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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 05:26
Paysages de cultures

Paysages de cultures

Je ne résiste pas aujourd'hui à vous emmener encore une fois en balade, dans un endroit situé à la croisée des communes de Rognes, Saint-Cannat et Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône. La nature y est particulièrement préservée grâce à la présence d'un petit ruisseau, la Concernade, qui coule toute l'année. Même en été, je ne l'ai jamais vu totalement à sec. 

Autant dire que vu le nombre de chemins de balade en bordure des champs ou dans les bois, les promeneurs, randonneurs, VTTistes y sont nombreux (et malheureusement aussi les chasseurs en ce moment). 

 

Les paysages sont changeants car, entre deux vignobles, de nombreux champs sont cultivés. 

 

Des champs cultivés
Des champs cultivés
Des champs cultivés

Des champs cultivés

Malgré la sécheresse, quelques rescapées nous offrent de jolies tâches de couleur...

Un tournesol qui n'a pas encore séché

Un tournesol qui n'a pas encore séché

En septembre, certaines plantations étaient arrosées...Le manque d'eau n'est jamais bon à la plantation. 

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

Voici comment étaient les vignobles avant les vendanges (photos prises en septembre). 

Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges

Les vignobles avant les vendanges

Les voici (les mêmes ou presque) au début du mois d'octobre...

Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées

Les vendanges sont terminées

Au début du XXe siècle, le gemmage était pratiqué en Provence comme dans les Landes, mais ici sur les pins d'Alep. Certains arbres en portent encore les marques...  

Les marques de gemmage
Les marques de gemmage

Les marques de gemmage

Je fais toujours un détour par ce bassin que je vous ai déjà montré maintes fois.

Le bassin de la source
Le bassin de la source
Le bassin de la source

Le bassin de la source

Et c'est avec ces ciels d'automne que se termine notre courte balade d'aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

Ciels d'automne
Ciels d'automne

Ciels d'automne

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 05:17
Le chemin domine la plaine

Le chemin domine la plaine

Revenons un peu en Provence !

Voici une courte balade effectuée avant les pluies d'octobre qui nous a permis de nous aérer un peu. 

Le chemin part du village de Lamanon et borde au départ la route qui se dirige vers Eyguières. C'est le début d'une randonnée plus longue en boucle. 

Je vais aujourd'hui vous montrer le paysage et les quelques plantes qui permettent d'égayer un peu la fin d'été et le début de l'automne en Provence. 

En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)

En bordure du chemin (pins et cèdres)

Quelques champs d'oliviers bordent le chemin.

A noter que la commune produit de l'huile d'olive qui bénéficie de l'AOC de la vallée des Baux.

Quatre variétés d'olives bénéficient de cette appellation : la Salonenque, la Beruguette sont utilisées essentiellement pour les olives cassées, dont je vous ai donné la recette artisanale et familiale récemment. La  Grossanne sert à la préparation des olives noires de la Vallée des Baux.

Quand à la  Verdale je crois bien qu'elle n'est utilisée que pour l'huile d'olive mais comme je ne suis pas spécialiste, je peux me tromper. N'hésitez pas à me corriger en cas d'erreur.

Des champs d'oliviers
Des champs d'oliviers

Des champs d'oliviers

La seule différence avec d'autres endroits proches de chez moi c'est qu'ici il y a des moutons qui pâturent et cette année vous le savez bien, ils sont descendus beaucoup plus tôt qu'habituellement de l'estive...cependant ils sont restés invisibles le jour de notre balade. 

Les zones de pâturages sont clôturées, car trop proches d'une grande route et les barbelés peuvent être franchis grâce aux échaliers disposés à plusieurs endroits. 

Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées

Les zones de pâturages sont ici clôturées

On retrouve deux plantes sauvages que j'aime particulièrement croiser dans la nature de cette saison. 

Tout d'abord le Buplèvre arborescent (ou arbustif) qui est une plante de la famille des Ombellifères qui fleurit en plein été (même famille que le fenouil, l'aneth...)

En automne, ses fruits donnent une teinte dorée aux sous-bois et aux bords des chemins... 

 

N'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant sur la première ! 

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Un autre arbuste provençal que j'aime aussi observer en automne, c'est le pistachier lentisque

Il se voit de loin grâce à ses baies rose foncé qui vireront au noir plus tard dans la saison. Elles sont comestibles mais très amères ! 

Avec la sève de l'arbuste on peut fabriquer du mastic, d'où son nom. Je vous en avais déjà parlé. En Grèce ce mastic est récolté et consommé. Il a des vertus très recherchées pour les gencives mais est aussi utilisé en confiserie et pâtisserie.  

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic
Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Comme je vous l'avais déjà montré l'arbuste est souvent parasité par un acarien et un puceron qui pondent dans les feuilles provoquant la formation de galles... 

Les deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisqueLes deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisque

Les deux sortes de galles du lentisque

Enfin, c'est la saison où nous retrouvons une modeste fleur du printemps, l'alysson (ou alysse) maritime qui aime notre climat sec et chaud de l'été et refleurit à la moindre pluie. On la trouve en touffes au bord des chemins secs. 

Alysse maritime (Lobularia maritima)
Alysse maritime (Lobularia maritima)

Alysse maritime (Lobularia maritima)

Ici ou là nous notons aussi la présence de lapins...ils ont laissé des traces. 

Il y a des lapins par ici !

Il y a des lapins par ici !

En revenant vers le village, nous tombons sur ces constructions qui ressemblent à des "enclos à moutons", mais je peux me tromper là aussi. 

Des enclos à moutons ??
Des enclos à moutons ??

Des enclos à moutons ??

Notre courte balade au soleil est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 05:17

 

Nous allons aujourd'hui visiter un petit village situé à plus de 1200 mètres d'altitude tout près du Mézenc. 

Nous sommes passés à Saint-Front, un jour de canicule, par pur hasard, alors que nous rentrions par le Puy-en-Velay en revenant d'une de nos balades. 

 

A proximité, se trouve un lac d'origine volcanique, le lac de Saint- Front. Il s'est formé de la même manière que le Lac du Bouchet et comme lui, c'est  un maar de forme arrondi, puisqu'un cratère d'explosion.
Il ne mesure que sept mètres de profondeur, mais son fond vaseux épais de 47 mètres, a fait l'objet d'études scientifiques précises. Les chercheurs ont ainsi pu remonter dans l'histoire géologique de la région jusqu'à 130 000 ans avant notre ère. 

La baignade y est interdite mais des circuits de randonnées sont tracés sur son pourtour. Nous avons préféré visiter le village et faire juste une courte halte au bord du lac pour nous rafraichir car il faisait beaucoup trop chaud ce jour-là. Pour les balades ce sera une autre année ! 

Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)

Le Lac de Saint-Front (43)

Le village est bien entretenu et joliment rénové. J'apprécie toujours de trouver ces maisons en pierre apparentes et ces jolies toitures de lauzes. 

 

La mairie, rénovée dans les années 2000, se trouve sur une grande place qui sert de parking aux visiteurs et aux habitants. Elle a été construite en 1874 et a servi un temps d'école privée. Ravagée en 1881 par un incendie, qui détruisit une partie des archives de la commune, elle sera rapidement reconstruite et servira d'école municipale jusqu'en 1950. Le bâtiment sert aussi actuellement de bureau de poste. 

La mairie

La mairie

A proximité se trouve la bascule, que l'on appelle aussi "poids public".  C'est une petite maisonnette aujourd'hui inutilisée mais qui a beaucoup servi dans le passé lors des foires aux bestiaux

Elle est entièrement construite en basalte, et recouverte par une toiture de lauzes.

Voilà comment se déroulait une foire aux bestiaux.

Tout d'abord la vente entre l'éleveur et l'acheteur était conclue par la "pâche" qui scellait la vente. Ils se tapaient fort dans la main !

Je ne connaissais pas ce terme trouvé sur un des panneaux explicatifs. Je pense qu'il doit provenir du mot patois "pacha" qui se prononce "patsa" et qui signifie "vente", "marché". 

Une fois l'affaire conclue, les animaux étaient pesés. Le placier, qui comme aujourd'hui sur les marchés installait les éleveurs à un endroit donné, était chargé de la pesée de chacun des animaux. On les faisait entrer par une porte et sortir par l'autre. 

Je vous ai monté durant l'été, lors de ma visite à Landos, une autre bascule qui conservait encore à l'intérieur les précieuses balances. 

La bascule du village

La bascule du village

En nous baladant dans le village, nous avons fait d'autres belles découvertes comme cette vierge qui se trouve sur une placette proche de l'église romane que je vous ferai découvrir dans un prochain article.

La vierge de Saint-Front
La vierge de Saint-Front

La vierge de Saint-Front

Voici aussi l'école actuelle du village que j'ai trouvé adorable avec sa petite cour et son entrée décorée. 

L'école du village
L'école du village

L'école du village

Et quelques toitures de lauzes (plaques de phonolithes) vues de près...

Toitures de lauzes
Toitures de lauzes

Toitures de lauzes

Voici le jardin public, son entrée..et les jeux pour enfants. A noter le jardin est situé contre l'église dans l'ancien cimetière du village. 

Le jardin public
Le jardin public
Le jardin public

Le jardin public

Et cette croix datant du VIe siècle, qui se trouve à l'entrée du jardin public, sur la place de l'église. Elle est classée MH depuis 1906. Je n'ai pas réussi ma photo d'ensemble mais sachez qu'elle est beaucoup plus haute que la plupart des croix que j'ai pu observer jusqu'ici. 

Erigée sur une base composée de plusieurs gradins, la partie centrale de forme carrée est sculptée sur toutes ses faces (mais bien entendu je n'ai pas pu toutes les prendre en photos à cause du contre-jour). On y reconnaît (dans l'ordre de mes photos)  Adam et Eve au pied de l'arbre, puis la vierge surmontée d'une étoile et sur les deux autres faces, des personnages que je n'ai pas pu identifier. 

La croix au sommet comporte d'un côté la vierge, et de l'autre (non photographié) un christ couronné d'épines. 

La croix classée aux MH
La croix classée aux MH
La croix classée aux MH
La croix classée aux MH

La croix classée aux MH

Et bien entendu, nous poursuivrons très bientôt la découverte de ce joli village en visitant l'église romane, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien. En voici un aperçu ! 

