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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 05:26
Paysages de cultures

Paysages de cultures

Je ne résiste pas aujourd'hui à vous emmener encore une fois en balade, dans un endroit situé à la croisée des communes de Rognes, Saint-Cannat et Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône. La nature y est particulièrement préservée grâce à la présence d'un petit ruisseau, la Concernade, qui coule toute l'année. Même en été, je ne l'ai jamais vu totalement à sec. 

Autant dire que vu le nombre de chemins de balade en bordure des champs ou dans les bois, les promeneurs, randonneurs, VTTistes y sont nombreux (et malheureusement aussi les chasseurs en ce moment). 

 

Les paysages sont changeants car, entre deux vignobles, de nombreux champs sont cultivés. 

 

Des champs cultivés
Des champs cultivés
Des champs cultivés

Des champs cultivés

Malgré la sécheresse, quelques rescapées nous offrent de jolies tâches de couleur...

Un tournesol qui n'a pas encore séché

Un tournesol qui n'a pas encore séché

En septembre, certaines plantations étaient arrosées...Le manque d'eau n'est jamais bon à la plantation. 

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu
L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

L'arrosage et le soleil, un beau tableau coloré inattendu

Voici comment étaient les vignobles avant les vendanges (photos prises en septembre). 

Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges
Les vignobles avant les vendanges

Les vignobles avant les vendanges

Les voici (les mêmes ou presque) au début du mois d'octobre...

Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées
Les vendanges sont terminées

Les vendanges sont terminées

Au début du XXe siècle, le gemmage était pratiqué en Provence comme dans les Landes, mais ici sur les pins d'Alep. Certains arbres en portent encore les marques...  

Les marques de gemmage
Les marques de gemmage

Les marques de gemmage

Je fais toujours un détour par ce bassin que je vous ai déjà montré maintes fois.

Le bassin de la source
Le bassin de la source
Le bassin de la source

Le bassin de la source

Et c'est avec ces ciels d'automne que se termine notre courte balade d'aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

Ciels d'automne
Ciels d'automne

Ciels d'automne

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 05:17
Le chemin domine la plaine

Le chemin domine la plaine

Revenons un peu en Provence !

Voici une courte balade effectuée avant les pluies d'octobre qui nous a permis de nous aérer un peu. 

Le chemin part du village de Lamanon et borde au départ la route qui se dirige vers Eyguières. C'est le début d'une randonnée plus longue en boucle. 

Je vais aujourd'hui vous montrer le paysage et les quelques plantes qui permettent d'égayer un peu la fin d'été et le début de l'automne en Provence. 

En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)

En bordure du chemin (pins et cèdres)

Quelques champs d'oliviers bordent le chemin.

A noter que la commune produit de l'huile d'olive qui bénéficie de l'AOC de la vallée des Baux.

Quatre variétés d'olives bénéficient de cette appellation : la Salonenque, la Beruguette sont utilisées essentiellement pour les olives cassées, dont je vous ai donné la recette artisanale et familiale récemment. La  Grossanne sert à la préparation des olives noires de la Vallée des Baux.

Quand à la  Verdale je crois bien qu'elle n'est utilisée que pour l'huile d'olive mais comme je ne suis pas spécialiste, je peux me tromper. N'hésitez pas à me corriger en cas d'erreur.

Des champs d'oliviers
Des champs d'oliviers

Des champs d'oliviers

La seule différence avec d'autres endroits proches de chez moi c'est qu'ici il y a des moutons qui pâturent et cette année vous le savez bien, ils sont descendus beaucoup plus tôt qu'habituellement de l'estive...cependant ils sont restés invisibles le jour de notre balade. 

Les zones de pâturages sont clôturées, car trop proches d'une grande route et les barbelés peuvent être franchis grâce aux échaliers disposés à plusieurs endroits. 

Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées

Les zones de pâturages sont ici clôturées

On retrouve deux plantes sauvages que j'aime particulièrement croiser dans la nature de cette saison. 

Tout d'abord le Buplèvre arborescent (ou arbustif) qui est une plante de la famille des Ombellifères qui fleurit en plein été (même famille que le fenouil, l'aneth...)

En automne, ses fruits donnent une teinte dorée aux sous-bois et aux bords des chemins... 

 

N'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant sur la première ! 

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Un autre arbuste provençal que j'aime aussi observer en automne, c'est le pistachier lentisque

Il se voit de loin grâce à ses baies rose foncé qui vireront au noir plus tard dans la saison. Elles sont comestibles mais très amères ! 

Avec la sève de l'arbuste on peut fabriquer du mastic, d'où son nom. Je vous en avais déjà parlé. En Grèce ce mastic est récolté et consommé. Il a des vertus très recherchées pour les gencives mais est aussi utilisé en confiserie et pâtisserie.  

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic
Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Comme je vous l'avais déjà montré l'arbuste est souvent parasité par un acarien et un puceron qui pondent dans les feuilles provoquant la formation de galles... 

Les deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisqueLes deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisque

Les deux sortes de galles du lentisque

Enfin, c'est la saison où nous retrouvons une modeste fleur du printemps, l'alysson (ou alysse) maritime qui aime notre climat sec et chaud de l'été et refleurit à la moindre pluie. On la trouve en touffes au bord des chemins secs. 

Alysse maritime (Lobularia maritima)
Alysse maritime (Lobularia maritima)

Alysse maritime (Lobularia maritima)

Ici ou là nous notons aussi la présence de lapins...ils ont laissé des traces. 

Il y a des lapins par ici !

Il y a des lapins par ici !

En revenant vers le village, nous tombons sur ces constructions qui ressemblent à des "enclos à moutons", mais je peux me tromper là aussi. 

Des enclos à moutons ??
Des enclos à moutons ??

Des enclos à moutons ??

Notre courte balade au soleil est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 05:15
Il est temps de ramasser les olives...

Il est temps de ramasser les olives...

Les olives vertes se ramassent très tôt en Provence bien avant que le soleil ne les fasse mûrir, c'est-à-dire selon les années dès la fin du mois de septembre. Je n'ai qu'un petit olivier dans mon jardin, trop petit pour en planter d'autres, du coup je ramasse les olives pour les préparer comme condiments, pas pour les mener au moulin. 

Cette année je n'ai fait que deux sortes de préparation.

 

Préparation 1 : Les olives cassées.

Elles sont préparées traditionnellement avec les variétés d'olives de la Vallée des Baux (la Salonenque en particulier). Il faut choisir de belles olives, bien rondes et exemptes de tout défaut. Les olives de mon jardin ne sont pas de la bonne variété, mais je les prépare tout de même de cette façon-là. 

 

Pour vous montrer comment nous les cassons traditionnellement dans la famille de manière artisanale, voici une petite vidéo.  Prévoir de se mettre de vieux vêtements car ça tâche, et de se placer en extérieur.

Une fois cassées, il faudra les  faire tremper dans de l'eau claire que l'on renouvellera tous les jours pendant 8 à 10 jours, pour en ôter l'amertume. Au bout de ce temps, une fois les olives prêtes, on les plongera dans une "tisane" (une saumure) refroidie à base d'herbes de Provence et surtout de fenouil.

Les olives seront bonnes à consommer au bout de deux semaines environ. 

Je vous explique tout en détails dans un article déjà publié sur le blog, dont voici le lien ci-dessous. 

Ce mode de préparation ne permet pas de conserver les olives dans la durée comme c'est le cas de la méthode suivante. Il faudra les manger avant noël et les conserver au frais. 

 

 

Préparation 2 : Les olives au sel.

Ce mode de préparation encore plus simple que le précédent, demande de la patience pour que vous puissiez déguster votre production. 

Je l'ai testé pour la première fois il y a deux ans, et j'ai fait exprès de garder un fond de bocal qui s'est très bien conservé depuis. 

Olives au sel...
Olives au sel...

Olives au sel...

Après avoir bien triées les olives pour enlever celles qui sont marquées ou piquées, il suffit de les rincer pour enlever la poussière et les débris de feuilles. 

 

Mettre ensuite les olives dans des bocaux à caoutchouc même vieux (car le sel fait rouiller les fermetures). Par contre prévoir des rondelles de caoutchouc neuves. 

Sortir la balance de cuisine et peser le sel. Il faut exactement :

- dans les bocaux d'un litre : 56 g de sel.

- dans les bocaux de 3/4 de litre : 42 g de sel. 

- dans les bocaux d'1/2 litre : 26 g de sel.

Recouvrir d'eau de bonne qualité à température ambiante, fermer les bocaux et les placer à l'obscurité.

Ne plus les ouvrir, ni les déplacer pendant...1 an ! 

Et déguster, tel quel ou après les avoir dessalées, dans la cuisine, ou bien macérées quelques jours dans de l'huile d'olive et des herbes.

Et à conserver au frais une fois les olives sorties de leur saumure. C'est une recette partagée par Jupi (La Cachina) sur son blog.

Et je vous explique tout en détails dans mon article ci-dessous ! 

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 05:15
L'an vin(G)t ou l'ennemi invisible / Eglantine Nalge

...Il ne faut pas que nous donnions du souci à nos enfants nous concernant. Alors que dirais-tu de prendre une petite lichette de ce rosé bien frais que je sais même pas où tu l'as trouvé et qui est arrivé ce matin ?
- Bonne excuse Honorine, mais "vaï" pour le rosé, mais alors une lichette que des fois tu ne retrouves pas le chemin de la chambre !

Un peu de légèreté aujourd'hui malgré le sujet, car voilà un court roman tout à fait jubilatoire, encore sur le thème du (de la COVID) écrit par une blogueuse  que beaucoup d'entre vous connaissent déjà. Vous pouvez aller visiter son blog ICI.

 

Remarque : Vous n'êtes pas obligés de lire ou de commenter si le sujet de mon article ne vous intéresse pas, vous me connaissez je ne vous en voudrais pas, d'autant plus que je fais de même chez vous !  

 

Comme elle le dit si bien elle-même dans l'avant-propos de son livre...

Qui suis-je pour prétendre écrire sur ce virus, envahissant, angoissant, et en même temps insaisissable, qui gravite autour de nous alors que je n'ai aucune connaissance en matière de médecine, et que les scientifiques tâtonnent, disent et se contredisent au point qu'il est difficile d'avoir un aperçu simple des événements. 

