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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 05:21
Vue générale de l'église romane de Saint-Front

Vue générale de l'église romane de Saint-Front

Nous allons poursuivre aujourd'hui la découverte du petit village altiligérien de Saint-Front en visitant son église romane. 

 

Un peu d'histoire...

L'église a été construite au début du XIe siècle, sans doute à l'emplacement d'une bâtisse romaine, car des vestiges contenant des inscriptions romaines ont été mises au jour lors des campagnes de rénovations récentes. 

Elle est signalée pour la première fois dans le cartulaire du Monastier en 1039. Ce sont encore une fois les moines du Monastier-sur-Gazeille, qui ont décidé de sa construction, mais au départ elle appartient aux Seigneurs du Mézenc qui la cèdent à l'abbé du Monastier vers 1690 en échange de 1000 sous d'or qui leur permettront de partir en Terre Sainte. Elle dépendra alors du Monastier pendant plusieurs siècles.

Au XVe siècle c'est une église paroissiale. 

Son plan est classique formé d'un nef centrale à trois travées coupée par un transept, au milieu duquel s'ouvre l'abside encadrée par deux absidioles. 

 

Au XVI° siècle, l'église est agrandie par une nef latérale sud, empiétant en partie sur l'ancien cimetière contigu. Cette dernière s'ouvre sur l'extérieur par une petite porte surmontée d'un blason qui représente les armoiries de l'abbé Barry, où se lit distinctement la date de 1600.

La façade, fortement détériorée pendant la Révolution française, est reconstruite en 1806, et restaurée récemment dans les années 80. 

 

Vous remarquerez qu'au-dessus du portail d'entrée se trouve une jolie balustrade qui proviendrait de la Chartreuse de Bonnefoy dont je vous ai parlé dernièrement.  

La façade avec sa balustrade, et la porte de la nef latérale sud, surmontée du blason de l'abbé Barry
La façade avec sa balustrade, et la porte de la nef latérale sud, surmontée du blason de l'abbé Barry
La façade avec sa balustrade, et la porte de la nef latérale sud, surmontée du blason de l'abbé Barry

La façade avec sa balustrade, et la porte de la nef latérale sud, surmontée du blason de l'abbé Barry

Au XIXe siècle, l'église  est agrandie par une seconde nef au nord et c'est sans doute à cette date également que le clocher qui se voit de loin dans le village, est érigé à son tour. Il porte trois cloches alignées, surmontées d'un clocheton, datées du XIXe siècle. 

Le clocher, les cloches et le clocheton
Le clocher, les cloches et le clocheton
Le clocher, les cloches et le clocheton
Le clocher, les cloches et le clocheton

Le clocher, les cloches et le clocheton

L'église est très belle de l'extérieur. Nous pouvons en faire le tour en parcourant le jardin public (installé sur l'ancien cimetière dont il reste quelques tombes). Elle est bâtie en pierres volcaniques comme c'est le cas dans toute la région. 

L'église vue de l'extérieur

L'église vue de l'extérieur

L'église vue du jardin public
L'église vue du jardin public
L'église vue du jardin public

L'église vue du jardin public

Je vous propose de découvrir maintenant l'intérieur. Les pierres volcaniques donnent le plus souvent des intérieurs sombres. 

Vues générales de la nef
Vues générales de la nef
Vues générales de la nef
Vues générales de la nef
Vues générales de la nef
Vues générales de la nef

Vues générales de la nef

Je n'ai pas réussi les photos des vitraux mais en voici tout de même deux ! 

Deux des vitraux
Deux des vitraux

Deux des vitraux

Voici quelques vues des arcs, des colonnes et colonnettes qui les soutiennent. 

Les arcs et les colonnes intérieures
Les arcs et les colonnes intérieures
Les arcs et les colonnes intérieures
Les arcs et les colonnes intérieures

Les arcs et les colonnes intérieures

Autres détails pris dans l'église dont le bénitier datant de 1736. 

Autres détails pris dans l'église de Saint-Front et un petit clin d'oeil à Yann
Autres détails pris dans l'église de Saint-Front et un petit clin d'oeil à Yann
Autres détails pris dans l'église de Saint-Front et un petit clin d'oeil à Yann
Autres détails pris dans l'église de Saint-Front et un petit clin d'oeil à Yann

Autres détails pris dans l'église de Saint-Front et un petit clin d'oeil à Yann

Voilà, notre visite de Saint-Front et de son patrimoine est terminée, j'espère que la balade vous a plu. A bientôt pour d'autres découvertes ! 

A bientôt !

A bientôt !

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 05:17

 

Nous allons aujourd'hui visiter un petit village situé à plus de 1200 mètres d'altitude tout près du Mézenc. 

Nous sommes passés à Saint-Front, un jour de canicule, par pur hasard, alors que nous rentrions par le Puy-en-Velay en revenant d'une de nos balades. 

 

A proximité, se trouve un lac d'origine volcanique, le lac de Saint- Front. Il s'est formé de la même manière que le Lac du Bouchet et comme lui, c'est  un maar de forme arrondi, puisqu'un cratère d'explosion.
Il ne mesure que sept mètres de profondeur, mais son fond vaseux épais de 47 mètres, a fait l'objet d'études scientifiques précises. Les chercheurs ont ainsi pu remonter dans l'histoire géologique de la région jusqu'à 130 000 ans avant notre ère. 

La baignade y est interdite mais des circuits de randonnées sont tracés sur son pourtour. Nous avons préféré visiter le village et faire juste une courte halte au bord du lac pour nous rafraichir car il faisait beaucoup trop chaud ce jour-là. Pour les balades ce sera une autre année ! 

Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)
Le Lac de Saint-Front (43)

Le Lac de Saint-Front (43)

Le village est bien entretenu et joliment rénové. J'apprécie toujours de trouver ces maisons en pierre apparentes et ces jolies toitures de lauzes. 

 

La mairie, rénovée dans les années 2000, se trouve sur une grande place qui sert de parking aux visiteurs et aux habitants. Elle a été construite en 1874 et a servi un temps d'école privée. Ravagée en 1881 par un incendie, qui détruisit une partie des archives de la commune, elle sera rapidement reconstruite et servira d'école municipale jusqu'en 1950. Le bâtiment sert aussi actuellement de bureau de poste. 

La mairie

La mairie

A proximité se trouve la bascule, que l'on appelle aussi "poids public".  C'est une petite maisonnette aujourd'hui inutilisée mais qui a beaucoup servi dans le passé lors des foires aux bestiaux

Elle est entièrement construite en basalte, et recouverte par une toiture de lauzes.

Voilà comment se déroulait une foire aux bestiaux.

Tout d'abord la vente entre l'éleveur et l'acheteur était conclue par la "pâche" qui scellait la vente. Ils se tapaient fort dans la main !

Je ne connaissais pas ce terme trouvé sur un des panneaux explicatifs. Je pense qu'il doit provenir du mot patois "pacha" qui se prononce "patsa" et qui signifie "vente", "marché". 

Une fois l'affaire conclue, les animaux étaient pesés. Le placier, qui comme aujourd'hui sur les marchés installait les éleveurs à un endroit donné, était chargé de la pesée de chacun des animaux. On les faisait entrer par une porte et sortir par l'autre. 

Je vous ai monté durant l'été, lors de ma visite à Landos, une autre bascule qui conservait encore à l'intérieur les précieuses balances. 

La bascule du village

La bascule du village

En nous baladant dans le village, nous avons fait d'autres belles découvertes comme cette vierge qui se trouve sur une placette proche de l'église romane que je vous ferai découvrir dans un prochain article.

La vierge de Saint-Front
La vierge de Saint-Front

La vierge de Saint-Front

Voici aussi l'école actuelle du village que j'ai trouvé adorable avec sa petite cour et son entrée décorée. 

L'école du village
L'école du village

L'école du village

Et quelques toitures de lauzes (plaques de phonolithes) vues de près...

Toitures de lauzes
Toitures de lauzes

Toitures de lauzes

Voici le jardin public, son entrée..et les jeux pour enfants. A noter le jardin est situé contre l'église dans l'ancien cimetière du village. 

Le jardin public
Le jardin public
Le jardin public

Le jardin public

Et cette croix datant du VIe siècle, qui se trouve à l'entrée du jardin public, sur la place de l'église. Elle est classée MH depuis 1906. Je n'ai pas réussi ma photo d'ensemble mais sachez qu'elle est beaucoup plus haute que la plupart des croix que j'ai pu observer jusqu'ici. 

Erigée sur une base composée de plusieurs gradins, la partie centrale de forme carrée est sculptée sur toutes ses faces (mais bien entendu je n'ai pas pu toutes les prendre en photos à cause du contre-jour). On y reconnaît (dans l'ordre de mes photos)  Adam et Eve au pied de l'arbre, puis la vierge surmontée d'une étoile et sur les deux autres faces, des personnages que je n'ai pas pu identifier. 

La croix au sommet comporte d'un côté la vierge, et de l'autre (non photographié) un christ couronné d'épines. 

La croix classée aux MH
La croix classée aux MH
La croix classée aux MH
La croix classée aux MH

La croix classée aux MH

Et bien entendu, nous poursuivrons très bientôt la découverte de ce joli village en visitant l'église romane, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien. En voici un aperçu ! 

L'église romane de Saint-Front

L'église romane de Saint-Front

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 05:22
Église Saint-Nicolas de Freycenet-la-Tour

Église Saint-Nicolas de Freycenet-la-Tour

Lorsque l'année dernière nous avions visité Le Monastier-sur Gazeille, nous avions choisi de faire une halte à Freycenet-la-Cuche, ICI.

Cette année en revenant d'une de nos balades dans le Mézenc, nous avons fait une halte dans un village tout proche, Freycenet-la Tour, juste le temps de visiter la superbe église, inscrite aux MH depuis 1969.

Lors d'un de nos prochains séjours dans la région, au printemps prochain peut-être, nous prendrons le temps de visiter le village, 130 habitants à peine, hameaux compris, et de nous rendre à l'étang de Barthes tout proche.

 

Le village est situé sur le Haut-plateau du Mézenc, une région aux hivers rudes et venteux. Il est devenu célèbre, grâce à un instituteur émérite, passionné de botanique qui a constitué un herbier rassemblant 293 espèces différentes toutes récoltées sur le plateau. Il s'agit de Théophile Chanal (1862-1937). Il est l'auteur d'un livre sur la région intitulé "Autrefois sur le plateau du Mézenc : Freycenet-la-Tour" dans lequel il décrit le rude climat du plateau, la faune et la flore bien entendu. Il dresse aussi un inventaire exhaustif du patrimoine et des coutumes des habitants du bourg et des alentours en matière de pêche, de chasse, d'agriculture et d'élevage. 

Un peu d'histoire...

