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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 05:54
Les jardins du Perrier en septembre (Die)

Les jardins du Perrier en septembre (Die)

 

Je vous ai déjà emmené plusieurs fois en balade dans les jardins du Perrier.

Que voulez-vous, je ne peux pas résister à une promenade dans ce joli quartier de Die ! Les petits cabanons qui sont disséminés dans ces jardins sont tous adorables et les fleurs sont partout du printemps à l'automne, pour notre plus grand plaisir.

Après tout, ces jardins font partie du patrimoine puisqu'ils appartiennent à l'histoire de la ville !

 

Deux petits cabanons typique des jardins du Perrier
Deux petits cabanons typique des jardins du Perrier

Deux petits cabanons typique des jardins du Perrier

 

Nous y avons fait à nouveau de jolies rencontres !

Deux oies qui gardaient un jardin !
Deux oies qui gardaient un jardin ! Deux oies qui gardaient un jardin !

Deux oies qui gardaient un jardin !

 

Et au cours de la balade, nous avons croisé des éléments de la flore sauvage ou cultivée qui sont caractéristiques de la fin d'été et de l'automne.

 

La clématite sauvage (clematis vitalba) est une plante grimpante qui colonise facilement les bords des chemins et des jardins (grillages, murets de pierre). Elle a une floraison abondante au printemps. Ses fleurs blanches sont très mellifères.

Les fruits persistent une bonne partie de l'hiver et se reconnaissent facilement, à la fin de l'été et à l'automne, grâce à leur petite plume accrochée à la graine.

Attention à cette plante car le feuillage est irritant. Il vaut mieux ne pas trop s'y frotter. Je ne savais pas que son surnom de "bois de pipe" venait du fait que son bois était fumé. 

Il existe de nombreuses variétés horticoles grimpantes que bien sûr vous connaissez tous. 

 

 

 

 

Des clématites en fruitsDes clématites en fruits
Des clématites en fruits
Des clématites en fruitsDes clématites en fruits

Des clématites en fruits

 

Le houblon est une autre plante grimpante bien connue de tous !

Il existe un plant mâle et un plant femelle. C'est le pied femelle qui est utile. Ce sont en effet les inflorescences femelles, les cônes, qui sont utilisées depuis le XIIe siècle pour aromatiser la bière, lui donner son goût amer (que je déteste !) et permettre sa conservation...

Je n'aime pas la bière, mais j'aime bien la plante ! 

Le houblon
Le houblonLe houblon

Le houblon

 

Les asters sont les soleils de l'automne. Il en existe différentes variétés sauvages et horticoles et beaucoup s'échappent des jardins comme ceux que j'ai photographié au bord d'un chemin.

Ce sont des fleurs qui annoncent la fin de l'été et peuvent embellir un coin de jardin jusqu'en novembre. 

Des asters bleusDes asters bleus
Des asters bleus

Des asters bleus

 

Les Hélianthus, dont les fleurs peuvent parfois être aussi grosses que celles des tournesols, sont des plantes vivaces parfois envahissantes car elles ont des racines traçantes. Elles fleurissent dès la fin de l'été et offrent une floraison abondante et très gaie dans les jardins, les bords de chemin ou de ruisseaux (en Provence).

Je pense que j'ai photographié l'hélianthus microcephalus, qui a une fleur de taille modeste.

Mais je peux me tromper...n'hésitez pas à me le dire car je connais mal cette plante qui aime les sols calcaires mais pas la sécheresse. 

 

Des hélianthus des jardins
Des hélianthus des jardins

Des hélianthus des jardins

 

Enfin, je n'ai pas pu m'empêcher de photographier des cosmos des jardins. J'adore ces fleurs de fin d'été ! Pas vous ?

Des cosmos
Des cosmosDes cosmos
Des cosmosDes cosmos

Des cosmos

 

C'est l'automne, pensez-aux oiseaux...

Remiser vos épouvantails et installer vos nichoirs !

C'est l'automne !
C'est l'automne !

C'est l'automne !

 

 

Bon dimanche à tous ! 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 05:26
La huppe fasciée

La huppe fasciée

 

Quand j'étais enfant, c'était un oiseau que je voyais fréquemment en Provence au milieu des près ou en bordure des chemins, surtout lorsque je passais mes vacances dans les Alpilles, chez mes grands-parents.

Les haies ou les arbres creux, que la huppe affectionne particulièrement, étaient encore bien présents dans notre environnement. Elle pouvait s'y abriter et s'y nourrir puisqu'elle est friande de toutes sortes d'insectes à l'état larvaire ou adultes.

Si on ajoute à cela, l'absence quasi totale de traitements à base de pesticides dans les cultures de l'époque, que ce soit les oliveraies ou les vignobles, on comprend mieux pourquoi aujourd'hui en Provence, entre autre, on ne voit presque plus de huppes dans les bois, les parcs et les jardins privés.

Si elle n'a plus rien à manger, elle s'installe forcément dans d'autres régions pour nicher, cela se comprend...

 

Au mois de mai, cela arrive encore que j'entende une huppe crier tôt le matin, alors que le jour se lève à peine. Son cri ne peut être confondu avec celui d'aucun autre oiseau..."hup-hup-hup". C'est cependant très rare de la voir passer au-dessus des toits, avec son vol ondulé caractéristique.  

 

En tous les cas, cela faisait des années que je n'en avais pas vu, lorsque lors de ma visite au Grau-du-Roi, fin juin, avec mes amies, alors que nous nous promenions sur le chemin piéton qui longe les plages, nous sommes tombées subitement sur une huppe.

 

Elle était très occupée à piqueter avec son bec dans la terre sableuse du bord du chemin pour extraire des larves ou des insectes du sol, invisibles à nos yeux, sans aucun doute. Et je crois même qu'elle ne nous a pas entendu approcher !

Que cherchait-elle en gratouillant avec son bec dans le sol. Elle se nourrit de criquets, d'araignées, de scarabées, de termites dans les troncs d'arbre creux, de sauterelles, de fourmis ou de cigales, larves ou adultes ? 

Je n'ai pas de réponse car il n'y avait pas grand chose au bord du chemin à part quelques pignes de pin décortiquées par des écureuils, mais peut-être colonisées par de petits insectes que je n'ai pas vu, mais elle, oui ! 