C'est pourquoi elle a choisi de ne pas en parler elle-même mais de laisser s'exprimer des personnages que nous connaissons bien  parce qu'elle nous les a déjà présentés sur son blog. 

Vous serez heureux d'apprendre que vous allez retrouver dans ses pages, M'âme Eglantine et son chat Horace, avec qui cette dernière engage des débats philosophiques toujours passionnés, qui nous enchantent par leur finesse, leur humour et leur vue particulièrement réaliste de la nature humaine et de la situation. 

Vous allez aussi retrouver le charmant couple formé par Honorine et son mari Honoré, assommés pour ne pas dire "escagassés" tous deux par l'invasion de ce virus invisible qui fait dire à notre président que "c'est la guerre". Pour eux qui l'ont connue forcément vous le comprendrez, ces mots ont une autre résonance et l'angoisse risque bien de s'installer...

 

Le sujet est bien cerné et le tout, étayé d'apparentes digressions, qui ne sont pas du tout hors sujet en fait, de cogitations silencieuses, si je puis dire, de remarques acérées et de mots en provençal (avec l'accent) qui raviront les nostalgiques du sud. 

 

Que vous dire de plus sans dévoiler le sel de l'histoire... sinon que la manière dont le thème est traité est très réjouissante et que j'ai passé un excellent moment de lecture, malgré la gravité du sujet. 

 

Et puis promis, je ne compte rien présenter de plus sur ce virus, deux la même semaine c'est déjà beaucoup trop, mais avouez que je ne pouvais pas faire l'impasse sur la présentation de ce dernier, ne serait-ce que pour vous donner envie de mieux connaître Eglantine et ses écrits pleins de vie.  

Houlà ! Ce n'est pas la joie aujourd'hui, aussi je vous suggère de fermer les yeux et de vous laisser vous enfoncer dans une douce sieste, ça ira certainement mieux au réveil !
- Je crois que je vais t'écouter Horace, demain est un autre jour !

Et en rédigeant cette page, je réalise que je ne vous ai jamais parlé de son précédent ouvrage "Lorsqu'Eglantine raconte...Bavardages indiscrets", si vous préférez découvrir l'écriture d'Eglantine sur un autre sujet, voici sa présentation sur son blog ICI. "Promis", je le ferai un jour, tout le problème est...quand !

Et en attendant, vous pouvez découvrir la présentation faite par Martine, sur son blog, en cliquant sur le lien ci-dessous...

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:15
L'environnement

L'environnement

Voici aujourd'hui un court article pour vous montrer une jolie fontaine découverte en passant au bord d'une petite route, dans un environnement très provençal, au cœur d'une exploitation de ma région. La végétation ne m'avait pas permis de la découvrir jusqu'à présent, en plus la propriété est dans un virage et on a plutôt tendance à cet endroit-là à regarder la route, n'est-ce pas ?

 

J'ai donc fait un petit arrêt exceptionnel pour la prendre en photo à deux reprises et à deux moments différents de la journée. 

Je précise que la fontaine est située dans une propriété privée, c'est donc impossible de la prendre en photo de plus près. Là voici telle qu'on l'aperçoit du bord de la route...à l'ombre d'un grand platane, hélas, la plupart du temps. 

La fontaine, entre ombre et lumière

La fontaine, entre ombre et lumière

Je ne connais pas son histoire (et  je n'ai rien trouvé sur elle) mais la date gravée sur le fronton au-dessus des deux mascarons, 1640, ne laisse aucun doute sur sa présence dans cette propriété depuis très longtemps.

La fontaine dans son cadre naturel
La fontaine dans son cadre naturel

La fontaine dans son cadre naturel

Rare est aussi l'inscription sur le fronton, écrite en latin, "sit nomen domini benedictum". Je ne l'avais jamais vu sur une fontaine. 

Cela signifie vous le savez tous "Béni soit le nom du Seigneur" ou "que le nom du seigneur soit béni pour l'éternité" selon les sources. 

La date et l'inscription sur le fronton

La date et l'inscription sur le fronton

Les mascarons...

Une fontaine provençale au bord de la route...
Une fontaine provençale au bord de la route...

On voit aussi grâce à la présence des tufs, que l'eau a coulé pendant un certain temps, le calcaire présent dans  l'eau s'est bien déposé en-dessous des sorties d'eau. Aujourd'hui la source doit être captée pour alimenter la maison.

 

Les tufs calcaires

Les tufs calcaires

A noter aussi la présence de deux bassins à proximité, dont un de l'autre côté de la route, ce qui laisse entrevoir une période où l'eau était conservée précieusement pour les besoins des habitants, et sans doute la route départementale actuelle un simple chemin de terre qui traversait la propriété... 

Les deux bassins à proximité
Les deux bassins à proximité

Les deux bassins à proximité

Voilà j'espère que ce bref arrêt en bord de route, au milieu des vignes vous a plu. Certaines merveilles sont sous nos yeux et nous ne les voyons pas forcément surtout quand on est en voiture...

 

Bon week-end à tous, comme je vous l'ai déjà dit, j'arrête mes publications du samedi jusqu'en septembre.

Je vous retrouve donc dès lundi, mais surprise...nous ne serons plus en Provence !

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17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 05:23
Dans un champ au pied des Alpilles...

Dans un champ au pied des Alpilles...

Comme je vous l'ai dit lors de ma balade dans le vallon des Glauges ICI, à l'extrémité nord du vallon, se niche un site archéologique : la villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence. 

Ce site, situé au pied des Opies a été habité par les hommes dès l'Âge du fer, puis il s'est développé à l'époque romaine vers le IVe siècle, et a été occupé jusqu'au Xe siècle environ.

Sa situation est exceptionnelle car il est implanté sur la terrasse des Glauges, l'ancien lit de la Durance, et donc sur des terres excellentes pour la culture. A proximité se trouvent les vestiges d'un ancien moulin à huile, preuve irréfutable que dans l'antiquité les terres étaient déjà exploitées. 

De plus, le vallon des Glauges était à cette époque, une importante voie de communication terrestre. 

 

Cette exploitation agricole antique était organisée en quatre parties autour d'une cour centrale. Les ailes latérales servaient vraisemblablement de réserves pour le vin et l'huile. Au nord, se situaient les pièces d'habitation. 

Plan de la villa gallo-romaine (photo internet, la mienne était illisible)

Plan de la villa gallo-romaine (photo internet, la mienne était illisible)

La villa a été mise au jour grâce aux vestiges d'un pan de mur qui existe toujours aujourd'hui, et sortait seul de terre. Seule l'aile sud a été totalement fouillée. Les vestiges apparents correspondent aux thermes.

Au sol en regardant les emplacements des murs qui ont été aujourd'hui consolidés, on devine l'agencement en enfilade, des différentes pièces.

Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)
Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)

Le premier ensemble thermal de la villa Gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence (13)

La particularité de ces thermes est d'être constitués d'un second ensemble thermal plus simple et plus récent car datant du VIe siècle

Le second ensemble thermal
Le second ensemble thermal
Le second ensemble thermal

Le second ensemble thermal

À deux pas du site fouillé, au pied du Mont Menu, se trouve un second site, appelé par les archéologues Saint-Pierre 2. Le vicus (=petite agglomération) comprend de nombreux bâtiments et une nécropole des IIe et IIIe siècle. Au sommet du Mont Menu, l'oppidum de Sainte-Cécile atteste aussi de la présence des hommes à la même époque.

En tout, le site comprendrait  une douzaine d'édifices répartis sur six hectares mais malgré les nombreuses prospections, tout n'a pas encore été mis au jour. 

Sur le site appelé Saint-Pierre 3 (et oui il existe aussi !) se trouvait une tuilerie, mentionnée sur la carte de Cassini.  

 

La villa et l'ensemble des autres vestiges découverts, semblent avoir été occupés de façon concomitante aux habitations romaines de la région d'Arles. La plupart des toitures étaient réalisées en dalles de pierre, identiques à celles qui seront retrouvées sur le site de Glanum.

Un peu plus loin sur le chemin qui monte aux Opies, se trouve d'autres vestiges autour d'un puits et des pans de murs. Il s'agirait si j'ai bien interprété mes sources, d'un enclos du Haut-Moyen âge (VIII°-X°siècle) avec silos de stockage.

[source :  https://archeomed.blog4ever.com/ ]

Enclos du Haut Moyen-âge ?
Enclos du Haut Moyen-âge ?

Enclos du Haut Moyen-âge ?

En-dessous de la villa gallo-romaine, lors des fouilles, certains vestiges ont été datés, comme je vous l'ai dit en début d'article, de l'âge du fer (II-Ier siècle avant notre ère) et d'autres correspondent à un habitat ancien, du Ier et IIème siècles.  Parmi les  vestiges les plus anciens, des objets datés de 75 à 50 avant J.-C ont été mis au jour.

La plupart des objets recueillis pendant les fouilles (amphores, lampes, monnaies, poteries, plats, fragments de tuiles...) sont encore à l'étude tandis que d'autres sont conservés dans le musée de la commune.

A visiter donc un jour ! 

En attendant, j'espère que vous avez pris plaisir à la balade. 

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:22
Vers le sommet des Alpilles...

Vers le sommet des Alpilles...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...
De drôles d'oiseaux dans le ciel...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...

Le vallon des Glauges est un petit vallon qui part du village d'Eyguières, dans les Bouches-du-Rhône, et nous permet de monter au sommet du Massif des Alpilles, un massif dont j'aurais l'occasion j'espère à l'automne prochain de vous parler plus longuement car en été, la chaleur y est intenable pour nous les provençaux.  

Pour info "glauge" est le nom donné aux iris des garrigues, petits iris sauvages à tiges courtes que je vous ai souvent montré sur ce blog. 

 

Ce vallon fait partie du Parc Naturel Régional des Alpilles.

C'est Martine sur son blog, qui nous a donné envie d'y retourner (voir son article ICI) mais nous avons eu si chaud que nous ne sommes pas allés jusqu'à la Tour, pourtant nous étions partis très tôt un matin et bien décidés ! C'est ainsi...