L'église romane de Saint-Front

L'église romane de Saint-Front

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 05:16
Les vestiges de la Chartreuse de Bonnefoy (07)

Les vestiges de la Chartreuse de Bonnefoy (07)

Retournons un bref instant en Ardèche, à deux pas du Mont Mézenc et du Gerbier de Jonc, pour découvrir les vestiges de la Chartreuse de Bonnefoy appelée aussi Notre-Dame de Bonnefoy. Elle est située sur la commune actuelle du Béage, dans une propriété privée et ne peut se voir que de l'extérieur sauf visite guidée organisée uniquement sur rendez-vous, entre le 14 juillet et le 15 août ce que nous avons découvert sur place. Donc ce sera pour une autre année. 

 

Un peu d'histoire...

 

La Chartreuse fut fondée en 1156 sur une terre donnée par Guillaume de Fay, alors Seigneur du Mézenc. C'est là, au cœur de la vallée de la Veyradeyre et de la forêt, que les Chartreux décident d'implanter un de leur monastère. C'est à cette époque la première abbaye implantée aussi haut en altitude (1310 mètres). Elle est soumise à un rude climat.

La Veyradeyre aujourd'huiLa Veyradeyre aujourd'hui
La Veyradeyre aujourd'huiLa Veyradeyre aujourd'hui

La Veyradeyre aujourd'hui

Le parc entourant la Chartreuse
Le parc entourant la Chartreuse

Le parc entourant la Chartreuse

Les moines y vivent en autarcie grâce à la culture et à l'élevage. Ils mettent aussi certaines terres en fermage, exploitent les zones forestières, installent des viviers dans la rivière pour y élever des poissons. Ainsi, ils restent fidèles à leur règle de solitude et de silence, dans un lieu propice à la méditation. 

 

Pillée par les Routiers en 1459 _véritables mercenaires qui sévissaient dans la région_ elle subira aussi de nombreux dégâts durant les Guerres de Religion.

Elle sera alors fortifiée en 1561 et pour cela le prieur utilise les pierres du grand cloître qu'il démantèle complètement. Cela n'empêchera en rien la Chartreuse d'être envahie en 1569 par les Huguenots et le prieuré d'être anéanti. Le cloître ne sera jamais reconstruit.

En 1606, une tour ronde est érigée pour soutenir l'église. 

C'est ensuite en 1653 qu'un incendie ravage les bâtiments. La reconstruction de l'ensemble sera achevée trop rapidement et la Chartreuse sera prête à s'écrouler en 1722...

En 1728, elle est cependant à nouveau rebâtie. Ce sont les ruines de ces bâtiments que le visiteur découvre aujourd'hui. 

Sous la Révolution, alors que les travaux de reconstruction sont inachevés et que la Chartreuse ne peut héberger que 9 prieurs, les bâtiments sont vendus comme biens nationaux.

 
La Chartreuse en 1818 (https://www.patrimoine-ardeche.com/visites/bonnefoy.htm)

La Chartreuse en 1818 (https://www.patrimoine-ardeche.com/visites/bonnefoy.htm)

Vers 1840, les nouveaux propriétaires exploitent les terres mais laissent les bâtiments en ruine. Les pierres sont ensuite utilisées ailleurs ou vendues. La Chartreuse servit donc de carrière.

On peut encore admirer la façade principale du pavillon d'entrée...

Le pavillon d'entrée

Le pavillon d'entrée

Le clocher de l'église, surmonté d'une croix en bronze de 7 mètres, ainsi que les murs latéraux de l'ancien édifice... 

Le clocher, la croix en bronze et les murs latéraux de l'ancienne église
Le clocher, la croix en bronze et les murs latéraux de l'ancienne église
Le clocher, la croix en bronze et les murs latéraux de l'ancienne église
Le clocher, la croix en bronze et les murs latéraux de l'ancienne église

Le clocher, la croix en bronze et les murs latéraux de l'ancienne église

La maison du prieur est habitée par les propriétaires d'aujourd'hui. Elle a été un temps une colonie de vacances, d'où l'escalier extérieur (issue de secours).

La maison du prieur

La maison du prieur

Comme vous pouvez le voir en comparant mes photos avec la reconstitution datant de 1818 mise plus haut dans l'article, la maison des converts a totalement disparu ainsi que les autres bâtiments.

Des travaux de rénovation ont été entrepris depuis 2004 et sont toujours en cours. 

Il y a des travaux !

Il y a des travaux !

A noter à la fin du XXe siècle, le cartulaire de la Chartreuse  a été (re)découvert et a permis de préciser beaucoup d'éléments méconnus de son histoire, de l'époque de sa construction, à la fin du XIIIe siècle.

 

Si vous voulez en savoir davantage sur cette Chartreuse, vous pouvez consulter Wikipedia, mais aussi ce site d'un passionné (historien je pense ?) que j'ai découvert alors que je venais de programmer cet article. 

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 05:19
Fleurs d'été en Haute-Loire

Fleurs d'été en Haute-Loire

Mieux vaut tard que jamais, il était temps aujourd'hui, en ce début d'automne que je vous montre quelques fleurs sauvages de Haute-Loire qui fleurissent en été. 

Malgré le manque d'eau qui a perturbé leur floraison cette année, il y a eu de belles fleurs jusqu'à environ la mi-juillet, ensuite tout était brûlé par le soleil.  

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous ai déjà montré sur ce blog quelques éléments de la flore altiligérienne, lors de nos balades d'été comme ICI sur le Mont Mézenc, ICI l'été dernier, ou encore ICI

 

Voici tout d'abord celles que j'ai eu le plus de plaisir à découvrir durant cet été : des lys Martagon (une espèce protégée dans plusieurs régions de France !) et des Céphalanthères roses (ou rouges ?) que je n'avais pas vu dans la nature depuis très longtemps. 

Des lys martagon
Des lys martagon

Des lys martagon

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Les autres sont moins rares et poussent partout au bord des champs.

Je vous les montre juste pour le plaisir des yeux.

 

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

 

Campanules (deux espèces différentes)
Campanules (deux espèces différentes)Campanules (deux espèces différentes)

Campanules (deux espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)

Centaurées
Centaurées
Centaurées

Centaurées

Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve

Silène, ancolie, et mauve

Vipérine
Vipérine

Vipérine

Notre article du jour est terminé. J'espère que vous avez aimé la balade dans la nature et eu du plaisir à découvrir ces fleurs. 

 

L'été s'en est allé, alors...profitez bien de la douceur de l'automne !

A bientôt pour d'autres balades dans la région

A bientôt pour d'autres balades dans la région

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 05:23
Un jeune mâle moineau domestique

Un jeune mâle moineau domestique

Aujourd'hui pour commencer paisiblement la semaine, je vous propose de découvrir les quelques oiseaux que j'ai eu la patience de photographier cet été près de la maison.

Rien d'original, ces oiseaux sont les mêmes que partout dans nos campagnes et jusqu'en moyenne montagne. 

 

Les plus nombreux sont les moineaux domestiques. Ils nichent dans les trous de murs ou sous les tuiles. Cet été, les couples observés ont eu plusieurs couvées.  

Alors que des juvéniles se débrouillent déjà tous seuls, ou presque, sur les toits...

Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !

Prudence, le danger est partout !

...sous l'étroite surveillance d'un adulte... 

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

...une femelle nourrit à un autre endroit ses petits... 

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits
Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petits

...tandis qu'ailleurs, un autre nid est consolidé !

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Sur une autre toiture, c'est le domaine des bergeronnettes grises. Je ne savais pas qu'elles pouvaient nicher, elles-aussi dans les trous de murs ou sous les tuiles...

Une bergeronnette grise adulte et son petit
Une bergeronnette grise adulte et son petit

Une bergeronnette grise adulte et son petit

Tous les petits sont étroitement surveillés car voici ce que nous avons dans le ciel qui tracent inlassablement des cercles concentriques au-dessus des maisons.

Ce sont des milans noirs ! Ils ne sont pas les seuls rapaces à s'approcher des jardins et des hameaux.

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)
Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Plus rarement, on voit quelques rouges-queues, mais ils sont tellement rapides que j'ai plutôt profité du spectacle sans sortir l'APN pour les photographier....

Rouge-queue noir

Rouge-queue noir

Tous les soirs, nous avions droit à un concert...sur l'antenne télé des voisins ! 

Une jolie tourterelle venait y roucouler, tout en me surveillant du coin de l'oeil...

Une tourterelle
Une tourterelle
Une tourterelle

Une tourterelle

Un couple de merle prenait de temps en temps la place libre, et le mâle s'en donnait à cœur joie ! 

Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur
Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur

Le couple de merle chanteur

Enfin, pour terminer, comme il reste encore quelques câbles, à défaut de fils électriques, des hirondelles de cheminée viennent de temps en temps s'y poser le temps d'une toilette.

Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée

Des hirondelles de cheminée

A bientôt, pour d'autres balades dans la région, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 05:23
Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Aujourd'hui, nous allons continuer la découverte de Chaudeyrolles.

Le bourg a été construit au bord d'un maar, un ancien cratère d'explosion, une formation géologique dont je vous parle souvent ici, car la Haute-Loire a eu une intense activité volcanique, comme tout le Massif Central, et le département est parsemé de ces zones particulièrement riches au point de vue de la biodiversité. 

 

Les Narces sont de vastes zones humides, qui se sont installées dans chacun de ces maars. On parle toujours des Narces, au pluriel, mais en fait celles de Chaudeyrolles se sont formées dans  un seul grand cratère d'explosion de 1500 mètres de diamètre. 

Aujourd'hui, les Narces ne sont plus remplies d'eau comme cela a été le cas dans le passé, et comme nous avons pu le voir en visitant le Lac du Bouchet, le maar du Péchay à Costaros, ou encore les Narces de la Sauvetat de Landos

Pourtant, dans le temps, l'eau était bien là : la tourbe a été exploitée pendant des décennies et servait de combustible aux habitants du plateau. 

 

Les Narces nous offrent un paysage verdoyant de prairies où paissent les troupeaux. Elles font partie du Site classé du Mézenc depuis 1997, une belle façon de conserver leur patrimoine naturel c'est-à-dire la flore et la faune locale. 

Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles

Les Narces de Chaudeyrolles

Le sentier de randonnée qui en fait le tour, part du village. Il suit un chemin de terre qui longe le cratère. Le promeneur y trouvera de nombreuses explications sur des panneaux pédagogiques qui agrémentent tout le parcours.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

A proximité des Narces, se trouve une école de parapente "Chaud Eole". Leur site est grandiose !

Voilà à quoi ressemblent les drôles d'oiseaux vus d'en-bas... 

Photos prises du sentier qui borde les Narces...
Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Et bien entendu, je ne résiste pas à vous montrer le plateau, proche du Mont Mézenc, d'où s'élancent les sportifs. Du haut de la zone d'envol, on a une vue imprenable sur les Narces et Chaudeyrolles. 

Vu sur le bourg et les Narces

Vu sur le bourg et les Narces

Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol

Le chemin d'accès à la piste d'envol

La signalétique

La signalétique

La zone d'envol !
La zone d'envol !
La zone d'envol !

La zone d'envol !

Bien entendu, à cause de la présence de nombreux troupeaux, il faudra franchir cet échalier avec le matériel pour vous approcher plus près de la zone...

Un des échaliers installés sur les lieux

Un des échaliers installés sur les lieux

L'atterrissage est interdit dans les Narces, ce qui bien évidemment n'est pas facile à respecter, vu la proximité des deux zones.

Ce panneau le rappelle...

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Ainsi se termine la visite de Chaudeyrolles. Très bientôt nous continuerons nos visites en Haute-Loire, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 05:15
Vers une des sources de la Loire

Vers une des sources de la Loire

Nous voilà encore un peu en Ardèche, puisque après notre escapade au sommet du Mont Gerbier de Jonc, ICI nous avons choisi de nous éloigner un peu de la foule, pour aller voir une des trois sources connues de la Loire, évidemment nous avons choisi la plus proche : la source véritable, qui est celle mentionnée sur les anciens cadastres.

Il existe deux autres sources dans le même secteur en contrebas du Gerbier : la géographique et l'authentique, toutes deux très visitées, ce qui explique que je ne vous les montrerai pas aujourd'hui.

 

Bien entendu, du chemin en contrebas, on a une vue imprenable sur le Mont Gerbier. 

Le mont Gerbier vu du chemin
Le mont Gerbier vu du chemin

Le mont Gerbier vu du chemin

Le chemin longe le ruisseau et descend vers le village de Sainte-Eulalie. Mais inutile d'aller bien loin, très vite vous découvrirez ce qui est considéré comme la source officielle...signalée par une plaque. Elle était déjà signalée sur le plan cadastral n° 87 comme indiqué sur le panneau. 

L'eau sort de terre dans un pré et poursuit sa route naturellement vers le bas de la vallée.  

La signalétique : "ici commence ma course vers l'océan"

La signalétique : "ici commence ma course vers l'océan"

Plus bas, les eaux forment un petit plan d'eau. 

Le plan d'eau.

Le plan d'eau.

Le cadre est bucolique...

Le cadre où se situe la source

Le cadre où se situe la source

Je l'avoue, nous ne sommes pas allés plus loin, les petits commençaient à être fatigués et il faisait chaud.

Je vous invite donc à découvrir en images la source géographique sur le blog de Francette (=Chevrette ICI). Elle se trouve dans une étable et s'écoule dans un bac de basalte, typique de la région. Bizarre non ? 

Juste au-dessus, la source authentique, elle, ne nous a pas attiré vu le monde ce jour-là...elle est symbolisée par un monument qui a été érigé en 1938 par le Touring Club de France et vous la trouverez facilement en photo sur le net. 

 

Cependant, comme toutes trois se trouvent sur un chemin de randonnée, nous nous sommes promis de le parcourir lors de prochaines vacances avec les enfants, plus tranquillement, peut-être au printemps pour profiter aussi des fleurs qui, dans la région, doivent offrir de magnifiques paysages. 

Du haut du Gerbier, on voit très bien la zone très verte où s'écoulent les eaux qui vont se réunir plus bas pour former, la Loire. 

Vers la source authentique (photo prise du haut du Mont Gerbier)

Vers la source authentique (photo prise du haut du Mont Gerbier)

Si vous voulez en savoir plus sur la Loire, si vous êtes enseignants, passionnés de géographie ou bien tout simplement amoureux de ce fleuve et voulez connaître toutes les polémiques sur ses sources, afin de savoir quelle est la véritable...je vous invite à lire cet article édifiant ICI, ainsi que cet article du Journal "L'Eveil" Ici

Vous verrez qu'en fait, il n'y a pas seulement trois sources de la Loire, mais une quatrième et oui (!) qui est la préférée des géologues et que l'on surnomme, la source des savants que vous pouvez visualiser sur l'illustration ci-dessous. Seule la géographique n'y est pas mentionnée.  

La Loire n'a pas fini de faire parler d'elle, car bien entendu, les eaux qui s'écoulent à travers le Mont Gerbier des Joncs, passent à travers les roches fissurées et atteignent la nappe phréatique. De nombreuses sources en émergent qui sont toutes revendiquées par les différents propriétaires des terrains environnants qui pensent posséder la véritable, une mine d'or puisque les touristes affluent depuis des années sur les lieux. 

Empruntée sur le site (http://www.mezencexceptionnel.fr/richesse-naturelle-et-biodiversite/geologie-et-volcanologie/)

Empruntée sur le site (http://www.mezencexceptionnel.fr/richesse-naturelle-et-biodiversite/geologie-et-volcanologie/)

A bientôt, pour d'autres balades en Ardèche, ou en Haute-Loire, je ne sais pas encore, enfin, comme d'habitude...

si vous le voulez bien ! 

Bon week-end à tous ! 

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9 septembre 2020 3 09 /09 /septembre /2020 05:18
Vue prise du haut du Mont Gerbier de Jonc

Vue prise du haut du Mont Gerbier de Jonc

Le Mont Gerbier de Jonc est un ancien volcan situé en Ardèche, sur les communes de Saint Eulalie et de Saint-Martial, à deux pas de la limite avec le département de la Haute-Loire. Il est très connu depuis notre enfance car c'est à ses pieds que la Loire, le plus long fleuve de France (1012 km), prend sa source...en fait je devrais dire ses sources (mais ce sera l'objet d'un autre article à suivre). 

L'origine de son nom vient de deux mots "gar" qui signifie "rocher" et "jugum", qui signifie "montagne". 

Site classé depuis 1933, le Gerbier est un empilement de roches phonolithiques, des roches appelées plus souvent des lauzes, qui sont très utilisées dans la région pour recouvrir les toitures.  

Le Mont Gerbier de Jonc est moins élevé que le Mont Mézenc, 1551 mètres seulement, mais il témoigne lui-aussi de l'intense activité volcanique de la région, il y a 8 millions d'années. 

Le Mont Gerbier de Jonc
Le Mont Gerbier de JoncLe Mont Gerbier de Jonc

Le Mont Gerbier de Jonc

La montée au sommet de ce suc, (c'est ainsi qu'on appelle les volcans dans cette partie de l'Auvergne) est tout simplement inoubliable car la vue de là-haut est fantastique. Mais attention cependant car, si la balade est courte (150 mètres de dénivelé environ) le sentier est raide et surtout, certains passages sont assez techniques et ceux qui craignent le vertige feront bien de s'abstenir de prendre le sentier dans les rochers.  

Le plus souvent des marches, qui doivent être glissantes les jours de pluie, ont été creusées dans le rocher, et des cordes permettent de se rassurer en offrant une prise pour les mains, bien venue...

 

Il faut noter que l'ambiance est familiale et agréable et que tous les gens rencontrés se sont montrés sympathiques, patients, prêts à aider ceux qui se retrouvent en difficulté, prompts à plaisanter, voire à encourager ceux qui s'inquiètent de la suite du chemin... 

Mes petits-enfants ont adoré la balade. Nous avons été obligés de leur demander de nous attendre à maintes reprises, car bien entendu, j'ai pris mon temps pour monter, sous prétexte d'admirer la vue ! 

Le Mont Gerbier de Jonc / Balade en Ardèche
Le Mont Gerbier de Jonc / Balade en Ardèche
Vues prises au cours de la montéeVues prises au cours de la montée
Vues prises au cours de la montée
Vues prises au cours de la montéeVues prises au cours de la montée

Vues prises au cours de la montée

Une fois là-haut, bien entendu, les nombreux visiteurs ne peuvent pas s'empêcher de dresser des cairns toujours plus hauts.

D'autres gravent leur nom sur une des plaques.

L'arrivée...

L'arrivée...

Sur le plateau...
Sur le plateau...
Sur le plateau...

Sur le plateau...

De là-haut, le spectacle est grandiose, la vue sur les Alpes et jusqu'au Mont Ventoux est indescriptible. De l'autre côté, toute la Haute-Loire s'étale sous nos yeux avec bien évidemment le Mont Mézenc, face à nous. 

Si vous le désirez, n'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant dessus. 

Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...
Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...
Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...

Vues prises du haut du Gerbier...

Le Mont Mézenc
Le Mont Mézenc

Le Mont Mézenc

Les Trois Becs (dans la Drôme) et les Alpes au loin

Les Trois Becs (dans la Drôme) et les Alpes au loin

Le Mont Ventoux au loin...

Le Mont Ventoux au loin...

Il faut compter environ 30 minutes pour grimper tout en profitant du paysage et 45 minutes pour descendre tranquillement. Il suffit de se laisser guider par les marques bleues qui proposent les passages les plus aisés et les moins risqués, et qui indiquent un sens unique de montée et de descente, car lorsqu'il y a du monde, se croiser devient impossible et je vous assure que ce jour d'août où nous y sommes allés, il y avait beaucoup de monde et c'était difficile de s'isoler. 

Il avait du monde sur le chemin

Il avait du monde sur le chemin

Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?
Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?

Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?

Une fois la balade terminée, vous pouvez aller visiter la maison de site, un espace en libre accès dédié aux connaissances avec expo permanente, diaporamas...ce que nous n'avons pas fait, vu le monde. 

La Maison de site du Gerbier

La Maison de site du Gerbier

A noter, le site est classé zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, mais il doit falloir y aller hors période touristique pour en découvrir toute la richesse...  

 

A bientôt pour d'autres balades, encore en Ardèche, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

Il nous faut à présent rejoindre notre voiture...et c'est pas gagné !!