 

La huppe picore tranquillement...
La huppe picore tranquillement...

La huppe picore tranquillement...

 

La voir juste là devant nous, a été un instant un peu magique, car nous n'osions plus bouger. Au fur et à mesure que nous avancions légèrement, elle reculait instinctivement d'autant...

Il faut dire qu'avec son plumage rayé de noir et blanc, son cou et son dos de couleur rose-orangé et son long bec effilé légèrement recourbé, elle ne passe pas inaperçue...

Le mâle, comme c'est le plus souvent le cas chez les oiseaux, est davantage coloré que la femelle, plus discrète. Je pense donc que celle que j'ai photographié était une femelle, car plus beige-rosé qu'orangé.

En tous les cas, cette huppe n'avait pas l'air d'avoir très peur de nous, il faut dire qu'il n'y avait pas grand monde ce jour-là en bord de mer et que nous sommes plutôt du style discrètes...

J'ai pu la photographier d'assez près, sans oser toutefois trop m'approcher de peur de la faire fuir. 

 

 

Elle nous regarde avec son petit air étonné
Elle nous regarde avec son petit air étonné
Elle nous regarde avec son petit air étonné

Elle nous regarde avec son petit air étonné

 

Je l'ai trouvée craquante avec son petit air étonné, comme si elle nous surveillait du coin de l'oeil, mais impossible de la voir soulever sa jolie huppe, quel dommage !

 

Je ne savais pas que la huppe était un oiseau totalement protégé en France depuis 1981. Je l'ai appris en recherchant sur le net quelle était sa nourriture...

Encore un oiseau qui souffre de nos activités humaines...

Dès les premiers froids de l'hiver, elle migrera en Afrique et il faudra attendre les premiers jours d'avril, s'il fait beau, pour la voir revenir dans le sud de la France et un peu plus tard, au Nord...

 

Bon dimanche à tous ! 

 

 

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 06:07

 

Vous savez que dernièrement, j'ai eu la chance de passer une quinzaine de jours en Haute-Loire, où je vais très souvent en vacances.

Nous avons été étonnés, en arrivant, de trouver le jardin aussi florissant, malgré le manque d'eau évident qui a touché la région, comme beaucoup d'endroits en France. 

 

Quelques passages nuageux par-ci, par-là, quelques gouttes d'eau quasi quotidiennes, moins de fortes chaleurs qu'au Sud, ont suffit à préserver les jardins et même si certaines fleurs étaient bien fanées pour la saison, le plaisir était bien là de retrouver un véritable jardin, encore fleuri, et de constater que les multiples boutures et plantations, faites seulement au mois de mai dernier, avaient résisté. 

 

Je vous invite donc aujourd'hui à visiter avec moi mon jardin auvergnat...

 

Le devant de la maison est un petit jardin d'ornement où nous avons  planté des vivaces pour avoir le moins d'entretien possible quand nous venons en vacances.

 

 

A la chasse aux papillons ! (le jour de notre arrivée, l'herbe avait bien poussé)

A la chasse aux papillons ! (le jour de notre arrivée, l'herbe avait bien poussé)

 

Les roses trémières, roses ou rouges la plupart du temps, ne se laissent pas facilement domptées : elles poussent tellement où elles veulent que je suis obligée d'en arracher certains plants qui nous empêcheraient d'entrer dans la maison...

Les roses trémières roses
Les roses trémières rosesLes roses trémières roses
Les roses trémières rosesLes roses trémières roses
Les roses trémières rosesLes roses trémières roses

Les roses trémières roses

Les roses trémières rouges
Les roses trémières rouges Les roses trémières rouges
Les roses trémières rouges

Les roses trémières rouges

 

Malgré les hivers rudes et la neige, les lavandes aiment particulièrement le coin et sont visitées par de nombreux insectes, dont des papillons, dont je vous donnerai un aperçu prochainement.

Les lavandesLes lavandes
Les lavandesLes lavandes

Les lavandes

 

Ma petite clématite a pris, même si c'est encore un bébé et j'en suis très contente car je ne savais pas où la planter pour qu'elle se sente bien. Mon problème est qu'elle n'a le soleil que l'après-midi et je ne sais pas si cela va lui suffire.

Mon bébé clématite

Mon bébé clématite

 

Les cosmos, semés trop tard n'étaient pas encore fleuris...

Dommage, car je n'aurais pas la chance de les voir en fleurs cette année. Mais je tenterai pour l'année prochaine le semis d'automne, pour voir si cela leur convient mieux. 

Les fleurs ne sont pas loin, mais pas encore là !

Les fleurs ne sont pas loin, mais pas encore là !

 

Mes boutures d'hortensias, faites à l'automne et plantées en mai dernier, ont bien fleuries, bien qu'elles soient encore toutes petites... Ici pas besoin de les arroser tous les jours comme les hortensias de mon jardin provençal.

Mes boutures d'hortensias en fleurs
Mes boutures d'hortensias en fleursMes boutures d'hortensias en fleurs
Mes boutures d'hortensias en fleurs

Mes boutures d'hortensias en fleurs

 

Et, ce qui nous a fait un immense plaisir, c'est que les graines de courges (Butternut et musquée) que nous avions planté au jardin potager pour faire un essai, ont presque toutes donné des pousses et quelques fleurs...

Nous les avons donc taillé. Aurons-nous pour autant de belles courges cet automne...suspense ! 

 

Les plants de courgesLes plants de courges
Les plants de courgesLes plants de courges
Les plants de courgesLes plants de courges

Les plants de courges

 

Pour terminer notre petite balade au jardin, je vous montre quelques photos d'une plante sauvage qui envahit les bords des chemins et également mon jardin et que je trouve très fine et aérienne, mais dont je ne connais pas le nom.

Si quelqu'un connaît, je suis preneuse...

Peut-être Virjaja ? Rose ? ou alors Papou Poustache ? Si vous passez par là ?

Merci d'avance !

 

Mise à jour du 22/08...