 

L'Eglise Saint--Nicolas est un des rares édifices religieux datant du XVIe et XVIIe siècle. Elle a été bâtie sur un ancien édifice datant du IXe siècle qui dépendait déjà du Monastier-sur-Gazeille car avait été fondé par l'abbé.  Il ne reste de cet ancien édifice que quelques rares pierres volcaniques rouges qui ont été réemployées pour bâtir celui-ci. Trop exiguë la petite église est très rapidement agrandie par des chapelles latérales.

L'église actuelle est bâtie selon un plan rectangulaire avec des pierres locales provenant des carrières de Saint-Julien-Chapteuil. 

La nef daterait de 1520. Elle a été construite grâce au Baron de Freycenet, Charles de Sénecterre (ou Saint-Nectaire, ou Séneterre), lui-aussi, abbé du Monastier. 

En 1577, la façade monumentale voit le jour, ainsi que la chapelle sud grâce à son neveu, Antoine de Sénecterre, devenu évêque du Puy.

Un grand escalier permet d'accéder au portail d'entrée. 

Le porche d'entrée ne manque pas d'originalité. On retrouve au-dessus du portail, le blason de la famille Sénecterre : la crosse, la mitre et les cinq fuseaux. 

Deux colonnettes en trachyte gris, soutiennent un linteau surmonté par un tympan triangulaire. 

Le portail d'entrée

Le portail d'entrée

Les colonnettes vues de prèsLes colonnettes vues de près

Les colonnettes vues de près

Le Blason de la famille de Sénecterre

Le Blason de la famille de Sénecterre

Au XIXe siècle, c'est le clocher-tour  actuel qui remplace l'ancien clocher à arcades. Il est surmonté d'une flèche octogonale recouverte d'ardoises tout comme l'ensemble de la toiture.

Le clocher renferme deux cloches. La première pesant 250 kg et datant de 1525 porte la mention : "Sainte-Barbe de la foudre et de la tempête, protégez-nous". Sur le plateau, la peur de la foudre était immense comme je vous l'ai dit lorsque nous avons visité le village de Moudeyres proche, les toitures étaient toutes en chaume de seigle... et le feu se propageait très vite d'une chaumière à l'autre. Un incendie ravagea d'ailleurs le village en 1699. 

Autre vue extérieurs de l'église, du clocher et de ses toitures en ardoises

Autre vue extérieurs de l'église, du clocher et de ses toitures en ardoises

L'église était ouverte, alors je vous invite à y pénétrer.

L'intérieur vu d'en-bas.
L'intérieur vu d'en-bas.

L'intérieur vu d'en-bas.

L'intérieur vu de la tribune
L'intérieur vu de la tribune

L'intérieur vu de la tribune

Le choeur
Le choeur
Le choeur
Le choeur

Le choeur

Les vitraux sont nombreux. Il y a des vitraux anciens.

Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens

Les vitraux anciens

Et des plus modernes.

Les vitraux modernesLes vitraux modernes
Les vitraux modernesLes vitraux modernes

Les vitraux modernes

Au XVIIe, la famille André de l'Arc, célèbre dans l'histoire du village y fait construire sa propre chapelle et bien entendue, une d'entre elle est destinée aussi à la famille Sénecterre. Mais je n'ai pas trouvé de laquelle il s'agissait ! 
 

Les chapelles latérales.
Les chapelles latérales.
Les chapelles latérales.
Les chapelles latérales.

Les chapelles latérales.

L'intérieur est riche en statues.

Un aperçu des statues
Un aperçu des statues
Un aperçu des statues
Un aperçu des statues

Un aperçu des statues

Les informations utilisées ici, proviennent presque toutes d'un panneau explicatif situé dans l'église.

Je n'ai rien trouvé d'autres concernant l'édifice mais si j'avais eu le temps, je serais allée visiter dans le village, l'espace numérique et d'accueil, inauguré en 2017, au sein duquel des expos permanentes et des diaporamas retracent l'histoire du village et de la région. Ce sera peut-être pour une autre fois ! 

A bientôt pour de nouvelles balades en Haute-Loire !

A bientôt pour de nouvelles balades en Haute-Loire !

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 05:19
Fleurs d'été en Haute-Loire

Fleurs d'été en Haute-Loire

Mieux vaut tard que jamais, il était temps aujourd'hui, en ce début d'automne que je vous montre quelques fleurs sauvages de Haute-Loire qui fleurissent en été. 

Malgré le manque d'eau qui a perturbé leur floraison cette année, il y a eu de belles fleurs jusqu'à environ la mi-juillet, ensuite tout était brûlé par le soleil.  

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous ai déjà montré sur ce blog quelques éléments de la flore altiligérienne, lors de nos balades d'été comme ICI sur le Mont Mézenc, ICI l'été dernier, ou encore ICI

 

Voici tout d'abord celles que j'ai eu le plus de plaisir à découvrir durant cet été : des lys Martagon (une espèce protégée dans plusieurs régions de France !) et des Céphalanthères roses (ou rouges ?) que je n'avais pas vu dans la nature depuis très longtemps. 

Des lys martagon
Des lys martagon

Des lys martagon

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Les autres sont moins rares et poussent partout au bord des champs.

Je vous les montre juste pour le plaisir des yeux.

 

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

 

Campanules (deux espèces différentes)
Campanules (deux espèces différentes)Campanules (deux espèces différentes)

Campanules (deux espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)

Centaurées
Centaurées
Centaurées

Centaurées

Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve

Silène, ancolie, et mauve

Vipérine
Vipérine

Vipérine

Notre article du jour est terminé. J'espère que vous avez aimé la balade dans la nature et eu du plaisir à découvrir ces fleurs. 

 

L'été s'en est allé, alors...profitez bien de la douceur de l'automne !

A bientôt pour d'autres balades dans la région

A bientôt pour d'autres balades dans la région

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 05:23
Un jeune mâle moineau domestique

Un jeune mâle moineau domestique

Aujourd'hui pour commencer paisiblement la semaine, je vous propose de découvrir les quelques oiseaux que j'ai eu la patience de photographier cet été près de la maison.

Rien d'original, ces oiseaux sont les mêmes que partout dans nos campagnes et jusqu'en moyenne montagne. 

 

Les plus nombreux sont les moineaux domestiques. Ils nichent dans les trous de murs ou sous les tuiles. Cet été, les couples observés ont eu plusieurs couvées.  

Alors que des juvéniles se débrouillent déjà tous seuls, ou presque, sur les toits...

Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !

Prudence, le danger est partout !

...sous l'étroite surveillance d'un adulte... 

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

...une femelle nourrit à un autre endroit ses petits... 

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits
Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petits

...tandis qu'ailleurs, un autre nid est consolidé !

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Sur une autre toiture, c'est le domaine des bergeronnettes grises. Je ne savais pas qu'elles pouvaient nicher, elles-aussi dans les trous de murs ou sous les tuiles...

Une bergeronnette grise adulte et son petit
Une bergeronnette grise adulte et son petit

Une bergeronnette grise adulte et son petit

Tous les petits sont étroitement surveillés car voici ce que nous avons dans le ciel qui tracent inlassablement des cercles concentriques au-dessus des maisons.

Ce sont des milans noirs ! Ils ne sont pas les seuls rapaces à s'approcher des jardins et des hameaux.

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)
Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Plus rarement, on voit quelques rouges-queues, mais ils sont tellement rapides que j'ai plutôt profité du spectacle sans sortir l'APN pour les photographier....

Rouge-queue noir

Rouge-queue noir

Tous les soirs, nous avions droit à un concert...sur l'antenne télé des voisins ! 

Une jolie tourterelle venait y roucouler, tout en me surveillant du coin de l'oeil...

Une tourterelle
Une tourterelle
Une tourterelle

Une tourterelle

Un couple de merle prenait de temps en temps la place libre, et le mâle s'en donnait à cœur joie ! 

Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur
Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur

Le couple de merle chanteur

Enfin, pour terminer, comme il reste encore quelques câbles, à défaut de fils électriques, des hirondelles de cheminée viennent de temps en temps s'y poser le temps d'une toilette.

Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée

Des hirondelles de cheminée

A bientôt, pour d'autres balades dans la région, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 05:23
Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Aujourd'hui, nous allons continuer la découverte de Chaudeyrolles.

Le bourg a été construit au bord d'un maar, un ancien cratère d'explosion, une formation géologique dont je vous parle souvent ici, car la Haute-Loire a eu une intense activité volcanique, comme tout le Massif Central, et le département est parsemé de ces zones particulièrement riches au point de vue de la biodiversité. 

 

Les Narces sont de vastes zones humides, qui se sont installées dans chacun de ces maars. On parle toujours des Narces, au pluriel, mais en fait celles de Chaudeyrolles se sont formées dans  un seul grand cratère d'explosion de 1500 mètres de diamètre. 

Aujourd'hui, les Narces ne sont plus remplies d'eau comme cela a été le cas dans le passé, et comme nous avons pu le voir en visitant le Lac du Bouchet, le maar du Péchay à Costaros, ou encore les Narces de la Sauvetat de Landos

Pourtant, dans le temps, l'eau était bien là : la tourbe a été exploitée pendant des décennies et servait de combustible aux habitants du plateau. 

 

Les Narces nous offrent un paysage verdoyant de prairies où paissent les troupeaux. Elles font partie du Site classé du Mézenc depuis 1997, une belle façon de conserver leur patrimoine naturel c'est-à-dire la flore et la faune locale. 

Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles

Les Narces de Chaudeyrolles

Le sentier de randonnée qui en fait le tour, part du village. Il suit un chemin de terre qui longe le cratère. Le promeneur y trouvera de nombreuses explications sur des panneaux pédagogiques qui agrémentent tout le parcours.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

A proximité des Narces, se trouve une école de parapente "Chaud Eole". Leur site est grandiose !

Voilà à quoi ressemblent les drôles d'oiseaux vus d'en-bas... 

Photos prises du sentier qui borde les Narces...
Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Et bien entendu, je ne résiste pas à vous montrer le plateau, proche du Mont Mézenc, d'où s'élancent les sportifs. Du haut de la zone d'envol, on a une vue imprenable sur les Narces et Chaudeyrolles. 

Vu sur le bourg et les Narces

Vu sur le bourg et les Narces

Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol

Le chemin d'accès à la piste d'envol

La signalétique

La signalétique

La zone d'envol !
La zone d'envol !
La zone d'envol !

La zone d'envol !

Bien entendu, à cause de la présence de nombreux troupeaux, il faudra franchir cet échalier avec le matériel pour vous approcher plus près de la zone...

Un des échaliers installés sur les lieux

Un des échaliers installés sur les lieux

L'atterrissage est interdit dans les Narces, ce qui bien évidemment n'est pas facile à respecter, vu la proximité des deux zones.

Ce panneau le rappelle...