 

 

Le vallon sépare les Opies (496 m), le plus haut sommet du massif des Alpilles où se trouve la tour, du Mont Menu qui comme son nom l'indique est de hauteur plus modeste (209 m) mais qui est bordé lui-même par la paroi verticale de la petite chaîne de Coste Ferre (241m). 

Vues sur la chaîne de Coste Ferre
Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Le départ de la balade s'effectue près du cimetière du village, à côté d'un ancien moulin intégré aujourd'hui dans les arènes Chabaud. 

Le sentier, large au départ, suit le Canal de la vallée des Baux, un canal qui prend, au niveau du village d'Eyguières, les eaux du canal Boisgelin-Craponne qui transporte lui-même les eaux de la Durance.

Le Canal alimente en eau tout le sud des Alpilles pour arriver à l'extrémité Ouest du massif, à Fontvieille. Terminé au début du XXe siècle, ce canal long de 53 km alimente de nombreuses terres agricoles et aide aussi à approvisionner en eau les pompiers en cas d'incendie. 

Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux

Les bords du Canal de la Vallée des Baux

On poursuit ensuite la balade par le chemin de Saint-Pierre de Vence en haut duquel se trouvent les vestiges d'une villa Gallo-romaine, dont je vous parlerai plus en détails dans un prochain article. 

Comme vous le voyez les bords du chemin sont très fleuris.

Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris

Bords du chemin très fleuris

Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue

Quelques fleurs de la garrgue

A l'entrée du grand domaine viticole du Vallon des Glauges, on poursuit par un sentier qui passe au départ au milieu des vignes puis grimpe dans la garrigue...

Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue

Le sentier grimpe dans la garrigue

Ailleurs, ce sont essentiellement des oliviers dont la couleur contraste avec les barres rocheuses au loin, mais ici ou là, il y a  aussi quelques amandiers et quelques pins. 

Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers

Les paysages avec les oliviers

Il faisait si chaud que nous avons renoncé comme je vous l'ai dit, à monter jusqu'à la tour des Opies, mais cela ne nous a pas empêché de nous en approcher par le chemin qui y grimpe. 

Vers les Opies...
Vers les Opies...
Vers les Opies...

Vers les Opies...

D'en-haut, on domine un peu plus le plateau et la vue est superbe. Nous étions tout en bas tout à l'heure... 

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Un peu de géologie...

 

Nous avons baladé sur un plateau qui grimpe doucement et qui est en fait une grande terrasse, la terrasse des Glauges, bien connue des géologues. Cette terrasse est le témoin d'un ancien lit de la Durance. La rivière passait par là donc, juste avant de rejoindre son delta, la plaine actuelle de la Crau. Elle ne se jetait pas comme aujourd'hui dans le Rhône au niveau d'Avignon, mais bien directement sur le littoral méditerranéen de l'époque.

 

Au Quaternaire, la Durance passait par la Cluse de Roquemartine et s'étalait donc entre le Mont Menu et le Massif des Alpilles. En passant par ce seuil appelé le Seuil de Saint-Pierre-de Vence (il y a environ - 2 millions d'années jusqu'à -800 000 ans),  la rivière qui avait un régime fluvio-glaciaire, a déposé ici ou là, entre autres, différents galets constitués de calcaires et autres roches directement descendus des Alpes. En voici un exemple...

 

Un des galets trouvé dans un champs de vigne 

 

Ci-dessous on peut donc imaginer sur mes photos la rivière tumultueuse qui arrivait par le seuil de Roquemartine (photo à gauche) et s'écoulait vers la droite en érodant au fur et à mesure les flancs des collines, pour rejoindre la Crau dans la plaine au loin, à l'extrême droite de la photo de droite, tandis que les sédiments qui se déposent, forment la terrasse actuelle peu à peu.

Je simplifie évidemment ! 

La terrasse des Glauges
La terrasse des Glauges

La terrasse des Glauges

Plus tard, mais c'est une autre histoire géologique, la rivière modifiera son cours pour passer par le défilé de Lamanon, de l'autre côté du Mont Menu.

Je vous rappelle que la Crau_ le paléo-delta de la Durance donc_ est une grande plaine de 550 km2 aujourd'hui fragmentée en différentes parties (La Crau sèche et humide) dont il subsiste encore 95 km2 de steppe intacte, la dernière steppe d'Europe occidentale. J'aurais j'espère un jour l'occasion de vous en parler davantage. 

Voici quelques détails rencontrés en chemin...

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles
Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Il est temps de redescendre et de rejoindre la voiture...il est presque 13 heures et il fait très chaud ! 

A bientôt pour la suite de la balade !

A bientôt pour la suite de la balade !

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 05:20
Quelques fossiles de Provence

 

En nous promenant dans la campagne, nous avons découvert par hasard un petit passage entre deux champs qui avait été surcreusé pour permettre l'écoulement des eaux qui descendent de la colline lors des violents orages qui savent si bien nous surprendre en Provence. 

Les roches ainsi mises au jour, étaient truffées de fossiles de belle taille ! Vue la géologie de la région, il s'agit de fossiles datant du Miocène.

 

C'est incroyable mais à cet endroit, il y a une vingtaine de millions d'années, la mer était présente. Il y avait un golfe peu profond et sur les fonds sableux, de nombreux organismes marins. Toutes les conditions étaient réunies pour que les sédiments se transforment en roches calcaires riches en débris et coquilles de toutes sortes_ les calcaires coquilliers.

Ces roches, d'origine marine, affleurent à la surface ici ou là, mais en particulier dans le sud-est de la France (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Gard...). Elles sont souvent regroupées sous l'appellation de "Pierres du midi" et ont été utilisées dans la construction (et le sont encore), comme c'est le cas par exemple de la Pierre de Rognes ou de la pierre de Fontvieille. De nombreuses carrières ont permis leur exploitation, dès l'Antiquité. 

 

Les fossiles présents dans les roches sont souvent identifiables, ce qui permet aux paléontologues de dater précisément les roches, mais aussi de comprendre les conditions dans lesquelles s'est effectuée la sédimentation (ici les coquilles presque entières montrent par exemple que les conditions de sédimentation se sont produites dans une mer peu agitée), et donc d'en apprendre davantage sur les formations géologiques de la région. 

 

Ne comptez pas sur moi pour vous dire leurs noms précis car bien entendu je ne les connais pas mais cela ne nous empêche pas de les admirer, n'est-ce-pas ?

Bien entendu, si quelqu'un peut mettre des noms sur ces fossiles je suis preneuse, car lorsque j'ai vu la liste des divers noms possibles, je n'ai pas cherché à approfondir... Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer ICI, vous comprendrez pourquoi !  

 

Les plus fréquents des fossiles découverts ici, sont des pectens. Sont regroupés sous ce terme aujourd'hui les Mollusques bivalves des genres Chlamys et Pecten, que nous connaissons tous et appelons tout simplement des Coquilles Saint-Jacques ! Mais parmi les fossiles d'autres genres de pectens aujourd'hui disparus sont présents. 

Vous remarquerez que sur certains on voit encore la nacre. 

Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène

Des pectens datant du Miocène

En promenant le long de ce petit "canyon", on découvre aussi des huîtres presque entières. 

Des huîtres datant du Miocène
Des huîtres datant du Miocène

Des huîtres datant du Miocène

Les fossiles que je vous ai montré font partie de la macrofaune, mais n'oublions pas que dans ces sédiments, il existe aussi de la microfaune qui peut en apprendre autant aux spécialistes, même si elle est moins spectaculaire ou visible à l’œil nu. 

 

Ce modeste article est l'occasion de rappeler ici que la plupart des sites paléontologiques sont protégés par la loi. Collecter les fossiles est donc passible d'amende et même d'emprisonnement car c'est considéré comme un vol. Dans des zones non protégées,  comme ici, la collecte de faible quantité doit être effectuée après autorisation du propriétaire.

Alors le mieux si vous êtes passionnés c'est de faire des photos et non pas de collecter pour mettre dans une vitrine, le plaisir est le même, je vous l'assure ! 

Et n'oubliez pas de respecter le patrimoine géologique et de prendre connaissance de la charte qui régit sa découverte ICI.

J'espère que cet article vous a plu !

 

Comme depuis deux semaines à présent, j'ai décidé de ne plus publier le samedi (et donc tous les week-ends puisque je ne publie plus le dimanche non plus) et cela jusqu'à la rentrée de septembre.

Je vous souhaite donc à tous un excellent week-end !

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 05:21
Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Après les fleurs, voici quelques insectes observés durant le mois de mai dans la nature, dans les haies ou la garrigue. 

 

En me promenant le long d'une haie de cornouiller en fleurs, j'ai été très étonnée par le nombre de ces petits coléoptères à élytres brun-rouge et tête, thorax, pattes et antennes à segments, de couleur noire. J'ai appris son nom récemment : il s'agit du Ténébrion rouge et noir (Omophlus lepturoïdes) appelé aussi Omophlus orangé. Les larves grandissent dans le sol et se nourrissent de racines. Les adultes, eux s'attaquent aux fleurs. Ils aiment la chaleur et sont donc fréquents dans les zones ensoleillées. 

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Au départ je pensais que tous les insectes qui me volaient autour étaient les même (des Coléoptères c'est certain) mais en y regardant de plus près j'ai vu que non seulement ceux-là avaient un corps plus trapu, mais aussi que leurs antennes étaient différentes, plutôt "dentées". Ce sont des Labidostomes (genre Labidostomis). Je ne les avais jamais différencié comme quoi quand on regarde de plus près on fait des découvertes intéressantes...

Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)

Un Labidostomis (?)

Fréquemment on croise dans la nature ce joli Coléoptère qui attire le regard lorsqu'il se pose sur des fleurs blanches avec sa couleur vert métallisé aux reflets dorés. C'est la Cétoine dorée (Cetonia aurata) , encore appelée hanneton des roses. On trouve souvent ses larves qui se nourrissent de végétaux en décomposition dans le compost du jardin (attention de ne pas les confondre avec celles du hanneton). Les Cétoines se nourrissent de nectar et de pollen et favorise la pollinisation des fleurs en le transportant d'une fleur à l'autre.

Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées

Les cétoines dorées

Voici une autre Cétoine que je vous ai déjà montré ce printemps sur les fleurs de cistes : c'est la Cétoine grise ou cétoine funeste.  Là sur un chardon. 

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

 

Ce petit insecte au corps allongé, est très fréquent dans le midi de la France. Là je l'ai trouvé sur des Urospermes de Daléchamps (ou Lampistrelle commune) que je vous ai déjà montré sur ce blog.

C'est le Bupreste hongrois (Anthaxia hungarica). Cet insecte est assez gros car il mesure entre 8 et 15 mm. Le mâle est de couleur verte. La femelle a des bandes rouges sur le thorax et sur le ventre. Tous deux ont un aspect métallique et granuleux. 

La larve se développe sur le bois de chêne uniquement mais cette espèce n'occasionne que peu de dégâts ce qui n'est pas le cas de son cousin du chêne qui fait partie des insectes ravageurs des forêts.

L'adulte butine les fleurs essentiellement de couleur blanche ou jaune. 

Sur ma première photo vous voyez une femelle et sur la seconde, vous avez à gauche le mâle et à droite, la femelle.

Le Bupreste hongrois
Le Bupreste hongrois

Le Bupreste hongrois

Et puis de temps en temps j'arrive à prendre quelques papillons quand ils veulent bien se tenir un peu tranquilles...

Tout d'abord ce petit papillon bleu clair qui est sans nul doute un azuré. Mais lequel ? je n'ai pas réussi à le savoir. Là, il butine les fleurs de cornouiller. 

Un azuré...

Un azuré...

La Mélitée est assez fréquente dans la garrigue mais les différentes espèces ne sont pas faciles à différencier. Pourtant, celle-ci nous montre son recto et son verso. Elle butine sur des fleurs de badasse.

La mélitée... (dessus)
La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)
La mélitée... (dessous, ailes repliées)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)

Et pour terminer cet article, non exhaustif bien entendu vous vous en doutez, ce n'est pas l'animal que je vais vous montrer mais sa toile joliment tissée au ras du sol et qui forme de petites nappes mouillées par la rosée du matin. Parfois tout un champ est constellé de ces toiles.

Il s'agit de la toile d'une araignée : l'agélène à labyrinthe. Elle attend ses proies bien cachée dans l'entonnoir (à sortie de secours car il a une autre issue au sol) que vous voyez sur la dernière photo. 

L'araignée est très maline et se cache au fond de son entonnoir et bien entendu, elle sait faire la différence entre un petit insecte venu se prendre dans ses filets et un être humain qui voudrait bien la prendre en photos d'un peu plus près, ce qui du coup s'avère mission impossible !

 

Pour info comme me l'a très judicieusement fait remarquer Keisha, dans son commentaire, les araignées appartiennent à la classe des Arachnides et non pas à celles des Insectes. Tous deux appartenant à l'embranchement des Arthropodes qui comprend d'autres classes bien évidemment. Je voulais mettre en titre "Quelques arthropodes de Provence" et puis j'y ai renoncé mais un jour, c'est promis,  je vous ferai un article illustré sur cet embranchement important du Règne animal...

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

Et c'est avec ce petit inconnu poilu que je vous souhaite à tous une belle journée. Comme vous le voyez j'explore et je découvre, j'admire et je photographie avec mon petit APN, mais je ne sais pas toujours quoi ! 

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 05:19

 

Nous allons finir aujourd'hui la découverte de la flore de mon petit coin de Provence en observant quelques fleurs... bleues  ! Elles sont moins fréquentes dans la garrigue ou au bord des champs que les fleurs jaunes ou roses mais n'en sont que plus belles. 

 

Dans les zones sèches et caillouteuses pousse dès le début du printemps, une jolie plante à fleurs bleues caractéristique de la garrigue provençale. 

C'est l'Aphyllante de Montpellier (Aphyllantes monspeliensis) encore appelée l'Oeillet bleu de Montpellier. Elle nous surprend toujours par ses fleurs en étoiles qui s'épanouissent au bout de tiges raides et dépourvues de feuilles. Les fleurs sont visitées par de nombreux insectes durant tout le printemps. 

L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier

L'Aphyllante de Montpellier

On découvre aussi très souvent le lin bleu appelé Lin de Narbonne (Linum Narbonense). Il est facilement reconnaissable à ses tiges souples qui semblent danser au moindre souffle de vent et à ses grosses fleurs d'un beau bleu, légèrement veinées. 

Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne

Le Lin bleu de Narbonne

La campanule raiponce (Campanula rapunculus) ou raiponce, est plus discrète mais pousse abondamment dans les champs en friche et les bords des chemins. Les racines, les jeunes tiges sont comestibles et se consomment cuites. Les feuilles en rosette et les fleurs, se dégustent en salade.

La raiponce était très consommée dans le passé en Provence et se cultive facilement au jardin bio. Elle revient même à la mode en ce moment, paraît-il...

La Campanule raiponce
La Campanule raiponce

La Campanule raiponce

Le mouron bleu à l'inverse est toxique comme son cousin de couleur rouge. Il est  particulièrement envahissant et pousse dans les sols riches et profonds. Attention donc s'il colonise votre jardin ! 

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Cette plante mellifère typique de la région méditerranéenne est d'un bleu un peu violacé. Elle aime le soleil, la garrigue, les terrains caillouteux et son nom ne vous étonnera pas : c'est le Coris de Montpellier. C'est une plante médicinale aux vertus étonnantes qui a été très utilisée dans la pharmacopée des campagnes : elle avait la réputation d'aider à consolider les fractures. 

Le Coris de Montpellier en fleurs.
Le Coris de Montpellier en fleurs.

Le Coris de Montpellier en fleurs.

Enfin je ne peux terminer cet article sans vous montrer ces fleurs bleues que j'aime particulièrement et qui se cultivent aussi au jardin. Elles sont devenues rarissimes à l'état sauvage alors qu'enfant j'en voyais des parterres. Ce sont des nigelles de Damas. 

 

Nigelles de Damas dans la garrigue
Nigelles de Damas dans la garrigue

Nigelles de Damas dans la garrigue

Voilà, l'exploration des fleurs de ma campagne provençale est terminée pour le moment. Très bientôt, nous irons faire quelques courtes balades toujours en Provence, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 05:15

 

Nous allons poursuivre aujourd'hui notre (re)découverte de la flore de la garrigue provençale, en faisant le tour non exhaustif je vous rassure, des plantes à fleurs de couleur rose.  Ce sont celles que je préfère dans la nature, comme au jardin, avec les bleues dont je vous parlerai prochainement. 

Ceux qui ne veulent pas lire les explications peuvent tout simplement agrandir une photo en cliquant dessus et les faire ensuite toutes défiler, pour le simple plaisir de les regarder de plus près.

 

Commençons par les plus belles fleurs de la garrigue : les Orchidées. Cette année, elles ont été plus abondantes que d'habitude. En ce moment, c'est l'Orchis pyramidal et l'Ophrys abeille, qui abondent dans les champs incultes et au bord des chemins. 

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)
L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

Ici ou là dans les champs en friche poussent les glaïeuls sauvages, appelés aussi glaïeuls des moissons ou glaïeuls d'Italie (Gladiolus italicus). Ils sont très sensibles à l'emploi des herbicides et disparaissent peu à peu du paysage provençal. 

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons  (Gladiolus italicus)

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons (Gladiolus italicus)

La vesce commune (Vicia sativa) est une plante toxique pour les chevaux (et les hommes). Elle pousse aussi dans les champs. Encore une plante appartenant à la famille des Fabacées (une famille dont je vous ai beaucoup parlé dans mon précédent article) que les hommes ont longtemps cultivé comme plante fourragère pour les ruminants. 

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux
La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

Le sainfoin cultivé (Onobrychis viciifolia) s'est échappé des cultures pour envahir les champs secs et caillouteux surtout calcaires. Lui-aussi était autrefois très cultivé en Provence. 

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Dans les champs secs, on trouve aussi la cicutaire.

C'est l'Erodium commun appelé aussi "Bec-de-grue à feuilles de ciguë" (Erodium cicutarium).

L'Erodium est de la même famille que les géraniums sauvages ou ceux de nos jardins. Son nom vient du grec "erôdios" qui signifie héron, à cause de la forme de son fruit qui ressemble à un long bec d'oiseau.

La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit

La Cicutaire en fleur et en fruit

Enfin, dans les sous-bois, le chèvrefeuille des bois (Lonicera Periclymenum) embaume les chemins. C'est une variété non grimpante qui ressemble à un sous-arbrisseau. 

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Le chardon est une plante typique du sud appartenant à la famille des Astéracées. Il y a beaucoup d'espèces différentes en Provence et je n'avais pas assez d'éléments pour différencier celui-ci, du coup je ne peux vous dire son nom exact. Il pousse en sous-bois. 

Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence

Un Chardon de Provence

Cette jolie centaurée typiquement méditerranéenne appartient à la même famille que les chardons. Elle est dépourvue d'épines sauf sur chacune des bractées de l'involucre, comme vous pouvez le voir sur la dernière photo. Il y en a 5 bien raides ! 

Pour info : l'involucre est situé sous la corolle, formée par les pétales de couleurs, et les bractées sont les petites feuilles qui le forme et semblent soudées les unes aux autres. 

Celle-ci est la Centaurée rude (Centaurea aspera). 

La Centaurée rude
La Centaurée rude
La Centaurée rude

La Centaurée rude

Voilà notre balade botanique est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. Déjà la nature a bien changé car le soleil commence à beaucoup trop chauffer et nous manquons de pluie (sauf hier !).

N'hésitez pas à me corriger si vous connaissez le nom d'une de ces plantes et que j'ai fait une erreur sur son identification. J'aime apprendre de mes erreurs. 

 

Ce week-end encore je me mets en pause samedi (et comme d'habitude dimanche) et je vous retrouve donc dès lundi.

 

Bon week-end à tous...

et surtout une bonne fête

à toutes les mamans ce dimanche.

Elles le méritent bien ! 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 05:20
Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Profitons encore un peu du printemps, pour découvrir (ou revoir) quelques jolies fleurs de la garrigue provençale. Bientôt, avec la chaleur qui arrive déjà à grands pas, elles vont toutes disparaître...

