Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 06:10
Le lac de Peyrolles un jour calme...un havre de paix
Le lac de Peyrolles un jour calme...un havre de paixLe lac de Peyrolles un jour calme...un havre de paix

Le lac de Peyrolles un jour calme...un havre de paix

 

Pour terminer la série sur le Lac de Peyrolles, commencée samedi dernier, je vais vous parler aujourd'hui des activités nautiques et sportives qui s'y déroulent ainsi que des jeux pour enfants et autres structures aménagées pour les loisirs...

 

Certaines activités sont des manifestations sportives de haut niveau, bien connues de tous les sportifs comme l'IRONMAN 70.3 dont la 7ème édition s'est déroulée à Aix-en-Provence en mai dernier.

J'ai appris en faisant des recherches sur cette manifestation, que l'appellation 70.3 venait de la distance totale en miles que les sportifs ont à parcourir : 1.9 km de natation dans les eaux du lac de Peyrolles, 90 km de vélo (de Peyrolles à Aix-en-Provence en faisant un joli détour car les deux lieux ne sont séparés que de 20 km). Puis les athlètes ont à traverser les ruelles de la ville pour effectuer le semi-marathon_21.1 kilomètres de course_ à pied en trois boucles.

D'autres activités sont plus "modestes" mais néanmoins suivies par de nombreuses personnes comme le Mud Day qui s'est déroulé pour la troisième année consécutive à Peyrolles en avril dernier en partie au bord du lac. Il y a eu près de 7000 participants ! 

Se déroule aussi sur le lac de Peyrolles,  le championnat de France de VA'A. Je n'avais jamais entendu parler de ce sport : il s'agit de pirogue polynésienne.

 

Vous voilà prévenus...il y a des jours où faire le tour du lac, c'est profiter d'un havre de paix, d'autres pas !

 

En attendant le jour où nous serons fin prêts pour ce type d'épreuves_je plaisante vous l'avez compris _ je vais donc vous faire faire un petit tour sportif du lac...

En prenant le chemin qui fait le tour du lac, on croise d'abord le club aviron qui permet de s'entraîner en mode loisir ou compétition. 

 

Des avirons ? plutôt des kayaks je pense...Des avirons ? plutôt des kayaks je pense...
Des avirons ? plutôt des kayaks je pense...

Des avirons ? plutôt des kayaks je pense...

 

Depuis peu, un téléski nautique a été mis en fonctionnement. Les pros l'appellent un "cable-park" si j'ai bien compris !


 

Le lieu de départ du téléski nautique
Le lieu de départ du téléski nautiqueLe lieu de départ du téléski nautique
Le lieu de départ du téléski nautique

Le lieu de départ du téléski nautique

 

Des gens s'entraînent régulièrement et c'est un vrai régal de les regarder faire, réussir quelques figures ou...tomber à l'eau toujours avec le sourire ! 

Pour voir le spectacle, pensez à cliquer sur les flèches du diaporama...

L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...
L'entrainement...

L'entrainement...

 

Vous pouvez aussi faire le tour du lac en vous promenant ou profiter du parcours sportif...

Le parcours sportif
Le parcours sportifLe parcours sportif

Le parcours sportif

 

Les petits trouveront en chemin d'autres raisons d'explorer, comme ces tuyaux neufs, qui ne seront certainement plus là la prochaine fois, mais qui ont fait la joie de mon pitchounet, après une première minute d'appréhension...

Le Lac de Peyrolles (4) : les activités nautiques et les jeux / Balade en Provence

 

La baignade est interdite autour du lac mais il y a une plage surveillée en juillet-août, très ombragée pour ceux qui ne veulent pas prendre le soleil.

Une pataugeoire a été aménagée pour les moins de six ans. 

La plage et la pataugeoire...La plage et la pataugeoire...
La plage et la pataugeoire...
La plage et la pataugeoire...La plage et la pataugeoire...

La plage et la pataugeoire...

 

Derrière la plage, vous trouverez quelques panneaux pédagogiques qui expliquent la création du lac artificiel, la faune et la flore...tout ça pour ne pas bronzer idiot. 

Trois des nombreux panneaux explicatifsTrois des nombreux panneaux explicatifsTrois des nombreux panneaux explicatifs

Trois des nombreux panneaux explicatifs

 

Il y a aussi pour les grands, un terrain de pétanque, des tables de ping-pong, terrain de beach-volley,  de beach soccer...enfin pour ceux qui aiment ces activités et le monde ! 

Une aire de jeux attend les enfants en toute saison : jeux d'eau en été, toboggans, bateau de pirate...

Quelques jeux pour les enfants...Quelques jeux pour les enfants...
Quelques jeux pour les enfants...Quelques jeux pour les enfants...
Quelques jeux pour les enfants...Quelques jeux pour les enfants...
Quelques jeux pour les enfants...Quelques jeux pour les enfants...

Quelques jeux pour les enfants...

 

C'est bientôt les vacances ! 

Vive la liberté !

Vive la liberté !

Partager cet article

Repost 0
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 05:57

 

A une vingtaine de minutes de la ville d'Aix-en-Provence, au bord du Lac de Peyrolles dont je vous ai déjà montré l'environnement, existe un petit paradis sur la presqu'île de Real Plantain.

La presqu'île de Real Plantain
La presqu'île de Real PlantainLa presqu'île de Real Plantain
La presqu'île de Real PlantainLa presqu'île de Real Plantain

La presqu'île de Real Plantain

 

En exclusivité, je vous ai déjà montré sa plage privée dimanche dernier...

 

Aujourd'hui je vais vous présenter les chambres d'hôtes que j'ai eu la chance de visiter en partie avec l'agréable propriétaire des lieux, présent le jour de notre balade autour du lac.

A dire vrai nous nous étions aventurées sur la plage (je vous passe les détails) et nous avons donc trouvé plus poli de monter les quelques marches qui nous séparaient de la propriété pour remercier le propriétaire des lieux de sa tolérance.

C'est un homme charmant et très accueillant. 

Il faut dire aussi que la montée des marches nous tentait...

 

La montée des marchesLa montée des marches
La montée des marches
La montée des marchesLa montée des marches

La montée des marches

 

La maison, magnifiquement retapée, est une ancienne propriété viticole datant de 1850, entourée d'un havre de fraîcheur et de paix.

Vues de la maisonVues de la maison
Vues de la maison

Vues de la maison

 

Nous sommes accueillis par de nombreux animaux qui vivent là en toute liberté. 

Un cochon chinoisUn cochon chinois
Un cochon chinoisUn cochon chinois

Un cochon chinois

Des oies

Des oies

Des oiseaux d'eau sur le lac...Des oiseaux d'eau sur le lac...
Des oiseaux d'eau sur le lac...

Des oiseaux d'eau sur le lac...

Un des chiens de la maison (nous en avons vu trois)Un des chiens de la maison (nous en avons vu trois)

Un des chiens de la maison (nous en avons vu trois)

 

A l'extérieur, une salle de réception permet de recevoir des groupes car le site se loue aussi pour des événements (mariage, anniversaire,...)

La salle de réceptionLa salle de réception
La salle de réceptionLa salle de réception
La salle de réceptionLa salle de réception

La salle de réception

 

Sur une grande terrasse ombragée se trouve une table permettant à environ 80 personnes de prendre des repas en extérieur.

Et des petites... pour les petits-déjeuners en amoureux. 

L'aménagement de la terrasse (avec vue sur le lac)
L'aménagement de la terrasse (avec vue sur le lac)L'aménagement de la terrasse (avec vue sur le lac)
L'aménagement de la terrasse (avec vue sur le lac)

L'aménagement de la terrasse (avec vue sur le lac)

 

Le cadre est idyllique...

Le cadre autour de la maison
Le cadre autour de la maisonLe cadre autour de la maison
Le cadre autour de la maisonLe cadre autour de la maison

Le cadre autour de la maison

 

et très rafraîchissant quand il faut chaud. 

Le bassin...et ses hôtes !
Le bassin...et ses hôtes !Le bassin...et ses hôtes !

Le bassin...et ses hôtes !

 

De là on a une vue imprenable sur le lac et la plage privée.

Le lac et la plage privéeLe lac et la plage privée
Le lac et la plage privée

Le lac et la plage privée

 

Vous aurez le choix entre trois chambres d'hôtes aux noms exotiques de Carmina, Athéna et Hélianthès.  En plus des chambres bien sûr, même si vous venez là pour vous déconnecter du monde, vous trouverez connexion internet, TV, salle de loisirs, bibliothèque...

Mais pour tout savoir sur ce lieu enchanteur, en particulier l'adresse que vous avez été nombreux à me demander, je vous laisse découvrir le site internet... 

 

 

Je tiens à préciser que cet article, comme tous ceux de mon blog, d'ailleurs, n'est pas du tout sponsorisé.

Seules la gentillesse et l'amabilité du propriétaire, ainsi que le plaisir de partager ce petit paradis, m'ont incité à le faire. 

Hélas, il nous faut quitter ce lieu paradisiaque...
Hélas, il nous faut quitter ce lieu paradisiaque...Hélas, il nous faut quitter ce lieu paradisiaque...

Hélas, il nous faut quitter ce lieu paradisiaque...

Partager cet article

Repost 0
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 05:46
Le moulin de Bertoire datant de la fin du XVIIIe
Le moulin de Bertoire datant de la fin du XVIIIe
Le moulin de Bertoire datant de la fin du XVIIIe

Le moulin de Bertoire datant de la fin du XVIIIe

 

Hier, en plus de la fête des pères et de se rendre au bureau de vote, c'était aussi la Journée du Patrimoine de Pays et des Moulins et de nombreuses manifestations ont eu lieu dans nos régions.

Dans le cadre de ces Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins qui existent depuis 20 ans déjà, les associations mettent à l'honneur le petit patrimoine local de la commune, les savoirs faire et les traditions d'antan.

L'accueil de la visite
L'accueil de la visiteL'accueil de la visite

L'accueil de la visite

 

Souvent méconnu, ce petite patrimoine n'est pas classé aux monuments historiques, mais il nous raconte avec simplicité la vie quotidienne de nos ancêtres. Ce qui fait son charme, c'est qu'il est le témoin d'un territoire donné, celui de notre enfance ou celui que l'on découvre en balade.

 

L'année dernière, je vous avais fait visiter une ancienne forge Ici et  car j'étais allée dans la Drôme pour ces journées.