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Ainsi se termine la visite de Chaudeyrolles. Très bientôt nous continuerons nos visites en Haute-Loire, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 05:25
Le village tel qu'il apparaît à notre arrivée

Le village tel qu'il apparaît à notre arrivée

Chaudeyrolles est un petit village de Haute-Loire situé au pied du Mont Mézenc et du Mont-Signon (qui culmine à 1454 mètres d'altitude) où nous n'avons pas encore eu le temps d'aller balader pour découvrir la cascade et l'ancienne carrière de Lauzes qui se trouvent à proximité.

Il a beaucoup de charme avec ses maisons en pierre grise aux toitures de lauzes. 

 

Les maisons aux toits de lauzes du centre-bourg
Les maisons aux toits de lauzes du centre-bourg
Les maisons aux toits de lauzes du centre-bourg
Les maisons aux toits de lauzes du centre-bourg

Les maisons aux toits de lauzes du centre-bourg

L'église Saint-Martial est de style néo-roman. Elle a été bâtie au XIXe siècle à l'emplacement d'une ancienne chapelle comme l'atteste, nous dit-on sur le site de la mairie, le cadastre napoléonien et les écrits de Jules Vallès dans son livre autobiographique, "l'Enfant", qu'il faudra donc que je relise car je ne me souviens pas du tout des passages où il évoque les alentours du Mont Mézenc. 

Je n'ai rien trouvé de plus sur le net à propos de cette petite église du bourg, sinon qu'elle est le départ de nombreuses randonnées balisées !

Comme elle était ouverte, j'ai pu la visiter et je vous laisse donc la découvrir en photos. L'église est construite dans la pente ce qui donne un drôle de point de vue quand on la découvre du petit parking en contrebas.

L'Eglise Saint-Martial de Chaudeyrolles (43)

L'Eglise Saint-Martial de Chaudeyrolles (43)

Le portail d'entrée principal que vous pouvez voir sur la photo ci-dessus est orné de chapiteaux sculptés. 

Les chapiteaux sculptés du portail principalLes chapiteaux sculptés du portail principal

Les chapiteaux sculptés du portail principal

Le visiteur pénètre dans l'église par un portail latéral.

L'église vue de côté et le portail latéral
L'église vue de côté et le portail latéral

L'église vue de côté et le portail latéral

L'église vue de la rue principale du bourg

L'église vue de la rue principale du bourg

L'intérieur est simple et très lumineux. Les petites chapelles sont ornées de statues. 

Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église
Vues de l'intérieur de l'église

Vues de l'intérieur de l'église

Les vitraux sont anciens...mais mes photos ne les mettent pas en valeur, il y avait trop de lumière. 

Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens
Les vitraux anciens

Les vitraux anciens

La chaire

La chaire

Au village, se trouve aussi la Maison du Fin Gras, pour les gourmets et gourmands, amateurs de viande. 

Nous ne l'avons pas visité ! Ouverte depuis 2009, elle permet de tout savoir sur l'élevage dans la région du Mézenc, et bien entendu sur l'AOP "Fin gras du Mézenc"

 

La maison du fin gras...
La maison du fin gras...

La maison du fin gras...

Ainsi se termine notre article du jour. Très bientôt, je vous montrerai la nature alentour et en particulier, les Narces, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:18
Ciels d'été

Ciels d'été

Pour bien commencer la semaine, voici un article sans parole ou presque, juste pour le plaisir des yeux.

Si vous voulez admirer en détails ces quelques photos, n'oubliez pas de cliquer pour les agrandir ! 

 

Voici d'abord quelques ciels de l'été...

Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...
Quelques ciels de l'été...Quelques ciels de l'été...

Quelques ciels de l'été...

Et quelques paysages typiques de la Haute-Loire... 

Paysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire
Paysages de Haute-LoirePaysages de Haute-Loire

Paysages de Haute-Loire

 

Belle semaine à tous ! 

A demain !

A demain !

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 05:11
Vues générales de mon jardin potager
Vues générales de mon jardin potager

Vues générales de mon jardin potager

En Haute-Loire, nous avons la chance d'avoir un grand jardin potager que mon mari prend de plus en plus de plaisir à aménager et à cultiver.

Cette année n'a pas été pour autant propice au jardinage. Tout d'abord, le confinement ne nous a pas permis d'effectuer le travail de la terre, puis les semis en avril-mai comme habituellement. Puis nous avons été coincés lors du déconfinement de mai par l'éloignement avec la barre des 100 km à ne pas franchir.

Finalement en juin, nous avons décidé de monter en Haute-Loire et avons trouvé à notre arrivée la sécheresse et, des nuits encore trop fraîches ne dépassant pas 6° (à 1000 mètres d'altitude c'est fréquent) nuisant à la levée des graines et des plants. 

 

Heureusement, nous avions prévu le coup et effectué certains plants dans des pots. 

Ont été repiqués en juin des courgettes, courges, potirons et potimarrons, des cardes, des salades, des cornichons, des concombres et des tomates.

Ont été mis en terre directement des haricots verts et cocos, des betteraves, des oignons, des poirées, du persil (qui n'a jamais levé) et autre légumes. 

Le résultat  n'a pas été à la hauteur de nos attentes et des étés précédents, mais nous avons bien profité des courgettes, des haricots verts, des poirées avant qu'un rat-taupier ne s'en délecte aussi.

Courgettes, haricots verts et poiréeCourgettes, haricots verts et poirée
Courgettes, haricots verts et poiréeCourgettes, haricots verts et poirée

Courgettes, haricots verts et poirée

Mon mari a eu la main très verte pour les salades. Nous avons eu quelques "monstres" cependant très tendres. 

Salades
Salades

Salades

A ce jour, nous attendons toujours que quelques tomates mûrissent.

Les tomatesLes tomates

Les tomates

Concombres et cornichons ont donné régulièrement mais pas abondamment. 

ConcombresConcombres

Concombres

Cornichons
CornichonsCornichons

Cornichons

Les courges, potirons et potimarrons ne seront ramassés qu'en automne...

Courges et autres cousines
Courges et autres cousinesCourges et autres cousines
Courges et autres cousinesCourges et autres cousines

Courges et autres cousines

Enfin, de nombreux fruits ont fait le plaisir des grands et des petits. 

Je ramasse les groseilles au fur et à mesure de leur maturité et les place au congélateur. Puis, en fin de saison, j'en fais des gelées selon la recette publiée ICI

Les groseilles...Les groseilles...

Les groseilles...

Nous avons aussi profité des pruniers...

Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers
Les pruniers

Les pruniers

A l'automne, j'espère que les coings arriveront à maturité.

Mais c'est l'année prochaine que nous espérons avoir du raisin sur les boutures de vignes, plantées à plusieurs endroits dans le jardin. 

Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin
Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin

Le cognassier et une des vignes plantée dans le jardin

Comme je l'ai mentionné plus haut,  des rats-taupiers ont envahi le jardin (mais pas que le nôtre) anéantissant en partie le travail du jardinier, et les espoirs de la cuisinière.

Notre voisin nous a gentiment aidé à les piéger. Je n'aime pas faire ça, mais cette année, ils ont occasionné de nombreux dégâts et nous n'avions pas le choix.  

Deux des pièges installés dans le jardinDeux des pièges installés dans le jardin

Deux des pièges installés dans le jardin

Pour info, comme vous êtes déjà très nombreux à le faire sur vos propres blogs, cette année je ne publierai plus le samedi. Etant donné que je ne publie déjà plus le dimanche, le blog sera donc en mini-pause tous les week-end.

Il pourra arriver que je vienne tout de même visiter vos blogs ces jours-là,  si la météo ne me permet pas d'aller faire une randonnée ou si j'ai tout simplement pris du retard dans la semaine pour venir lire vos articles : j'aurai ainsi plus de temps et encore plus de plaisir à le faire, car je suis toujours très occupée dans la semaine par de nombreuses activités et, je n'ai pas toujours le temps de venir quotidiennement mettre un commentaire sur tous mes blogs préférés.

C'est aussi l'occasion pour moi, de vous rappeler que tous mes articles sont programmés parfois longtemps à l'avance.

 

Bon week-end à tous, à lundi ! 

A bientôt !

A bientôt !

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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 05:20
Le Lac du Bouchet (43)

Le Lac du Bouchet (43)

Je ne peux m'empêcher aujourd'hui, de vous montrer à nouveau quelques photos prises à diverses périodes durant l'été, sur les rives de ce lac "célèbre" dont je vous ai déjà maintes fois parlé sur ce blog ICI, ICI ou bien encore ICI entre autre ! 

Que voulez-vous, je ne m'en lasse pas et je ne suis pas la seule. N'étant situé qu'à une vingtaine de minutes en voiture de notre lieu de vacances, nous y allons très souvent, de préférence le matin, sauf lorsqu'on veut s'y baigner. Mais attention si l'eau atteint 21° en surface, c'est un maximum, et encore cette température, c'est lors des périodes de canicule, en profondeur ce n'est pas la même chose, elle est carrément glacée, mais des courageux s'y baignent tous les jours avec combinaison ou pas. 

 

Voici un panel de tout ce que l'on peut faire autour de ce lac...

 

 

Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !
Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !

Activités sur l'eau...avec gilets conseillés !

On peut aussi tout simplement se balader sur les sentiers. Le plus court est celui qui fait le tour du lac. 

Le sentier du tour du lac
Le sentier du tour du lac
Le sentier du tour du lac

Le sentier du tour du lac

Le promeneur peut aussi arriver par un des GR ou PR, et profiter ainsi de la fraîcheur de la forêt et de la végétation. 

Dans la forêt autour du lac...
Dans la forêt autour du lac...
Dans la forêt autour du lac...

Dans la forêt autour du lac...

Je ne me lasse pas des paysages, souvent changeants en fonction de la météo du moment.

Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))
Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))

Paysages changeants selon la météo (le 16 juillet était bien gris comme vous le voyez sur la dernière photo))

Je ne me lasse pas non plus, des arbres et plantes qui aiment se refléter dans l'eau...

Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau
Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau

Soleil ou pas...les arbres et plantes se reflètent dans l'eau

Voilà, notre courte balade est terminée pour aujourd'hui. Très bientôt, bien que je sois rentrée en Provence, nous allons rester virtuellement encore un peu en Haute-Loire, entre deux lectures, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien !

Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !
Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !

Je ne suis pas arrivée à choisir entre ces deux photos !

Ceux qui veulent en savoir plus, peuvent consulter un de mes liens mis en début d'article et aller visiter le blog de Steph, passionné par la randonnée et...altiligérien. Il fait lui-aussi très souvent de "courtes", mais non moins sportives, visites à ce lac.

Voici le lien vers son dernier article en date, nous avons d'ailleurs à un jour près failli y être le même jour et il a eu je crois bien, un temps encore plus pourri que moi et bien entendu il a fait comme à son habitude une très longue randonnée. 