Aujourd'hui nous allons observer d'un peu plus près les fleurs de couleur banche ou jaune. 

Pour ceux qui ne veulent pas entrer dans les détails, pensez tout simplement, à agrandir une photo en cliquant dessus pour les faire toutes défiler ...juste pour le plaisir des yeux ! 

 

Je vous ai déjà parlé du Spartium junceum, le genêt d'Espagne dont la floraison s'étale de longs mois jusqu'en juillet parfois et qui embaume les chemins. Ces tiges ressemblent à celles du jonc. Elles sont parsemées de feuilles alternes. Pendant longtemps les tiges ont été utilisées pour faire des cordelettes ou des semelles d'espadrilles. C'est une plante très toxique appartenant à la famille des Fabacées. 

 

Attention à cette famille de plante !

Vous connaissez tous cette famille qui comprend des plantes comestibles et même recommandées pour notre équilibre nutritionnel comme les légumineuses (lentille, soja, pois...) mais également de nombreuses plantes toxiques, comme les cytises, certains genêts et les lupins que nous cultivons aussi au jardin. Elles ont des fruits toujours en forme de gousses.

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

La bugrane jaune (Ononis natrix) est assez rare dans la garrigue . Elle ne passe pas inaperçue avec ses grosses fleurs de couleur jaune, veinées de rouge, son aspect de sous-arbrisseau (de 30 à 50 cm de hauteur), ses feuilles et tiges velues et collantes, ainsi que son odeur pas très agréable d'où son nom de "bugrane fétide". On l'appelle aussi "Coqcigrue". Elle fait elle-aussi partie de la famille des Fabacées. C'est une plante médicinale qui soigne les rhumatismes. 

La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)

La bugrane jaune (Ononis natrix)

Voici encore une plante appartenant à la famille des Fabacées : c'est la trigonelle officinale ou mélilot des champs (Trigonella officinalis ou Melilotus officinalis). Elle pousse dans les champs incultes  ou au bord des chemins.

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

Celle-ci appartient aussi à la famille des Fabacées très représentée dans le sud de la France. Elle forme de jolies touffes colorées. C'est la petite coronille (Coronilla minima). 

La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)
La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)

La petite Coronille (Coronilla minima)

Je vous ai déjà montré l'année dernière la Badasse ou Dorycnie à 5 feuilles (Nom scientifique : Lotus dorycnium ou encore Dorycnium pentaphyllum). C'est également une Fabacée ! 

La Badasse pousse en touffes denses dans les sols secs et caillouteux. Les feuilles sont assez caractéristiques car les cinq folioles qui forment chacune des feuilles sont insérés en un seul point. Les fleurs blanches sont minuscules et sans grand intérêt esthétique, mais attirent de nombreux insectes (dont des papillons et des Zygènes). C'est donc une plante à préserver, d'autant plus qu'elle pousse lentement.

Un papillon lui est presque exclusivement rattaché, l'azuré de la badasse qui comme son nom l'indique, est bleu. J'espère arriver à vous le montrer un jour mais il bouge tout le temps ! Il pond donc ses œufs sur la plante. Les chenilles en raffolent...Comme habituellement, elles vont elle-même servir de nourriture aux oiseaux, surtout aux mésanges, et ainsi participer à la chaîne alimentaire et au maintien de la biodiversité. 

La badasse (Lotus dorycnium)
La badasse (Lotus dorycnium)

La badasse (Lotus dorycnium)

L'Hélianthème forme aussi de jolies touffes jaunes dans les zones arides de la garrigue. On l'appelle "fleur de soleil" tant c'est une plante qui affectionne les endroits ensoleillés. Ses fleurs jaunes vifs tranchent avec l'aspect de la plante. Les feuilles sont un peu velues mais par contre le calice est très duveteux.

J'hésite entre deux espèces, l'hélianthème hérissé (Helianthemum hirtum) et l'Hélianthème commun (Helianthèmum nummularium) toutes deux se ressemblent beaucoup et elles cohabitent en Provence. 

Les Hélianthèmes font partie de la famille des Cistacées très présente dans la garrigue. 

L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?
L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?

L'hélianthème commun ou hirsute ?

Dans la même famille, le ciste à feuilles de sauge  (Cistus salviifolius) colonise aussi les bords des champs, mais en sous-bois. Il a des fleurs blanches et des feuilles vertes très légèrement recouvertes de duvet. 

Ciste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Une autre plante assez fréquente en Provence est la Molène appartenant à la famille des Scrofulariacées. Je pense qu'il s'agit de la molène fausse-blattaire, car elle est peu ramifiée, peu velue, avec de petites feuilles à la base et des fleurs étalées sur la tige mais qui ne passent pas inaperçues, car elles sont assez grosses pour une molène, de couleur jaune vif avec des étamines de couleur pourpre, teintées de violet. 

La molène fausse-blattaire (?)
La molène fausse-blattaire (?)

La molène fausse-blattaire (?)

J'oublie chaque année le nom de celle-ci, alors qu'elle fleurit dans les prés secs et la garrigue en abondance en mai dans tout le sud et donc que je la rencontre très souvent. C'est l'Urospermum dalechampii (famille des Astéracées, ex Composées). Elle doit son nom à Jacques Daléchamps qui l'a découverte au XVIe siècle et à son fruit qui se termine par une sorte de queue ressemblant à un bec. 

Pour la plupart des plantes sauvages, le nom commun est parfois beaucoup plus facile à retenir et bien ce n'est pas son cas : c'est l'Urosperme de Daléchamps...en fait heureusement pour nous on l'appelle aussi la Lampistrelle commune. 

 

L'Urosperme de Daléchamps

L'Urosperme de Daléchamps

Et c'est avec cette plante que vous connaissez tous, l'églantier, ou rosier sauvage que je termine pour aujourd'hui cette balade botanique non exhaustive. Vous connaissez tous sa famille, les Rosacées, puisque nos roses des jardins en font partie !  

 

Fleurs d'églantier
Fleurs d'églantier

Fleurs d'églantier

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 05:16
Une des fleurs de coquelourdes du jardin

Une des fleurs de coquelourdes du jardin

Aujourd'hui pour clore la semaine je vous propose encore une petite visite dans mon jardin avec des photos de mes fleurs prises durant le mois de mai.

 

Tout d'abord mes roses...

Pour agrandir les photos et les faire toutes défiler, pensez à cliquer sur la première. 

Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an
Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par anMon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an

Mon rosier sauvage qui fleurit plusieurs fois par an

Mon mini-rosier toujours aussi florifère
Mon mini-rosier toujours aussi florifèreMon mini-rosier toujours aussi florifère
Mon mini-rosier toujours aussi florifèreMon mini-rosier toujours aussi florifère

Mon mini-rosier toujours aussi florifère

Un autre rosier que je viens de bouturer et qui m'offre sa première rose

Un autre rosier que je viens de bouturer et qui m'offre sa première rose

Coquelourdes
Coquelourdes

Coquelourdes

ChèvrefeuilleChèvrefeuille
ChèvrefeuilleChèvrefeuille

Chèvrefeuille

Clématite
Clématite

Clématite

Grenadier
Grenadier

Grenadier

Oranger et citronnier
Oranger et citronnier

Oranger et citronnier

Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton
Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton
Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en boutonSeringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton

Seringat, doronic, robinier, campanules des murs et laurier rose encore en bouton

Je me mets en pause pour le week-end à venir et vous donne donc rendez-vous mardi, si vous le voulez bien...

Et c'est donc avec mes deux premières fleurs de passiflore que je vous souhaite à tous un excellent week-end de Pentecôte !

A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 05:19
Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

 

Aujourd'hui, comme promis la semaine dernière, lors de la parution de mes articles sur les mésanges charbonnières, j'ai fait un court montage des quelques prises de vues datant de l'année dernière.

Je vous rappelle que j'avais assisté en juin 2019, à la sortie du nid de sept bébés mésanges charbonnières (une deuxième nichée vue la date) et pris de nombreuses photos que vous pouvez retrouver ICI, si vous voulez les (re)voir !

 

Par contre j'avais très peu filmé ! Voici la vidéo que j'ai réalisé en tenant compte le plus possible de vos remarques.

Le début commence avec l'éclosion et les étranges bruits que nous avons entendu dans le nid à cette occasion (donc un gros plan sur le nichoir), puis j'ai mis quelques images du nourrissage et de la sortie d'un des petits.

Et n'hésitez pas à me faire vos critiques. J'aurais tellement aimé en filmer davantage, espérons que ce sera pour l'année prochaine ! 

 

Bon visionnage !

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 05:11

 

Comme les Crassulacées dont nous avons parlé récemment ICI, les Cactées sont des "plantes grasses", c'est-à-dire des plantes succulentes qui sont particulièrement adaptées à la chaleur et à la sécheresse, car elles sont capables de stocker de l'eau dans leurs tissus. Malgré cela, j'en perds de temps en temps, soit parce qu'elles meurent après avoir fleuries, soit parce qu'elles n'aiment pas être rentrées en hiver dans la maison et manquent alors de soleil. Encore une fois, l'idéal serait d'avoir une serre ou une véranda...

 

Ce sont des plantes que l'on retrouve souvent à l'état spontanée sur le pourtour méditerranéen. Il en existerait plus de 2000 espèces différentes de part le monde que l'on divise en seulement trois familles. Les plus spectaculaires se trouvent cependant au Mexique où Domi nous en a souvent montré ICI, sur son blog. Vous pouvez explorer ses différents articles en recherchant dans le moteur de recherche interne de son blog.

Les Cactacées, appelées aussi Cactées ou Cactus, sont encore mieux adaptées à la sécheresse que les Crassulacées, car les feuilles ont disparues et ont été remplacées par des épines qui captent la rosée et la moindre goutte de pluie. Malgré les apparences, la plante est en fait une tige du point de vue botanique, qui assure la photosynthèse à la place des feuilles absentes. 

On distingue souvent les Cactus selon leur forme :

- les cactus en forme de colonnes. Ils ne sont pas faciles à déterminer car ils se ressemblent beaucoup. 

Un cactus en colonne avec de courtes épines drues

Un cactus en colonne avec de courtes épines drues

Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes
Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes

Un cactus en colonne avec des épines souples et non piquantes

Et sa fleur il y a 2 ans...