Un grand merci à Cathyrose de m'avoir donné le nom de la plante qui s'appelle donc la Balsamine de Balfour...C'est une plante originaire de l'Himalaya, qui devient envahissante quand elle se plaît à quelque part. J'ai lu sur internet qu'elle était typique des jardins de grand-mère...donc ceux qui ne sont pas forcément bien entretenus ! 

Merci aussi à Azalaïs qui m'a donné le surnom de la plante "ne me touchez pas"!

 

 

Vous connaissez son nom ? C'est la Balsamine de Balfour appelée aussi ImpatienteVous connaissez son nom ? C'est la Balsamine de Balfour appelée aussi Impatiente
Vous connaissez son nom ? C'est la Balsamine de Balfour appelée aussi ImpatienteVous connaissez son nom ? C'est la Balsamine de Balfour appelée aussi Impatiente

Vous connaissez son nom ? C'est la Balsamine de Balfour appelée aussi Impatiente

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 05:51
Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)
Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)

Mes fleurs jaunes (je ne sais plus leur nom !)

 

Aujourd'hui c'est l'été ! 

Le printemps, qui est la plus belle des saisons en Provence, vient de se terminer.

Il faut donc que je vous montre quelques fleurs de mon jardin, avant que la grosse chaleur ne brûle tout ! 

Cette année, la chaleur a été précoce, et les pluies se sont faites bien rares.

Malgré les arrosages fréquents et abondants, et les binages qui, c'est bien connu, valent deux arrosages (!) les plantes souffrent du trop plein de chaleur qui dessèche tout.

Mais pour l'instant nous n'avons pas eu trop de vent, c'est déjà ça...

Je vous laisse avec mes photos qui je l'espère vont égayer votre journée !

 

J'ai des fleurs blanches qui éclairent et parfument le jardin : jasmin grimpant, seringat et touffe d'alysse maritime. 

 

 

 

Jasmin, seringat et alysse maritime
Jasmin, seringat et alysse maritimeJasmin, seringat et alysse maritime
Jasmin, seringat et alysse maritimeJasmin, seringat et alysse maritime

Jasmin, seringat et alysse maritime

 

J'ai des fleurs violettes car j'adore cette couleur...des campanules des murs et une plante dont je ne me souviens jamais du nom que j'ai récupéré dans le jardin familial drômois et qui se plait en Provence. 

J'ai aussi des pieds d'alouette mais je n'ai pas réussi mes photos...Ils poussent partout où je ne les ai pas semé et pas du tout où je voudrai. 

Campanule des murs et ?
Campanule des murs et ?Campanule des murs et ?

Campanule des murs et ?

 

J'ai aussi des fleurs roses comme ce rosier "sauvage"... 

Rosier sauvage
Rosier sauvageRosier sauvage

Rosier sauvage

 

ces hortensias...

Hortensia
Hortensia

Hortensia

 

ces oxalis qui colonisent peu à peu tous les coins du jardin...

Quelques fleurs de mon jardin avant l'étéQuelques fleurs de mon jardin avant l'été

 

Ou ce laurier rose, plutôt rose foncé qui va bientôt fleurir...

Laurier rose

Laurier rose

 

D'autres fleurs sont plutôt de couleur rouge comme mes coquelourdes...

CoquelourdeCoquelourde
CoquelourdeCoquelourde

Coquelourde

 

Ou bien ce géranium...

Géranium
Géranium

Géranium

 

Certaines, enfin ont des tons plutôt orangé comme les gaillardes qui commencent à fleurir et la bignone qui est encore en bouton (et déjà envahie par les fourmis) mais grimpe et fleurit sur mon mur de clôture...

Gaillarde et bignone
Gaillarde et bignoneGaillarde et bignone

Gaillarde et bignone

 

Notre petite promenade matinale dans mon petit jardin provençal se termine. D'autres plantes d'été sont en train de fleurir comme les lavandes, la passiflore, l'althéa et quelques petits bouquets par-ci par-là mais avec la chaleur de cette année, je ne me fais aucune illusion : leur floraison ne durera pas !

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 05:35

 

Aujourd'hui, j'offre ce modeste bouquet

de roses de mon jardin

à toutes les mamans...

Un bouquet de rose pour #photodimancheUn bouquet de rose pour #photodimanche
Un bouquet de rose pour #photodimancheUn bouquet de rose pour #photodimanche
Un bouquet de rose pour #photodimancheUn bouquet de rose pour #photodimanche

 

La Fête des mères est traditionnellement fêtée en France, le dernier dimanche du mois de mai sauf lorsque celui-ci tombe le même jour que la Pentecôte.

On croit souvent à tort que la  fête des mères est récente dans l'histoire.

C'est à la fois VRAI et FAUX. 

 

Voici pour ceux que ça intéresse une petite histoire non exhaustive de la fête des mères...

 

Ses origines remonteraient en fait à l'Antiquité...

Dans la mythologie grecque, on célébrait déjà la mère de Zeus (Rhéa ou Cybèle) tous les printemps. Chez les romains, on fêtait début mars les matrones (les mères de familles).

Le printemps était pour tous, croyants ou païens, symbole de fertilité...

Pendant des décennies, les chrétiens catholiques ou protestants se réunissaient dans l'église-mère (la plus importante de la région) pour y célébrer la maternité avec une messe et des chants.

 

Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour voir apparaître aux États-Unis une "Journée de la mère" qui invitait les mamans du monde entier à s'unir pour la paix.

Mais l'origine de la fête des mères revient sans nul doute à Anna Jarvis. En 1908 elle a l'idée d'organiser une fête en l'honneur de sa mère décédée trois ans plus tôt. Sa démarche est avant tout religieuse mais elle fera distribuer des oeillets à toutes les mères présentes. Elle se battra ensuite pour que toutes les mamans soient fêtées, en souvenir de la sienne...

C'est en 1912 que naîtra l'association internationale pour la Journée de la mère, devenue fête nationale officielle aux États-Unis et le "Mother's Day" sera officialisé dès 1914.

 

C'est à la fin de la première guerre mondiale que cette fête se répand dans le monde entier...

Déjà, en France, en 1906 dans le petit village d'Artas en Isère, une cérémonie est organisée pour la première fois pour fêter les mères de famille nombreuse dont deux mères ayant eu 9 enfants...