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 05:13
Fleurs du jardin été 2020

Fleurs du jardin été 2020

Me voici de retour parmi vous avec ces quelques fleurs d'été de mon jardin de Haute-Loire, qui ont échappé à la sécheresse et à la chaleur, afin de vous souhaiter à tous, une belle rentrée pour ceux qui travaillent et une belle continuité dans vos vacances pour ceux qui ne sont pas encore rentrés ou qui comme nous, sont à la retraite.

 

Tout d'abord, je tiens à remercier tous mes visiteurs, occasionnels ou pas, ainsi que mes nouveaux abonnés, et tous ceux qui avec beaucoup de fidélité suivent ce blog depuis parfois des années, y laissant ou pas la trace de leur passage. C'est toujours avec beaucoup de plaisir que je lis vos commentaires et que je viens visiter vos blogs quand vous en avez un. Sans vous, l'envie ne serait pas au rendez-vous pour reprendre les publications et continuer à faire vivre ce blog...

 

Mon jardin cette année n'a pas été très florissant, c'est le moins qu'on puisse dire. La sécheresse du printemps en est l'entière responsable, les plantes ayant souffert du manque d'eau mais aussi d'une chaleur trop précoce et du manque de soins liés à mon éloignement. 

 

Les lavandes cependant ont embaumé le jardin tout l'été, seules les dernières pluies ont eu raison de leur floraison.

Comme vous le voyez, elles sont souvent visitées par des insectes variés que je vous ai déjà montré dans des articles précédents, ces dernières années. 

Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs
Les lavandes et leurs visiteurs

Les lavandes et leurs visiteurs

Les passeroses ou roses trémières (Alcea rosea) ont bien fleuri, bien que leur feuillage ait été très vite abîmé par la grêle tombée à plusieurs reprises durant l'été, en plus de la maladie habituelle, la rouille due à un champignon, qui les atteint dès le début de la saison. 

De façon générale, nous avons vu beaucoup moins d'insectes cette année. La douceur du printemps a favorisé la nidification précoce des oiseaux qui ont eu plusieurs couvées, ceci expliquant peut-être cela. 

Quelques-unes de mes roses trémièresQuelques-unes de mes roses trémières
Quelques-unes de mes roses trémières
Quelques-unes de mes roses trémièresQuelques-unes de mes roses trémières

Quelques-unes de mes roses trémières

L'arbre aux papillons (ou Buddleia davidii) que j'ai bouturé l'été dernière, afin d'être certain de sa couleur, m'a offert son premier panicule. 

Le buddleia

Le buddleia

Et les althéas (Hibiscus syriacus), transplantés dans le jardin depuis deux ans, se sont enfin décidés à fleurir aussi. J'avais peur de les avoir mis trop à l'ombre mais apparemment, ils se plaisent. 

 

Les althéas
Les althéas
Les althéas
Les althéas

Les althéas

Et c'est avec cette photo d'Iris (22 ans et 5 mois) qui était aussi du voyage, comme chaque année, que je vous souhaite à tous une belle semaine.

 

Faites comme elle, profitez encore du soleil et si possible, de l'insouciance... de cette fin d'été qui arrive à grand pas.

Iris (22 ans et 5 mois) faisant la sieste sous le rosier

Iris (22 ans et 5 mois) faisant la sieste sous le rosier

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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 05:20
Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Nous nous étions quittés en haut du Mézenc alors que nous venions d'admirer le paysage à 360°.

Nous voilà à présent sur le retour, mais au lieu de reprendre le chemin par lequel nous sommes montés à l'aller, nous allons redescendre en contournant la montagne et nous diriger vers le col de la Croix des (ou de) Boutières, situé en Ardèche. 

Vous le voyez ce petit chemin sur ma photo, ci-dessous : il y a d'ailleurs quelqu'un dessus, qui redescend justement... 

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Nous voici arrivés très vite en lisière de la forêt en-dessous des éboulis. Je vous ai déjà montré quelques éléments de la flore dans mon précédent article ICI. 

 

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous allons nous enfoncer dans la forêt au milieu des épicéas. Il y a peu de fleurs mi-juillet. Le chemin ne présente aucune difficulté. Nous sommes au frais mais vu qu'il y a beaucoup de monde, nous regardons où  nous mettons les pieds à cause des racines, des rochers qui affleurent par endroit, et des plaques de roches plus ou moins glissantes, car formant un substrat instable. Nous surveillons les enfants n'ayant jamais encore pris ce chemin-là avec eux. 

Le chemin s'élargit ensuite pour devenir une piste moelleuse sous nos pieds sous les pins... 

L'arrivée au col nous surprend : il y a beaucoup de monde et des voitures garées partout ! La Croix des Boutières (ou de selon les sources !) est une croix très ancienne usée par le temps, mais elle est célèbre car elle est au bord d'une des routes les plus empruntées en été par les touristes désirant se rendre au Gerbier de Jonc, non moins célèbre lui-aussi. 

Nous sommes au milieu de la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée.  

 

Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...

Au col de la Croix de Boutières...

A cet endroit touristique, se trouve un gîte qui fait aussi restaurant et bar, situé dans une chaumière ancienne. 

L'entrée du gîte

L'entrée du gîte

Dans cette zone du Mézenc, 108 marmottes des Alpes (Marmotta marmotta) ont été introduites dans les années 80 d'où la sculpture en bois qui se trouve devant le restaurant. Depuis elles se sont acclimatées, et se reproduisent pour le plus grand plaisir des promeneurs. Leur population est très suivie et en constante augmentation puisqu'elles étaient près de 600 en 2015, dont 200 marmottons ! Trop de monde pour les voir en ce mois de juillet mais comme je vous l'ai déjà dit nous comptons bien y monter un jour hors saison...

Il y a donc  bien des marmottes, en voilà déjà une  !

Il y a donc bien des marmottes, en voilà déjà une !

Au niveau de ce col se trouve aussi une des particularités de la région : le Cirque des Boutières que je vais vous montrer d'un peu plus près.

La vue vers la vallée est déjà très agréable à partir du parking. 

La vue du parking

La vue du parking

Nous décidons de poursuivre de l'autre côté de la route vers les deux points de vue qui vont nous permettre d'admirer ce Cirque. 

Le Cirque des Boutières est ce qui reste du cratère d'un ancien volcan. Il fait 1500 à 2000 mètres de diamètre, c'est dire comme sa vue est impressionnante.

Ce cratère a explosé lors d'une éruption volcanique et sa formation est complexe car plusieurs types d'éruption se sont succédé au cours des temps géologiques. Puis l'érosion glaciaire a ensuite dessiné un grand amphithéâtre, car il y a 20 000 ans un petit glacier s'y trouvait. Tout est expliqué en détails sur le panneau ci-dessous. 

 

La formation du Cirque des Boutières

La formation du Cirque des Boutières

C'est sur les pentes abruptes du Rocher de Cuzet, que nichent les marmottes. Elles profitent des éboulis pour y installer leurs terriers. 

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Il faut à présent longer la forêt pour revenir à la Croix de Peccata où notre voiture est toujours garée. Il fait chaud, nous trouvons quelques myrtilles en chemin pour nous rafraîchir car le sentier monte doucement mais régulièrement tout le long.

 

Ainsi se termine pour cet été nos balades sur le Mont Mézenc. D'autres découvertes sont programmées malgré la forte chaleur de ces derniers jours, mais pour l'instant le blog se met en PAUSE ESTIVALE, jusqu'au début du mois de septembre environ. Je ne sais pas encore à quelle date je reviendrai vers vous pour vous lire...

Alors je vous dis à très bientôt et surtout n'oubliez pas de passer un bel été et de prendre soin de vous et de vos familles ! 

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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 05:22
Paysages typiques du Mézenc
Paysages typiques du Mézenc

Paysages typiques du Mézenc

Pour bien commencer ce mois d'Août, si particulier, et pour ceux qui ne peuvent pas partir en vacances cette année, je vous propose de continuer notre balade sur les hauteurs du Mézenc, en découvrant quelques éléments de la flore de moyenne montagne et en particulier de la pelouse sub-alpine.  C'est une flore encore très variée en juillet mais qui doit être absolument magnifique en mai et juin, et je me suis donc promis d'y remonter plus tôt dans l'année, une autre fois. 

 

Nous trouvons au sommet du Mézenc beaucoup de fleurs qui poussent aussi dans les Alpes ou les Pyrénées et parfois même le Jura.

C'est le cas de la gentiane jaune très commune en altitude en été.

La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)

La gentiane jaune (Gentiana lutea)

Beaucoup de plantes sont protégées du piétinement par de petites "clôtures"et cette pancarte. 

Zone à préserver du piétinement

Zone à préserver du piétinement

On trouve en haut du Mézenc une plante spécifique au Massif central (mais que l'on retrouve aussi dans les Pyrénées mais plus rarement) : c'est le Séneçon du Mézenc. Il pousse uniquement sur les phonolites, ces roches volcaniques qui se délitent en plaque et qui serviront à couvrir les toitures des maisons de la région, car c'est dans ces roches que sont découpées les lauzes. Il est superbe avec ses fleurs jaunes et son feuillage blanchâtre car recouvert d'un fin duvet. On l'appelle aussi à cause de ce duvet qui lui donne cette couleur particulière, le Séneçon argenté. C'est une plante rare et qui pousse de manière très localisée dans nos montagnes, mais là où elle se plait, elle peut être abondante. 

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Entre les plaques de roche, de grandes étendues sont recouvertes par le genévrier couché encore appelé genévrier nain car il n'atteint que 10 cm de hauteur. 

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Au milieu des genévriers, pousse la callune ou fausse bruyère que nous n'avons pas vu en fleurs, et le raisin d'ours. Entre les touffes fleurit abondamment du serpolet.

La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)
La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

La bruyère(Calluna vulgaris) et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

Le serpolet (Thymus serpillum)
Le serpolet (Thymus serpillum)

Le serpolet (Thymus serpillum)

Ici et là quelques touffes d'arnica, égaie la pelouse de leur couleur jaune. 

L'arnica (Arnica montana)
L'arnica (Arnica montana)

L'arnica (Arnica montana)

Après ce petit tour d'horizon non exhaustif de la flore de juillet, nous redescendrons par le col de la Croix des Boutières situé en Ardèche, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 05:15
Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Vous êtes partants pour continuer la balade commencée ICI ?

Allez, un petit effort, c'est facile aujourd'hui parce que c'est tout plat ou presque... Nous sommes au sommet du Mont Mézenc et nous nous dirigeons vers la première table d'orientation d'où nous allons pouvoir observer l'Ardèche et bien au-delà. 

De ce sommet, on a bien entendu une vue imprenable sur la croix... 

Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Côté Ardèche, c'est très beau...

Les paysages côté Ardèche
Les paysages côté Ardèche

Les paysages côté Ardèche

Nous arrivons à la première table d'orientation, toujours côté Ardèche...