 

Cette année, j'ai décidé de vous montrer à nouveau le Moulin de Bertoire qui se trouve en Provence, dans la petite ville de Lambesc.

Je vous avais déjà parlé de sa rénovation ICI et montré quelques photos dans le cadre d'un article général sur les moulins ICI, prises lors de ma première visite et durant l'inauguration en 2013.

Mais à chacune de mes visites je ne peux pas m'empêcher de faire de nouvelles photos que je vous présente aujourd'hui...

 

 

Comment ça marche...un moulin à vent ?

 

Pour que le vent puisse faire tourner les ailes du moulin il faut qu'il souffle suffisamment mais ne dépasse pas les 60 km/heure. Donc impossible de faire fonctionner le moulin, les jours de mistral ! 

Les ailes doivent être placées perpendiculairement à la direction du vent.

 

Les ailes font tourner l'arbre qui entraîne le rouet (la grosse roue !). Elle possède 40 dents que l'on appelle les alluchons.

Les dents font tourner la meule par l'intermédiaire des fuseaux de la lanterne...

 

Vous n'y comprenez rien ? C'est normal ! Alors pour éclairer la vôtre (de lanterne...il faut suivre !) je vous mets ci-dessous un schéma que j'ai trouvé sur internet. 

Je le trouve beaucoup plus explicite que mes propres explications.
 

 

 

Le fonctionnement du moulin à vent provençal (photo du net)

Le fonctionnement du moulin à vent provençal (photo du net)

 

A moins que vous préfériez celui de l'Encyclopédie de Diderot...

Extrait de l'encyclopédie de Diderot (photo du net)

Extrait de l'encyclopédie de Diderot (photo du net)

 

Voilà maintenant les photos de ce mécanisme vue de dessous !

 

L'arbre entraîne donc le rouet (la grosse roue) à laquelle je n'ai pas compté les dents (il y en 40)...

 

Le rouet et ses alluchons recto verso...ou sens dessus dessous !
Le rouet et ses alluchons recto verso...ou sens dessus dessous !Le rouet et ses alluchons recto verso...ou sens dessus dessous !
Le rouet et ses alluchons recto verso...ou sens dessus dessous !

Le rouet et ses alluchons recto verso...ou sens dessus dessous !

 

Les alluchons (les dents!) font tourner la meule par l'intermédiaire des fuseaux de la lanterne...

Vues de la lanterneVues de la lanterne
Vues de la lanterne

Vues de la lanterne

 

 

La meule dormante (ou couchée), elle, est située en dessous de celle qui tourne et ne bouge pas. 

Vue de la meule et de l'oeillard centralVue de la meule et de l'oeillard centralVue de la meule et de l'oeillard central

Vue de la meule et de l'oeillard central

 

De la trémie où il est placé...le grain tombe grâce à l'auget dans le gros trou central (l'oeillard que l'on voit ci-dessus) ce qui lui permet de glisser sous la meule et d'être écrasé. 

La mouture sera ensuite récupérée grâce à une goulotte pour être tamisée avant d'être mise en sac. 

La trémie
La trémie

La trémie

 

Le meunier modifie le grain de la mouture grâce à cet appareil, la trempure, situé à côté des meules, dont l'action est présentée en réduction à l'extérieur. Il permet de réduire ou d'augmenter l'écartement entre les deux meules qui ne doivent jamais se toucher. 

La trempure et sa miniature.
La trempure et sa miniature.

La trempure et sa miniature.

 

Le grain moulu est donc récupéré par cette manche en tissu au rez-de -chaussée. La mouture sera ensuite plus ou moins finement tamisée, puis devenue farine, mise en sac.  

La récupération du grain moulu

La récupération du grain moulu

 

Sur les murs du moulin, au premier étage, des petites sculptures dont je ne connais pas l'origine, nous racontent l'histoire des vents à leur manière...

Nous retrouvons leurs noms sur la rose des vents que les provençaux connaissent tous (car c'est celle qui nous sert de repère, pour savoir d'où souffle le vent, quand on se promène sur le plateau de Vernègues).

Les représentations des différents vents, accrochées au mur...et la rose des vents située sur le plateau du Grand Puech à VernèguesLes représentations des différents vents, accrochées au mur...et la rose des vents située sur le plateau du Grand Puech à Vernègues

Les représentations des différents vents, accrochées au mur...et la rose des vents située sur le plateau du Grand Puech à Vernègues

 

Pour sortir du moulin, il nous faut redescendre par le petit escalier par lequel nous sommes montés. Il remplace aujourd'hui l'échelle du meunier. 

L'escalier qui permet d'accéder au 1er étage

L'escalier qui permet d'accéder au 1er étage

 

Un bref arrêt au rez-de-chaussée, encore en cours d'aménagement, nous permet de voir la partie basse de la trempure.

La partie basse de la trempure
La partie basse de la trempure

La partie basse de la trempure

 

Et pour finir (en beauté !) un petit aperçu de la toiture et de la girouette...

Sur la première photo, en bordure du toit on retrouve les noms des vents gravés nous indiquant la bonne direction ! 

Le toit du moulin, ses ailes et sa girouette
Le toit du moulin, ses ailes et sa girouetteLe toit du moulin, ses ailes et sa girouette
Le toit du moulin, ses ailes et sa girouetteLe toit du moulin, ses ailes et sa girouette

Le toit du moulin, ses ailes et sa girouette

Partager cet article

Repost 0
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 04:56
Vue générale de la plage en promenant sur le chemin qui fait le tour du lac...

Vue générale de la plage en promenant sur le chemin qui fait le tour du lac...

 

Aujourd'hui c'est la fête des pères...alors, prêt pour une balade en amoureux ?!

 

Je vous invite sur la presqu'île de Real Plantain où vous pourrez passer un week-end de rêve et vous baigner dans une eau turquoise, qui peut dépasser les 25 degrés en été jusqu'en septembre. 

Je suis tombée sous le charme de cette presqu'île que j'ai découvert en faisant le tour du Lac de Peyrolles avec mes amies.

Déjà hier, je vous ai montré l'environnement fleuri.

 

Aujourd'hui, c'est dimanche, alors je ne vous montre que la plage et ses abords immédiats, pour vous faire un peu rêver.

Sachez que les amateurs de pêche sont les bienvenus en saison dans cet endroit tranquille. 

 

Si vous venez en Provence, vous pourrez vous ressourcer dans ce lieu magique et authentique situé à deux pas des zones touristiques. Le site est en effet proche du Luberon, entouré de petits villages provençaux pittoresques, comme Jouques et à 20 minutes de la grande ville d'Aix-en-Provence.

 

Vous voulez voir mes autres photos ? N'oubliez-pas de les agrandir en cliquant dessus.

 

D'abord la plage vu du gîte !

 

La plage vue du gîte
La plage vue du gîte
La plage vue du gîte

La plage vue du gîte

 

Ensuite, un petit îlot de charme, où en été vous pourrez bénéficier d'un petit massage...

L'îlot et sa table de massage
L'îlot et sa table de massage
L'îlot et sa table de massage
L'îlot et sa table de massage

L'îlot et sa table de massage

 

Puis, la plage elle-même...

La plage
La plageLa plage
La plageLa plage
La plageLa plage

La plage

 

On s'y croirait n'est-ce pas ?

Alors, en attendant que je vous montre la suite de la visite dans la semaine...

 

Bonne fête à tous les papas !

Une plage de rêve sur la presqu'île de Réal Plantain / Le lac de Peyrolles (2) / Balade en Provence

Partager cet article

Repost 0
17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 06:26
Le lac de Peyrolles

Le lac de Peyrolles

 

Le Lac de Peyrolles que l'on appelle aussi le Plan d'eau de Plantain est un lac artificiel qui se situe à côté du village de Peyrolles-en-Provence. Il s'agit d'un plan d'eau creusé à l'emplacement d'une ancienne gravière. L'eau de grande qualité pour la baignade, provient de la nappe phréatique.

Ce lac a vu le jour en 1997, lorsqu'un projet de réaménagement, envisage de faire de la gravière une base de loisirs.

Cet espace naturel est géré depuis 2004 par la Communauté de Communes du Pays d'Aix ce qui a permis à de nombreux aménagements supplémentaires de voir le jour.

Il y a donc au milieu de zones restées plus sauvages, des espaces aménagés pour les grands et les petits que je vous montrerai bientôt...

 

Le parking n'est payant que l'été. Le reste de l'année, l'accès au site est libre, et il est possible de suivre le sentier qui fait le tour complet du lac pour une promenade en famille ou entre amis, facile et agréable d'une distance d'environ 4 km, facile à faire avec des enfants. 

 

Le seul bémol est que les jours de mistral, le vent souffle fort et les bruits de l'autoroute proche gâchent un peu le plaisir de la balade.

Autre nuisance visuelle, cette fois, le site est traversé par des pylônes électriques. Ceci dit,  je vous assure et vous pouvez me croire, qu'une fois sur le site, ces nuisances sont vite oubliées !

 

Pour vous donner un petit aperçu, je vais commencer aujourd'hui, par vous montrer la flore visible autour du lac. Mes photos ont été prises durant le mois de mai et début juin. 

Le chemin qui borde le tour du lac est peu ombragé ce qui rend la balade surtout agréable à la mi-saison ou les jours de grand soleil en hiver.

La flore est composée à la fois de plantes sauvages et de plantes cultivées qui ont été plantées lors de l'aménagement des abords du lac.

Le long du sentier, nous trouvons beaucoup de saules, de peupliers, des sumacs, des grenadiers et des cannes de Provence.

 

Le sentier en partie ombragé.
Le sentier en partie ombragé.Le sentier en partie ombragé.
Le sentier en partie ombragé.

Le sentier en partie ombragé.

 

Des églantiers en fleurs nous attendent aussi au bord du chemin dans les espaces ensoleillés.

Un églantier (Rosa canina)
Un églantier (Rosa canina)Un églantier (Rosa canina)
Un églantier (Rosa canina)Un églantier (Rosa canina)

Un églantier (Rosa canina)

 

Le ciste ladanifère, arbuste méditerranéen typique, ressemble au ciste de Montpellier, mais ses fleurs blanches possèdent autour du jaune central des tâches de couleur pourpre. 

On appelle aussi cet arbuste, le ciste à gomme car il produit une gomme utilisée en parfumerie. Son huile essentielle est très utile pour la peau. Elle a des vertus cicatrisantes et c'est aussi un puissant anti-ride.