Et sa fleur il y a 2 ans...

Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)
Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)

Un troisième cactus en colonne avec de profondes côtes (un Cereus ?)

- les cactus en forme de raquettes...

Le plus connu est le figuier de barbarie. Je n'en ai pas car il devient trop volumineux. 

J'ai par contre celui-ci qui grandit bien. Sans doute appartient-il aussi au genre "Opuntia" ?. 

Un cactus en forme de raquette : un Opuntia

Un cactus en forme de raquette : un Opuntia

- les cactus arrondis et globuleux. 

Ce sont les cactus les plus nombreux dans mon jardin. 

Les plus connus sont les mammillarias

La premier (sur la première photo) est très vieux : c'est celui de ma belle-maman. J'ai réussi à en faire une bouture facilement en séparant un des rejets. Et la bouture a fleuri dès cette année. 

Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement
Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilementCe premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement

Ce premier mammillaria est petit mais il se reproduit facilement

Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant
Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissantLe second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant

Le second mammillaria est plus gros et monte en colonne en grandissant

Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)
Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)

Ce Cactus globuleux a des côtes et de fines épines drues (nom inconnu)

Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses
Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueusesCelui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses

Celui-ci (un Ferocactus ?) a des piquants plus volumineux et des côtes sinueuses

Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret
Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret

Cet Échinopsis n'a pas fleuri depuis 5 ans à mon grand regret

Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.
Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.

Et voilà deux Échinocactus différents au niveau de leurs épines.

- les cactus à tiges aplaties ressemblant à des feuilles...comme le Schlumbergera ou cactus de noël.

Le Cactus de noël en fleurs

Le Cactus de noël en fleurs

et l'Epiphyllum oxypetalum. Ce dernier est une plante épiphyte qui pousse en sous-bois et est adaptée au manque de lumière. Le soleil brûle ses feuilles.

Cette plante n'aime pas être rempotée et il faut le faire dans un pot où elle se sente à l'étroit, sinon elle ne fleurit plus.

La floraison a lieu la nuit en fin d'été souvent à la lune descendante. Chaque fleur ne s'ouvre qu'une seule nuit, le temps de nous enivrer de son parfum, puis fane. Voilà pourquoi on l'appelle la fleur de lune. 

Le mien atteint une taille impressionnante. 

L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum
L'Epiphyllum oxypetalum

L'Epiphyllum oxypetalum

Et voici encore une plante succulente n'appartenant ni aux Cactées, ni aux Crassulacées, mais aux Asphodelacées. C'est un Aloes arborescens appelé aussi "Corne de cerf". 

Un Aloe arborescens ou Corne de cerf

Un Aloe arborescens ou Corne de cerf

Pas facile de déterminer ces différentes plantes car beaucoup se ressemblent... On les distingue souvent grâce à leur floraison magnifique qui nous surprend toujours car les fleurs sont parfois plus grosses que la plante elle-même. Je me suis promis de garder à présent précieusement les étiquettes lorsque j'en achète un.

J'espère que cette nouvelle balade dans mon jardin vous a plu ! N'hésitez pas surtout à me faire part de vos remarques ou à me donner le nom des cactus si vous en avez dans votre jardin...

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 05:22
Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

 

Voici aujourd'hui, pour ceux qui souhaitent me suivre, une promenade tranquille le long des chemins, pour bien terminer cette seconde semaine de liberté relative et découvrir quelques paysages printaniers bien de chez moi...

 

Je vous invite, si vous le souhaitez, à agrandir les photos en cliquant dessus.

Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...

Promenons-nous par les chemins...

La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !

La nature resplendit !

Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs
Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs

Quelques coquelicots éclairent le bord des champs

Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...

Les bords de chemin invitent à la découverte...

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !
Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est bien là !

C'est bien vrai que l'ambiance est particulière cette année, car la pluie et la douceur du soleil ont rendu la nature radieuse.  

 

Merci pour votre visite et pour votre fidélité...

Bon week-end à tous ! 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 05:16
Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Restons encore un peu dans mon jardin de Provence, pour découvrir un papillon que je n'avais encore jamais vu de ma vie : Le Grand Paon de nuit (Saturnia Pyri). Bien qu'il puisse être observé dans toute la France, il est plutôt rare de le croiser. 

Le papillon doit son nom aux ocelles qui décorent ses ailes et ressemblent à ceux que l'on voit sur les plumes de la queue des paons.

 

C'est mon mari, toujours très observateur, qui un matin durant le confinement, l'a trouvé bien accroché à notre vigne grimpante. Il n'a pas été difficile à identifier vu sa taille !  C'est en effet le plus grand papillon d'Europe. Je n'ai pas pu le voir voler car c'est un papillon de nuit qui ne vole que pour se reproduire et en plus, il est du genre discret. Mais au repos ses ailes sont étalées ce qui permet de l'observer facilement. 

C'est un papillon qui n'a pas de trompe et ne se nourrit pas,  ce qui explique qu'il ne vit que quelques jours. 

 

Le mâle peut atteindre plus de 15 cm d'envergure. Il se reconnaît à ses antennes larges et pennées. 

La femelle est aussi grande et se distingue grâce à ses antennes plus minces et filiformes. Elle a la capacité, grâce à ses phéromones, d'attirer les mâles dans un rayon de 5 km.

Ces papillons ont donc un système olfactif particulièrement développé ! 

Peu de temps après l'accouplement, elle pondra ensuite sur place...

Vu que le mien a l'air d'être une femelle, je chercherai ces jours prochains dans mon jardin sur le cerisier et tout autour, pour voir si des œufs ont été déposés sur les feuilles, car les larves en sont friandes.

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Deux jours après, j'ai cru qu'il avait disparu mais non, il s'était installé dans un de mes géraniums juste sorti du cabanon où je l'entrepose en hiver. Là, j'ai pu faire quelques photos de plus près. Sur la dernière de la série, vous voyez bien ses pattes velues. 

Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...

Dans le géranium...

Cela fait déjà un certain temps, que cette espèce de papillon tourne autour de mon jardin. Il y a trois ans déjà, en juillet 2017, j'avais découvert une énorme chenille sous mon cerisier et déterminé que c'était celle du Grand Paon de nuit. Je n'en avais jamais vu et j'ai donc écarté délicatement les feuilles mortes pour la voir de plus près et la prendre en photos. 

La voilà...

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

L'année suivante en 2018, j'ai découvert au mois de juin, une chenille dans le cerisier, plus petite en taille, de couleur verte avec des sortes de soies bleues. J'ai tout de suite compris que c'était également une chenille du Grand Paon de nuit, mais à un stade plus précoce que celle trouvée l'année d'avant. 

La voici...

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

Il ne me reste plus qu'à trouver les œufs accrochés aux feuilles, la nymphe qui peut mesurer jusqu'à 6 cm de long et observer de plus près un mâle, peut-être l'année prochaine ! Vous voyez qu'il faut de la patience pour découvrir les merveilles de la nature. 

J'espère que cela vous a plu de voir ce beau papillon de plus près. Cela a été pour nous un moment de découverte nature fabuleux. 

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 05:20
La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

Comme je l'ai dit dernièrement à certains d'entre vous, j'ai raté la sortie du nid de mes petites mésanges charbonnières dont je vous ai montré des photos ICI

Elle a eu lieu la semaine dernière le lundi matin. Chez nous, il tombait une pluie diluvienne et tout s'est déroulé dans le plus grand silence, sauf que le petit dernier ne voulant pas quitter le jardin, ses parents se sont mis à piailler fort, ce qui m'a alerté. Nous avons attendu en vain la suite des événements et compris que le nid était... vide. 

Le voici sur une branche de mon robinier. Il faisait très gris donc mes photos ne sont pas extraordinaires, mais on voit bien que c'est un jeune. 

Et le même tentant de s'envoler du jardin...
Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Pour compenser, je me suis "jetée à l'eau" et j'ai réalisé ce court montage vidéo, avec les différentes prises que j'ai pu faire au fil des jours durant le confinement, pendant le nourrissage des parents.  

 

Je compte sur votre indulgence car c'est la première fois que je fais un montage avec Movie Maker. Mais vos critiques sont évidemment les bienvenues pour que je fasse des progrès.

 

Très bientôt, je vous montrerai la vidéo que je suis en train de créer, dans laquelle j'ai réuni les différentes prises de vues de l'année dernière, en juin 2019 donc. Et cette fois, on voit bien un des petits sortir du nid. Mieux vaut tard que jamais !

A bientôt donc, enfin...comme d'habitude si vous le voulez bien !

 

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 05:18
Joubarbes du jardin

Joubarbes du jardin

Cela fait très longtemps que je ne vous ai pas montré les plantes grasses de mon jardin. 

Alors aujourd'hui nous allons en voir une partie et en particulier celles appartenant à la famille des Crassulacées. Nous verrons les Cactées, lors d'un prochain article. 

Les Crassulacées sont des plantes succulentes, ce qui ne veut pas dire qu'il faut les manger mais qu'elles sont particulièrement bien adaptées à la sécheresse. Elles sont capables de stocker de l'eau dans leurs tissus internes mais aussi d'éviter de la perdre par évaporation, grâce à la présence d'une surface externe épaisse et parfois de poils. De plus, avec leurs feuilles sphériques, elles offrent une surface minimale de contact avec l'air ambiant, ce qui permet à la plante de limiter la transpiration par les feuilles.

La plupart sont vivaces et résistent bien au gel. Malgré tout, je préfère les rentrer en hiver car dans l'arrière-pays provençal, les coups de gel sont fréquents et ravageurs. L'idéal serait d'avoir une véranda, que je n'ai pas. 

 

On trouve certaines Crassulacées à l'état sauvage, sur tout le pourtour méditerranéen, mais celles que nous avons au jardin sont pour la plupart importées d'autres régions du monde. 

 

La famille des Crassulacées (Crassulaceae) comprend six sous-familles parmi lesquelles nous connaissons les genres Crassula,  Kalanchoe, Umbillicus (comme le nombril de Vénus par exemple), Echeveria, Sédums, Sempervirum (ou joubarbes) et bien d'autres que les passionnés s'amusent à planter au jardin. Je suis certaine que vous en avez tous ! 