A noter que les deux tables d'orientation, mises en place en 1992 ont été démontées, descendues à dos d'âne, rénovées puis réinstallées en 2015, les lauzes ayant subies les méfaits du temps (voir article ICI ou bien la vidéo ICI...).

La première table d'orientation
La première table d'orientation

La première table d'orientation

Ce jour-là, 8 juillet, nous avons beaucoup de chance car nous apercevons au loin, comme flottant au-dessus des nuages, la chaîne des Alpes et le Mont Blanc. Nous aurons moins de chance le 20 juillet quand nous y retournerons avec les petits, l'horizon sera complètement bouché par des nuages ce qui est fréquent de là-haut. 

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages
La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

Après avoir entraperçu  aussi les trois becs qui se trouvent dans la Drôme et jusqu'au Mont Ventoux (et oui !) la lumière change et il est temps de nous rendre à la deuxième table d'orientation qui nous offre aussi de belles vues cette fois sur la Haute-Loire. En chemin, nous passons en ce qui concerne la vue, d'un département à l'autre...

En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute

En route pour la table d'orientation la plus haute

Nous voilà à 1753 mètres d'altitude, en Ardèche, mais face au département de la Haute-Loire. 

La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La borne IGN au sommet
La borne IGN au sommet

La borne IGN au sommet

De là-haut, la vue est fabuleuse à 360° et côté Haute-Loire, sur le village des Estables et sa maison forestière. 

Autour du village et de la maison forestière des Estables
Autour du village et de la maison forestière des Estables

Autour du village et de la maison forestière des Estables

Sur le Mont Gerbier de Jonc...côté Ardèche. 

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Et nous voilà à présent prêts à redescendre par le Col de la Croix de Boutières, mais avant de  nous enfoncer dans la forêt, nous ferons un petit arrêt pour admirer de plus près quelques fleurs de juillet, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt si vous le voulez bien !

A bientôt si vous le voulez bien !

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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 05:23
La vue du haut du Mont Mézenc

La vue du haut du Mont Mézenc

Profitant du beau soleil que nous avons eu début juillet, et du fait que nous n'avions pas les petits, nous avons décidé de monter au sommet du Mont Mézenc. Depuis nous y sommes retournés avec nos deux petits-enfants et des amis et j'ai fait bien moins de photos ce jour-là. Ce sont donc majoritairement celles effectuées le 8 juillet dernier que je partage avec vous aujourd'hui...

Je vous rappelle que le Mont Mézenc est un sommet double dont une partie se trouve en Haute-Loire, celui où a été érigé la croix (à gauche sur ma photo ci-dessous), l'autre (à droite) se trouve en Ardèche, nous en parlerons dans mon prochain article.  Entre les deux sommets passe la ligne de partage des eaux...

 

Le Mont Mézenc avec ses deux sommets (vu de la route des Estables) 

 

 

Le Massif du Mont Mézenc est une réserve biologique dirigée qui fait partie des espaces naturels protégés, à cheval donc sur deux départements et six communes. 

 

Aujourd'hui nous allons tout simplement monter à la Croix du Mézenc. 

Le départ de la balade se fait de la Croix de Peccata, où se trouve un parking d'une vingtaine de places. C'est une croix qui se repère très bien au bord de la route, quand après le village des Estables, on dépasse la Maison forestière en direction de Chaudeyrolles. Quand il n'y a plus de place sur ce parking, il faut redescendre à la Maison forestière et en été, cela arrive souvent, tant ces hauteurs attirent du monde ! 

La Croix de Peccata

La Croix de Peccata

Au départ, le chemin grimpe dans la forêt par une large piste perpendiculaire à la route. 

Le chemin grimpe dans la forêt
Le chemin grimpe dans la forêt

Le chemin grimpe dans la forêt

Puis après avoir traversé une piste perpendiculaire (c'est un tracé de VTT...), le chemin devient plus étroit et grimpe un bon moment avant de sortir de la forêt.

On découvre alors les paysages dénudés et fleuris de moyenne montagne. 

Les paysages vus du chemin
Les paysages vus du chemin

Les paysages vus du chemin

Le sentier grimpe ensuite dans les rochers. Il est rejoint sur la droite par un sentier qui arrive (ou descend c'est selon) de la Croix des Boutières où  nous irons un autre jour...

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Partout les prairies sont bien fleuries ! C'est  magnifique...

Les prairies sont fleuries !
Les prairies sont fleuries !

Les prairies sont fleuries !

Le chemin se sépare alors en deux ! Nous choisissons de monter d'abord à la croix que nous apercevons de loin. 

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Le chemin devient plus escarpé, le souffle plus court, non je plaisante c'est vraiment une balade familiale et facile... Mais heureusement que nous n'avons pas le vertige car nous avons tout de même pris de la hauteur ! 

Le chemin devient plus escarpé
Le chemin devient plus escarpé

Le chemin devient plus escarpé

Nous arrivons finalement à la croix du Mézenc !

 

Cette croix n'a rien d'exceptionnel en tant que telle, mais son histoire est singulière. Elle fut érigée le 7 octobre 1945 en hommage aux rapatriés de la paroisse des Estables revenus de la guerre, sains et saufs. Le projet conçu par l'abbé Pierre Chacornac des Estables, voit le jour avec les moyens de l'époque. Vingt prisonniers de guerre la transportent en suivant l'impressionnant cortège de gens de tous âges de la région venus pour l'occasion. Ils seront 60 pour atteindre le sommet escarpé et franchir les 500 derniers mètres. Il fait froid, la burle souffle mais la cérémonie aura bien lieu...

La croix à l'origine en bois, victime de la burle pendant l'hiver 1953, sera remplacée en  juin 1954 par une croix de fer en présence de 20 000 personnes. 

 

Pour en savoir davantage et voir les photos anciennes de la cérémonie, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous qui m'a permis de faire ce court résumé...

La croix du Mézenc
La croix du Mézenc

La croix du Mézenc

De là-haut la vue est superbe !

Tout d'abord, nous voyons le second sommet, le plus haut donc du Mézenc. 

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Puis, côté Haute-Loire, nous voyons de très haut les Narces de Chaudeyrolles dont je vous parlerai un jour. Il y a une école de parapente...Regardez- bien ma photo, elle était de sortie. 

Les narces de Chaudeyrolles

Les narces de Chaudeyrolles

Et côté Ardèche, c'est pas mal non plus je trouve mais ce sera encore plus grandiose du second sommet ! 

La vue côté ardéchois

La vue côté ardéchois

Voilà, ce sera tout pour la balade de ce jour.

Il  nous faut laisser la Croix du Mézenc derrière nous et continuer notre chemin. Dans mon prochain article, nous irons donc...pas très loin mais déjà en Ardèche, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

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27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 05:12
L'église Notre-Dame de la nativité de Moudeyres (43)

L'église Notre-Dame de la nativité de Moudeyres (43)

Le village de Moudeyres attire surtout les visiteurs venus admirer les chaumières que je vous ai fait découvrir ICI. J'ai eu du plaisir à parcourir ses ruelles et à découvrir ses maisons aux toits de lauzes. Les lauzes sont des phonolites, c'est-à-dire des pierres volcaniques, fréquemment exploitées dans la région. 

Nous allons donc aujourd'hui, faire un petit tour dans le village et visiter l'église qui était ouverte. 

Des maisons aux toits de lauzes dont la mairie
Des maisons aux toits de lauzes dont la mairie
Des maisons aux toits de lauzes dont la mairie

Des maisons aux toits de lauzes dont la mairie

L'assemblée, appelée aussi maison de la Béate est particulièrement reconnaissable à sa petite cloche. Elle est joliment rénovée et bien mise en valeur. Elle était fermée mais abrite de temps en temps des expositions. 

 

Pour rappel, car j'en ai déjà parlé sur ce blog...

C'est vers 1670, que sous l'impulsion d'Anne-Marie Martel, des jeunes filles sont formées pour enseigner le catéchisme aux enfants dans les petits hameaux éloignés des villes. Ce sont les Béates. Elles n'existent qu'en Haute-Loire, une région à l'habitat dispersé. Chaque Béate était hébergée dans une maison souvent modeste, car bâtie pour l'accueillir. Elle était nourrie par les habitants qui fournissaient aussi le bois de chauffage... 

Les Béates ont été les premières à apprendre à lire et écrire aux enfants. Elles enseignaient aussi la broderie et surtout l'art de la dentelle aux filles. Les dentelles du Puy devinrent célèbres et recherchées et leur vente rapportait un peu d'argent aux habitants de cette région de France, pauvre et isolée. 

Il y avait près de 900 béates dans les hameaux en 1880. Jules Ferry en 1881 rendit l'école publique obligatoire et peu à peu les Béates disparurent. Les dernières ont exercé jusqu'en 1960. 

Leurs maisons, propriétés de la commune, sont pour la plupart aujourd'hui devenues privées, ce qui n'est pas le cas à Moudeyres. 

L'assemblée (ou maison de la Béate) L'assemblée (ou maison de la Béate)
L'assemblée (ou maison de la Béate)
L'assemblée (ou maison de la Béate) L'assemblée (ou maison de la Béate)

L'assemblée (ou maison de la Béate)

Continuons à présent la visite du village avec la petite église Notre-Dame de la Nativité...

Elle est accolée à une maison de pierres aux volets rouges, comme vous pouvez le voir sur ma photo en début d'article. Elle se voit de loin avec son petit clocher carré moderne à deux étages, et sa flèche dont la toiture est recouverte d'ardoises. La nef, par contre, est recouverte de lauzes. La façade est en pierres de Beyssac. Le portail est simple, sans tympan.

 

C'est une église récente puisque le projet de sa construction n'a démarré qu'en 1840. Ce sont des habitants du village qui décidèrent de sa construction, avec leurs propres deniers, et cela malgré l'opposition de l'abbé de Laussonne dont la commune dépendait. Après bien des déboires, en 1859, la commune et l'état accordent enfin une subvention qui servira à ériger le clocher. Il sera  inauguré dès 1860. Les vitraux ne seront acquis qu'en 1894. 

Dans les années 90, l'église sera rénovée suite à des détériorations liées à la foudre.

L'église vue de différents côtés
L'église vue de différents côtés
L'église vue de différents côtés

L'église vue de différents côtés

A l'intérieur, le plan est tout simple et l'ensemble a un petit air vieillot, mais sobre et agréable. La nef se termine par une abside hémi-circulaire. Deux chapelles latérales l'agrandissent un peu car elle est de dimension réduite : la chapelle de la Vierge au nord et celle de Saint-Joseph au sud. Trois des vitraux sont signés E. de Chausse et les deux, plus modernes, de l'Abbé Richaud. 