A la fin de la première guerre mondiale, plusieurs villes dont Lyon, rendent hommage aux mères qui ont perdu un enfant et aux femmes qui ont perdu un mari.

 

Affiche annonçant la Journée des Mères au début du XXe

Affiche annonçant la Journée des Mères au début du XXe

 

On officialise la "Journée des mères" au niveau national en 1929. Cette volonté de valoriser les mères est compréhensible car les pertes humaines ont été considérables durant la première guerre mondiale. Un quart des hommes de 18 à 25 ans sont morts au combat. Il faut donc que les familles comptent plus de deux enfants pour relancer la courbe démographique et fabriquer de futurs soldats.

Les femmes, après avoir prouvé pendant la guerre qu'elles étaient capables de travailler et même de faire tourner le pays déserté par les hommes partis au combat, sont invitées à rentrer dans leur foyer pour y faire des enfants.

 

Mais il ne faut pas oublier pour autant que si la Fête des mères puise ses origines dans l'histoire, c'est le maréchal Pétain, en 1942, désirant relancer la natalité dans l'hexagone, qui fixe cette fête dans le calendrier. Rien n'a changé dans les mentalités : la mère doit rester au foyer et élever de nombreux enfants qui deviendront de futurs soldats.

Le maréchal Pétain prononcera sur les ondes cette phrase devenue célèbre parce qu'elle a fait polémique...

 

Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne...

Une affiche de propagande sous le régime de Vichy

Une affiche de propagande sous le régime de Vichy

 

La loi du 24 mai 1950, officialise la fête des mères et en fixe les dates et règles. Les dispositions seront intégrées en 1956 dans le "Code de l'action sociale et des familles". Il faudra attendre 2004 pour que la célébration de cette journée soit confié au Ministère de la Santé.

 

Bien sûr, on ne peut pas en vouloir aux commerçants d'avoir su tirer leur épingle du jeu...

D'ailleurs déjà au début du XXe siècle, Anna Jarvis qui avait tout fait pour faire officialiser cette journée aux États-Unis, a essayé de la faire annuler : elle trouvait que ce jour était devenu trop commercial ! 

 

Donc même si cette fête revêt un caractère commercial aujourd'hui, n'oublions pas que nous avons tous une maman...qu'elle soit là ou pas.

Ne me dites pas si vous avez des enfants, que vous n'avez pas gardé à la maison un carton contenant les merveilles fabriquées à l'école par de petites mains parfois malhabiles mais si bien intentionnées.

Avec le poème raconté au saut du lit, alors que vous n'aviez pas encore bu le café, ce sont les plus beaux des cadeaux offerts par nos enfants. 

Non, vous ne trouvez pas ? 

 

Un bouquet de rose pour #photodimanche

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 06:04
Un des jardins du Perrier

Un des jardins du Perrier

 

Encore une courte balade dans la Drôme juste histoire de vous montrer une autre facette des jardins du Perrier dont je vous ai parlé récemment et qui, je vous le rappelle, se trouvent à Die dans la Drôme.

 

Que cachent ces portails de toutes tailles ? 

J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...
J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...
J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...

J'adore ces portails qui laissent la place au rêve...

 

Des jardins bien sûr, bien cultivés ou fleuris...parfois bien soignés ou un peu fouillis. 

Des fleurs ou des légumes...Des fleurs ou des légumes...
Des fleurs ou des légumes...Des fleurs ou des légumes...
Des fleurs ou des légumes...Des fleurs ou des légumes...

Des fleurs ou des légumes...

 

Je pensais que de nombreux propriétaires y élevaient des volailles, mais il n'en est rien. C'est plutôt rare en fait ! Les gens préfèrent cultiver les parcelles pour couvrir leurs besoins en légumes ou comme jardin d'agrément. 

 

En vérité, je n'ai croisé qu'un seul couple d'oies que le propriétaire soignait précieusement car la femelle était en train de couver. 

J'ai appris que par rapport à la poule, l'oie commet beaucoup moins de dégâts dans les jardins. Elle aime vivre en groupe mais tolère très bien de vivre tout simplement en couple.

Il suffit de la laisser en semi-liberté et de lui aménager un coin d'eau pour qu'elle se sente à l'aise. 

Dans la région, les oies sont élevées d'abord pour les oeufs, les plumes et le duvet, ou tout simplement pour la reproduction et la consommation de la chair au moment de noël.

 

Autrefois, les oies étaient utilisées pour désherber naturellement les plantations de pommes-de-terre, les framboisiers, fraisiers  et groseilliers, les vignes et les vergers, ainsi que les noisetiers et les noyers nombreux dans la région. 

 

Le seul inconvénient de l'élevage est que ce sont des animaux bruyants qui savent très bien garder le cabanon et qui comme votre chien, une fois apprivoisés, vous suivront partout.

 

Le jars peut parfois devenir agressif lorsqu'il s'ennuie ou lorsqu'il protège la femelle en train de couver...

Ce dont nous avons fait les frais en passant à côté d'un des petits jardins !

Le mâle a ameuté tout le voisinage tant il poussait des cris stridents alors que nous ne nous étions même pas encore approchés du portail.

Mieux vaut ne pas se risquer à avancer la main à travers les barreaux...

Je n'ai bien sûr pas tenté de m'approcher de la femelle, bien cachée dans un recoin, nous nous serions fais pincer les mollets ! 


 

Un jars (la femelle était en train de couver...)
Un jars (la femelle était en train de couver...)Un jars (la femelle était en train de couver...)

Un jars (la femelle était en train de couver...)

 

Aujourd'hui mon blog fête ses 5 ans d'existence.  

 

A vous tous qui me suivez...

visiteurs anonymes ou pas

silencieux ou pas

 fidèles ou occasionnels

 je dis un grand MERCI pour ce que nous partageons ICI.

Merci d'être là...

 

Bon dimanche à tous ! 

 

Que cachent ces portails...pour #photodimanche / Balade dans la Drôme

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 06:00
Quelques fleurs de mon jardin...

 

Pour contrer la grisaille ambiante, nous allons faire aujourd'hui, une petite balade en photos dans le jardin, non pas en Provence, mais dans la Drôme...

Le printemps est précoce cette année dans le jardin familial.