Je vais tenter de rattacher celles de mon jardin à leur sous-familles respectives. N'hésitez pas à me corriger éventuellement ! 

L'arbre de Jade (Crassula ovata) ressemble à un bonzaï tant son tronc peut devenir gros. C'est une plante qui fleurit tout l'hiver sans problème à l'intérieur de la maison mais il faudra attendre que la plante ait au moins 7 ans pour la voir fleurir. On peut la sortir dès le printemps à mi-ombre, puis la mettre ensuite au soleil. Le bord de ses feuilles devient alors rouge. 

Crassula ovata (Arbre de Jade)
Crassula ovata (Arbre de Jade)Crassula ovata (Arbre de Jade)
Crassula ovata (Arbre de Jade)

Crassula ovata (Arbre de Jade)

Les Kalanchoe fleurissent souvent à la fin de l'hiver, mais n'aiment pas rester dedans trop longtemps. Le mien revit lorsque je le sors au jardin et cette année il en avait bien besoin comme vous pouvez le constater sur mes photos.  

Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.
Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.

Kalanchoe en fleurs et à la sortie de l'hiver.

L'adromischus maculatus que je viens d'acheter récemment, commence juste à pousser un peu, sa croissance a l'air particulièrement lente. J'avais gardé précieusement l'étiquette avec son nom, heureusement car je n'en avais jamais entendu parler.  Cette plante fait partie de la sous-famille des Cotyledon(s) qui regroupe sept genres différents. 

Adromischus maculatus
Adromischus maculatus

Adromischus maculatus

Le Graptopetalum, lui par contre, se plaît chez moi. Une feuille tombe par terre et une nouvelle plante apparaît comme par magie. D'ailleurs, elles tombent si facilement qu'on appelle ces plantes des "plantes porcelaines". 

Il appartient à la sous-famille des Echeveria qui comporte six genres différents. Il s'hybride très facilement avec les autres espèces d'Echeveria et même certains sedums d'où la difficulté parfois de les identifier. 

Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs
Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs
Le Graptopetalum en fleursLe Graptopetalum en fleurs

Le Graptopetalum en fleurs

Les Sedum regroupe 10 genres...je suis loin de tous les connaître et en plus j'appelle souvent à tort "sedum" des plantes grasses qui appartiennent à une des sous-familles précédentes. Il faut dire aussi que ce n'est pas facile de les différencier. 

Le premier que j'ai eu au jardin, j'en avais ramassé un petit morceau cassé, en me promenant le long d'un muret. Et voilà à présent le résultat. Il s'agit du Sedum Spectabile (ou Orpin des jardins). Il fleurit en rose à la fin de l'été. 

A savoir...Les feuilles sont comestibles en salade ! 

L'Orpin des jardinsL'Orpin des jardins
L'Orpin des jardinsL'Orpin des jardins

L'Orpin des jardins

Un autre de mes sedums fleurit en jaune mais je ne sais pas son nom.

 

Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??
Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??

Sedum qui fleurit en jaune mais lequel ??

Un autre devrait être rose...mais j'attends pour le vérifier ! 

Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles
Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles

Autre sedum...le soleil fait rougir ses feuilles

Enfin, nous connaissons tous les Joubarbes qui appartiennent à la sous-famille des Sempervirum.

Il y a six genres différents dans cette sous-famille. 

J'avais récupéré une petite rosace au bord d'un chemin dans une rocaille abandonnée. Je l'ai planté, et la plante s'est multipliée ensuite en émettant des stolons. Je ne l'ai encore jamais vu en fleurs et je languis donc qu'elle fleurisse, d'autant plus que j'avais admiré la floraison des Joubarbes de Laure dans son jardin ICI

La joubarbe (avant et après)
La joubarbe (avant et après)

La joubarbe (avant et après)

Et voici un inconnu (sans doute un sedum lui-aussi ?!). J'attends sa floraison pour tenter de l'identifier, si j'y arrive ! Il se multiplie très vite puisque j'en ai mis dans deux vasques différentes déjà remplies en 1 an seulement. Celui-ci descend en direct de Haute-Loire.

Un inconnu (un sedum ?)
Un inconnu (un sedum ?)
Un inconnu (un sedum ?)

Un inconnu (un sedum ?)

Enfin pour terminer ce petit tour d'horizon, j'ai une plante crassulante que j'aime beaucoup mais que j'ai eu beaucoup de mal à identifier.

Elle appartient à la famille des Liliacées, voilà pourquoi ... Il s'agit d'un Haworthia (sans doute le fasciata). 

L'Haworthia (fasciata ?)

L'Haworthia (fasciata ?)

Les plantes grasses se bouturent facilement, parfois avec une simple feuille, un fragment de feuille ou un bout de tige. Cette capacité à se multiplier de manière végétative à partir d'un petit morceau de plante, est une particularité de ces plantes. Profitez-en pour en mettre au jardin !  

 

J'espère que ce petit tour dans mon jardin vous a plu. Il faut encore en profiter un peu car c'est au printemps qu'il est le plus beau...alors je vous dis à très bientôt, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 05:19
La célèbre fontaine de Mirabeau

La célèbre fontaine de Mirabeau

Nous allons aujourd'hui, terminer la visite de Mirabeau dans le Luberon.

Le village est devenu célèbre dans la région depuis que Claude Berri y a tourné en 1985, "Jean de Florette" et "Manon des Sources", deux films adaptés des romans de Marcel Pagnol.

 

 

Un des principaux lieux de tournage est bien sûr la place de la fontaine. 

Evidemment, la fontaine est depuis devenue célèbre, avec son bassin circulaire, sa colonne cylindrique qui semble grimper jusqu'au cœur du platane et ses mascarons cracheurs. 

L'eau étant très calcaire, celui-ci se dépose et recouvre les sorties d'eau et les tritons d'une couche de tufs, des tufs qui, pour la petite histoire, avaient été enlevés lors du tournage et remis en place ensuite.

Les mascarons cracheurs
Les mascarons cracheurs
Les mascarons cracheurs

Les mascarons cracheurs

Une statue en bronze a été installée-là en hommage au film et en souvenir du tournage. Elle représente Manon assise au bord du bassin, vide dans le film car l'eau n'y coule plus. La statue est l'oeuvre d'un artiste de Cucuron, Jean-Jacques Mancardi. Elle a été inaugurée en 2018. 

Manon des Sources...
Manon des Sources...
Manon des Sources...
Manon des Sources...

Manon des Sources...

La fontaine au début du XXe siècle (photo wikipedia)

La fontaine au début du XXe siècle (photo wikipedia)

Pas très loin de la fontaine, se trouve sur le trottoir, un vestige ancien qui date du temps où, sur la commune, se trouvait un bac pour traverser la Durance. Il s'agit d'un cabestan. 

C'est un treuil qui aidait les bateaux à passer d'une rive à l'autre quelle que soit la force du courant. Un câble était entouré autour de l'axe vertical et tractait les embarcations. 

A cet endroit de la Durance, appelé Pont de Mirabeau (et oui il n'y en a pas un qu'à Paris ) où depuis le XVe siècle les hommes ont tenté à plusieurs reprises de construire un pont, régulièrement emporté par les crues de la rivière, il y a maintenant un pont solide qu'un jour je vous montrerai peut-être. 

Le cabestan

Le cabestan

Enfin je ne peux terminer cet article sans vous montrer la superbe noria, très bien conservée, qui se trouve en contrebas du village.

Elle permettait de tirer l'eau d'un puits grâce à des animaux de traits afin d'irriguer les terres alentour.

J'ai déjà vu des norias, mais jamais avec à côté, cette sorte de "moulin" à vent (?) qui apparemment servait lui-aussi à extraire l'eau d'un second puits.

Je n'ai rien trouvé expliquant comment ce "moulin" fonctionnait. Si vous le savez, n'hésitez pas à me le dire dans votre commentaire. 

En attendant, je vous laisse admirer l'ingéniosité des hommes pour concevoir ces deux systèmes hydrauliques différents et astucieux. 

 

La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits
La noria et le mystérieux puits

La noria et le mystérieux puits

Voilà, notre balade est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu !

Lorsque j'y retournerai, l'église sera peut-être ouverte et je pourrai alors vous montrer d'autres détails de ce charmant village et obtenir des renseignements supplémentaires. 

 

Vous voyez comme il fait bon vivre à Mirabeau !

Vous voyez comme il fait bon vivre à Mirabeau !

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 05:19
Le village de Mirabeau (84)

Le village de Mirabeau (84)

En attendant d'avoir d'autres balades plus récentes à vous proposer, je vous emmène aujourd'hui dans un autre village du Luberon :  Mirabeau.

 

Mirabeau vient du provençal "Mirabeù" (Mirabel) qui signifie "voir ce qui est beau ! Tout un programme...

Au XIIe siècle le village qui s'appelait encore Mirabel, était bien un lieu élevé (330 mètres) d'où on pouvait voir de loin (...ce qui est beau donc).  J'y suis allée en juin 2019 avec Nell et Mimi. Nell vous l'a d'ailleurs fait déjà visité sur son blog ICI, en automne dernier.  

La commune est située dans le Vaucluse mais jouxte trois autres départements : les Bouches-du-Rhône, les Alpes de Haute-Provence et le Var et elle fait partie du Parc Naturel Régional du Luberon. 

 

Comme vous le voyez sur ma première photo, le village est dominé par un grand château. Il fût bâti à la fin du XVIe par Jean Riqueti. Embelli et modifié les deux siècles suivants, il devint propriété de Victor Riqueti de Mirabeau, économiste de renom, puis de son fils le célèbre écrivain, journaliste et homme politique français, Honoré Gabriel Riqueti qui choisit le nom de Mirabeau comme nom de plume. 

Lorsque son arrière-petite-nièce en fît l'acquisition en 1895, elle se ruina pour le remettre en état et dût le vendre à Maurice Barrès. Il est aujourd’hui propriété privée et ne se visite pas. 

 

Voici quelques vues sur le château découvertes en faisant le tour de ses hautes murailles. Il est toujours dominant où que nous soyons dans le village...