Des fleurs de ciste ladanifère
Des fleurs de ciste ladanifère

Des fleurs de ciste ladanifère

 

En avril dernier, quand nous avons fait la balade, le chemin par endroit était envahi par une sorte de duvet cotonneux. Nous avons vu que le duvet provenait d'un arbre.  Il s'agit tout simplement d'un peuplier

Cette bourre qui ressemble tant à du duvet, est composée de filaments très fins auxquels s'accrochent les graines. Cela facilite leur dispersion les jours de vent. C'est à cause de cette bourre, que les anglais, qui ont une langue souvent imagée, appellent certaines espèces de peupliers, les "cottonwoods". 

La bourre des peupliers
La bourre des peupliersLa bourre des peupliers
La bourre des peupliers

La bourre des peupliers

 

Les prairies au bord du chemin offrent une grande variété de plantes...

Une grande variété de plantes
Une grande variété de plantesUne grande variété de plantes
Une grande variété de plantes

Une grande variété de plantes

 

Quelques tamaris plantés ici ou là, nous rappellent que nous sommes bien dans le sud. Les abeilles s'en donnent à coeur joie dans les fleurs. 

Le tamaris est envahi par les abeillesLe tamaris est envahi par les abeilles
Le tamaris est envahi par les abeilles

Le tamaris est envahi par les abeilles

 

Début juin, nous avons pu photographier quelques bouquets secs...

Quelques jolis bouquets secs
Quelques jolis bouquets secsQuelques jolis bouquets secs

Quelques jolis bouquets secs

 

Mais n'oublions pas que nous sommes au bord d'un lac, et bien sûr l'eau est partout présente.

C'est toujours un bonheur d'apercevoir sa jolie couleur bleu à travers les plantes que ce soient de simples folles avoines, des baldingères (ou faux-roseaux) ou des mauves...et de se promener dans les odeurs de genêts.

Nous voyons le lac derrière les plantes
Nous voyons le lac derrière les plantesNous voyons le lac derrière les plantes
Nous voyons le lac derrière les plantesNous voyons le lac derrière les plantes

Nous voyons le lac derrière les plantes

 

Voilà, notre balade est terminée pour aujourd'hui. Je vous montrerai très bientôt d'autres jolies vues de ce lac artificiel...

Partager cet article

Repost 0
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 05:40

 

Hier je vous ai emmené sur la crête de Saint-Pons et je vous avais promis de franchir avec vous le joli passage entre deux murets, situé sur le plateau.

Pour aller là où je veux vous emmener, il faut d'abord suivre le chemin qui borde les falaises, avant de descendre sur une des restanques en contrebas par une sorte d'éboulis formé par des pierres écroulées.

Un petit cairn indique que le passage est fréquenté par les connaisseurs. Pas très facile d'accès, il faut bien le reconnaître, mais ce que nous avons découvert valait le coup d'oeil et les égratignures...

 

Nous voilà presque au bout du monde civilisé, devant une superbe construction qui servait de bergerie à l'époque où le Luberon était peuplé de nombreux troupeaux...

 

Une bergerie rupestre sous la crête de Saint-Pons / Balade en Provence dans le Luberon

 

Vous me croirez ou pas, mais je n'ai pas trouvé trace de cette construction ni sur les cartes, ni sur les blogs ou autre sites de randonnées, touristiques ou pas, de la région de Bonnieux.

Je ne sais même pas si le site a un nom précis car pour cela, il faudrait aller interroger les anciens...ou peut-être les chasseurs ! 

 

Une fois descendu en contrebas du chemin, et en suivant le sentier, on découvre une première construction, appuyée sur la falaise. Un homme n'y tiendrait pas debout : elle servait peut-être à isoler les brebis gestantes ou malades. 

 

On approche...On approche...
On approche...

On approche...

 

On découvre un peu plus loin, un mur exceptionnellement long, appuyé lui aussi à la falaise... dans un environnement envahi par les chênes verts. C'est le mur de la bergerie. 

Le mur de la bergerie

Le mur de la bergerie

 

Un peu plus loin, on aperçoit une ouverture mais le mur se prolonge au-delà. 

Une bergerie rupestre sous la crête de Saint-Pons / Balade en Provence dans le Luberon
Une bergerie rupestre sous la crête de Saint-Pons / Balade en Provence dans le Luberon

 

La bergerie est bien là, certes un peu envahie par la végétation, sur cette restanque sans nul doute autrefois cultivée et qui aujourd'hui paraît être au bout du monde. 

Ses murs sont solides et encore debout ce qui la rend précieuse. On dirait presque un ermitage avec ses petites pièces attenantes...

Nous sommes juste en-dessous de la crête et nous apercevons en levant les yeux les rochers en surplomb. 

La crête de Saint-Pons au-dessus de nous
La crête de Saint-Pons au-dessus de nous

La crête de Saint-Pons au-dessus de nous

 

Aucun bruit de la civilisation n'arrive jusqu'à nous, car les voitures de la combe sont loin et nous sommes loin de toute habitation ! Quelques bruissements par-ci par-là, montrent que la vie est bien présente, mais elle sait se faire discrète ici et même les chants des oiseaux nous paraissent assourdis dans le silence qui nous entoure. 

 

Alors pas d'hésitation, nous nous approchons !

A notre gauche, c'est la grande bergerie et les restes de sa porte en bois aux clous forgés par des mains expertes...

Les gonds sont encore en place mais la porte a été enlevée.  

 

La bergerie
La bergerieLa bergerie
La bergerieLa bergerie

La bergerie

 

Nous observons des traces de ciment...

La porte a donc été renforcée assez récemment. 

Les traces de ciment

Les traces de ciment

 

En pénétrant à l'intérieur, nous découvrons que la bergerie est particulièrement grande. 

L'intérieur de la grande bergerieL'intérieur de la grande bergerie
L'intérieur de la grande bergerie
L'intérieur de la grande bergerieL'intérieur de la grande bergerie

L'intérieur de la grande bergerie

 

Un peu plus loin, l'ouverture creusée dans le mur permet d'accéder à une autre partie de la construction. Peut-être les habitations du berger ?

Une petite pièce, bâtie elle-aussi contre le rocher, se trouve à gauche...

La petite pièce de gauche
La petite pièce de gauche

La petite pièce de gauche

 

...elle s'ouvre dans un long couloir éclairé par une fenêtre unique à barreau ce qui est surprenant ici. 

Le toit s'étant écroulé, nous apercevons la paroi rocheuse à travers les plaques calcaires qui remplaçaient les tuiles...

La fenêtre et le toit effondré qui laisse entrevoir la paroi rocheuse
La fenêtre et le toit effondré qui laisse entrevoir la paroi rocheuse

La fenêtre et le toit effondré qui laisse entrevoir la paroi rocheuse

 

Au bout du couloir, une autre pièce de forme conique est elle-aussi bien conservée car bâtie entre le mur et la roche...

La pièce du fond...

La pièce du fond...

 

Si nous longeons encore un peu le mur extérieur, une autre construction, écroulée à présent nous laisse voir l'arrière de la  pièce et la façon dont le mur s'accroche à la paroi... 

L'arrière de la pièce

L'arrière de la pièce

 

Cette paroi calcaire est ouvragée comme de la dentelle : c'est l'action de l'eau...

La paroi rocheuse
La paroi rocheuse

La paroi rocheuse

 

Et maintenant que nous avons visité les lieux nous avons le choix : soit tenter de descendre par les restanques, un peu risqué je trouve car on ne sait pas trop à quelle distance se trouve le sentier par lequel nous sommes montés et peut-être faudra-t-il en plus sauter d'une restanque à l'autre au risque de ne plus pouvoir remonter si nous nous trompons de chemin... c'est ce que mon mari voudrait faire ! Soit remonter par la crête...Devinez lequel des deux a gagné ?!

Au retour, nous nous apercevons que le mur de la bergerie a lui aussi (comme la porte) été rénové en partie : le changement de couleur et l'agencement des pierres sur la gauche, en est une preuve que nous n'avions pas vu en arrivant. Je ne sais toujours pas aujourd'hui ni par qui, ni depuis quand.

 

Le mur de la bergerie : on voit bien le changement de couleur et l'agencement différent des pierres à gauche

Le mur de la bergerie : on voit bien le changement de couleur et l'agencement différent des pierres à gauche

 

La balade d'aujourd'hui est terminée, j'espère qu'elle vous a plu et que vous n'êtes pas trop fatigués ! 

Promis, un de ces jours, nous irons à nouveau découvrir d'autres sentiers sauvages de ma chère Provence ou d'ailleurs...

 

Partager cet article

Repost 0
18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 05:38

 

Revenons pour deux jours en Provence et plus précisément dans le Luberon mais encore une fois dans une nature plutôt sauvage. 

Dimanche dernier, alors qu'il faisait une chaleur d'été, nous avons eu envie de nous balader au frais et nous avons choisi un petit vallon ombragé qui monte sur la crête de Saint-Pons dans le petit Luberon.

Le sentier est balisé de vert par endroit et domine la combe

Le sentier est balisé de vert par endroit et domine la combe

 

On atteint cette crête, soit en faisant un grand tour à partir du village de Bonnieux si on est courageux, ou bien pour les "petits" randonneurs du dimanche... en prenant un chemin qui se trouve  en haut de la combe de Bonnieux, combe qui prolonge celle de Lourmarin, seul passage possible entre les deux Luberon (le Grand et le Petit)...

 

Je vous rappelle pour ceux qui habitent loin, que le Luberon est une des montagnes qui "coupe" la Provence en deux et pourrait même servir de frontière aux deux départements du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. Heureusement qu'il y a ce passage, cette combe donc, creusée par l'Aiguebrun, la rivière qui lui a donné son nom, car sinon nous n'irions pas souvent promener de l'autre côté : il faudrait faire tout le tour ! 

D'ailleurs nous ne sommes pas les seuls car la circulation dans la combe est incessante quel que soit le jour de la semaine. 

 

Mais le vallon où nous avons promené est encore sauvage.

Lors de notre balade, nous n'avons rencontré tout au long de l'après-midi qu'un seul VTTiste, presque surpris de nous croiser sur le chemin étroit et seulement un jeune couple venu pique-niquer sur les hauteurs pour profiter de l'air et de la vue. 

 

Le chemin est très agréable et ombragé : il monte sous les arbres...