 

La première chose que l'on aperçoit de loin, c'est la glycine...

 

Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Puis les lilas...

Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Et cet arbuste jaune dont j'oublie toujours le nom !

Il pousse comme du chiendent et il faut le tailler très souvent car il est du style, envahissant.

L'avantage est qu'on peut en donner à tout le monde, la transplantation ne lui posant aucun problème...et il s'est même adapté à mon petit jardin provençal. 

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

Ensuite, il y a beaucoup de tulipes mais seulement quelques-unes étaient encore en fleurs pendant les vacances d'avril...

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...

 

A l'inverse, quelques roses étaient déjà écloses ce qui est plutôt rare pour la saison.

 

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...

 

Je ne résiste pas au plaisir de terminer la visite par quelques fleurs de cognassier, un arbre que j'adore.

Non seulement il est particulièrement décoratif au printemps, mais il permet de récolter des fruits délicieux à l'automne...

Quelques fleurs de mon jardin...
Quelques fleurs de mon jardin...Quelques fleurs de mon jardin...

 

J'espère que cette courte balade vous a plu et a apporté un peu de soleil chez vous. En Provence depuis hier soir, il pleut...enfin ! 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 06:10
Un des premiers cabanons aperçu par le promeneur
Un des premiers cabanons aperçu par le promeneurUn des premiers cabanons aperçu par le promeneur

Un des premiers cabanons aperçu par le promeneur

 

Les "jardins du Perrier" qui devraient s'appeler plutôt les "jardins de Font Giraude" existaient déjà lors de la mise en place du cadastre en 1825. A l'origine, il s'agissait de grandes parcelles de prairies ou de terres maraîchères qui entouraient le grand "Mas du Perrier", une exploitation importante au point de vue économique dans la région. 

 

Au fil du temps et en particulier lors de la révolution industrielle de la fin du XIXe siècle, des usines s'installent en ville : usines d'ameublement ou textile, meuneries ou tanneries, entreprises vinicoles...et de nombreux ouvriers y travaillent. La surface cultivée diminue au profit de terres plus petites qui deviennent des jardins ouvriers où les familles peuvent cultiver leur potager, prendre l'air ou profiter de leurs loisirs.

 

Bien sûr, tous les jardins sont irrigués soit par de petits canaux qui ont été mis en place au temps de l'exploitation du mas, soit par la nappe phréatique et des puits. Les premiers travaux d'irrigation auraient été mis en place dès 1750. 

 

De nombreux chemins privés mais ouverts aux promeneurs permettent de visiter les lieux...


 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Mon beau-père parlait souvent de ses souvenirs d'enfance et des soirées d'été passées au jardin, des pique-niques organisés le dimanche.

De nombreuses photos montrent toute la famille rassemblée dans le petit jardin. Il en était de même dans le jardin des voisins. 

 

Le Perrier est aujourd'hui constitué de plus de 200 parcelles appartenant toutes à des propriétaires différents...

Depuis 2003, l'espace proche du grand mas du Perrier est devenu un camping municipal très prisé en été, car situé au bord de la rivière et fréquenté hors saison par les Diois, petits et grands qui se promènent sur les chemins ou envahissent l'aire de jeux.

Et tout près de la ville, sur la route du Pont rompu, des jardins familiaux ont même vu le jour permettant aux familles qui ne possédaient pas de jardins au Perrier d'avoir leur petite parcelle à cultiver...  

 

 

Dans les jardins du Perrier, chacun vaque aujourd'hui à ses occupations : mise en place du potager ou du jardin d'agrément fleuri, jeux et apprentissages du jardinage avec les enfants, ou tout simplement farniente. Mais le partage et le lien social sont toujours de mises.

Tout dernièrement, de nombreuses serres ont vu le jour, attestant de la passion nouvelle pour sa propre production de plants ou de légumes.

 

Mais de ces temps reculés, de ces instants passés au jardin, subsistent de nombreux petits cabanons utilitaires dont voici un petit aperçu.

 

Ils peuvent être anciens et même habitables...

 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
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ou plus modernes et récents...
 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Certains ressemblent même à de simples cabanes à outils à peine améliorées...

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

D'autres sont plus somptueux !

 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

ou carrément à l'abandon...

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la DrômeLes jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme
Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

 

Qu'importe...chaque parcelle a son cabanon !

Et ils attestent tous, comme les jardins, de la personnalité de leurs propriétaires. 

Les jardins du Perrier / Balade à Die dans la Drôme

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 07:12
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Chez Madga, tout le mois de mars, le thème à développer (sans obligation) est : "le retour du printemps". 

J'ai un peu devancé ce thème, dimanche dernier, en proposant déjà des photos de la campagne environnante qui montrait bien que le printemps était déjà largement là en Provence ! 

Aujourd'hui, c'est  la "fête des grands-mères"...

Cette fête totalement commerciale, car créée il ne faut pas l'oublier en 1987 par la marque de café "grand-mère", ne fait pas partie des fêtes auxquelles j'attache habituellement de l'importance.

Ailleurs, ce sont les grands-parents ensemble, que l'on vénère, comme par exemple aux États-Unis où cette fête est célébrée depuis 1978, ou bien encore au Canada, depuis 1995.

 

 

C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Mais, puisque le printemps est là, enfin presque, je vais en profiter pour vous envoyer mille pensées...à vous qui êtes grand-mère, et à toutes celles et ceux, grâce à qui nous le devenons car, il faut bien l'avouer, devenir grand-parent est un des instants parmi les plus lumineux et bouleversants de notre vie.

 

C'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (1) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (1) pour #photodimanche

 

Très bon dimanche à toutes...

et à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 07:10
Le pavillon Victoire de Vernègues...

Le pavillon Victoire de Vernègues...

 

Le Pavillon Victoire est une immense propriété privée qui daterait du XVIIIème siècle. On accède à son entrée principale par une grande allée bordée de chênes centenaires qui est un véritable havre de paix et de fraîcheur en été, mais reste magnifique, même en hiver...

Ce chemin de randonnée nous amène directement en face de Château-bas dont je vous ai déjà parlé et au temple de Diane

L'allée de chênes centenaires...

L'allée de chênes centenaires...

