elle est classée à l'inventaire des Monuments historiques et elle se visite mais encore une fois, Nell vous en dira plus ! 

Elle aurait été construite au début du XVIe siècle. Les chambres se trouvaient à l'étage et en regardant bien, je crois que la maison est toujours habitée... Non ? Vous voyez ce que je vois ?!

 

 

L'hôtellerie du Lion d'or
L'hôtellerie du Lion d'orL'hôtellerie du Lion d'orL'hôtellerie du Lion d'or

L'hôtellerie du Lion d'or

 

De l'autre côté de la place, se trouve l'église Notre-Dame d'amour dans laquelle nous avons pu entrer, mais les photos étaient interdites ! Et le gardien veillait... fier de pouvoir faire preuve d'autorité devant trois "touristes" pas si inoffensives que ça, car munies d'engins_avec flashes_susceptibles de détruire le patrimoine dont il devait se porter garant...

Du coup, j'ai même oublié de la photographier de l'extérieur, alors qu'il me suffisait de traverser la place, pour le faire ! 

 

Au fil de la balade, nous avons pu voir d'autres jolies maisons anciennes, ou plus récentes : un joyeux  méli mélo de style et d'époque différents...à découvrir.

 

Des maisons anciennes ou pas...Des maisons anciennes ou pas...
Des maisons anciennes ou pas...Des maisons anciennes ou pas...
Des maisons anciennes ou pas...Des maisons anciennes ou pas...
Des maisons anciennes ou pas...Des maisons anciennes ou pas...

Des maisons anciennes ou pas...

 

Enfin, en retournant vers notre parking, nous n'avons pas pu rater, un bâtiment beaucoup plus récent, celui de la Caisse d'Epargne.

Il a été inauguré en 1903 et en ce temps là, Graulhet était une ville riche...et cela se voit ! 

Le bâtiment de la Caisse d'épargne daté de 1900
Le bâtiment de la Caisse d'épargne daté de 1900Le bâtiment de la Caisse d'épargne daté de 1900
Le bâtiment de la Caisse d'épargne daté de 1900

Le bâtiment de la Caisse d'épargne daté de 1900

 

Et maintenant, c'est l'interro écrite : voici quelques détails pour stimuler un peu votre curiosité...retrouverez-vous à quelle maison, rue ou quartier, ils appartiennent ? Je ne les ai pas forcément montré sur mes photos...ce serait trop facile ! 

 

 

Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser !
Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser !
Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser ! Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser !

Quelques détails à retrouver...juste pour s'amuser !

 

J'espère que la visite vous a plu...

Je vous invite à la compléter sur le blog de Nell, qui est un guide tout à fait exceptionnel, et qui connaît bien mieux la région et son histoire que moi !

La petite ville de Graulhet, un rendez-vous à ne pas manquer ! La petite ville de Graulhet, un rendez-vous à ne pas manquer !
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