 

Le sentier est ombragé
Le sentier est ombragéLe sentier est ombragé

Le sentier est ombragé

 

Le ciel est bleu... 

Pas un nuage à l'horizon

Pas un nuage à l'horizon

 

Le chemin grimpe pas mal mais nous permet d'atteindre assez vite la crête...

Il y a toujours de l'air et la vue est remarquable, non seulement sur la combe et la route en contrebas, mais aussi dans toutes les directions...

La vue du haut de la crête...n'hésitez pas à agrandir les photos !La vue du haut de la crête...n'hésitez pas à agrandir les photos !
La vue du haut de la crête...n'hésitez pas à agrandir les photos !La vue du haut de la crête...n'hésitez pas à agrandir les photos !

La vue du haut de la crête...n'hésitez pas à agrandir les photos !

 

Nous croisons bien ici et là quelques plantes des sous-bois...Vous reconnaîtrez au passage  dans l'ordre des photos, des mélittes à feuilles de mélisse de couleur rose (genre Melittis), des jeunes pousses de Houx fragon, des pousses de l'année de genévriers cade, des fougères dont je ne connais pas le nom exact et des gesses (Lathyrus), proches de nos petits pois...

Quelques éléments de la floreQuelques éléments de la flore
Quelques éléments de la flore
Quelques éléments de la floreQuelques éléments de la flore

Quelques éléments de la flore

 

En chemin, nous avons eu la surprise de tomber sur une jolie borie de forme carrée en état...

Une borie de forme carrée

Une borie de forme carrée

 

Puis de nombreuses restanques attestent de la présence humaine. Ces espaces étaient donc bien cultivés...

Les bancaous

Les bancaous

 

Le chemin est en contrebas d'une barre rocheuse : la crête de Saint Pons...

Le barre rocheuse

Le barre rocheuse

 

Et plus loin, une fois sur le plateau d'autres constructions nous attendent en état ou pas que je ne peux pas résister à vous montrer...

La lumière était si forte que les photos ne sont pas très réussies !  

Tout d'abord cette jolie borie habitée, avec des rideaux aux fenêtres en tous cas, son joli mur d'enceinte et un petit puits typique de la région...

 

Une borie habitée dont nous n'avons pas osé nous approcher
Une borie habitée dont nous n'avons pas osé nous approcher Une borie habitée dont nous n'avons pas osé nous approcher

Une borie habitée dont nous n'avons pas osé nous approcher

 

Une autre en mauvais état...mais dégagée par la coupe des arbres, nous permet de voir le Mont Ventoux  par derrière !

 

Ruines de borie
Ruines de borie

Ruines de borie

 

Et encore plus loin sur le plateau, nous trouvons en contrebas du chemin une borie en très mauvais état mais l'aménagement extérieur avec ses petits bancs de pierre montre que des groupes s'y installent pour casse-croûter de temps en temps...

La seconde ruine aménagée pour le casse-croûteLa seconde ruine aménagée pour le casse-croûte
La seconde ruine aménagée pour le casse-croûte
La seconde ruine aménagée pour le casse-croûteLa seconde ruine aménagée pour le casse-croûte

La seconde ruine aménagée pour le casse-croûte

 

 

Les propriétaires du coin nous permettent de passer chez eux et d'emprunter les chemins...et le disent ouvertement aussi le promeneur est averti et se sent responsable de ses actes. J'aime beaucoup !

 

 

La signalétiqueLa signalétique

La signalétique

 

Demain... si vous le voulez bien, nous emprunterons ce joli petit passage, et je vous ferai découvrir une autre construction étonnante.

Les bories de la crête de Saint-Pons / Balade en Provence dans le Luberon

Partager cet article

Repost 0
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:49
Le  vallon de Ponserot vue générale du bassin

Le vallon de Ponserot vue générale du bassin

 

Aujourd'hui nous allons revenir en Provence, pour terminer la visite du vallon de Ponserot...

Ce petit vallon que je vous ai montré plusieurs fois depuis la semaine dernière débouche dans la vallée de la Durance. 

 

Là, à l'embouchure (ou presque) et pendant plusieurs décennies, l'extrémité du vallon de Ponserot a servi de bassin de décantation aux eaux du canal de Marseille.

 

Je vous ai déjà raconté le problème de l'eau en Provence et en particulier celui de l'alimentation en eaux de la ville de Marseille. Ces problèmes d'eau ont été résolus durant le XIXe siècle grâce à la construction du Canal de Marseille, dont je vous ai déjà parlé.

Mais subsistent encore pendant ce siècle, les problèmes liés aux boues charriées par les eaux. Les bassins de décantation situées près de Marseille ne suffisent pas.

Des bassins secondaires, plus petits, sont pourtant en activité dont celui qui nous intéresse : le bassin ou déversoir de Ponserot

 

L'ancien bassin de décantation de Ponserot aujourd'hui
L'ancien bassin de décantation de Ponserot aujourd'huiL'ancien bassin de décantation de Ponserot aujourd'hui
L'ancien bassin de décantation de Ponserot aujourd'hui

L'ancien bassin de décantation de Ponserot aujourd'hui

Et après son abandon / Image internet (http://lecanaldemarseille.fr/j/le-canal/adduction-amont/canalamont-ponserot)

Et après son abandon / Image internet (http://lecanaldemarseille.fr/j/le-canal/adduction-amont/canalamont-ponserot)


 

Construit en 1848, ce déversoir d'une surface modeste de 15 700 m2 permettait de stocker, pour la faire décanter, 100 000 m3 d'eau. Ce sont les rochers qui formaient ses parois naturelles. 

L'eau était retenue par une levée, une sorte de barrage de 36 mètres d'épaisseur à la base et de 120 m de longueur, pour 19 mètres de hauteur. La levée était  munie de vannes permettant aux boues de se déverser par un chenal, directement dans la Durance..

L'eau arrivait directement de la Durance en amont, par un canal latéral et débouchait dans le réservoir par une énorme buse que l'on peut encore observer car elle est en parfait état. 

 

 

Plan du bassin de décantation

Plan du bassin de décantation

Le canal d'introduction de l'eau...et la buseLe canal d'introduction de l'eau...et la buse
Le canal d'introduction de l'eau...et la buse
Le canal d'introduction de l'eau...et la buseLe canal d'introduction de l'eau...et la buse

Le canal d'introduction de l'eau...et la buse

 

La surface faible  de ce bassin de décantation, permettait à l'eau de le traverser seulement en trois heures. Mais ce temps très court ne permettait pas une décantation suffisante (seulement 45 % des boues).

 

Ce bassin aménagé dès l'origine du Canal, vers 1849, servait de bassin de décantation. Il était divisé en deux parties séparées par un double mur. Dans la première partie, servant de dégrossisseur, les eaux étaient amenées par un canal introducteur dans le fond du ravin, à l'opposé du barrage. Elles se déversaient en superficie, entre les deux murs et parvenaient, par des orifices aménagés dans le bas du deuxième mur, dans la deuxième partie du bassin. Les eaux repartaient en surface, dans le canal, par 28 ouvertures de 3 m placées sur la rive gauche de la branche mère.

La vidange des bassins s'effectuait par un tuyaux en fonte de 0 m 600, placé sur toute la longueur du bassin dans les deux compartiments, il portait plusieurs tubulures verticales.

Un déversoir d'une superficie de 32 m 25 de long, recevait le trop plein des eaux de pluie amenées dans le vallon.

Site du Canal de Marseille

Le déversoir ?

Le déversoir ?

 

En 1864, on construit des canaux latéraux à gauche et à droite, ouvert par des "vanettes" de 0.40m de large. En tout 81 "vanettes" se situent rive gauche et 72, rive droite. Elles permettaient le nettoyage automatique du bassin.

Jean François Mayor de Montricher, l'ingénieur suisse qui en avait assuré la conception, mourut l'année de la mise en route de ce réservoir. Il ne sut jamais que son bassin était si bien conçu (bien que trop petit) qu'il ne s'envasait jamais, ne nécessitant ainsi ni vidange totale, ni curage régulier...  

 

Les vanettes réparties latéralement à gauche et à droiteLes vanettes réparties latéralement à gauche et à droite
Les vanettes réparties latéralement à gauche et à droite
Les vanettes réparties latéralement à gauche et à droiteLes vanettes réparties latéralement à gauche et à droite

Les vanettes réparties latéralement à gauche et à droite

 

En 1885, un accident survient et interrompt le fonctionnement : le mur construit au centre du bassin qui le divisait en deux parties, se rompt sous la pression des eaux. Un tuyau de vidange s'est bouché, empêchant l'évacuation des eaux boueuses.

Le bassin de Ponserot est alors définitivement abandonné...

Depuis la nature a repris ses droits mais la construction est bien visible partout. Bien que  je n'ai pas trouvé d'accès pour descendre au fond du bassin...nous avons fait une belle balade...

 

A droite le mur qui s'est rompu sous la pression des eaux / A gauche la buse d'arrivée des eaux du canal

A droite le mur qui s'est rompu sous la pression des eaux / A gauche la buse d'arrivée des eaux du canal

 

C'est depuis la fin du XIXe siècle, le bassin de décantation de Saint-Christophe, beaucoup plus vaste, qui est désormais en fonctionnement.  

Tout le monde peut l'observer en se rendant de Rognes dans le Vaucluse (ou vice versa). Je vous en parlerai plus en détails un jour prochain, mais en attendant que je vous conte son histoire, je vous donne un petit aperçu de ce grand réservoir d'eau. 

La bassin de Saint-ChristopheLa bassin de Saint-Christophe
La bassin de Saint-Christophe

La bassin de Saint-Christophe

 

Et pour terminer, voici à quoi ressemble le canal de Marseille à ce niveau, juste avant l'arrivée à ce nouveau bassin de décantation.

Pour ceux de la région que cela intéresse, je vous mets une carte pour que vous puissiez situer les différents lieux dont je vous ai parlé ! 

Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)
Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)
Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)

Le canal de Marseille (entre Saint Estève-Janson et le bassin de Saint-Christophe)

La vallée de la Durance, le canal de Provence et le canal de Marseille

La vallée de la Durance, le canal de Provence et le canal de Marseille

Partager cet article

Repost 0
9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 05:50

 

Comme promis, et puisque nous sommes au mois de mai, le mois des fleurs,  je vous emmène à nouveau dans le vallon de Ponserot près de Rognes (dans le 13) pour vous montrer les plantes que j'ai pu photographier lors de ma balade de la semaine passée.