 

De son côté face, on aperçoit la demeure et les jardins à la française, dont une belle allée de cyprès, tous taillés en pointe. Ces jardins sont inscrits à l'inventaire général du Patrimoine culturel de France. 

La propriété côté face...
La propriété côté face...La propriété côté face...
La propriété côté face...La propriété côté face...

La propriété côté face...

 

Son côté pile réserve des surprises car toutes sortes d'animaux sont hébergés là, des chevaux, des poneys, des oiseaux qui varient selon les saisons et qu'on n'aperçoit pas toujours du bord du chemin tant la propriété est gigantesque. Lorsque je suis passée le coin était désert, il faisait froid et seuls au loin quelques poneys montraient le bout de leur nez, mais beaucoup trop loin pour mon APN...

La propriété côté pile...
La propriété côté pile...

La propriété côté pile...

 

Le domaine en entier est une "Réserve Naturelle Libre" agréée par la Société Nationale de Protection de la Nature. Si vous voulez vous aussi transformer votre jardin en réserve libre, vous trouverez tous les renseignements ICI pour le faire. J'ai appris beaucoup de choses en me rendant sur ce site car je ne savais pas que de telles réserves libres existaient.

Il est bien sûr interdit d'y chasser...

Il est bien sûr interdit d'y chasser...

 

Je n'ai rien trouvé d'autres sur ce domaine...

Je comprends bien que les propriétaires souhaitent avoir la tranquillité car la demeure se trouve juste sur le passage des randonneurs qui sont nombreux dans la région de Vernègues, à parcourir les chemins pour découvrir les vestiges. 

Mais c'est dommage, car j'aurais aimé en savoir plus...Car rien n'est expliqué sur cette maison, aucune trace dans l'histoire de la région, sur aucune brochure touristique, aucune photo ancienne, en particulier au moment du terrible tremblement  de terre. Bizarre, vous ne trouvez pas ?

 

C'est donc en fouillant dans certains plans anciens comme les cartes de Cassini de la région, puis en comparant deux cartes d'époques différentes, avec géoportail, que j'ai découvert un sacré mystère concernant cette bâtisse...qui je vous le rappelle ici daterait du XVIIIème siècle. 

Ce n'est pas dans mes habitudes de vous proposer une énigme sur ce blog, mais ce que j'ai découvert est si invraisemblable, que je n'en suis pas encore revenue moi-même.

 

Alors ça vous dit de jouer un peu aux historiens (et aux détectives) et de me donner votre avis après avoir bien observé les cartes ci-dessous...juste histoire de me prouver que je ne rêve pas et que ce que j'en ai déduit fait partie du possible. 

Tout d'abord je vous montre la carte de Cassini de la région où on retrouve certains lieux-dits, comme Saint-Cézaire (avec un Z ici), dont je vous ai parlé récemment : c'est la petite église qui se trouve accolée au temple de Diane et à deux pas du domaine Victoire. Elle va vous servir de repère sur la carte... 

Bien sûr moi, déjà là, cela m'a sauté aux yeux parce que je connais la région !

 

La carte de Cassini de Vernègues

La carte de Cassini de Vernègues

 

Pour vous aider,  je vous montre la carte actuelle de la région légendée. Vous voyez bien en bas à droite le domaine de Château-bas et le temple de Diane dont je vous ai parlé la semaine dernière, ainsi que l'emplacement du domaine Victoire. Jusque-là tout semble normal...

 

Le plan actuel des lieux...

Le plan actuel des lieux...

 

Puis, je vous propose deux cartes des mêmes lieux, comparant la région entre deux périodes de l'histoire récente ...

Attention ! A gauche une photographie aérienne prise entre 1950 et 1965 et, à droite, la même photo aérienne prise... aujourd'hui.

Alors...quel est votre verdict ? 

Voyez-vous quelque chose de bizarre...comme moi. Promis, je vous donne la réponse dès demain ! 

 

Comparaison de deux photos aériennes, prises à des périodes différentes de l'histoire récente.

Comparaison de deux photos aériennes, prises à des périodes différentes de l'histoire récente.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 06:47
Editions Ulmer, 2014

Editions Ulmer, 2014

De temps en temps, pour compléter les informations que je trouve sur les sites internet, j'emprunte en médiathèque un livre documentaire sur un sujet qui m'intéresse...

 

Cela fait quelques temps que toute la famille s'intéresse à la permaculture. N'ayant pas toujours le temps de nous occuper comme il faut du jardin, ce nouveau mode de plantation peut apporter une véritable solution dans les petits jardins et les zones où la culture est plus difficile, à cause des conditions climatiques extrêmes.

Il y a des principes de base que j'emploie depuis des années et que ma mère et mes grands-mères utilisaient aussi car ils font partie de la sagesse populaire d'antan, comme couvrir les sols pour éviter l'évaporation, quand on a beaucoup de difficultés à lutter contre la sècheresse de l'été en Provence, utiliser les "mauvaises herbes" comme les orties par exemple, dans la cuisine ou comme engrais au jardin. 

Mais il est toujours intéressant de confronter ses actes avec une expérience extérieure...même lorsqu'on a la réputation d'avoir la "main verte."

 

 

Mais d'abord, peut-être, ne savez-vous pas ce qu'est la permaculture ?

Ce concept existe depuis les années 70 en Australie. Les fondateurs, Mollison et Holmgren participent à l'émergence de la conscience écologiste. Ils partent du constat que l'agriculture industrielle menace la fertilité des sols, leur durabilité et la biodiversité donc à terme la nature et la planète. Ils cherchent donc à créer des systèmes agricoles nouveaux et durables...D'où le terme de Perma-culture, devenu permaculture.

 

C'est donc une notion à la fois concrète et philosophique, une nouvelle façon d'aborder la culture de son balcon, de sa terrasse, de son jardin potager, ou de ses champs totalement en accord avec la nature mais, c'est aussi une philosophie de vie puisqu'il s'agit de préserver la vie, l'environnement et à plus grande échelle, la planète en limitant notre empreinte écologique. Donc vous le voyez bien, c'est un beau programme qui peut s'étendre à l'agriculture en général.