Il nous faut à présent rejoindre notre voiture...et c'est pas gagné !!

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:18
Ciels d'été

Ciels d'été

Pour bien commencer la semaine, voici un article sans parole ou presque, juste pour le plaisir des yeux.

Si vous voulez admirer en détails ces quelques photos, n'oubliez pas de cliquer pour les agrandir ! 

 

Voici d'abord quelques ciels de l'été...

Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...

Quelques ciels de l'été...

Et quelques paysages typiques de la Haute-Loire... 

Paysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire

Paysages de Haute-Loire

 

Belle semaine à tous ! 

A demain !

A demain !

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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 05:20
Le Lac du Bouchet (43)

Le Lac du Bouchet (43)

Je ne peux m'empêcher aujourd'hui, de vous montrer à nouveau quelques photos prises à diverses périodes durant l'été, sur les rives de ce lac "célèbre" dont je vous ai déjà maintes fois parlé sur ce blog ICI, ICI ou bien encore ICI entre autre ! 

Que voulez-vous, je ne m'en lasse pas et je ne suis pas la seule. N'étant situé qu'à une vingtaine de minutes en voiture de notre lieu de vacances, nous y allons très souvent, de préférence le matin, sauf lorsqu'on veut s'y baigner. Mais attention si l'eau atteint 21° en surface, c'est un maximum, et encore cette température, c'est lors des périodes de canicule, en profondeur ce n'est pas la même chose, elle est carrément glacée, mais des courageux s'y baignent tous les jours avec combinaison ou pas. 

 

Voici un panel de tout ce que l'on peut faire autour de ce lac...

 

 

Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !

Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !

On peut aussi tout simplement se balader sur les sentiers. Le plus court est celui qui fait le tour du lac. 

Le sentier du tour du lac
Le sentier du tour du lac
Le sentier du tour du lac

Le sentier du tour du lac

Le promeneur peut aussi arriver par un des GR ou PR, et profiter ainsi de la fraîcheur de la forêt et de la végétation. 

Dans la forêt autour du lac...
Dans la forêt autour du lac...
Dans la forêt autour du lac...

Dans la forêt autour du lac...

Je ne me lasse pas des paysages, souvent changeants en fonction de la météo du moment.

Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))

Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))

Je ne me lasse pas non plus, des arbres et plantes qui aiment se refléter dans l'eau...

Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau

Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau

Voilà, notre courte balade est terminée pour aujourd'hui. Très bientôt, bien que je sois rentrée en Provence, nous allons rester virtuellement encore un peu en Haute-Loire, entre deux lectures, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien !

Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !
Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !

Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !

Ceux qui veulent en savoir plus, peuvent consulter un de mes liens mis en début d'article et aller visiter le blog de Steph, passionné par la randonnée et...altiligérien. Il fait lui-aussi très souvent de "courtes", mais non moins sportives, visites à ce lac.

Voici le lien vers son dernier article en date, nous avons d'ailleurs à un jour près failli y être le même jour et il a eu je crois bien, un temps encore plus pourri que moi et bien entendu il a fait comme à son habitude une très longue randonnée. 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 05:20
Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Je ne peux résister à partager ici ces quelques photos prises depuis mon arrivée en Haute-Loire. 

 

Les stars de la région sont incontestablement depuis longtemps les vaches laitières. Il ne se passe pas un jour, ni un lieu, sans qu'on les croise en train de ruminer tranquillement dans leur prairie. 

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Depuis quelques années beaucoup de jeunes éleveurs se reconvertissent ou démarrent leur exploitation avec des races destinées, non plus à la production laitière, mais à la viande, leur garantissant un meilleur revenu.  Les animaux "vivent leur vie" dans les près une grande partie de l'année, la reproduction est naturelle et les petits sont nourris sous la mère puis sevrés en douceur... 

La race la plus fréquemment croisée est l'Aubrac facilement reconnaissable à sa belle robe dorée, à ses grands yeux bordés de blanc (comme me le précise Roguidine dans les commentaires) et à ses grandes cornes.

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Il y a aussi de plus en plus de chevaux ici ou là. Ils aiment toujours autant nos caresses mais souvent les clôtures électriques et les murets de pierre, nous empêchent de les approcher. 

Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas

Les chevaux à Varennes et Dallas

Belle semaine à tous et à bientôt pour d'autres balades...enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:22
Vers le sommet des Alpilles...

Vers le sommet des Alpilles...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...
De drôles d'oiseaux dans le ciel...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...

Le vallon des Glauges est un petit vallon qui part du village d'Eyguières, dans les Bouches-du-Rhône, et nous permet de monter au sommet du Massif des Alpilles, un massif dont j'aurais l'occasion j'espère à l'automne prochain de vous parler plus longuement car en été, la chaleur y est intenable pour nous les provençaux.  

Pour info "glauge" est le nom donné aux iris des garrigues, petits iris sauvages à tiges courtes que je vous ai souvent montré sur ce blog. 

 

Ce vallon fait partie du Parc Naturel Régional des Alpilles.

C'est Martine sur son blog, qui nous a donné envie d'y retourner (voir son article ICI) mais nous avons eu si chaud que nous ne sommes pas allés jusqu'à la Tour, pourtant nous étions partis très tôt un matin et bien décidés ! C'est ainsi...

 

 

Le vallon sépare les Opies (496 m), le plus haut sommet du massif des Alpilles où se trouve la tour, du Mont Menu qui comme son nom l'indique est de hauteur plus modeste (209 m) mais qui est bordé lui-même par la paroi verticale de la petite chaîne de Coste Ferre (241m). 

Vues sur la chaîne de Coste Ferre
Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Le départ de la balade s'effectue près du cimetière du village, à côté d'un ancien moulin intégré aujourd'hui dans les arènes Chabaud. 

Le sentier, large au départ, suit le Canal de la vallée des Baux, un canal qui prend, au niveau du village d'Eyguières, les eaux du canal Boisgelin-Craponne qui transporte lui-même les eaux de la Durance.

Le Canal alimente en eau tout le sud des Alpilles pour arriver à l'extrémité Ouest du massif, à Fontvieille. Terminé au début du XXe siècle, ce canal long de 53 km alimente de nombreuses terres agricoles et aide aussi à approvisionner en eau les pompiers en cas d'incendie. 

Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux

Les bords du Canal de la Vallée des Baux

On poursuit ensuite la balade par le chemin de Saint-Pierre de Vence en haut duquel se trouvent les vestiges d'une villa Gallo-romaine, dont je vous parlerai plus en détails dans un prochain article. 

Comme vous le voyez les bords du chemin sont très fleuris.

Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris

Bords du chemin très fleuris

Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue

Quelques fleurs de la garrgue

A l'entrée du grand domaine viticole du Vallon des Glauges, on poursuit par un sentier qui passe au départ au milieu des vignes puis grimpe dans la garrigue...

Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue

Le sentier grimpe dans la garrigue

Ailleurs, ce sont essentiellement des oliviers dont la couleur contraste avec les barres rocheuses au loin, mais ici ou là, il y a  aussi quelques amandiers et quelques pins. 

Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers

Les paysages avec les oliviers

Il faisait si chaud que nous avons renoncé comme je vous l'ai dit, à monter jusqu'à la tour des Opies, mais cela ne nous a pas empêché de nous en approcher par le chemin qui y grimpe. 

Vers les Opies...
Vers les Opies...
Vers les Opies...

Vers les Opies...

D'en-haut, on domine un peu plus le plateau et la vue est superbe. Nous étions tout en bas tout à l'heure... 

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Un peu de géologie...

 

Nous avons baladé sur un plateau qui grimpe doucement et qui est en fait une grande terrasse, la terrasse des Glauges, bien connue des géologues. Cette terrasse est le témoin d'un ancien lit de la Durance. La rivière passait par là donc, juste avant de rejoindre son delta, la plaine actuelle de la Crau. Elle ne se jetait pas comme aujourd'hui dans le Rhône au niveau d'Avignon, mais bien directement sur le littoral méditerranéen de l'époque.

 

Au Quaternaire, la Durance passait par la Cluse de Roquemartine et s'étalait donc entre le Mont Menu et le Massif des Alpilles. En passant par ce seuil appelé le Seuil de Saint-Pierre-de Vence (il y a environ - 2 millions d'années jusqu'à -800 000 ans),  la rivière qui avait un régime fluvio-glaciaire, a déposé ici ou là, entre autres, différents galets constitués de calcaires et autres roches directement descendus des Alpes. En voici un exemple...

 

Un des galets trouvé dans un champs de vigne 

 

Ci-dessous on peut donc imaginer sur mes photos la rivière tumultueuse qui arrivait par le seuil de Roquemartine (photo à gauche) et s'écoulait vers la droite en érodant au fur et à mesure les flancs des collines, pour rejoindre la Crau dans la plaine au loin, à l'extrême droite de la photo de droite, tandis que les sédiments qui se déposent, forment la terrasse actuelle peu à peu.

Je simplifie évidemment ! 

La terrasse des Glauges
La terrasse des Glauges

La terrasse des Glauges

Plus tard, mais c'est une autre histoire géologique, la rivière modifiera son cours pour passer par le défilé de Lamanon, de l'autre côté du Mont Menu.

Je vous rappelle que la Crau_ le paléo-delta de la Durance donc_ est une grande plaine de 550 km2 aujourd'hui fragmentée en différentes parties (La Crau sèche et humide) dont il subsiste encore 95 km2 de steppe intacte, la dernière steppe d'Europe occidentale. J'aurais j'espère un jour l'occasion de vous en parler davantage. 

Voici quelques détails rencontrés en chemin...

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles
Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Il est temps de redescendre et de rejoindre la voiture...il est presque 13 heures et il fait très chaud ! 

A bientôt pour la suite de la balade !

A bientôt pour la suite de la balade !

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 05:20
Quelques fossiles de Provence

 

En nous promenant dans la campagne, nous avons découvert par hasard un petit passage entre deux champs qui avait été surcreusé pour permettre l'écoulement des eaux qui descendent de la colline lors des violents orages qui savent si bien nous surprendre en Provence. 

Les roches ainsi mises au jour, étaient truffées de fossiles de belle taille ! Vue la géologie de la région, il s'agit de fossiles datant du Miocène.