L'Eglise vue de l'intérieur

L'Eglise vue de l'intérieur

Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux

Les vitraux

Saint Joseph et la Vierge dans leur chapelle...
Saint Joseph et la Vierge dans leur chapelle...
Saint Joseph et la Vierge dans leur chapelle...

Saint Joseph et la Vierge dans leur chapelle...

Et c'est sur ces images paisibles mais qui montrent bien l'ambiance de ce village que se termine notre découverte du jour.

Très bientôt, nous prendrons un peu de hauteur, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien !

A bientôt pour d'autres balades...
A bientôt pour d'autres balades...
A bientôt pour d'autres balades...
A bientôt pour d'autres balades...

A bientôt pour d'autres balades...

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24 juillet 2020 5 24 /07 /juillet /2020 05:12
Une des chaumières habitées du village de Moudeyres (43)

Une des chaumières habitées du village de Moudeyres (43)

Situé à 1175 mètres d'altitude, le petit village de Moudeyres a su conserver ses chaumières traditionnelles typiques de la région du Mézenc. Le village est très agréable à découvrir. De plus, comme il est en dehors des grands axes routiers, il y a finalement peu de touristes car ceux qui y viennent, font un détour pour le visiter.  

Quelques chaumières du village de Moudeyres
Quelques chaumières du village de Moudeyres
Quelques chaumières du village de Moudeyres
Quelques chaumières du village de Moudeyres
Quelques chaumières du village de Moudeyres

Quelques chaumières du village de Moudeyres

La chaumière la plus ancienne datant du XVIIe siècle est la ferme des frères Perrel. Elle fut habitée par dix générations de paysans entre 1640 et 1974, date à laquelle la ferme a été rachetée par la commune et transformée en écomusée, un musée attestant de la rude vie des paysans de la région. Elle se visite et je me suis promis d'y retourner un jour avec mes petits-enfants pour la découvrir de l'intérieur, mais pas cette année en tous les cas. Je ne veux en aucun cas les exposer ni faire cette visite avec un masque...

La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur
La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur

La ferme des Frères Perrel vue de l'extérieur

Au départ simple pièce unique surmontée d'un fenil, la ferme a subi de nombreuses transformations au cours du temps. Vous pouvez avoir un aperçu de l'intérieur et un complément sur son histoire, en cliquant sur le lien ci-dessous... 

Toutes les maisons du village sont bâties en pierre volcanique. Seulement quelques-unes ont encore des toitures en chaume. Le chaume utilisé est celui du seigle, une graminée très cultivée dans la région.

Le chaume n'est rien d'autre que de la paille séchée. C'est un excellent isolant pour la saison froide comme pour la saison chaude, dont les hommes de tous temps ont su tirer partie. Les villages, au siècle dernier, sur le plateau du Mézenc, devaient être entourés de champs de seigle...

Les épis étaient coupés à la faucille et fournissaient en abondance de la paille de seigle, mise à sécher pour recouvrir les toitures. Pour 1 m2 de toiture il fallait planter 10 m2 de seigle. La paille contenue dans chaque m2 de toiture pèse en moyenne 20 kg. Vous voyez donc que les murs devaient être solides ! 

La technique ancestrale de construction de ce type de toiture, utilise de petites bottes de paille de seigle. Elles sont reliées entre elles par des liens de paille (les "clouassoux"). Une partie de la botte est fixée à la charpente, tandis que l'autre est reliée à la botte voisine. Je vous en dirai davantage si j'y retourne lors de prochaines vacances. 

 

 

Les autres maisons que je vous montrerai dans un prochain article ont des toitures de lauzes, plus résistantes dans le temps et surtout qui évitent la propagation des incendies.

En complément, je vous propose de lire les explications données par Papou Poustache sur son blog ci-dessous...

La semaine prochaine, nous poursuivrons la visite de ce petit village ainsi que la découverte de l'église, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 05:24
L'intérieur de l'église vu du haut de la tribune

L'intérieur de l'église vu du haut de la tribune

Nous allons poursuivre aujourd'hui la visite de l'Église Saint-Félix de Landos en pénétrant à l'intérieur. Ce n'est pas facile d'y faire des photos car il y a peu d'ouverture et les vitraux anciens ne laissent pas passer beaucoup de lumière. 

 

Comme dans beaucoup d'églises romanes, l'intérieur est sobre...

La caractéristique de cette église qui permet de la dater précisément est la voûte en arc brisé. La nef comprend quatre travées irrégulières éclairées côté sud par une fenêtre romane. Les murs étaient à l'origine totalement recouverts de peintures murales qui ont été ensuite recouvertes d'un badigeon au XIXe siècle puis, enlevées au XXe pour faire apparaître les pierres du bâti.

A la fin des années 90, une première campagne de rénovation a permis de consolider la partie romane, puis la charpente qui datait de 1874.  Entre 2002 et 2004, d'autres travaux ont permis de remettre en valeur l'intérieur. Les vitraux ont été nettoyés et rénovés en atelier ; des vitraux modernes ont vu le jour pour remplacer ceux qui étaient trop dégradés ; des peintures ont été mises au jour et restaurées sur les murs mais aussi sur la voûte entre autres travaux de rénovation...

 

L'arc triomphal qui sépare le chœur de la nef repose de chaque côté sur des colonnettes géminées. On voit bien sur les photos lesquels sont les plus anciens. L'arc et le plafond sont superbement décorés. 

L'arc triomphal, ses colonnettes et ses peintures
L'arc triomphal, ses colonnettes et ses peintures
L'arc triomphal, ses colonnettes et ses peintures

L'arc triomphal, ses colonnettes et ses peintures

Dès l'entrée, le visiteur remarque un petit baptistère décoré de 8 colonnettes dont vous pouvez admirer le plafond ci-dessous ainsi que les chapiteaux surmontant les colonnettes. 

Le plafond du baptistère.

Le plafond du baptistère.

Puis bien entendu nous remarquons les vitraux ainsi que les peintures murales rénovées. 

Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux

Les vitraux

Les peintures murales
Les peintures murales
Les peintures murales

Les peintures murales

Des fouilles archéologiques qui ont eu lieu en 2003, au moment du démontage du dallage ancien, ont permis de mettre au jour une fosse contenant différents fragments de mobiliers religieux et trois personnages en pierre polychrome, haut d'environ 40 cm. Personne ne sait encore à quelle époque ils ont été enterrés là, ni pourquoi, peut-être tout simplement pour être protégés lors des Guerres de religion ou à la Révolution... Les têtes ont disparu, les membres sont brisés mais deux d'entre eux étaient côte à côte et debout, soigneusement ensevelis. 

 

Le premier serait Saint-Roch dont nous avons déjà parlé. Revêtu d'une tunique bleu, il soulève son manteau rouge pour montrer son genou présentant un bubon. L'autre (saint ou sainte), n'est pas encore identifié(e) à ce jour. Près d'eux se trouvait un ange sans tête vêtu d'une robe blanche. Il est de taille un peu plus petite. 

Pour en savoir davantage sur ces trésors enfouis dans le sol, vous pouvez aller lire cet article sur le site de l'INRAP. 

Le trésor (de droite à gauche : Saint-Roch, l'ange, et le saint inconnu)
Le trésor (de droite à gauche : Saint-Roch, l'ange, et le saint inconnu)
Le trésor (de droite à gauche : Saint-Roch, l'ange, et le saint inconnu)

Le trésor (de droite à gauche : Saint-Roch, l'ange, et le saint inconnu)

Une table d'autel d'origine médiévale était également ensevelie dans le sol, mais pas au même endroit que les statues. Elle a été rénovée et installée dans le chœur puis consacrée. 

Le choeur (photo au flash)

Le choeur (photo au flash)

Enfin comme autre trésor, l'église contient une piétà. Là voilà installée dans sa petite chapelle puis de plus près. 

La pietà de Landos
La pietà de Landos

La pietà de Landos

Tous les renseignements contenus dans cet article proviennent d'une brochure affichée dans l'église. Voici, pour compléter la visite, d'autres détails qui méritent également  notre attention. 

Autres détails pris dans l'église...
Autres détails pris dans l'église...
Autres détails pris dans l'église...
Autres détails pris dans l'église...

Autres détails pris dans l'église...

La visite de l'église Saint-Félix de Landos est maintenant terminée. Prochainement, nous continuerons nos visites en Haute-Loire, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

Je vous rappelle qu'en ce moment je ne publie que les lundis, mercredis et vendredis. Profitez bien de votre été ! 

 

Saint-Félix dans sa petite chapelle dédiée (photo au flash)

Saint-Félix dans sa petite chapelle dédiée (photo au flash)

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17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 05:20
L'Église Saint-Félix de Landos (43)

L'Église Saint-Félix de Landos (43)

L'église Saint-Félix est une église romane classée aux Monuments Historiques depuis 1913. Elle est située au cœur du village de Landos en Haute-Loire. Pour ceux qui n'auraient pas vu mon précédent article, je vous présente le village ici. 

 

Un peu d'histoire...

L'église  a été construite au début du XIIe siècle. On retrouve sa trace dès 1120. 

A l'origine, c'était un simple sanctuaire dédié à Saint-Félix. Suite à une donation, des religieux Bénédictins s'y installent, et y établissent un petit prieuré. Plusieurs décennies plus tard,  en accord avec le prieur de Goudet et l'abbé de Tournus, les Bénédictins conçoivent les plans d'une petite église, sans doute comme cela se faisait à l'époque, avec l'aide d'un moine architecte. 

Au départ, la bâtisse est un simple rectangle sans transept, orienté à l'Est, avec une abside semi-circulaire à l'intérieur et pentagonale à l'extérieur. Plus tard, deux chapelles latérales lui seront ajoutées donnant à la petite église, sa forme caractéristique de croix latine. 

 

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir cette église de l'extérieur. 

Elle est entièrement bâtie en pierres volcaniques de différentes couleurs. Vous remarquerez que les pierres diffèrent selon les époques et on distingue clairement l'ancienne construction romane et les parties rénovées plus récentes, en pierres grises. 

 

Le portail d'entrée, orienté à l'Ouest, est constitué de plusieurs arcs en pierres de taille de couleurs, dont un est joliment sculpté.

Deux colonnes encadrent le portail de chaque côté. Elles sont surmontées de chapiteaux sculptés, tout comme chacun des piliers. 

A gauche, un des chapiteaux (le plus proche de la porte en bois) représenterait le jardin d'Eden avec Adam et Eve cachant leur nudité d'une main et un vieillard à côté d'eux. Ceux de droite présentent essentiellement des sculptures de feuilles. 

Vue générale du portail de l'église

Vue générale du portail de l'église

Détails du portail

Détails du portail

Les chapiteaux sur le côté gauche du portail
Les chapiteaux sur le côté gauche du portail
Les chapiteaux sur le côté gauche du portail
Les chapiteaux sur le côté gauche du portail

Les chapiteaux sur le côté gauche du portail

Les chapiteaux sur le côté droit du portail
Les chapiteaux sur le côté droit du portail

Les chapiteaux sur le côté droit du portail

Le portail d'entrée est surmonté d'un clocher-mur (ou clocher à peignes). Les quatre baies renferment chacune une cloche ce qui est plutôt rare dans la région.