 

Il existe en ce moment pour approfondir cette nouvelle façon de voir la vie, de nombreuses formations vidéos en ligne et de nombreux livres dont celui que je vous présente aujourd'hui...car on parle de plus en plus de cette façon d'appréhender la culture.

 

Dans ce livre, l'auteur nous parle uniquement de son cas personnel, mais nous indique quelques grands principes sans toutefois entrer dans les détails.

En permaculture, il s'agit d'imiter la nature et donc... 

- de tenir compte des conditions extérieures existantes (climat, nature du sol, atmosphère...) 

- de créer un véritable écosystème entre les plantes donc d'étager les cultures par exemple.

- de maximiser les espaces en utilisant, par exemple les murs du jardin ou de la maison.

- de favoriser l'interaction et les associations de plantes pour limiter les maladies.

- de recycler tout ce qui n'est pas consommé et d'utiliser l'eau de pluie. 

- et bien sûr de n'utiliser aucun traitement chimique pour préserver la vie biologique et l'intégrité de ce qui sera consommé. 

 

Si vous n'avez jamais rien lu sur la permaculture, ce livre ne vous servira concrètement à rien sauf à passer un agréable moment. Un débutant pourra cependant se faire une idée générale de ce que peut apporter ce concept dans son jardin, mais moi-même je n'ai rien appris que je ne sache déjà alors que je ne m'y intéresse que depuis très peu de temps.

 

L'auteur parle trop de son expérience personnelle et le lecteur apprend avec bonheur que sa famille arrive à vivre quasiment en autharcie. Son jardin fait 700 m2 avec une serre de 50 m2 et se situe à 800 mètres d'altitude. Son expérience paraît donc utilisable uniquement pour des cas similaires. 

Je ne peux pas comparer son jardin au mien car en Provence les conditions climatiques sont totalement différentes. Et d'après moi, son expérience n'est absolument pas transférable dans la plupart des jardins d'aujourd'hui, plus petits, et souvent en ville. 

Ce qui m'a beaucoup surpris c'est d'apprendre que l'auteur enseigne la permaculture depuis des années en Allemagne, Autriche et Suisse car je n'ai pas trouvé son livre spécialement pédagogique.  Peut-être est-ce là un simple problème de traduction ? 

Le positif est que ce documentaire est très bien illustré. On y voit de multiples photos de son jardin, ainsi que des photos prises ailleurs dont certaines m'ont fait rêver ! Le côté sauvage de son jardin a un charme fou et je comprends qu'il ressente un véritable bien-être quand il s'y repose...

 

Mais j'attendais de ce documentaire plus de schémas concrets, de photos du jardin en cours de réalisation par exemple et de choix de plantes adaptées aux différents climats comme me le laissait croire le sous-titre, "créer un jardin autosuffisant". 

 

Donc si vous cherchez vraiment à cultiver votre jardin autrement, n'hésitez pas à rechercher d'autres ouvrages plus concrets. Si j'en trouve un, je ne manquerai pas de vous en informer et si vous en connaissez un, n'hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires.

Je vous en remercie par avance !

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 06:25

 

Aujourd'hui, après un petit aperçu lundi dernier des plantes sauvages de début juillet, voici tout simplement quelques photos de mon petit jardin de Haute-Loire tel qu'il était lors de mon dernier séjour. Les pavots étaient malheureusement déjà fanés...

 

J'espère que celles et ceux qui ne sont pas en vacances ou qui habitent en ville apprécieront ce petit instant fleuri. 

 

Il fait si chaud en Provence cette semaine que je languis d'y retourner pour retrouver la fraîcheur des forêts !

Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...
Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire... Quelques fleurs de mon jardin en Haute-Loire...

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 06:35
Un champ de bleuets et de coquelicots

Un champ de bleuets et de coquelicots

 

Comme vous le savez je viens de passer une belle semaine en Haute-Loire avec mes petits-enfants...

 

Malgré la grosse chaleur, nous avons fait de jolies promenades !

 

Voici donc quelques plantes sauvages fréquentes dans la région durant le mois de juillet...

 

Il y a d'abord les plantes à fleurs blanches ...

Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !
Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !
Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !

Marguerites... silènes et une ombellifère dont j'ai oublié le nom !

 

 

Les plantes à fleurs bleues ...

Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes
Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes
Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènesBleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes

Bleuets, campanules et vipérines parsemées de quelques silènes

 

Les plantes à fleurs roses ou violettes...

Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...
Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...
Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...

Campanules, mauves, épilobes, fleurs d'églantier et centaurée...

 

Les plantes à fleurs jaunes...

Millepertuis et molènes...Millepertuis et molènes...

Millepertuis et molènes...

 

Et quelques autres...

Une cardère et une fougère aigle
Une cardère et une fougère aigle

Une cardère et une fougère aigle

 

Bonne semaine !

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 06:40

 

Aujourd'hui, nous restons parmi les fleurs...

 

ENCORE, allez-vous me dire !

 

Et vous avez raison... mais je ne peux pas m'en empêcher car le printemps est encore là, et dans quelques jours, maintenant que la chaleur arrive d'un coup, tout sera grillé malgré les arrosages. 

 

Donc, je vous fais faire un simple petit tour parmi les roses de mon jardin...avant qu'elles ne fanent. 

 

Une variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose
Une variété ancienne de rose roseUne variété ancienne de rose rose

Une variété ancienne de rose rose

Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpantDeux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant
Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant
Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpantDeux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant

Deux rosiers rouge plus classiques...dont un est grimpant

Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...
Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...

Et mon mini-rosier que j'ai en pot et que je vous ai déjà montré...

 

Bonne semaine ! 

 

Je vous rappelle que l'opération #photodimanche est chez Magda. N'hésitez pas à traverser l'Atlantique pour aller la visiter jusqu'à Montréal !

Quelques roses de mon jardin pour #photodimanche8

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 06:19
Les oxalis sont en fleurs dans mon jardin...

Les oxalis sont en fleurs dans mon jardin...

L'oxalis est une plante des jardins, plutôt envahissante qui a retrouvé sa liberté et qui pousse maintenant, de plus en plus souvent, à l'état sauvage un peu partout autour des zones habitées, et au bord des chemins.