 

C'est incroyable mais à cet endroit, il y a une vingtaine de millions d'années, la mer était présente. Il y avait un golfe peu profond et sur les fonds sableux, de nombreux organismes marins. Toutes les conditions étaient réunies pour que les sédiments se transforment en roches calcaires riches en débris et coquilles de toutes sortes_ les calcaires coquilliers.

Ces roches, d'origine marine, affleurent à la surface ici ou là, mais en particulier dans le sud-est de la France (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Gard...). Elles sont souvent regroupées sous l'appellation de "Pierres du midi" et ont été utilisées dans la construction (et le sont encore), comme c'est le cas par exemple de la Pierre de Rognes ou de la pierre de Fontvieille. De nombreuses carrières ont permis leur exploitation, dès l'Antiquité. 

 

Les fossiles présents dans les roches sont souvent identifiables, ce qui permet aux paléontologues de dater précisément les roches, mais aussi de comprendre les conditions dans lesquelles s'est effectuée la sédimentation (ici les coquilles presque entières montrent par exemple que les conditions de sédimentation se sont produites dans une mer peu agitée), et donc d'en apprendre davantage sur les formations géologiques de la région. 

 

Ne comptez pas sur moi pour vous dire leurs noms précis car bien entendu je ne les connais pas mais cela ne nous empêche pas de les admirer, n'est-ce-pas ?

Bien entendu, si quelqu'un peut mettre des noms sur ces fossiles je suis preneuse, car lorsque j'ai vu la liste des divers noms possibles, je n'ai pas cherché à approfondir... Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer ICI, vous comprendrez pourquoi !  

 

Les plus fréquents des fossiles découverts ici, sont des pectens. Sont regroupés sous ce terme aujourd'hui les Mollusques bivalves des genres Chlamys et Pecten, que nous connaissons tous et appelons tout simplement des Coquilles Saint-Jacques ! Mais parmi les fossiles d'autres genres de pectens aujourd'hui disparus sont présents. 

Vous remarquerez que sur certains on voit encore la nacre. 

Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène

Des pectens datant du Miocène

En promenant le long de ce petit "canyon", on découvre aussi des huîtres presque entières. 

Des huîtres datant du Miocène
Des huîtres datant du Miocène

Des huîtres datant du Miocène

Les fossiles que je vous ai montré font partie de la macrofaune, mais n'oublions pas que dans ces sédiments, il existe aussi de la microfaune qui peut en apprendre autant aux spécialistes, même si elle est moins spectaculaire ou visible à l’œil nu. 

 

Ce modeste article est l'occasion de rappeler ici que la plupart des sites paléontologiques sont protégés par la loi. Collecter les fossiles est donc passible d'amende et même d'emprisonnement car c'est considéré comme un vol. Dans des zones non protégées,  comme ici, la collecte de faible quantité doit être effectuée après autorisation du propriétaire.

Alors le mieux si vous êtes passionnés c'est de faire des photos et non pas de collecter pour mettre dans une vitrine, le plaisir est le même, je vous l'assure ! 

Et n'oubliez pas de respecter le patrimoine géologique et de prendre connaissance de la charte qui régit sa découverte ICI.

J'espère que cet article vous a plu !

 

Comme depuis deux semaines à présent, j'ai décidé de ne plus publier le samedi (et donc tous les week-ends puisque je ne publie plus le dimanche non plus) et cela jusqu'à la rentrée de septembre.

Je vous souhaite donc à tous un excellent week-end !

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 05:21
Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Après les fleurs, voici quelques insectes observés durant le mois de mai dans la nature, dans les haies ou la garrigue. 

 

En me promenant le long d'une haie de cornouiller en fleurs, j'ai été très étonnée par le nombre de ces petits coléoptères à élytres brun-rouge et tête, thorax, pattes et antennes à segments, de couleur noire. J'ai appris son nom récemment : il s'agit du Ténébrion rouge et noir (Omophlus lepturoïdes) appelé aussi Omophlus orangé. Les larves grandissent dans le sol et se nourrissent de racines. Les adultes, eux s'attaquent aux fleurs. Ils aiment la chaleur et sont donc fréquents dans les zones ensoleillées. 

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Au départ je pensais que tous les insectes qui me volaient autour étaient les même (des Coléoptères c'est certain) mais en y regardant de plus près j'ai vu que non seulement ceux-là avaient un corps plus trapu, mais aussi que leurs antennes étaient différentes, plutôt "dentées". Ce sont des Labidostomes (genre Labidostomis). Je ne les avais jamais différencié comme quoi quand on regarde de plus près on fait des découvertes intéressantes...

Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)

Un Labidostomis (?)

Fréquemment on croise dans la nature ce joli Coléoptère qui attire le regard lorsqu'il se pose sur des fleurs blanches avec sa couleur vert métallisé aux reflets dorés. C'est la Cétoine dorée (Cetonia aurata) , encore appelée hanneton des roses. On trouve souvent ses larves qui se nourrissent de végétaux en décomposition dans le compost du jardin (attention de ne pas les confondre avec celles du hanneton). Les Cétoines se nourrissent de nectar et de pollen et favorise la pollinisation des fleurs en le transportant d'une fleur à l'autre.

Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées

Les cétoines dorées

Voici une autre Cétoine que je vous ai déjà montré ce printemps sur les fleurs de cistes : c'est la Cétoine grise ou cétoine funeste.  Là sur un chardon. 

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

 

Ce petit insecte au corps allongé, est très fréquent dans le midi de la France. Là je l'ai trouvé sur des Urospermes de Daléchamps (ou Lampistrelle commune) que je vous ai déjà montré sur ce blog.

C'est le Bupreste hongrois (Anthaxia hungarica). Cet insecte est assez gros car il mesure entre 8 et 15 mm. Le mâle est de couleur verte. La femelle a des bandes rouges sur le thorax et sur le ventre. Tous deux ont un aspect métallique et granuleux. 

La larve se développe sur le bois de chêne uniquement mais cette espèce n'occasionne que peu de dégâts ce qui n'est pas le cas de son cousin du chêne qui fait partie des insectes ravageurs des forêts.

L'adulte butine les fleurs essentiellement de couleur blanche ou jaune. 

Sur ma première photo vous voyez une femelle et sur la seconde, vous avez à gauche le mâle et à droite, la femelle.

Le Bupreste hongrois
Le Bupreste hongrois

Le Bupreste hongrois

Et puis de temps en temps j'arrive à prendre quelques papillons quand ils veulent bien se tenir un peu tranquilles...

Tout d'abord ce petit papillon bleu clair qui est sans nul doute un azuré. Mais lequel ? je n'ai pas réussi à le savoir. Là, il butine les fleurs de cornouiller. 

Un azuré...

Un azuré...

La Mélitée est assez fréquente dans la garrigue mais les différentes espèces ne sont pas faciles à différencier. Pourtant, celle-ci nous montre son recto et son verso. Elle butine sur des fleurs de badasse.

La mélitée... (dessus)
La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)
La mélitée... (dessous, ailes repliées)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)

Et pour terminer cet article, non exhaustif bien entendu vous vous en doutez, ce n'est pas l'animal que je vais vous montrer mais sa toile joliment tissée au ras du sol et qui forme de petites nappes mouillées par la rosée du matin. Parfois tout un champ est constellé de ces toiles.

Il s'agit de la toile d'une araignée : l'agélène à labyrinthe. Elle attend ses proies bien cachée dans l'entonnoir (à sortie de secours car il a une autre issue au sol) que vous voyez sur la dernière photo. 

L'araignée est très maline et se cache au fond de son entonnoir et bien entendu, elle sait faire la différence entre un petit insecte venu se prendre dans ses filets et un être humain qui voudrait bien la prendre en photos d'un peu plus près, ce qui du coup s'avère mission impossible !

 

Pour info comme me l'a très judicieusement fait remarquer Keisha, dans son commentaire, les araignées appartiennent à la classe des Arachnides et non pas à celles des Insectes. Tous deux appartenant à l'embranchement des Arthropodes qui comprend d'autres classes bien évidemment. Je voulais mettre en titre "Quelques arthropodes de Provence" et puis j'y ai renoncé mais un jour, c'est promis,  je vous ferai un article illustré sur cet embranchement important du Règne animal...

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

Et c'est avec ce petit inconnu poilu que je vous souhaite à tous une belle journée. Comme vous le voyez j'explore et je découvre, j'admire et je photographie avec mon petit APN, mais je ne sais pas toujours quoi ! 

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 05:17
Editions Zoé, 2016 / Collection Écrits d'ailleurs

Editions Zoé, 2016 / Collection Écrits d'ailleurs

Le vieil homme lui avait très tôt inculqué la valeur du labeur et il était heureux de travailler : il trouvait son bonheur dans le travail de la ferme et sa joie dans les chevaux ainsi que dans les étendues infinies des pays d'en-haut.

Le vieil homme lui avait fait don de la terre à partir du moment où il avait été capable de s'en souvenir, et il lui avait montré comment la traiter, l'honorer, disait-il, et le garçon avait senti l'importance de ces enseignements et avait appris à les écouter et à bien les reproduire.

Voilà un certain temps déjà que ce roman était en attente de lecture...et bien entendu j'ai profité du confinement pour m'y plonger. Comme vous le voyez il y a un décalage entre mes lectures et le moment où je vous les présente.

 

Franklin Starlight a 16 ans. C'est un jeune amérindien sans problème. Il vit à la ferme avec un vieil homme attentionné qui l'a élevé, sans qu'il sache exactement qui il est pour lui. Le vieil homme lui a transmis des valeurs et une vision de la vie très proche de celle des peuples indiens.

Franklin aime la vie simple qu'il mène dans cette ferme isolée loin de la modernité et de la ville. 

 

Un jour Eldon, son père l'appelle à son chevet. Il est alcoolique et le jeune ado ne l'a vu que très occasionnellement, et toujours dans des circonstances particulières qui lui ont laissé une impression de gâchis. De sa mère, il ne sait rien et quand il a posé la question, le vieil homme lui a bien fait comprendre que c'était à Eldon de lui en parler.

Hésitant, mais décidé par les mots du vieil homme, Franklin se rend donc en ville pour revoir son père.

Arrivé à son chevet, il constate que le vieil homme ne lui a pas menti et qu'Eldon n'est plus que l'ombre de lui-même. Très vite, Franklin comprend ce qu'il fait là, Eldon n'en a plus pour très longtemps et lui demande de l'emmener au cœur de la montagne, là où on enterre les  "guerriers" indiens, assis face à la vallée. C'est là qu'il veut passer ses derniers instants avec son fils. 