 

Dans ce vallon cohabitent des espèces adaptées au froid et à l'humidité, que nous croisons souvent dans le Vaucluse, et des plantes typiquement méditerranéennes, voire de la garrigue sèche. 

Bien sûr, avant de plonger dans le vallon plus humide, alors que le chemin serpente dans la colline sous les pins et les chênes verts, la flore est typiquement celle du sud au printemps. 

 

On peut observer...

 

Des massifs de ciste blanc, encore appelé ciste cotonneux à cause de ses feuilles recouvertes de duvet. Les anglais le surnomment rockrose (ou rose des roches). 

 

Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)
Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)

Ciste blanc à fleurs roses (ciste cotonneux)

 

Les touffes de thym bien fleuries en ce moment rivalisent avec le ciste pour s'installer au soleil.  

Une seule touffe de thym

Une seule touffe de thym

 

Par-ci, par-là,  quelques touffes d'Aphyllante de Montpellier (encore appelé oeillet bleu de Montpellier, ou bragalo) n'ont pas été broutées par les brebis. C'est une véritable chance quand on sait combien qu'elles en raffolent ! 

L'aphyllante de Montpellier

L'aphyllante de Montpellier

 

Poussent aussi dans la garrigue et au soleil, les genêts à balais que tout le monde connaît puisqu'il y en a dans toutes les friches, tous les chemins ou bords de route et que l'on est en pleine floraison en ce moment. D'ailleurs on voyait bien dans mon article d'hier que les moutons pâturent au milieu. 

Il y a bien longtemps, on utilisait ses grandes tiges, une fois séchées pour en faire des balais ou pour couvrir les toitures (en Ardèche par exemple). 

Le genêt à balaisLe genêt à balais
Le genêt à balais

Le genêt à balais

 

Un peu plus loin en descendant, le vallon devient plus humide et par endroit le sol plus acide. C'est le ciste à feuilles de sauge que l'on rencontre...le "mucchju albellu" corse.

Ses fleurs blanches et ces feuilles caractéristiques font qu'on ne peut pas se tromper en l'identifiant.

Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge
Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge
Le ciste à feuilles de saugeLe ciste à feuilles de sauge

Le ciste à feuilles de sauge

 

D'autres fleurs blanches poussent en bordure du ruisseau. Ce sont de petites asphodèles assez communes mais à petites fleurs espacées sur la tige. Cette variété (asphodèle fistuleux ?) peut avoir des fleurs présentant une ligne brunâtre au lieu de verte, au milieu des pétales, comme ici sur mes photos (un peu floues !) 

Les asphodèles
Les asphodèlesLes asphodèles

Les asphodèles

 

Pas très loin, des boutons d'or éclairent un peu le sous-bois de leur couleur jaune...

Boutons d'orBoutons d'or

Boutons d'or

 

Et le géranium Robert peu fréquent chez nous, tapisse les espaces ombragés. Ici, il colonise même parfois les rochers tant il recherche un peu d'eau. C'est une plante médicinale qui a joué un très grand rôle dans la pharmacopée populaire. 

Le géranium Robert
Le géranium RobertLe géranium Robert
Le géranium Robert

Le géranium Robert

 

Au fond du vallon, dans les espaces ensoleillés, de petits "genêts"rampants... dont j'ignore le nom, bordent le chemin. 

Genêt rampant

Genêt rampant

 

Et quelques lins blancs ou bleus poussent en touffes éparses...

Lin bleu et blanc
Lin bleu et blanc

Lin bleu et blanc

 

On aperçoit aussi des petites valérianes rose pâle dont je ne connais pas le nom précis. 

Le vallon de Ponserot, dernier vallon sauvage de Rognes (3) : la flore / Balade en ProvenceLe vallon de Ponserot, dernier vallon sauvage de Rognes (3) : la flore / Balade en Provence

 

Et quelques touffes de saponaires sauvages poussent parfois dans les rochers elles-aussi ou en bordure du chemin. Cette plante était très utilisée par nos ancêtres. On l'appelle d'ailleurs l'herbe à savon, mais en plus de ses vertus lavantes, c'est aussi une plante médicinale. 

Saponaire poussant dans une fissure

Saponaire poussant dans une fissure

 

Enfin, dans la zone du canyon, encaissée et manquant de soleil, les fougères prolifèrent dans chacune des fissures : on trouve surtout des céterach (appelé aussi doradille, herbe dorée) et des fausses capillaires (asplenium trichomanes pour les botanistes !) qui sont à la fois adaptées à la sécheresse et au froid. 

Parfois les deux cohabitent dans la même fissure...

Fausse capillaire
Fausse capillaireFausse capillaire

Fausse capillaire

CétérachCétérach
Cétérach

Cétérach

 

Quand on arrive à ce niveau-là dans le vallon, c'est le moment de sortir le sac apporté en renfort et si vous en avez un...l'opinel ! 

Là, dans l'herbe ou dans les rochers, on peut ramasser en abondance une salade comestible facile à reconnaître,  la laitue pérenne (appelée aussi laitue vivace). En fait, nous on préfère couper une feuille par-ci par-là, plutôt que toute la plante, afin de préserver les plants. Et une fois à la maison, à nous la dégustation d'une bonne salade sauvage, le potage vert ou le gratin d'herbe ! 

Bien sûr, il faut ramasser la plante bien avant la floraison sous peine de la trouver trop coriace.

Attention si vous habitez en Aquitaine, chez vous la laitue pérenne est une plante protégée...

 

Laitue pérenneLaitue pérenne
Laitue pérenne

Laitue pérenne

 

On peut compléter le ramassage de toute cette verdure par du plantain lancéolé, bon pour tout. Je vous ai déjà parlé dans le blog de cette plante aux milles vertus. 

Le plantain lancéolé

Le plantain lancéolé

 

Voilà notre promenade parmi les fleurs sauvages est terminée pour aujourd'hui.

J'espère que vous avez bien pris l'air et le soleil avec moi ! 

Bientôt, nous terminerons la visite du vallon de Ponserot...

Partager cet article

Repost 0
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 05:57

 

Le thème est libre ce mois-ci chez Magda et elle nous propose de suivre le dicton suivant bien connu de tous : "au mois de mai, fais ce qu'il te plaît", que je vais mettre en application aujourd'hui dimanche...

 

Je vous emmène donc à nouveau sur le sentier que nous avons déjà parcouru hier...sur le chemin de Ponserot près de Rognes (dans le 13) où les collines provençales offrent de belles prairies entre deux coins de garrigue fleurie. 

Le paysage est verdoyant en cette saison. Le chemin s'aperçoit à gauche... 

 

Le paysage...

Le paysage...

 

Il n'est pas rare de rencontrer le jeune berger du coin. Il mène un troupeau bien de chez nous avec brebis et chèvres mélangées. 

 

Lundi 1er mai, lorsque nous avons fait la balade, nous avons pu discuter un long moment avec lui de ses conditions de travail souvent difficiles, de sa première montée à l'estive qui allait bientôt l'amener à passer tout un été dans les montagnes, de ses brebis qui allaient bientôt mettre bas et qu'il menait par les sentiers faciles pour ne pas trop les fatiguer...et d'écologie.

Mais il nous a aussi parlé de quelques-uns de ses problèmes : des motos tout terrain qui font peur aux brebis et des gens qui viennent la nuit voler les clôtures électriques laissant les bêtes partir où bon leur semble. 

 

En bref, un jeune berger passionné et ouvert au monde, mais inquiet de l'avenir et du devenir de son métier...

 

C'est vert mais nous sommes bien en ProvenceC'est vert mais nous sommes bien en Provence
C'est vert mais nous sommes bien en Provence
C'est vert mais nous sommes bien en ProvenceC'est vert mais nous sommes bien en Provence

C'est vert mais nous sommes bien en Provence

 

Un bel exemple d'harmonie entre l'homme et l'animal.

Des animaux heureux de vivre en liberté au lieu d'être enfermés dans une bergerie, ce qui se pratique de plus en plus souvent pour les chèvres.

Un paysage façonné par les bêtes mais sous contrôle. 

Et de bons produits à la clé pour les consommateurs que l'on peut trouver sur les marchés locaux donc en circuits courts.

 

Aurons-nous encore tout cela demain ?

Voilà le troupeau vu de près...

 

Voilà le troupeau vu de près
Voilà le troupeau vu de près

Voilà le troupeau vu de près

 

Et d'encore plus près... puisque j'ai fait cette petite vidéo que j'ai mise en ligne sur Youtube, une première pour moi.

Vous pardonnerez quelques erreurs à la camerawoman débutante !

 

Bon dimanche à tous ! 

Le vallon de Ponserot, dernier vallon sauvage de Rognes (2) / Balade en Provence pour #photodimanche

Partager cet article

Repost 0
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 05:50

 

Aujourd'hui je vous propose une balade en pleine nature dans ma jolie région provençale ! 

Le 1er mai dernier, nous avons profité du soleil radieux pour retourner dans un petit vallon situé près du village de Rognes, où nous n'étions pas allés depuis bien longtemps. C'est le vallon de Ponserot

Ce joli vallon est très préservé et même encore sauvage. Il a pourtant failli être définitivement saccagé dans les années 80-90, par un projet de décharge par enfouissement qui a fait beaucoup parler de lui. Il est à noter que l'ancienne décharge municipale se trouvait encore à proximité à cette époque, et a fort heureusement été déplacée, suite à l'étude d'impact effectuée pour ce projet. 

 

 

Sur le chemin de PonserotSur le chemin de Ponserot
Sur le chemin de Ponserot

Sur le chemin de Ponserot

 

Pour s'y rendre c'est très simple : il suffit de se garer près du Bassin de Saint-Christophe dont je vous ai déjà parlé lorsque nous nous sommes promenés sur les rives du Canal de Marseille.

Il faut ensuite monter dans la colline et passer à côté de l'ancienne décharge qui est recouverte de prairies. 

En montant un peu plus haut sur la colline et en s'éloignant du chemin principal, le promeneur bénéficie d'une vue imprenable, par-delà le Luberon, sur le Mont Ventoux enneigé...ce qui est rare de cette saison ! 

 

Le mont Ventoux au loinLe mont Ventoux au loin

Le mont Ventoux au loin

 

Le chemin principal monte toujours (nous sommes dans le vallon du Ru ou du Rut) pour ensuite atteindre le vallon de Ponserot. 