En faisant le tour du châteauEn faisant le tour du château
En faisant le tour du château
En faisant le tour du châteauEn faisant le tour du château

En faisant le tour du château

L'église Saint-Pierre est quillée elle-aussi en hauteur sur une placette. Elle date de la fin du XVIIe siècle et a été remaniée au cours des siècles.

Cependant elle serait bâtie à l'emplacement d'un ancien édifice roman d'où la présence d'un porte romane visible de l'extérieur et de la base du clocher datant aussi de cette époque. Tout le reste a été construit entre le XVIIe (le portail) et le XIXe siècle (le campanile, les génoises de la toiture, les fenêtres). En 1812, un séisme fragilise l'édifice et seule la nef est consolidée par manque d'argent et la toiture réparée.

L'église a été consolidée dans les années 60. 

Nous n'avons pas pu visiter l'intérieur car elle était fermée le jour de notre balade. 

L'église Saint-Pierre de Mirabeau
L'église Saint-Pierre de Mirabeau
L'église Saint-Pierre de Mirabeau
L'église Saint-Pierre de Mirabeau

L'église Saint-Pierre de Mirabeau

Elle est située sur une placette agréable où se trouvent une maison ancienne (1777) et une petite fontaine.

Le visiteur accède à l'église par une draille c'est-à-dire une ruelle pentue, sans doute un ancien chemin de passage des troupeaux. 

Sur la placette de l'église...
Sur la placette de l'église...
Sur la placette de l'église...
Sur la placette de l'église...
Sur la placette de l'église...

Sur la placette de l'église...

Voici quelques ruelles et maisons du village...

Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village
Quelques maisons dans les ruelles du village

Quelques maisons dans les ruelles du village

Et voici quelques détails pris au hasard de nos pas. 

Portes anciennes et heurtoirs
Portes anciennes et heurtoirs
Portes anciennes et heurtoirs
Portes anciennes et heurtoirs

Portes anciennes et heurtoirs

Voilà la première partie de la visite est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

Prochainement, nous continuerons notre découverte, et je vous expliquerai pourquoi ce village est célèbre dans la région, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien.

En attendant je vous laisse admirer l'ancien bureau de poste. 

Ancien bureau de poste de Mirabeau.

Ancien bureau de poste de Mirabeau.

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 05:16
Le nourrissage

Le nourrissage

Quel bonheur durant ce mois d'avril... quand nous avons constaté que cette année encore, notre nichoir à mésanges bleues était occupé par un couple de mésanges charbonnières !

 

Comme l'année dernière, elles ont commencé par taper longuement autour de l'ouverture, comme si elles voulaient l'agrandir...

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

Puis après un temps de calme, les parents ont commencé à aller et venir au nid avec d'abord de petites proies, puis des proies de plus en plus grosses.

Celui qui nourrit s'accroche d'abord au bord du nichoir, vérifie que la voie est libre et entre dans le nid pour nourrir...puis il ressort et l'autre prend la suite.

Ces derniers jours, ils ne peuvent plus entrer dans le nid et restent donc à l'extérieur, les petits ont grandi ! 

Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...

Le nourrissage...

Les parents signalent leur arrivée en piaillant, et quand il y a danger, comme un gros bruit (un tracteur qui passe), le chat qui miaule... un d'entre eux fait diversion dans l'olivier, bien caché dans les feuilles, sa proie dans le bec, tandis que l'autre nourrit les petits tranquillement.  

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Et depuis quelques jours nous entendons très distinctement les petits piailler, et nous avons même vu ce week-end, un des oisillons plus dégourdi que les autres, commencer à sortir de temps en temps la tête hors du nid.

Trop mignon ! 

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...
Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Je crois que comme nous tous,  il en a assez d'être confiné !

La sortie du nid est imminente...mais nous devons tous rester très prudents. 

 

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 05:17
Maison ancienne du village

Maison ancienne du village

Aujourd'hui, nous allons terminer la visite d'Ansouis, commencée en début de semaine ICI et ICI.  

Tout d'abord je vous laisse admirer les terrasses.

 

N'oubliez pas que vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

Les terrasses
Les terrassesLes terrasses
Les terrassesLes terrassesLes terrasses

Les terrasses

Découvrons maintenant quelques-unes des portes anciennes souvent encadrées de jolies pierres de taille, d'un linteau et de sculptures. Sur la première photo la porte ancienne qui permettait d'entrer dans la Maison des Consuls (côté habitation si j'ai bien compris). Je vous ai déjà montré l'autre côté dans mon premier article. 

Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis

Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis

Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village

Autres portes du village

Au détour d'une ruelle, nous découvrons une maison d'hôtes sympathique avec son joli patio très frais. 

Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...

Un gîte où il doit faire bon séjourner...

Quelques autres détails...

Autres détailsAutres détails
Autres détailsAutres détails

Autres détails

Voilà notre visite d'Ansouis est terminée. J'espère que la découverte de ce village vous a plu et que vous aurez un jour envie de le visiter !

Personnellement, j'y retournerai au moins pour visiter le château.

En attendant la semaine prochaine, où nous resterons encore un peu dans le Vaucluse, je vous souhaite de passer un bon "dernier" week-end de confinement.  

 

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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 05:16
La sauge du jardin

La sauge du jardin

Aujourd'hui, nous allons rester encore un peu au jardin, pour voir les différentes plantations que nous avons réalisé ce printemps et faire le tour de quelques aromatiques. 

 

Je ne sais pas pourquoi, mais cette fin d'hiver, les températures étaient tellement douces, que dès la fin février, j'ai eu envie de mettre quelques plants de salades au jardin (une intuition ?).

Habituellement, rien ne pousse quand je les plante au printemps parce que par choix, mon jardin a beaucoup d'ombre. C'est donc plutôt en fin d'été que nous en plantons. 

Et voilà donc mes salades...elles sont mangées à présent mais d'autres ont pris la suite. On devine à côté le persil, semé l'année dernière, qui reprend vie. 

 

Les salades
Les salades
Les salades

Les salades

Du coup, cela m'a donné envie de semer de la roquette. Bon, là il va falloir attendre encore un peu pour la couper.

Le semis de roquette

Le semis de roquette

L'oseille est là depuis longtemps. Elle reprend chaque printemps et semble se plaire dans ce coin. 

L'oseille

L'oseille

Nous avons aussi préparé des semis pour notre jardin de Haute-Loire. C'est là-bas que nous sommes en été et comme le gel peut être assez tardif à 1000 mètres d'altitude, on monte des plants (et souvent on en achète aussi là-bas).

Mais pourrons-nous y aller cette année assez tôt pour y faire le jardin, j'en doute ? Là-bas il faut planter après les Saints de glace et au plus tard début juin ! 

Nous avons préparé des plants de courges butternut, potimarron et pour la première fois de méréville.

Impossible de trouver des graines de courgettes ces derniers temps donc pour l'instant nous n'en avons pas mis en pots.

Courges butternut, potimarron
Courges butternut, potimarron
Courges butternut, potimarron

Courges butternut, potimarron

Nous avons aussi semé des tomates et elles donnent déjà de jolies plants. 

Plants de tomates
Plants de tomates
Plants de tomates

Plants de tomates

En Provence, c'est surtout des plantes aromatiques que j'aime planter au jardin, d'abord elles fleurissent et c'est bien agréable, ensuite comme nous nous absentons à présent tout été, elles supportent bien le manque d'arrosage, si on prend bien soin de les tailler avant de partir. 

En voici quelques-unes : la sauge puis les menthes, la marjolaine (2 photos dont une de près), la sarriette, la ciboulette...et mes petits plants de basilic qui attendent la chaleur pour se développer davantage je pense !

 

La sauge du jardin
La sauge du jardin
La sauge du jardin

La sauge du jardin

Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...
Les autres plantes aromatiques...

Les autres plantes aromatiques...

Et pour terminer cette  balade dans mon jardin, voici nos plants d'amandiers que nous regardons grandir tous les jours... ça occupe !

Un jour, ils serviront de porte-greffe.

C'est mon mari et mon fils aîné qui se passionnent pour ce nouveau "passe-temps" . J'espère avoir un jour l'occasion de vous montrer leurs mains et leur couteau en action ainsi que les résultats de leurs essais.

Un des petits amandiers

Un des petits amandiers

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 05:16

 

Continuons, aujourd'hui comme promis en flânant dans les ruelles, la découverte du village perché d'Ansouis dans le Luberon, commencée ICI.

 

Mais avant de débuter la balade, je vous propose d'observer le paysage que l'on peut découvrir, lorsqu'on se trouve sur le parvis de l'Eglise.

Là, du-haut de la muraille du Barri, la vue est magnifique sur le Luberon, sur la plaine et sur les toits des maisons en contrebas. 

 

Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...

Quelques vues du haut des murailles...

Je vous rappelle que le village est bâti en hauteur et entouré de murailles posées directement sur la roche à certains endroits.

La muraille posée sur la roche.
La muraille posée sur la roche.

La muraille posée sur la roche.

Nous traversons des placettes. 

Placettes du village
Placettes du village
Placettes du village

Placettes du village

Puis le beffroi du village se dresse devant nous avec son horloge.

Il est situé au-dessus d'une maison du village qui abritait au départ la Confrérie du Saint-Esprit vers 1540. Cette maison devint ensuite propriété de la commune et son premier hôtel de ville. Le beffroi fut construit sans doute vers la fin du XVIe siècle.

Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi

Diverses vues du beffroi

Au fil des ruelles, nous découvrons un petit village tranquille typiquement provençal, fleuri, chaleureux avec ses maisons en pierres apparentes de couleur claire.  

Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village

Quelques-unes des ruelles du village

On descend par les ruelles jusqu'au petit portail, la seule porte encore en état des trois qui perçaient à l'origine les remparts.

Le petit portail
Le petit portail
Le petit portail

Le petit portail

Nous découvrons dans la rue en contre-bas, l'ancien bureau de poste. 

L'ancien bureau de poste
L'ancien bureau de poste
L'ancien bureau de poste

L'ancien bureau de poste

Voici quelques détails pris ici ou là dans le village...

Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village

Quelques détails dans le village

La visite est terminée pour aujourd'hui. 

Très bientôt, je vais vous montrer d'autres découvertes faites au fil de ma balade et en particulier les portes, fenêtres et terrasses du village, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien.  

 

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