 

Les botanistes l'appellent "oxalis articulata" donc son nom commun est l'oxalis articulé. C'est parce qu'elle a la faculté, tant au niveau de sa fleur que de sa feuille, de changer de position en fonction de l'ensoleillement, qu'on lui a donné ce nom ("articulé").

C'est une plante herbacée de la famille des Oxalidées qui est originaire de l'Amérique du Sud. 

Sa particularité, en plus de se mouvoir toute seule, est d'être une plante pérenne qui possède un petit rhizome en forme de tubercule mesurant environ 10 à 15 cm. De plus, elle n'a pas de tige apparente (en botanique on considère que le rhizome est une tige !) : ce sont les feuilles à longs pétioles qui poussent directement à partir du tubercule. 

La feuille comprend 3 folioles en forme de coeur ce qui lui donne un aspect proche du trèfle. La feuille a la particularité de se replier si l'ensoleillement n'est pas suffisant. 

La fleur s'ouvre uniquement au soleil et se referme toujours la nuit ou lorsque le temps est trop sombre. Elle est fréquemment visitée par des abeilles et autres insectes friands de nectar.

 

Cette plante, facile à cultiver au jardin, forme une superbe boule qui grandit en circonférence au fur et à mesure de sa croissance.

L'ensemble donne des bordures et des massifs très agréables à regarder et facile d'entretien. Il suffit de retirer de temps en temps les feuilles sèches. 

La plante entre en repos hivernal dès les premiers froids, et refleurit tous les printemps.  

 

Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...
Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...
Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...

Quelques vues sur mes massifs d'oxalis...

Dans le sud de la France, la plante a un grand avantage : elle supporte très bien la chaleur et nécessite très peu d'arrosage, ce qui fait d'elle une plante "verte" c'est-à-dire écologique et bonne pour l'environnement !

De plus, aucune herbe ne poussera sous ses feuilles...ce qui évite bien du travail au jardinier. Elle fait partie des plantes très utilisées en permaculture au jardin, car elle maintient la fraîcheur au pied de vos plantations sans appauvrir pour autant les sols. 

Je vous parlerai bientôt de permaculture...

 

En principe, la plante va tout simplement sécher en été, si on arrête de l'arroser. Elle fera alors une seconde floraison dès les premières pluies d'automne. Par contre, il est indispensable de respecter sa période de repos hivernal.  Donc, si vous la plantez en suspension, ne la rentrez pas dans la maison en hiver, mais placez-la à l'ombre dans un pièce fraîche, au garage par exemple et ne l'arrosez pas !

 

Si certains d'entre vous ont du mal à la faire pousser, d'autres à l'inverse en sont envahis et ne savent plus comment s'en débarrasser !

 

Si vous la planter au potager où elle attirera les abeilles qui faciliteront alors la fécondation de vos plantes potagères, elle empêchera l'herbe de pousser au pied de vos arbustes et y maintiendra une relative fraîcheur... faites attention cependant, car la plante est considérée comme légèrement toxique, ne la ramassez pas en même temps que vos salades !

 

 

 

Bonne semaine à tous ! 

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 06:21
Un des jardins du quartier du Perrier que je connais bien, situé à Die (dans la Drôme)

Un des jardins du quartier du Perrier que je connais bien, situé à Die (dans la Drôme)

 

Bonne semaine à tous !

 

à ceux qui sont en vacances...

 

mais aussi à ceux qui sont rentrés 

 

en espérant que le retour ne soit pas trop dur

 

pour eux  !

 

A lundi prochain, pour le dernier

 

lundi vert d'avril...

 

 

 

Rejoignez Bernie pour #lundisoleil

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Published by manou - dans lundisoleil jardin
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:47
Bouturer des lavandes...

Vous venez de tailler vos lavandes pour qu'elles forment de superbes boules la saison prochaine. C'est le moment idéal de les bouturer...

 

La bouture de lavande est une des boutures parmi les plus faciles à réussir au jardin même si vous êtes amateur.

 

Elle se réalise après la floraison des lavandes, lorsque vous avez coupé les tiges fleuries donc en principe en fin d'été ou au début de l'automne.

 

 

Comment faire ?

 

1- Prélever en vue du bouturage de petits rameaux présentant très peu de bois et une tige tendre.

 

 

Bouturer des lavandes...

2 -Dans un petit pot de fleur (ou une jardinière) mettre tout simplement du terreau agrémenté de sable (si possible) pour aérer un peu la terre.

 

3 -Avec un simple bâton (ou du matériel plus sophistiqué si vous en avez !), faire un trou dans la terre... Enfoncer doucement un des rameaux dans le creux, et reboucher en tassant légèrement au pied.

 

4 -Recommencer jusqu'à épuisement du stock.

Il est inutile de laisser beaucoup d'espace entre deux plantations. Mais bien sûr il y aura quelques rattages...c'est normal !

 

 

Bouturer des lavandes...

5 - Bien arroser pour tasser la terre.

 

6- Maintenir pendant 10 à 15 jours à l'abri des grosses chaleurs...

 

7 - Le terreau doit être maintenu légèrement humide sans excès et les rameaux ne doivent pas se dessécher.  La plante va former des racines à la base de la partie tendre.

 

8 - Lorsque les petites plantes commencent à se développer, vous pouvez relâcher votre vigilance.

Bouturer des lavandes...

9- Laisser les plantes à l'abri du froid (mais pas en intérieur sauf si vous habitez dans le nord) jusqu'au printemps.

 

10- Là vous pourrez les repiquer séparément dans de petits pots pour une mise en place définitive en pleine terre à l'automne suivant ou si vous craignez le gel, au printemps suivant.

Promis je mettrai les photos !!

 

 

Un moyen idéal et gratuit de vous confectionner un coin fleuri rapidement car une fois en place, les lavandes poussent relativement vite et vous pouvez faire des échanges avec vos amis ou voisins afin de varier les espèces et les couleurs.

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 06:23

Avec un peu de retard,

 

VOICI

 

avant que la grosse chaleur

 

ne les flétrisse,

 

quelques roses de mon jardin

...

Roses de juin au jardin...Roses de juin au jardin...
Roses de juin au jardin...
Roses de juin au jardin...Roses de juin au jardin...

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