Ce clocher a été entièrement rénové au XVe et XVIe siècles. 

Le clocher-mur (ou clocher à peignes) et ses cloches (recto et verso en contre-jour)
Le clocher-mur (ou clocher à peignes) et ses cloches (recto et verso en contre-jour)
Le clocher-mur (ou clocher à peignes) et ses cloches (recto et verso en contre-jour)

Le clocher-mur (ou clocher à peignes) et ses cloches (recto et verso en contre-jour)

De chaque côté de la façade, deux contreforts sont venus à cette époque (?) consolider l'ensemble. On voit bien qu'ils sont bâtis dans les même pierres. 

La fenêtre située au-dessus du portail est d'époque romane. 

La façade, le clocher, le portail et la fenêtre romane...

La façade, le clocher, le portail et la fenêtre romane...

Il est impossible de faire le tour de l'église car comme vous le voyez sur mes photos elle est accolée à des maisons. Mais voici quelques vues prises de l'extérieur en longeant la petite route qui la borde côté nord. 

Autres vues de l''extérieur...
Autres vues de l''extérieur...
Autres vues de l''extérieur...

Autres vues de l''extérieur...

Enfin je ne peux terminer cet article sans vous montrer ce repère de nivellement général fixé sur la façade de l'église. C'est mon mari qui a tout de suite remarqué ce petit médaillon métallique, parfaitement intégré dans les pierres. 

Ce point matérialisé avec précision, indique la longitude, la latitude et l'altitude du repère métallique. Chacun des milliers de repères situés dans l'hexagone (350 000 exactement), possède un matricule qui lui est propre et une fiche descriptive précise que l'on peut découvrir sur le site de l'IGN qui est aujourd'hui responsable de l'archivage des données collectées. Ces données et ces points de repères qui donnent des précisions indispensables sur le relief du sol, vont jouer un grand rôle pour les géomètres, les topographes, les entreprises d'aménagement du territoire, afin de caler précisément leurs projets. Ces points sont régulièrement et minutieusement contrôlés. 

Ainsi il est écrit sur celui de l'église de Landos cette altitude : 1103 mètres (+ ou - 1 mètre). 

 

Le médaillon = repère de nivellement

Le médaillon = repère de nivellement

Voilà notre visite de l'extérieur de l'église Saint-Félix de Landos est terminée pour aujourd'hui. La semaine prochaine, nous entrerons nous mettre au frais pour admirer l'intérieur, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 05:19
Les particularités de Landos

Les particularités de Landos

Landos est une petite commune dont le bourg se situe à 1100 mètres d'altitude. Pourtant terre d'origine de mon grand-père paternel, cela faisait des années que je n'y étais pas retournée.

En comptant les nombreux hameaux qui entourent le bourg, la commune ne possédait que 918 habitants au dernier recensement. Les ressources de la commune sont essentiellement agricoles. La lentille est la principale culture, la commune étant située sur le plateau du Devès, favorable à cette légumineuse qui je le rappelle bénéficie d'une AOP en plus d'une AOC. L'élevage en particulier en ce qui concerne les vaches laitières est encore très important également. 

 

Côté tourisme, le bourg est traversé par le chemin de Stevenson (GR 70) qui je le rappelle ici, permet aux randonneurs de marcher dans les pas du célèbre auteur, Robert Louis Stevenson parti en 1878 du Monastier-sur-Gazeille, pour traverser les Cévennes et atteindre Alès avec un âne, ou plus précisément, une ânesse. Son périple est raconté dans le célèbre ouvrage : "Voyage avec un âne à travers les Cévennes"que j'ai déjà lu plusieurs fois et qu'il faudra qu'un jour je vous présente et pour cela il faudra donc que je le relise. 

 

Dès l'arrivée sur la place du village, on découvre la jolie fresque qui présente les particularités du bourg. Elle mesure 60 m2 et a été réalisée avec des pigments naturels appliqués sur l'enduit frais selon la technique ancestrale dite "a fresca". 

Sauf erreur de ma part, elle est l'oeuvre de la mairie, en collaboration avec les ateliers de Chanteloube, une entreprise qui travaille dans la restauration de monuments historiques. Je ne connais pas le nom des artistes qui l'ont réalisé et je n'ai rien trouvé de précis à leur sujet. 

La fresque évoque les richesses naturelles et patrimoniales de la commune : la faune, la flore, la géologie, l'histoire et sa situation exceptionnelle sur le chemin de Stevenson. 

Je vous laisse admirer les détails.

Les détails de la fresque
Les détails de la fresque
Les détails de la fresque
Les détails de la fresque
Les détails de la fresque
Les détails de la fresque

Les détails de la fresque

La place de l'Hôtel de ville nous permet de découvrir la mairie, poste, ...un bâtiment daté des années 30.

L'hôtel de ville datant des années 30
L'hôtel de ville datant des années 30L'hôtel de ville datant des années 30
L'hôtel de ville datant des années 30L'hôtel de ville datant des années 30

L'hôtel de ville datant des années 30

Photo ancienne empruntée sur le site (https://www.annuaire-mairie.fr/mairie-landos.html#photo)

Photo ancienne empruntée sur le site (https://www.annuaire-mairie.fr/mairie-landos.html#photo)

Sur cette place qui est utilisée également lors de l'actuel marché hebdomadaire, une ancienne bascule atteste de la présence d'un marché aux bestiaux, aujourd'hui localisé à Costaros. Elle a donné son nom à un restaurant situé sur la place du village.

 

La bascule du village La bascule du village
La bascule du village La bascule du village
La bascule du village La bascule du village

La bascule du village

Voici quelques vues du bourg...comme vous le voyez il y a des petits jardinets potagers devant les maisons en pleine rue. Pour une fois, je n'ai pas fait beaucoup de photos.

Quelques vues du bourg
Quelques vues du bourgQuelques vues du bourg
Quelques vues du bourg

Quelques vues du bourg

Pour info, passe aussi par le bourg la voie Régordane (GR 700) peu connue mais bien fréquentée par les randonneurs, un chemin qui reliait l’île de France à la méditerranée. On l'appelle aussi le chemin de Saint-Gilles. 

 

Côté climat, ne vous fiez pas au soleil qui chauffe beaucoup en été, les hivers sont rigoureux avec la burle qui souffle sur le plateau, car le bourg est en bordure du plateau volcanique du Devès et la burle a eu tout le temps de se renforcer quand elle arrive dans le village. 

 

Pour ceux qui voudraient en savoir davantage sur la commune je vous rappelle que l'année dernière je vous ai fait visiter les Narces de la Sauvetat qui se trouve tout près...

Je ne suis pas descendue jusqu'au pont de la Castier, récemment rénové que vous pouvez apercevoir sur la fresque. Je n'ai pas non plus découvert la richesse du petit patrimoine des hameaux qui entourent le bourg.  Il faisait bien trop chaud ce jour-là, et cela me donnera l'occasion d'y revenir un jour à l'automne peut-être. 

En attendant, dans mon prochain article nous visiterons l'église romane (vous la voyez aussi sur la fresque...), enfin comme d'habitude si vous le voulez bien !

Au moins, à l'intérieur, il faisait frais...

A bientôt !

A bientôt !

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 05:44
La forêt telle qu'on l'aime en été...

La forêt telle qu'on l'aime en été...

Je vous ai déjà emmené dans les bois de Varennes l'été dernier ICI, et au printemps dernier ICI . C'est une balade bucolique d'environ 6 à 7 kilomètres (ou davantage selon le circuit) qui nous permet de nous ressourcer.

Quel que soit le circuit que nous choisissons, nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Le soleil perce à travers les feuilles et le sous-bois est bien agréable. 

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

La forêt est toujours fraîche même en plein été. 

La forêt est toujours fraîche...
La forêt est toujours fraîche...

La forêt est toujours fraîche...

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses
Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Nous aimons découvrir les fleurs en été, dans les bois ou en lisière de la forêt, au bord des champs cultivés ou des prairies... 

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

De l'autre côté de la forêt, nous arrivons au hameau du Vernet dont je vous ai déjà parlé souvent.

L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet

L'arrivée au hameau du Vernet

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants
Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Puis, nous revenons par un autre chemin jusqu'à la voiture pour effectuer une boucle. Par là il y a davantage de feuillus. 

J'ai fait la connaissance du "red and black froghopper" des anglais, la "grenouille sauteuse rouge et noire" qui n'est autre que cette petite bestiole, proche des cigales : le cercope sanguin, un suceur de sève qui saute quand on le dérange d'où son nom anglais. En fait c'est sa couleur rouge qui lui a donné son nom français car il se contente de sucer...la sève des plantes.

 

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région

Des charmes plutôt rares dans la région

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)
Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Et toujours ces paysages apaisants...

Et toujours ces paysages apaisants...

Voilà j'espère que cette balade à 1 000 mètres d'altitude vous a fait du bien, comme à moi. 

Bon week-end à tous ! 

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 05:10
Une des ouvertures dans les grottes de Vabrettes

Une des ouvertures dans les grottes de Vabrettes

A côté du village de Saint-Jean-Lachalm, dont je vous ai déjà parlé sur ce blog, se trouvent de petites grottes creusées par les hommes qui communiquent entre elles pour n'en former qu'une seule. On parle donc de la grotte (ou des grottes) de Vabrettes. Elles ont très certainement servies de bergerie et d'abri pour des chasseurs, des bergers ou des paysans. Je n'ai trouvé aucun renseignement me permettant de les dater, ou me racontant leur histoire. En tous les cas, il ne s'agit pas de cavités naturelles : elles ont été creusées par les hommes. 

 

Cette grotte est bien marquée sur les cartes IGN, juste en -dessous d'un sommet appelé, la Garde de Vabrettes, car proche d'un hameau du même nom, dominant la vallée de l'Allier. Il est donc assez facile d'explorer les lieux pour la trouver, soit en grimpant du fond du vallon, soit par le plateau, ce que nous avons fait. 

Le seul problème pour y accéder par le plateau, c'est qu'il faut traverser des champs, donc des propriétés privées, et il faut donc veiller à ne s'y rendre qu'une fois les champs fanés et les bottes de foin constituées ou en train de sécher. Nous les avons contourné le plus longtemps possible par un petit chemin, mais celui-ci se perd ensuite et descend dans le vallon comme beaucoup de chemin ancien... 

Traverser ou contourner les champs...
Traverser ou contourner les champs...

Traverser ou contourner les champs...

Les bords des champs sont bien fleuris.  

Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune
Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune

Des fleurs au bord du chemin : marguerite, oeillet, arméria et vipérine commune

Le ciel était bien couvert ce jour-là et d'ailleurs la pluie est tombée durant toute l'après-midi. Le point le plus haut du plateau du Devès (qui culmine à 1421 mètres) était dans la brume et les nuages bas comme c'est souvent le cas quand le ciel est orageux.  

Le point culminant du Devès (1421 m) dans la brume

Le point culminant du Devès (1421 m) dans la brume

Du chemin, nous avons un magnifique point de vue, sur le village de Saint-Jean-Lachalm, tout proche, avec ses éoliennes et les rochers d'escalade de Miramande, où ceux qui aiment les via Ferrata peuvent prendre du plaisir à escalader. Là se trouvaient dans le temps un ancien château dont il ne subsiste qu'un pan de mur...au milieu des rochers, pas facile à voir. 

Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande
Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande
Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande

Le village perché (Saint-Jean-Lachalm), les éoliennes et le site de Miramande

La vue se dégage ensuite et permet d'apercevoir le hameau de Saint-Didier-d'Allier et son château, en contrebas, et le bourg de Saint-Privat-d'Allier, plus éloigné.

Le hameau de Saint-Didier-d'Allier et le bourg de Saint-Privat d'Allier

Le hameau de Saint-Didier-d'Allier et le bourg de Saint-Privat d'Allier

Il faut traverser la forêt et redescendre en suivant le pied de la falaise.

Traverser la forêt...
Traverser la forêt...

Traverser la forêt...

La flore change et on trouve pour la première fois de la saison la digitale pourpre, caractéristique des lisières ou des forêts claires. 

La digitale pourpre
La digitale pourpre
La digitale pourpre

La digitale pourpre

Pour enfin découvrir la grotte...

Deux des trois entrées de la grotte

Deux des trois entrées de la grotte

Pour pénétrer à l'intérieur il y a le choix. Mon petit-fils a tout de suite choisi cet accès-là sans nous attendre, mais moi je suis passée par l'entrée principale (ci-dessus).

Un des accès à la grotte

Un des accès à la grotte

Vues sur l'extérieur...
Vues sur l'extérieur...
Vues sur l'extérieur...

Vues sur l'extérieur...

Les différentes cavités communiquent entre elles, et les lieux sont aménagés pour y bivouaquer.

Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur
Communications et aménagement intérieur

Communications et aménagement intérieur

Au retour, dans le pré, ma petite-fille a trouvé un orvet, mort sans doute à cause d'une des machines agricoles...Elle a l'oeil car il avait la couleur des foins coupés.

L'orvet mort découvert dans le champ

L'orvet mort découvert dans le champ

Voilà notre balade sur le plateau est terminée pour aujourd'hui... j'espère qu'elle vous a plu. A bientôt pour d'autres découvertes, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien !

 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 05:20
Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Je ne peux résister à partager ici ces quelques photos prises depuis mon arrivée en Haute-Loire. 

 

Les stars de la région sont incontestablement depuis longtemps les vaches laitières. Il ne se passe pas un jour, ni un lieu, sans qu'on les croise en train de ruminer tranquillement dans leur prairie. 

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Depuis quelques années beaucoup de jeunes éleveurs se reconvertissent ou démarrent leur exploitation avec des races destinées, non plus à la production laitière, mais à la viande, leur garantissant un meilleur revenu.  Les animaux "vivent leur vie" dans les près une grande partie de l'année, la reproduction est naturelle et les petits sont nourris sous la mère puis sevrés en douceur... 

La race la plus fréquemment croisée est l'Aubrac facilement reconnaissable à sa belle robe dorée, à ses grands yeux bordés de blanc (comme me le précise Roguidine dans les commentaires) et à ses grandes cornes.

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Il y a aussi de plus en plus de chevaux ici ou là. Ils aiment toujours autant nos caresses mais souvent les clôtures électriques et les murets de pierre, nous empêchent de les approcher. 

Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas

Les chevaux à Varennes et Dallas

Belle semaine à tous et à bientôt pour d'autres balades...enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:14
Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Voici un petit "lac" plein de charme, un endroit à ne fréquenter que si vous aimez la nature et son côté paisible. Il est proche du village de Costaros, une petite commune de Haute-Loire, située au bord de la nationale qui rejoint le Puy en Velay, en venant d'Aubenas par le col de la Chavade.

Ce lac est en fait un cratère de maar, c'est-à-dire une dépression créée par une éruption volcanique de type phréato-magmatique. Le cratère s'est formé lorsque le magma en fusion, remontant vers la surface a rencontré la nappe phréatique : l'eau de la nappe sous l'effet de la chaleur, se vaporise en partie, entraînant une surpression ; les roches situées au-dessus constituent alors un bouchon qui explose brutalement, formant un cratère le plus souvent de forme ronde qui se remplit peu à peu d'eau, souvent stagnante et propice à la création d'un marécage qui en s'asséchant peut se transformer en tourbière. 

 

Sur le plateau du Devès il y a plusieurs maars qui se sont ainsi formés, dont le célèbre Lac du Bouchet, dont je vous ai souvent parlé sur ce blog.  Je vous avais également fait découvrir l'année dernière,  les narces de la Sauvetat ICI et ICI, ainsi que le marais de Limagne près de Beyssac.

 

Quand nous sommes en Haute-Loire, nous ne nous lassons pas de ces paysages emplis de sérénité

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus et les faire toutes défiler...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Le maar du Péchay a été réhabilité en 2010-2011 et transformé en un joli lieu de balade et de découverte à deux pas du village.

A l'origine, c'était un marécage d'environ 11 hectares. La zone humide a été agrandie et des aménagements ont été réalisés pour que le marécage ne s'assèche plus. Il regorge de vie : libellules, tritons et autres amphibiens en particulier, et d'espèces végétales variées. Pour la préserver des promeneurs, la zone humide des marécages est par endroit, clôturée. 

La zone humide...
La zone humide...La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...

La zone humide...

Un chemin de bordure a été aménagé pour permettre l'accès facilité des promeneurs (et des pêcheurs).

Mais les bords du cratère, autour du lac, ont été préservés pour permettre aux agriculteurs de continuer à cultiver leurs champs ou faire paître les troupeaux, comme ils le faisaient avant. De nombreux murets délimitent les parcelles et les haies ont été conservées.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Une aire a été installée avec des tables de pique-nique, et un panneau explicatif complète les aménagements. Un poste d'observation permet aussi de se cacher pour mieux découvrir les oiseaux. 

Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire

Le panneau explicatif et l'observatoire

La conservation et la réhabilitation des zones marécageuses sur le plateau du Devès est un des projets du Conseil général de Haute-Loire car ces lieux préservent la biodiversité et constituent des lieux intéressants tant pour le tourisme que pour la découverte de la nature.  

Bien qu'aucune plante patrimoniale n'ait été recensé sur le maar du Péchay, le site possède une flore variée où l'on retrouve des espèces communes à tous les lieux humides.  

Sa faune par contre, est un sujet d'étude important, surtout en ce qui concerne les oiseaux, particulièrement en période migratoire, les libellules et les amphibiens.

Si vous voulez en avoir une idée plus précise, vous pouvez vous rendre sur le site suivant d'où est extrait le plan des lieux ci-dessous... 

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Nous avons pu observer à la jumelle quelques oiseaux d'eau : des foulques macroule, des canards colverts, tous deux en famille, et des hérons...en plus des busards qui survolaient le lac. 

Voici les quelques photos (de loin) que j'ai pu faire avec mon petit APN. Je n'ai pas le matériel adéquat pour prendre les oiseaux de plus près...

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards
Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Les hérons cendrés vus de loin
Les hérons cendrés vus de loin

Les hérons cendrés vus de loin

Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant

Et vus de plus près... en zoomant

Ce petit lac est une jolie découverte. La balade autour du lac est très courte mais nous y avons passé une matinée agréable avec nos jumelles à observer de plus près la nature environnante.

Il est possible de faire aussi le tour du cratère en hauteur (environ 6 km) ou de rejoindre le village de Landos pour découvrir d'autres maars (environ 16 km) en boucle bien entendu. 

 

Et c'est sur cette photo insolite pour ne pas dire "incongrue" de ce totem au bord de l'eau que je vous dis, à bientôt, pour d'autres balades en Haute-Loire, enfin...comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 05:13
La clématite en fleurs (juin 2020)

La clématite en fleurs (juin 2020)

Voici pour bien débuter la semaine, quelques fleurs de mon jardin de Haute-Loire.

 

Cette année, vu que je n'ai pas pu y venir en avril comme habituellement, je n'ai pas pu semer de fleurs annuelles, ni planter mes boutures comme je l'espérais. Du coup, le jardin est un peu sinistré. Et en plus, comme je vous l'ai dit la semaine dernière, nous avons trouvé des pluies diluviennes en arrivant et maintenant, il fait une chaleur tellement intense dans la journée que c'est impossible de planter quoi que ce soit, c'est bien trop tard pour cette année ! 

 

Heureusement, les pieds d'alouettes se sont resemés tous seuls, mais je n'ai plus que des bleus, alors qu'habituellement j'ai aussi des roses et des blancs.

Les pieds d'alouette (ou delphinium) bleus

Les pieds d'alouette (ou delphinium) bleus

Un grand bonheur, quand j'ai découvert que ma clématite plantée depuis deux ans était couverte de fleurs.

Encore la clématite en fleurs
Encore la clématite en fleurs
Encore la clématite en fleurs

Encore la clématite en fleurs

Quelques asters égayent un peu le sommet du muret dont j'ai raté la floraison qui est toujours magnifique.

Les asters
Les asters
Les asters

Les asters

Seules les campanules des murs sont encore en fleurs et tombent en cascade sur les pierres. 

Les campanules des murs
Les campanules des murs

Les campanules des murs

Le vieux rosier planté par ma mère il y a des années, a repris sous la greffe et il est redevenu sauvage, mais nous allons le garder comme ça finalement. 

Le vieux rosier
Le vieux rosier

Le vieux rosier

Et à part les lavandes dont j'attends avec impatience la floraison, j'ai quelques coquelourdes et des plantes crassulantes qui résistent au gel. 

Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.
Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.

Lavande bientôt fleuries, coquelourdes, joubarbe et sédum.

Les premières roses trémières commencent à s'épanouir et vont changer l'apparence du jardin devant la maison durant tout l'été et j'adore ça ! 

La première rose trémière en fleurs

La première rose trémière en fleurs

J'espère que l'année prochaine, je pourrais fleurir davantage mon petit jardin. Il est en plein soleil et on se croirait dans le sud de la France en ce moment, tant il y fait chaud...

 

Iris (22 ans et 3 mois !) qui dort toute la journée au soleil, se joint à moi pour vous souhaiter à tous une belle semaine. Profitez bien de l'été ! 

A bientôt !

A bientôt !

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