Là impossible de se tromper, le chemin descend maintenant et passe devant ce qui reste de l'ancienne ferme de Ponserot en ruines.

C'est sans doute la bergerie qui se trouve à gauche du chemin et sur la droite d'autres ruines sont visibles. Nous les visiterons une autre fois car nous n'avons pas voulu déranger un camping-car et ses habitants, venus chercher un peu de tranquillité dans ce lieu sauvage et éloigné de la route.

 

Le chemin descend avant et après les ruines de l'ancienne ferme de Ponserot.
Le chemin descend avant et après les ruines de l'ancienne ferme de Ponserot.Le chemin descend avant et après les ruines de l'ancienne ferme de Ponserot.
Le chemin descend avant et après les ruines de l'ancienne ferme de Ponserot.

Le chemin descend avant et après les ruines de l'ancienne ferme de Ponserot.

 

Quelques oiseaux, des fleurs, nous sommes loin de tout et nous avons  l'impression d'être seuls au monde. 

Nous voilà en pleine nature...Nous voilà en pleine nature...
Nous voilà en pleine nature...
Nous voilà en pleine nature...Nous voilà en pleine nature...

Nous voilà en pleine nature...

 

Au loin quelques traces d'habitat perché : un poste d'observation pour les oiseaux ou pour les chasseurs ?

Il y a même un fauteuil pour profiter de la vue

Il y a même un fauteuil pour profiter de la vue

 

Le chemin descend toujours et se confond par moment avec le lit du ruisseau.

Celui-ci coule rarement hormis par temps d'orage, comme c'est le cas de la plupart des ruisseaux. Par contre, grâce à lui, un micro climat humide (et relativement froid en hiver) est maintenu toute l'année permettant à une flore particulière de se développer. 

Je vous montrerai par la suite quelques fleurs observées lors de notre balade.

Le lit du ruisseau est empli de cailloux roulés par les eaux et nous retrouvons quelques petites flaques. 

 

Dans le lit du ruisseau...Dans le lit du ruisseau...
Dans le lit du ruisseau...
Dans le lit du ruisseau...Dans le lit du ruisseau...

Dans le lit du ruisseau...

 

Par moment, on a l'impression de s'être perdus...

Perdus au fond du ravin ?

Perdus au fond du ravin ?

 

Mais le vallon  s'élargit pour laisser place à des vestiges d'activités humaines comme ces restes de restanques attestant de cultures datant de l'époque de la ferme. 

Bancaous de pierres sèchesBancaous de pierres sèches

Bancaous de pierres sèches

 

Puis le chemin est entouré de falaises.

Au fond du vallon...
Au fond du vallon...Au fond du vallon...
Au fond du vallon...

Au fond du vallon...

 

 

Le sentier et le vallon s'élargissent enfin et débouchent sur une zone anciennement construite par les hommes au XIXe siècle, dont les vestiges font partie de notre patrimoine provençal : il s'agit de l'ancien déversoir de Ponserot dont je vous parlerai prochainement...

 

Le vallon s'élargit

Le vallon s'élargit

Partager cet article

Repost 0
11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 05:45

 

Aujourd'hui, je pars pour quelques jours dans la Drôme avec mes petits-enfants. Pas de problèmes de réseau là-bas, donc j'essaierai  de passer de temps en temps sur vos blogs et de répondre à vos gentils commentaires, mais je ne promets rien !

Vous trouverez ici tout de même quelques idées de recettes déjà publiées sur le blog mais trop peu consultées, pour préparer votre week-end de Pâques et quelques articles programmés que j'ai en réserve...  

 

Pour ceux qui ne partent pas en vacances, je vous propose aujourd'hui une petite balade, presque totalement en photos, au bord de la mer, toujours dans la baie de Sanary. 

 

Le port de Sanary...vue générale avec la Tour carrée au fond à droite

Le port de Sanary...vue générale avec la Tour carrée au fond à droite

 

Le port de Sanary est situé dans une baie abritée. Son originalité est d'être encore un port de pêche artisanale. Ainsi chaque matin, quand le temps le permet, les pêcheurs déchargent leur poisson sur le quai : rougets, baudroies, saupes...

Des plongeurs ramassent aussi des oursins pour le plus grand plaisir des amateurs.

 

Sur le port (en travaux en ce moment), il faut noter cet heureux mélange entre...

- les bateaux de pêche.

La plupart sont des "pointus" que vous verrez ici ou là au gré de mes photos. D'autres pêcheurs ont des embarcations plus modernes...

Les "pointus" sont des bateaux à voile typiquement provençaux qui ont la particularité d'être pointus à la proue (l'avant du bateau bien sûr) mais arrondis à la poupe à la différences des "barquettes" marseillaises qui sont pointues des deux côtés.  Les deux se retrouvent dans le port. 

La voile des "pointus" est une voile latine de forme triangulaire d'origine très ancienne.

Si vous êtes passionnés par ces embarcations je vous conseille de visiter le site de l'association "les pointus de Sanary" ICI.

A noter : les étals de pêcheurs se remplissent tous les matins. Là ce dimanche matin, un seul avait du poisson.  

 

Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var
Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var
Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var

 

- les bateaux proposant des balades en mer, location de voiliers avec skipper, bateaux école...à l'intention des touristes.

Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var
Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var Le port et le bord de mer / Balade à Sanary dans le Var

 

- et les bateaux du port de plaisance.

Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?
Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?
Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?
Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?

Des bateaux au port...reconnaîtrez-vous les "pointus" ?

 

Sur le quai Charles de Gaulle, on tombe sous le charme du kiosque à musique.

Il a été construit au XIXe siècle. De forme octogonale, il est formé de 8 colonnes soutenant le toit. De nombreux concerts y sont donnés en saison.

Difficile de le prendre en photo sans personne autour...ce dimanche-là. 

On voit bien à droite, les barrières de protection installées pour les travaux !

 

Le kiosque à musique
Le kiosque à musique

Le kiosque à musique

 

Les enfants eux, rêvent  de faire un tour sur le carrousel...et pourquoi pas les grands, après tout !

J'adore ce manège ancien avec ces chevaux de bois, la réplique du célèbre Nautilus, une fusée de Jules Verne et bien d'autres attractions, renouvelées fréquemment...

Le carrousel
Le carrousel

Le carrousel

 

Et puis à Sanary, il y a la  mer telle qu'on peut la voir en se promenant sur le bord...et la vue panoramique sur les îles de la baie dont je vous donne un petit aperçu car bien sûr, avec mon vieil APN, c'est moins bien qu'en réalité.

 

La baie de Sanary avec vue jusqu'à l'île du Gaou au Brusc

La baie de Sanary avec vue jusqu'à l'île du Gaou au Brusc

Vue sur l'île des Embiez...je devrais dire l'archipel des Embiez et son port abrité
Vue sur l'île des Embiez...je devrais dire l'archipel des Embiez et son port abrité

Vue sur l'île des Embiez...je devrais dire l'archipel des Embiez et son port abrité

L'île du Grand Rouveau, bien visible avec son phare (à sa gauche les Embiez)
L'île du Grand Rouveau, bien visible avec son phare (à sa gauche les Embiez) L'île du Grand Rouveau, bien visible avec son phare (à sa gauche les Embiez)

L'île du Grand Rouveau, bien visible avec son phare (à sa gauche les Embiez)

Et puis la mer...certains vont même y plonger !
Et puis la mer...certains vont même y plonger !Et puis la mer...certains vont même y plonger !

Et puis la mer...certains vont même y plonger !

Partager cet article

Repost 0
7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 06:11
Le marché aux fleurs juste à côté du parking

Le marché aux fleurs juste à côté du parking

 

La promenade dans les rues nous apprend toujours beaucoup de choses sur une ville ou un village, que ce soit en regardant les noms de ces rues où en observant les monuments, les statues, ou tout autre patrimoine, petit ou grand, laissé par les habitants.

 

La première chose que l'on voit en arrivant à Sanary en dehors de la tour carrée...c'est la mer et bien sûr le port dont je vous parlerais un jour prochain.

 

Sanary et le port vu d'en-haut

Sanary et le port vu d'en-haut

 

La tour carrée appelée aussi Tour romane, a été érigée vers 1300 à l'époque où la ville s'appelait encore Saint-Nazaire et dépendait d'Ollioules comme je vous l'ai expliqué dernièrement. Elle est un exemple typique de l'architecture romane militaire. Elle mesure 21 mètres de hauteur et se voit donc de loin. 

Au départ, elle servait de tour de guet et était entourée d'un fossé de défense afin de protéger la garnison et surtout les armements. Vers 1507, des maisons sont construites à proximité et la tour cessera peu à peu de fonctionner comme tour de guet au cours du siècle. On l'utilisera ensuite comme une prison, puis un grenier pour les provisions et le fossé sera définitivement comblé au début du XVIIIe siècle. 

Au dernier étage se trouve encore l'ancien pigeonnier. 

 

La Tour carrée cachée en partie par l'hôtel qui porte son nom

La Tour carrée cachée en partie par l'hôtel qui porte son nom

 

Restaurée par la ville, elle est ouverte au public depuis 1990 et son musée se visite également. Il s'agit d'un musée international d'archéologie sous-marine. Ses collections proviennent de fouilles effectuées dans la baie de Sanary et la rade du Brusc. Il a été baptisé "Musée Frédéric Dumas" en hommage à un passionné de plongée.

Sanary est en effet la cité historique de la plongée sous-marine. Les trois "Mousquemers" que sont Frédéric Dumas, Jean-Yves Cousteau et Philippe Tailiez s'y sont rencontrés et y firent de nombreuses expérimentations. Ils ont testé ici leur matériel de plongée, parfois unique...

Le musée présente dans ses salles, toute une collection d'équipements de plongée et les amateurs peuvent y découvrir l'étendue des progrès réalisés dans ce domaine.

 A visiter un jour prochain donc lorsque je retournerai m'y balader...

L'entrée du musée dont une partie se trouve dans la tour

L'entrée du musée dont une partie se trouve dans la tour

 

En longeant le port, nous apercevons l'église Saint-Nazaire, appelée aussi l'église Saint Nazaire-Saint Celse.

Elle a été construite à la fin du XIXe siècle dans un style néoroman par Michel Pacha en remplacement de l'ancienne église du XVIe. 