 

Au fil des jours, tous deux vont apprendre à se connaître et tandis  que Franklin veille du mieux qu'il peut sur son père, il va l'écouter remonter le fil de sa vie et avouer ses erreurs. Eldon va aussi lui parler de ses origines indiennes et de sa mère dont il ne savait rien. Il va aussi lui parler de son enfance et de sa jeunesse, de la pauvreté, de son ami Jimmy mort dans ses bras pendant la guerre de Corée.

Franklin apprendra aussi qui est le vieil homme et pourquoi celui-ci a accepté de l'élever comme son propre fils, mais aussi  pourquoi son père a sombré dans l'alcool sans jamais arriver à s'en détacher...

La guerre. 1951. Aucun d'eux n'avait entendu parler de la Corée. Quand ce nom se répandit comme une traînée de poudre dans les chambrées et les cantines, ils n'y prêtèrent pas attention. Mais il persista. Beaucoup de jeunes étaient impatients de combattre...

Voici un roman poignant qui m'a subjugué dès les premières lignes. Autant vous dire que c'est pour moi un coup de cœur.

Avec lui pas de problèmes de concentration, je suis rentrée immédiatement dans l'histoire et j'ai cheminé aux côtés de ces deux êtres au cœur des paysages sauvages du Centre du Canada.

 

C'est un roman initiatique sur les liens du sang mais aussi sur ceux qui se tissent au cours de l'éducation d'un enfant, quand l'adulte transmet le savoir des anciens.

Je l'ai trouvé par moment d'une grande tristesse, sans pour autant pouvoir m'en détacher. Les dialogues sont taiseux, avec le strict minimum échangé, beaucoup de pudeur mais des sentiments profonds et même si le père n'est pas quelqu'un de sympathique a-priori,  peu à peu au fur et à mesure du déroulement de l'histoire, le lecteur, comme son fils d'ailleurs, le lui pardonne car, pas un seul instant, il ne va s'éloigner de la vérité, ni chercher à paraître meilleur que ce qu'il a été.

 

C'est aussi un livre sur la nature et sa présence indispensable à notre équilibre d'être humain. 

Enfin, c'est un livre d'une grande humanité qui, encore une fois, soulève les nombreuses difficultés pour un sang-mêlé, de trouver sa place dans notre monde moderne.

Il rêva d'une vallée. Elle brillait dans l'embrasement du soleil couchant. Il y avait une rivière qui serpentait avec les montagnes en toile de fond, l'odeur de résine et de sève, la sensation de la brise sur son front. Il entendait les loups japper en jouant. Il était assis sur un rocher, face à l'est, et il regardait la ligne d'ombres progresser vers l'ouest à mesure que s'effaçait le soleil derrière les crêtes...

L'auteur Richard Wagamese a déjà écrit plusieurs romans. Aujourd'hui décédé, il appartenait à la nation Ojibwé originaire de l'Ontario. Il a consacré sa vie à écrire pour perpétrer la culture indienne du Canada. Il a été aussi le premier lauréat indigène d'un prix de journalisme national canadien. 

Ce roman a été son premier roman traduit en français. D'autres ont suivi que je découvrirai avec grand plaisir un jour j'espère. 

 

Vous pouvez aller lire l'avis d'Hélène qui m'a donné envie de le découvrir. Merci à elle ! 

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 05:22
Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

 

Voici aujourd'hui, pour ceux qui souhaitent me suivre, une promenade tranquille le long des chemins, pour bien terminer cette seconde semaine de liberté relative et découvrir quelques paysages printaniers bien de chez moi...

 

Je vous invite, si vous le souhaitez, à agrandir les photos en cliquant dessus.

Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...

Promenons-nous par les chemins...

La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !

La nature resplendit !

Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs
Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs

Quelques coquelicots éclairent le bord des champs

Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...

Les bords de chemin invitent à la découverte...

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !
Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est bien là !

C'est bien vrai que l'ambiance est particulière cette année, car la pluie et la douceur du soleil ont rendu la nature radieuse.  

 

Merci pour votre visite et pour votre fidélité...

Bon week-end à tous ! 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 05:16
Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Restons encore un peu dans mon jardin de Provence, pour découvrir un papillon que je n'avais encore jamais vu de ma vie : Le Grand Paon de nuit (Saturnia Pyri). Bien qu'il puisse être observé dans toute la France, il est plutôt rare de le croiser. 

Le papillon doit son nom aux ocelles qui décorent ses ailes et ressemblent à ceux que l'on voit sur les plumes de la queue des paons.

 

C'est mon mari, toujours très observateur, qui un matin durant le confinement, l'a trouvé bien accroché à notre vigne grimpante. Il n'a pas été difficile à identifier vu sa taille !  C'est en effet le plus grand papillon d'Europe. Je n'ai pas pu le voir voler car c'est un papillon de nuit qui ne vole que pour se reproduire et en plus, il est du genre discret. Mais au repos ses ailes sont étalées ce qui permet de l'observer facilement. 

C'est un papillon qui n'a pas de trompe et ne se nourrit pas,  ce qui explique qu'il ne vit que quelques jours. 

 

Le mâle peut atteindre plus de 15 cm d'envergure. Il se reconnaît à ses antennes larges et pennées. 

La femelle est aussi grande et se distingue grâce à ses antennes plus minces et filiformes. Elle a la capacité, grâce à ses phéromones, d'attirer les mâles dans un rayon de 5 km.

Ces papillons ont donc un système olfactif particulièrement développé ! 

Peu de temps après l'accouplement, elle pondra ensuite sur place...

Vu que le mien a l'air d'être une femelle, je chercherai ces jours prochains dans mon jardin sur le cerisier et tout autour, pour voir si des œufs ont été déposés sur les feuilles, car les larves en sont friandes.

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Deux jours après, j'ai cru qu'il avait disparu mais non, il s'était installé dans un de mes géraniums juste sorti du cabanon où je l'entrepose en hiver. Là, j'ai pu faire quelques photos de plus près. Sur la dernière de la série, vous voyez bien ses pattes velues. 

Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...

Dans le géranium...

Cela fait déjà un certain temps, que cette espèce de papillon tourne autour de mon jardin. Il y a trois ans déjà, en juillet 2017, j'avais découvert une énorme chenille sous mon cerisier et déterminé que c'était celle du Grand Paon de nuit. Je n'en avais jamais vu et j'ai donc écarté délicatement les feuilles mortes pour la voir de plus près et la prendre en photos. 

La voilà...

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

L'année suivante en 2018, j'ai découvert au mois de juin, une chenille dans le cerisier, plus petite en taille, de couleur verte avec des sortes de soies bleues. J'ai tout de suite compris que c'était également une chenille du Grand Paon de nuit, mais à un stade plus précoce que celle trouvée l'année d'avant. 

La voici...

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

Il ne me reste plus qu'à trouver les œufs accrochés aux feuilles, la nymphe qui peut mesurer jusqu'à 6 cm de long et observer de plus près un mâle, peut-être l'année prochaine ! Vous voyez qu'il faut de la patience pour découvrir les merveilles de la nature. 

J'espère que cela vous a plu de voir ce beau papillon de plus près. Cela a été pour nous un moment de découverte nature fabuleux. 

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 05:20
La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

Comme je l'ai dit dernièrement à certains d'entre vous, j'ai raté la sortie du nid de mes petites mésanges charbonnières dont je vous ai montré des photos ICI

Elle a eu lieu la semaine dernière le lundi matin. Chez nous, il tombait une pluie diluvienne et tout s'est déroulé dans le plus grand silence, sauf que le petit dernier ne voulant pas quitter le jardin, ses parents se sont mis à piailler fort, ce qui m'a alerté. Nous avons attendu en vain la suite des événements et compris que le nid était... vide. 

Le voici sur une branche de mon robinier. Il faisait très gris donc mes photos ne sont pas extraordinaires, mais on voit bien que c'est un jeune. 

Et le même tentant de s'envoler du jardin...
Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Pour compenser, je me suis "jetée à l'eau" et j'ai réalisé ce court montage vidéo, avec les différentes prises que j'ai pu faire au fil des jours durant le confinement, pendant le nourrissage des parents.  

 

Je compte sur votre indulgence car c'est la première fois que je fais un montage avec Movie Maker. Mais vos critiques sont évidemment les bienvenues pour que je fasse des progrès.

 

Très bientôt, je vous montrerai la vidéo que je suis en train de créer, dans laquelle j'ai réuni les différentes prises de vues de l'année dernière, en juin 2019 donc. Et cette fois, on voit bien un des petits sortir du nid. Mieux vaut tard que jamais !

A bientôt donc, enfin...comme d'habitude si vous le voulez bien !

 

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 05:15
Visiteurs du jardin

Visiteurs du jardin

 

Restons encore un peu dans mon jardin de Provence pour observer quelques-uns des insectes qui viennent le visiter.

 

Tout d'abord, je vous présente l'Adèle australe (Adela austra), un petit papillon aux très longues antennes surtout chez les mâles. 

Les antennes peuvent atteindre jusqu'à trois fois la longueur du corps chez les mâles. Les femelles par contre, ont des antennes plus courtes et un peu élargies à la base. Le plus souvent les adèles volent en groupes autour des fleurs de mon olivier ou de mon oranger car ce sont des insectes qui se nourrissent de nectar. 

Le corps est fin et les ailes sont irisées et barrées par une bande blanche. La couleur générale est bleuté avec un peu de jaune, de gris foncé et de violet parfois. 

 

Les scientifiques se sont interrogés sur l'utilité de ces antennes aussi longues, plutôt handicapantes pour les papillons. En fait il s'agirait simplement d'un atout pour la séduction, facilitant la reproduction, les femelles recherchant les mâles ayant les plus longues antennes...Les antennes chez les papillons, je le rappelle, sont des organes sensoriels qui s'apparentent au goût, au toucher et à l'odorat. 

Ces petits papillons sont tout en légèreté et j'adore les regarder voleter si gracieusement. Bien entendu je vous montre des photos au repos ! 