Ce personnage célèbre à Sanary, de son vrai nom Marius Michel, était officier de marine et architecte. C'est lorsqu'il est devenu maire de la ville qu'il décida d'y faire des transformations importantes et de la moderniser pour en faire une station balnéaire. 

En 2000, l'intérieur a été décoré de fresques d'inspiration byzantine...que je ne vous montrerai pas car je ne l'ai pas visité. 

 

L'église Saint-Nazaire
L'église Saint-Nazaire

L'église Saint-Nazaire

 

La fontaine de l'agriculture, c'est son nom a été érigée en hommage à l'agriculture, car malgré les apparences, et la proximité de la mer, Sanary a toujours été un pôle important pour l'agriculture dans l'arrière-pays. 

Une autre statue est érigée en hommage à la marine. 

La fontaine de l'agriculture

La fontaine de l'agriculture

Statue et fontaine vues de prèsStatue et fontaine vues de près

Statue et fontaine vues de près

 

En se promenant sur le port on aperçoit aussi l'horloge située sur le fronton de la mairie...elle date de 1890. 

L'horloge

L'horloge

 

Tout près des travaux, l'hôtel-restaurant de la Tour tente d'attirer les touristes avec ses jolies tables colorées...mais ce n'est pas très drôle car personne ne peut voir le port à travers les grosses toiles tendues pour sécuriser les lieux. 

L'ambiance est là mais personne n'est assis au-dehors.L'ambiance est là mais personne n'est assis au-dehors.

L'ambiance est là mais personne n'est assis au-dehors.

 

Dans les rues qui montent vers la petite Chapelle Notre-Dame de la Pitié dont je vous ai parlé cette semaine, on passe devant la maison Cousteau toujours habitée par son fils. 

L'entrée de la maison CousteauL'entrée de la maison Cousteau
L'entrée de la maison Cousteau

L'entrée de la maison Cousteau

 

De nombreux personnages célèbres ont vécu à Sanary et plusieurs plaques leur rendent hommage, ici ou là dans les rues. 

N'oublions pas non plus que durant le XXe siècle et la seconde guerre mondiale de nombreux écrivains exilés ont été accueillis par la ville. 

 

Petite balade dans les rues de Sanary / Balade dans le VarPetite balade dans les rues de Sanary / Balade dans le Var

 

Quelques grandes bâtisses richement ornées dominent la baie...ou se découvrent dans les rues au fil de la balade. Leur  style est parfois fort différent comme vous pouvez le voir sur ces deux photos. 

Quelques bâtisses...
Quelques bâtisses...

Quelques bâtisses...

 

Et puis il y a tout ce que nous ne pouvons voir et cette porte par exemple s'ouvre sur un mystérieux jardin qui domine la baie et les îles...La vue doit y être magnifique ! 

Qu'y a-t-il derrière cette porte ? Mystère...
Qu'y a-t-il derrière cette porte ? Mystère...Qu'y a-t-il derrière cette porte ? Mystère...

Qu'y a-t-il derrière cette porte ? Mystère...

Partager cet article

Repost 0
5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 06:11

 

Voilà une petite chapelle à laquelle on accède par un chemin qui domine la baie de Sanary. Il est sillonné d'oratoires et de jolies maisons devant lesquelles prolifèrent les plantes et les fleurs que je vous ai montré lundi dernier.

 

L'arrivée à la chapelle
L'arrivée à la chapelleL'arrivée à la chapelle

L'arrivée à la chapelle

 

Un peu d'histoire... 

 

Cette petite chapelle a été construite vers 1560 par les habitants eux-mêmes, sur la colline de "Port-yssol" qui était attachée alors à la commune d'Ollioules. 

C'était à l'époque non pas un quartier de Sanary, la ville n'existait pas encore, mais un petit hameau appelé Saint-Nazaire qui était habité presque entièrement  par des pêcheurs. 

Un ermite était chargé d'entretenir la chapelle mais surtout de prévenir les pêcheurs de l'arrivée du mauvais temps. Pour cela il sonnait la cloche afin de guider les bateaux vers le port. Il les prévenait de la même manière en cas d'éventuels envahisseurs. 

Abrité derrière la Tour Romane qui avait été érigée dès 1300, ce petit hameau s'étalait au bord de l'eau.

Dès le XVIIe siècle, Louis XIV accepte par décret de séparer le hameau de Saint-Nazaire de la commune d'Ollioules. En échange les habitants obtiennent le droit d'effectuer une procession annuelle et perpétuelle. 

Le hameau devient définitivement une commune indépendante en 1688 et se dote de ses armoiries. 

 

Les armoiries de la ville

Les armoiries de la ville

 

Sanary était née : en effet San Nary, signifie  Saint-Nazaire en provençal ! 

Mais son nom ne lui sera officiellement attribué qu'en 1890. 

Au XVIIIe siècle, la chapelle servira, vue sa position en hauteur par rapport à la baie, de poste de garde face aux menaces d'invasion par la mer (on redoute le duc de Savoie), puis elle sera utilisée comme infirmerie à deux reprises, pour soigner les malades de la Grande Peste en 1720, puis à nouveau en 1870, plus d'un siècle plus tard, lors de la guerre franco-prussienne. 

Entre temps, au moment de la Révolution française, elle va être vendue comme beaucoup de biens d'église à un commandant d'artillerie, le Capitaine Ferrati. Elle a été rendue au culte en 1805. 

Elle est aujourd'hui la propriété de la ville et a été entièrement restaurée en 2008. 

 

C'est une petite chapelle blanche, très sobrement décorée à l'intérieur.

On y découvre divers ex-voto dédiés à Sante-Marie, Sainte-Rita et Sainte- Thérèse. Une jolie peinture du Christ orne les murs et on peut y admirer des statues de Saint-Joseph et Saint-Antoine. 

 

L'intérieur sobre de l'église
L'intérieur sobre de l'égliseL'intérieur sobre de l'église

L'intérieur sobre de l'église

 

Désolée pour les passionnées, mais il y avait trop de monde ce dimanche-là pour que je réussisse à prendre des photos sans personne devant, or comme vous l'avez deviné, cette chapelle est toute petite.

Je ne pourrais donc pas vous montrer davantage de détails pour aujourd'hui...Cela me donnera l'occasion d'y retourner.

 

Proche de Sanary, se trouve sur la commune de Six-Fours, une autre petite chapelle dont je vous ai parlé, il y a déjà presque deux ans : c'est Notre-Dame de (la) Pépiole. Je vous mets le lien vers mon article de l'époque pour ceux que ça intéresse.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by manou - dans Provence patrimoine Var
commenter cet article
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:16
Quelques éléments de la flore des jardins du littoral méditerranéen

 

Il y a quelques jours je suis allée me promener à Sanary-sur-mer. Ceux qui connaissent savent que cette petite ville du bord de mer se trouve dans le Var, entre Bandol et Six-fours, et tout près de Toulon. 

C'est pour moi un retour aux sources, puisque enfant je passais des vacances au Brusc, un petit village qui se trouve tout près. Certains membres de ma famille y résident encore.

Aujourd'hui, je vais vous montrer quelques plantes entrevues lors de notre promenade au bord de l'eau...et en retournant vers le centre ville par la montée des oratoires (que nous avons descendu en fait).  

Ce petit chemin des oratoires surplombe la baie de Sanary et permet d'accéder à une petite chapelle, notre Dame de Pitié...dont je vous parlerais un de ces jours prochains.

 

 

La baie de SanaryLa baie de Sanary

La baie de Sanary

 

Avec la douceur de ce début de printemps, les arbustes et plantes étaient déjà bien fleuries dans les jardins et le long du chemin et j'ai pu faire quelques photos colorées...

Tout au bord de l'eau avant d'accéder aux escaliers qui permettent de rejoindre le point de vue, nous avons pu admirer des plantes typiques de la flore sauvage du littoral mais qui se sont acclimatées dans les jardins et les plantations de bordure et poussent en mélange avec les plantes cultivées. 

Tout d'abord la luzerne arborescente qui éclaire de ces fleurs jaunes le bord de mer...

La luzerne arborescente

La luzerne arborescente

 

Puis, la mauve royale appelée encore mauve arborescente elle-aussi, tant elle devient grande par rapport à celle qui pousse dans la campagne autour de chez moi et dont je ramasse feuilles et fleurs pour faire des tisanes. 

La mauve royale
La mauve royaleLa mauve royale

La mauve royale

 

Ensuite dès les premiers jardins, nous avons senti avant de les voir, l'odeur des fleurs de pittosporum, un arbuste de bordure qui agrémente les clôtures. 

Le pittosporum en fleur

Le pittosporum en fleur

 

Un peu plus haut, nous avons découvert ce petit arbre très aérien avec sa floraison superbe que je n'avais jamais vu. Il s'agit d'un arbre du genre "grevillea", une plante en provenance d'Australie qui se décline en de nombreuses espèces différentes qui peuvent aussi bien être des plantes couvrantes que des arbres de taille modérée. 

Un arbuste nommé grevillea
Un arbuste nommé grevillea

Un arbuste nommé grevillea

 

Ensuite une autre plante a retenu notre attention par la beauté de ses inflorescences. Vu le soleil mes photos ne sont pas très réussies. Il s'agit de la vipérine de Madère. 

De près en effet ses petites fleurs bleues ressemblent aux vipérines de chez nous. 

les vipérines au bord du chemin
les vipérines au bord du chemin

les vipérines au bord du chemin

 

Enfin pour ceux qui aiment ces plantes, j'ai pu photographier de nombreuses succulentes. Vous savez que l'on regroupe sous ce terme de nombreuses plantes comme les cactées, les euphorbes, les plantes grasses... 

Vous reconnaîtrez sans problèmes sur mes photos au passage : agave, aloe, euphorbe (épine du christ), yucca, cactus et etc...

Quelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes
Quelques succulentesQuelques succulentes

Quelques succulentes

 

Si vous êtes passionnés par ce type de plantes et autres plantes d'Amérique centrale,  je vous conseille un petit voyage virtuel au Mexique chez Domi du blog "Mon petit journal d'ici...ou d'ailleurs".

J'ai fait sa connaissance grâce à Nell qui avait mis un lien vers son site. 

Je sais que certains d'entre vous le connaissent déjà ! 

Ils ne parlent pas que de plantes, je vous rassure : il nous parle aussi de ses balades cyclistes, de ce qu'il découvre chez nous ou là-bas vu que son coeur balance entre deux pays. Vous verrez que grâce à son style particulier et à son humour vous ne vous lasserez pas de ces écrits toujours instructifs. En ce moment bien sûr il nous parle souvent de politique et que vous soyez d'accord avec lui ou pas, ses commentaires sont ouverts au dialogue. 