Une adèle mâle sur mon oranger
Une adèle mâle sur mon oranger

Une adèle mâle sur mon oranger

Une adèle femelle (pas très nette mais on devine l'élargissement des antennes à la base)

Une adèle femelle (pas très nette mais on devine l'élargissement des antennes à la base)

J'ai fait une découverte cette année avec cette petite mouche appartenant à l'Ordre des Diptères que j'ai eu du mal à déterminer tant elle ressemblait à nos mouches domestiques. Cependant, son comportement sur les fleurs de mon oranger m'a interpellé. En effet, elle semblait se nourrir du nectar.

Puis en l'observant de plus près avec ses tâches noires sur le thorax et le dessus de l'abdomen, son ventre jaune et ses gros yeux rouges j'ai fini par pouvoir lui donner un nom. 

Il s'agit d'une Anthomyia appartenant à la famille des Anthomyiidae. Ce sont des espèces aux ailes très transparentes mais bien veinées dont le corps est très poilu, leur donnant cet aspect grisâtre. Elles ont de courtes antennes au milieu du front. Souvent les femelles pondent les œufs dans un nid d'oiseaux car les larves se nourrissent d'excréments. 

Après avoir observé mes photos de près (évidemment c'est un peu flou vu sa taille...et mon petit APN ne fait pas de miracles !!) je pense qu'il s'agit de l'anthomyie pluviale. Mais on peut confondre les femelles avec celles de l'anthomyie procellaris. Alors si vous avez la solution je suis preneuse... 

 

L'anthomyie pluviale (?)
L'anthomyie pluviale (?)

L'anthomyie pluviale (?)

J'ai aussi des abeilles domestiques dans mon jardin. Comme vous l'avez vu sur ma première photo en début d'article, elles n'hésitent pas à partager leur festin avec les anthomyies. 

Je vous ai montré la semaine dernière, les ruches que nous avons pas très loin de chez nous, à moins d'un kilomètre. 

 

 

Les abeilles sur mon oranger
Les abeilles sur mon oranger
Les abeilles sur mon oranger

Les abeilles sur mon oranger

Dans mon jardin, j'ai aussi de nombreuses abeilles charpentières qui préfèrent le jasmin odorant à toutes les autres fleurs. Impossible de les prendre en photos tant elles butinent vite d'une fleur à l'autre. Parfois elles viennent aussi se poser sur mes fleurs d'oliviers en boutons, je ne sais pas pourquoi. 

L'abeille Charpentière
L'abeille Charpentière

L'abeille Charpentière

Mes agrumes et mes rosiers sont colonisés depuis les dernières pluies par de nombreux pucerons. Cette année mes plantes sont très attaquées. Je referai un traitement à base de savon noir dès que le soleil reviendra. Les agrumes ont déjà été traités contre les cochenilles, il y a une quinzaine de jours, pas les rosiers qui commencent à peine à être attaqués. Vous l'avez peut-être remarqué sur mes photos, il y a encore quelques spécimens de cochenilles que je n'ai pas réussi à détacher. 

Une attaque de puceronUne attaque de puceron
Une attaque de puceron

Une attaque de puceron

Enfin j'avais demandé si quelqu'un pouvait m'aider à identifier cette nymphe trouvée entre deux pots de fleurs. Mon appel a été entendu ! 

La nymphe a été identifiée grâce à Yann qui a mis sur le coup un ami blogueur (voir son blog ICI).

Cette "nymphe" appartient à un papillon de la famille des Psychidae. Les larves ont l'habitude de fabriquer un fourreau avec ce qu'elles trouvent dans leur environnement. Je vous en dirai davantage un jour si j'en observe d'autres dans mon jardin. 

Merci à eux pour leur aide ! 

Je suis un fourreau larvaire de Psychidae

Je suis un fourreau larvaire de Psychidae

Voilà, l'exploration de mon jardin est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous ferons un petit tour dans mes plantations de printemps et mes plantes aromatiques. 

 

Un petit "Coup de gueule" (c'est plutôt rare chez Manou...) ! 

Je suis scandalisée de voir que certains bords des chemins chez moi, ont déjà été fauchés !

C'est la saison où les insectes peuvent se développer normalement et où les oiseaux qui s'en nourrissent, ont leur portée à mener à terme.

Cela paraîtrait donc logique que pour maintenir la biodiversité de nos campagnes, les communes (mais aussi les particuliers) ne coupent pas aussi tôt l'herbe des bords de chemins.

Je peux le comprendre au bord de nos petites routes de campagne, car elles sont souvent bordées de fossés profonds, et il en va de la sécurité des conducteurs... mais pourquoi le faire au bord des chemins.

Est-ce pareil chez vous ?

Nous n'avons pas fini de voir nos populations d'insectes disparaître, entre l'emploi des pesticides, des insecticides et la tonte précoce des champs et de leurs bordures. Forcément cela ne peut qu'impacter fortement les petits oiseaux et la biodiversité... 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 05:11
Dans les champs et les vergers

Dans les champs et les vergers

Pour poursuivre la balade commencée lundi dernier, je vous propose aujourd'hui de nous promener au bord des champs et des vergers.

N'hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus pour les faire toutes défiler...et mieux profiter de la balade ! 

 

Les travaux des champs continuent bien évidemment. Pas de confinement pour nos agriculteurs, la nature n'attend pas ! 

Les tracteurs sont passés entre les pieds de vigne pour aérer la terre.

Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...
Les tracteurs passent et voici le résultat...Les tracteurs passent et voici le résultat...

Les tracteurs passent et voici le résultat...

Il faut dire que les vignes profitent de la douceur du printemps en ce moment, pour pousser chaque jour davantage.

Les jeunes pousses encore fragiles des vignes
Les jeunes pousses encore fragiles des vignesLes jeunes pousses encore fragiles des vignes
Les jeunes pousses encore fragiles des vignesLes jeunes pousses encore fragiles des vignes

Les jeunes pousses encore fragiles des vignes

Les oliviers ont été taillés et le bois brûlé, avant que la sécheresse ne permette plus de faire des feux. 

Les oliviers
Les oliviers

Les oliviers

Les chênes truffiers que je vous avais déjà montré ont été eux-aussi taillés et nettoyés...

Les chênes ont été taillés et leur sous-sol nettoyé

Les chênes ont été taillés et leur sous-sol nettoyé

Quelques champs sont réservés au maraîchage mais c'est plutôt rare vers chez moi, en principe les cultures sont plus près du village et dans des espaces moins drainées. 

Les zones de maraîchage
Les zones de maraîchageLes zones de maraîchage

Les zones de maraîchage

Ailleurs des espaces sont déboisés pour agrandir les vignobles ou planter de nouveaux oliviers.

Dans d'autres, les ceps trop vieux ont été arrachés et les champs épierrés.

Déboisement et nettoyage pour de futures cultures
Déboisement et nettoyage pour de futures cultures

Déboisement et nettoyage pour de futures cultures

Les vergers ont hélas déjà terminé leurs floraison. Certaines photos ont été prises il y a une quinzaine de jours déjà et aujourd'hui, de minuscules cerises font leur apparition.

Les cerisiers de la floraison à la fructification...Les cerisiers de la floraison à la fructification...
Les cerisiers de la floraison à la fructification...Les cerisiers de la floraison à la fructification...

Les cerisiers de la floraison à la fructification...

Une haie de cognassierUne haie de cognassier
Une haie de cognassierUne haie de cognassier

Une haie de cognassier

Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)
Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)

Des cerisiers échappés des vergers (redevenus sauvages ?)

Sur le chemin du retour, nous pouvons admirer quelques jolies maisons habitées ou cabanons aménagés pour les vacances. 

Quelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne
Quelques maisons ou cabanons dans la campagneQuelques maisons ou cabanons dans la campagne

Quelques maisons ou cabanons dans la campagne

Un vieux puits au pied d'un chêne, devait servir à approvisionner une des fermes. 

Le vieux puits isolé au milieu du champ de vigne

Le vieux puits isolé au milieu du champ de vigne

Et dans les bois, les apiculteurs sont prêts pour le grand départ de leurs ruches vers d'autres horizons.

Quelle chance elles ont, les abeilles, de pouvoir transhumer, nous aimerions bien faire pareil, n'est-ce pas, et aller faire un petit séjour en montagne ?!

Dans les champs et les vergers / Balade en Provence
Dans les champs et les vergers / Balade en Provence
Dans les champs et les vergers / Balade en Provence

J'espère que la balade vous a plu. Nous allons encore rester un bout de temps en Provence, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

Un champ en friche...

Un champ en friche...

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 05:18
Un petit chemin sous les pins...

Un petit chemin sous les pins...

Nos vacances virtuelles en Haute-Loire étant terminées... nous voilà de retour comme promis en Provence, où nous sommes confinés comme vous vous en doutez pour encore un certain temps, et même je peux dire sans me tromper, une durée encore indéterminée...

Alors, vous êtes partants j'imagine, pour vous dégourdir les jambes et me suivre sur ce petit chemin qui passe entre les pins, puis au bord des champs pour une nouvelle petite balade autour de chez moi ? 

Comme je vous l'ai déjà dit je ne m'éloigne jamais de plus d'un kilomètre de mon petit hameau. 

 

Partout les fleurs explosent dans la garrigue mais aussi au bord des chemins. 

Les cistes blancs (Cistus albidus ou ciste cotonneux) n'ont pas encore terminés leur floraison. Les fleurs sont fragiles et leurs pétales jonchent le sol. En s'approchant j'ai découvert depuis peu , grâce à Plume qui en a parlé sur son blog et vous explique tout sur ces charmantes bestioles ICI, que les fleurs de cistes dans ma garrigue, servaient de nourriture à un petit insecte à pois blancs, la cétoine grise (Oxythyria funesta) encore appelée "cétoine funeste" ou "drap mortuaire". 

Jeune, la cétoine funeste est recouverte de poils et je ne l'avais jamais vu dans sa forme adulte à pois. Attention car elle est nuisible et peut causer des ravages dans les fruitiers.

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Dans la garrigue, commence également à fleurir le ciste à feuilles de sauge, qui lui, a des fleurs blanches. 

Ciste à feuilles de sauge
Ciste à feuilles de saugeCiste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Le genêt d'Espagne embaume les chemins. En fait, il s'agit du Spartium junceum (ou spartier à tiges de joncs) et non pas d'un véritable genêt. 

Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne
Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne

Le genêt d'Espagne

Une nouvelle orchidée a fait son apparition ces jours-ci dans les sous-bois. C'est l'orchis pourpre

L'orchis pourpre
L'orchis pourpre

L'orchis pourpre

Au bord des champs, on trouve de nombreuses plantes.

Certaines sont comestibles ou médicinales, comme le plantain qui peut être utile une fois les feuilles séchées, en cas de fièvre, de problèmes respiratoires style bronchite et d'atteinte virale comme une grippe par exemple. 

Le plantain

Le plantain

On trouve aussi le brocoli sauvage une plante qu'on peut consommer sans danger quand les fleurs forment encore un bouton. Ne pas les ramasser en bordure des champs non cultivés en BIO !  

Le brocoli sauvage en fleursLe brocoli sauvage en fleurs
Le brocoli sauvage en fleurs

Le brocoli sauvage en fleurs

A proximité, nous avons eu la chance d'observer le papillon qui lui est associé : la piéride du chou. Je l'avais pris de loin pour un citron parce que chez nous ce dernier est plus vert que jaune ! Mais non apparemment c'est une piéride mâle. 

La Piéride du chou

La Piéride du chou

Ce printemps nous offre une profusion de fleurs...

Des CoquelicotsDes Coquelicots

Des Coquelicots

Une coronille
Une coronille
Une coronille

Une coronille

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils
Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poilsLe lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le muscari à toupet (Muscari comosum) a fait son apparition. C'est une plante plus rare que le muscari à grappes et qui fleurit plus tardivement. 

Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs

Le muscari pousse au bord des champs

Un muscari à toupets isolé

Un muscari à toupets isolé

J'espère que la balade vous a plu. Demain nous ferons le tour des arbres et arbustes proches de chez moi. Bon, je ne vais pas continuer à vous répéter que nous allons rester en Provence, parce que je crois bien que vous avez tous compris que comme vous, je suis confinée...chez moi ! 

A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 05:17

 

Je vous emmène aujourd'hui à nouveau dans la commune de Saint-Privat-d'Allier et plus particulièrement près du hameau de Varennes où nous étions déjà allés ramasser des myrtilles dans les bois l'été dernier...ICI ! 

Lorsque le temps n'est pas trop chaud, nous faisons souvent un circuit qui nous permet de faire un grand tour par des chemins ombragés en forêt, puis de redescendre dans la vallée et de rejoindre le petit hameau du Monteil puis celui de Céaux, avant de terminer la boucle pour rejoindre notre point de départ. 

Alors vous êtes partants pour voir quelques-unes des photos prises sur ce circuit l'année dernière ? 

Les paysages sont très variés car nous passons de la forêt aux zones de pâturage et de cultures.

C'est tout ce que j'aime ! 

 

Tout d'abord nous traversons la forêt de Varennes, ses bois et ses prés qui sentent si bons après la fauche.

 

Dans la forêt de Varennes
Dans la forêt de Varennes
Dans la forêt de Varennes

Dans la forêt de Varennes

Nous passons ensuite tout près du Vernet et nous redescendons dans la vallée au milieu des champs...

Dans les zones de cultures...Dans les zones de cultures...
Dans les zones de cultures...
Dans les zones de cultures...Dans les zones de cultures...

Dans les zones de cultures...

Un peu partout, il y a des vaches dans les pâturages.

Il y a des vaches !
Il y a des vaches ! Il y a des vaches !
Il y a des vaches !

Il y a des vaches !

Vues de loin sur le château de Mercoeur
Vues de loin sur le château de Mercoeur
Vues de loin sur le château de Mercoeur

Vues de loin sur le château de Mercoeur

Nous traversons deux petits hameaux qui ont de très jolies maisons.

 

Le chemin borde celle-ci et je me permets de la photographier tant je la trouve jolie.  

Une des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau
Une des maisons du hameauUne des maisons du hameau

Une des maisons du hameau

D'autres maisons sont des fermes habitées toute l'année, rénovées ou pas...

Quelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux
Quelques maisons dans les petits hameauxQuelques maisons dans les petits hameaux

Quelques maisons dans les petits hameaux

Quelques détails autour des maisons
Quelques détails autour des maisonsQuelques détails autour des maisons
Quelques détails autour des maisonsQuelques détails autour des maisons

Quelques détails autour des maisons

On est vraiment au bout du monde et ça fait du bien !

On est vraiment au bout du monde et ça fait du bien !

Il nous faut ensuite revenir à notre point de départ mais, du bord de la route, nous faisons encore quelques découvertes...

Du bord de la route, au retour...Du bord de la route, au retour...
Du bord de la route, au retour...
Du bord de la route, au retour...Du bord de la route, au retour...

Du bord de la route, au retour...

Voilà, notre balade dans la campagne altiligérienne est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu !

Nous allons poursuivre  toute la semaine entre deux lectures, nos vacances virtuelles en Haute-Loire, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 05:23
Le lac de Peyrolles (13)

Le lac de Peyrolles (13)

Restons encore un peu en Provence, dans les Bouches-du-Rhône, et retournons faire virtuellement le tour du Lac de Peyrolles que je vous ai déjà présenté en détails au mois de juin 2017 sur ce blog (ICI, ICI, ICI et ICI pour les curieux). 

C'était pendant les vacances de février dernier...

Encore insouciants, et non confinés, nous y avions emmené notre petit-fils pour qu'il se défoule sans danger.

 

J'aime toujours autant les vues sur le lac

Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac

Vues sur le lac

Je rappelle que ce lac est bordé par une plage surveillée en été, des aires de jeux et par un parcours sportif qui donne l'occasion à mon pitchounet de courir, sauter et grimper. 

On grimpe on saute et on s'amuse bien !
On grimpe on saute et on s'amuse bien !
On grimpe on saute et on s'amuse bien !

On grimpe on saute et on s'amuse bien !

Il faisait si beau ce jour-là que nous avions même emporté le goûter.

C'est l'heure du goûter !

C'est l'heure du goûter !

Sur le lac, on fait quelques jolies rencontres (je n'avais pas le zoom  ni les jumelles). 

Un grèbe huppé
Un grèbe huppé
Un grèbe huppé

Un grèbe huppé

Des grands cormorans et des goélands au loin
Des grands cormorans et des goélands au loin

Des grands cormorans et des goélands au loin

C'est l'occasion aussi d'une petite leçon de géologie pour répondre à la question posée : c'est quoi ces gros blocs ? 

Ce sont des blocs d'origine glaciaire. 

 

Ils proviennent de la moraine frontale du glacier de la Durance, qui se situait au Quaternaire, plus haut dans la vallée et descendait jusqu'à l'emplacement actuel de la ville de Sisteron. Ils ont été transportés jusqu'à cet endroit, par les eaux de la Durance, lors des débâcles glaciaires...le lac de Peyrolles étant situé, je le rappelle, sur une ancienne carrière exploitée dans l'ancien lit de la rivière. Ils sont souvent de taille impressionnante

Les blocs d'origine glaciaire
Les blocs d'origine glaciaireLes blocs d'origine glaciaire
Les blocs d'origine glaciaireLes blocs d'origine glaciaire

Les blocs d'origine glaciaire

Voilà, notre balade est terminée pour aujourd'hui. Nous allons rester encore un peu en Provence, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 05:13
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Pour tous ceux qui ne peuvent sortir dans la verdure, je vous propose aujourd'hui cette courte balade pour admirer quelques paysages et plantes qui entourent mon hameau provençal.

Je respecte les consignes, ne m'éloigne jamais à plus d'un kilomètre, suis prudente bien entendu car ce n'est pas le moment de se faire mal, les médecins ont autre chose à faire et je ne sors qu'une heure grand maximum bien entendu et pas chaque jour, car j'ai la chance vous le savez d'avoir un petit jardin et plein d'occupations. 

 

J'aime encore davantage en ce moment ces paysages parfois délaissés pour d'autres horizons plus lointains, car ils me permettent de respirer au grand air et de me sentir moins enfermée. Je mesure ma chance d'avoir choisi de vivre ici, loin de la ville...

 

Je suis entourée de vignes comme vous pouvez le voir sur ces photos. Certaines sont cultivées en bio, d'autres pas.

Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes

Mon hameau est entouré de vignes

Les petits chemins qui bordent les champs sont bien agréables.

Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...

Petits chemins en bordure des champs...

Nous ne pénétrons pas dans la forêt, bien entendu, car en plus elle est plutôt mal entretenue par endroit, donc prudence. 

Petite balade pendant le confinement / Balade en Provence

Il y a des fleurs partout...

Les cistes blancs (à fleurs roses) sont tous en pleine floraison actuellement. 

Les cistes blancsLes cistes blancs
Les cistes blancsLes cistes blancs

Les cistes blancs

Quelques euphorbes toutes vertes envahissent les friches et les bords des cultures...

Euphorbe des champsEuphorbe des champs

Euphorbe des champs

Sous les oliviers, les champs se parent de jaune, ce sont des crépis. C'est ce que vous voyez aussi sur la première photo de l'article. 

Les crépis sous les oliviers
Les crépis sous les oliviers

Les crépis sous les oliviers

Le thym, très en avance cette année embaume nos pas. C'est le moment d'en ramasser pour se faire des tisanes, cela ne peut pas nous faire de mal d'en faire une cure ce printemps.  

Le thym en fleursLe thym en fleurs
Le thym en fleursLe thym en fleurs

Le thym en fleurs

Les chênes blancs (ici ce sont des chênes pubescentssont en chatons... et leurs petites feuilles tendres éclairent les zones forestières. 

Chêne blanc
Chêne blanc
Chêne blanc

Chêne blanc

Le genévrier cade croule sous ses fruits. Je vous avais parlé de cette plante typiquement méditerranéenne. 

Le cade, typiquement provençal

Le cade, typiquement provençal

Et voici comme promis mon petit hameau avec la Sainte-Victoire au loin, en arrière-plan de la chaîne de la Trévaresse...

Je compte sur votre discrétion si vous reconnaissez les lieux !

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

Et c'est avec cette Barlie de Robert, un peu en retard de floraison par rapport à ses congénères, que je vous souhaite à tous une bonne semaine.

 

Restez chez vous et soyez prudents surtout, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour aider nos soignants à s'en sortir et sauver des vies  ! 

La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Affiche Mathieu Persan

Affiche Mathieu Persan

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