Bref je ne peux que vous conseiller d'aller lui rendre une petite visite et surtout d'admirer au passage ses jolies photos. 

Surtout ne lui dites pas que j'ai appris depuis peu qu'il avait aussi écrit des livres...le petit cachottier ! 

 

Partager cet article

Repost 0
2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 06:23
C'est la saison des amours pour le crapaud commun...
C'est la saison des amours pour le crapaud commun...C'est la saison des amours pour le crapaud commun...

C'est la saison des amours pour le crapaud commun...

 

Ce mois-ci, Magda propose de partager nos photos sur le thème "animal". J'ai décidé de prolonger aujourd'hui le thème du mois de mars (sur le printemps) par ce clin d'oeil qui me permet de faire la jonction avec le thème du mois d'avril...

Comme vous le savez, le printemps est la saison des amours pour un bon nombre d'animaux.

 

Cette semaine, j'ai pu photographier un couple de crapauds communs (Bufo bufo) et je leur ai même sauvé la vie puisqu'ils étaient dangereusement en train de traverser une route à l'arrivée d'un camion.

De peur, ils se sont vite cachés dans les herbes en reculant. Ainsi j'ai bien vu qu'ils ne savaient pas sauter mais bien marcher, et en faisant de grandes enjambées, ce qui est une de leurs caractéristiques.

 

Pour en savoir plus sur ce joli petit animal...

 

J'entends de là les cris horrifiés de certain(e)s !

Le crapaud commun est le plus gros crapaud d'Europe. Il a la peau rugueuse et emplie de verrues. Seules celles qui sont en arrière de la nuque contiennent un venin. Sa couleur normalement brunâtre peut tirer sur le vert, voire le brique selon les régions, en particulier au nord et à l'est de la France. Il a quelques tâches sur le corps surtout dans les zones méditerranéennes. 

En été, j'en trouve souvent dans mes pots de fleurs, bien enfoncés dans la terre où ils me font des trous énormes. Ils ne laissent alors dépasser que les yeux et leur bout du nez pour respirer. Une fois la journée passée bien au frais, ils sortent au crépuscule et se baladent tranquillement dans le jardin, sur la terrasse, voire carrément dans la maison où ils recherchent la fraîcheur. Les chats ne les approchent jamais. 

Le pauvre crapaud commun n'a pas de chance car à cause de son aspect repoussant il faut bien le dire, et de ses glandes venimeuses, les hommes ne l'aiment pas du tout et le tuent souvent. Or c'est un animal très utile qui attrape pour se nourrir des limaces, des larves de moustiques, des chenilles, des vers de terre, des cloportes ou autres petits animaux du jardin.

 

La reproduction des crapauds...

Comme vous le savez sans doute, c'est le mâle qui est plus petit que la femelle. Il s'accroche à elle, parfois bien avant d'atteindre la mare où elle va aller pondre et où lui, pourra féconder le chapelet d'oeufs. Car, même s'ils squattent votre jardin et des endroits parfois secs, il leur faut de l'eau pour se reproduire, et en principe des plans d'eau permanents. 

Dès l'arrivée à la mare, la pauvre femelle se trouve souvent prise d'assaut par de nombreux mâles qui doivent se battre pour la conquérir et obtenir ses faveurs. Le plus malin est celui qui réussit à la conquérir avant, comme c'est le cas de celui que j'ai photographié. Bien installé sur son dos, c'est lui qui aura la priorité en arrivant près de l'eau ! 

Or, comme vous pouvez le constater, point d'étang à l'horizon dans cette zone de campagne largement fleurie...seulement des prairies car il y a des moutons à proximité et des cultures de céréales. 

 

 

L'environnement fleuri...
L'environnement fleuri...L'environnement fleuri...
L'environnement fleuri...L'environnement fleuri...

L'environnement fleuri...

 

Une zone légèrement humide se trouve un peu plus loin car nous y voyons souvent des hérons mais j'ai trouvé que c'était bien loin pour ce couple amoureux. Or il paraît que le couple peut parcourir de très grandes distances, séparément ou ensemble...

 

Le crapaud commun est une espèce protégée en France. L'assèchement des marais, la présence de pesticides auxquels ils sont très sensibles ainsi que la circulation sur les routes, font que sa population est en nette diminution. Voilà pourquoi cette espèce est classée parmi les espèces à surveiller dans le livre rouge des vertébrés. 

Donc, même si vous ne les aimez pas, ne les tuez pas !

D'ailleurs il ne faut jamais tuer un animal, quel qu'il soit. Vous pouvez essayer de le transporter ailleurs...mais hélas, s'il aime votre jardin, il y reviendra ! 

 

 

Le printemps...c'est la saison des amours pour #photodimanche

 

Bon dimanche à tous ! 

Partager cet article

Repost 0
31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 06:23

 

L'idéal pour être en forme en ce moment en Provence, est de profiter du soleil quand il est là, et du printemps puisqu'il est là, pour aller marcher dans la garrigue.

C'est la pleine saison des  asperges sauvages... ça tombe bien car j'adore aller les ramasser.  

Et puis peu de gens font de même, finalement car ils sont au travail toute la semaine et nous, en tant que retraités, nous avons davantage de temps.  De plus pour les asperges, c'est comme pour les champignons :  les coins sont secrets.

 

Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernier
Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernierMa récolte d'asperges sauvages du week-end dernier

Ma récolte d'asperges sauvages du week-end dernier


 

Appellations locales

Comme beaucoup de plantes, l'asperge sauvage se nomme différemment selon l'endroit de Provence où vous la ramassez. je vous rappelle que le u se prononce "ou" en provençal. 

En Provence, en général on l'appelle "romaniéu-coniu", "esparga fèra", "romanin de tina" ; ou "aspergi" tout simplement. 

Dans le Vaucluse (qui est en Provence aussi, oui je sais !) on l'appelle "rouniéu-couniéu";

Dans le Var, plutôt "ramo-couniéu" ou "pounchu", ou alors "tiro-bou"...

En Corse, ce sera plutôt "sparagu". 

Et dans le Languedoc, c'est l'"espargue salvarge" ou  "romanin conilh".

Si vous avez la vôtre, je suis preneuse ! 

 

A quelle plante correspond l'asperge sauvage ?

 

Quel que soit le nom qu'on lui donne, la partie comestible de la plante est la jeune pousse (appelée en botanique, un turion) d'une plante vivace, l'asparagus acutifolius ou "asperge à feuilles piquantes".

C'est la variété sauvage de notre asperge verte cultivée, les autres variétés d'asperge cultivées étant des cousines.

 

On trouve facilement des plants d'asperge dans la garrigue provençale, sur les sols secs et rocailleux, souvent en plein soleil ou à mi-ombre dans les bois mixtes ou sous les chênes, surtout les kermès.

Vous ne serez donc pas surpris si je vous dis que cette plante était déjà consommée par les hommes préhistoriques...

 

Adulte, la plante présente des rameaux piquants très courts et forme souvent une boule aux tiges aérées parfois très longues et pouvant atteindre 1.50 mètre. Quand elle se plaît à un endroit, la plante colonise de grands espaces. Elle prolifère après une coupe de bois par exemple, ou bien un feu car elle fait partie des plantes qui reprennent facilement et aident à la constitution du nouveau sol.

Elle peut s'acclimater dans les jardins ou les parcelles boisées provençales sans problèmes...

Elle fleurit durant l'été mais attention car ses baies qui apparaissent à l'automne sont toxiques. Ce sont les oiseaux qui n'y sont pas sensibles qui les transportent dans leur tube digestif et favorisent ainsi la dissémination de la plante. 

 

La plante adulteLa plante adulte

La plante adulte

 

Comment ramasser les jeunes pousses ?

 

Au pied de chaque plant adulte, il est fréquent de trouver dès la fin février dans les zones abritées et jusqu'à fin avril ailleurs en Provence, au moins une à deux pousses nouvelles (parfois bien davantage). 

Parfois la plante adulte disparaît, en particulier après un hiver rigoureux, mais toujours en action,  le rhizome bien au chaud dans la terre va produire de jeunes pousses qui reparaissent dès le printemps suivant au milieu de rien ou bien dans l'herbe. 

La jeune pousse peut avoir une couleur vert tendre ou bien parfois brunâtre. Elle grandit très vite et peut dépasser les massifs bas de chênes kermès.

Là même pas besoin de se baisser, ni de se piquer, le ramassage devient un jeu d'enfant. 

Il faut la cueillir directement à la main en cassant d'un coup sec la tige, dans sa partie tendre. 

Ne pas tirez sur la pousse car en arrachant tout, on détériore le rhizome et aucune autre pousse ne ressortira cette année. Par contre celle que vous avez coupé, continuera à grandir, à se lignifier et à se ramifier et souvent le promeneur trouvera à nouveau à ses pieds dans quelques jours de nouvelles pousses tendres...

En quelques minutes, ou parfois, après deux heures de marche, vous pouvez  remplir un petit panier. 

A noter : cette asperge est beaucoup plus petite que l'asperge commune que vous trouvez chez votre maraîcher et aussi beaucoup plus forte en odeur, en goût et très légèrement amère.

 

Quelques jeunes pousses...

Quelques jeunes pousses...

 

Comment la préparer ? 

1 - Si vous en avez beaucoup ou si elles sont grosses...

Vous pourrez les cuire à la vapeur pour les manger en vinaigrette ou dans une salade composée de printemps. 

Pas besoin que je vous détaille la recette, ni que je vous mette des photos  ! Nous on les aime beaucoup avec une vinaigrette à l'huile d'olive et au citron, très légèrement salée. 

 

2- Si elles sont plus fines...

Vous pouvez procéder de même en les faisant cuire à la vapeur ou bien revenir dans de l'huile d'olive. Mais cette fois il faudra les couper au préalable en petits tronçons de 2 à 3 cm, ce qui vous permettra  de vérifier leur tendreté.

Vous les préparerez ensuite...

- soit en tarte salée.

La recette est simple. Sur un fond de pâte brisée ou feuilletée, vous étalerez vos asperges cuites. Versez ensuite une préparation classique, faite en battant ensemble 2 à 3 oeufs selon la grandeur de votre moule, de la crème fraîche, sel et poivre...et un peu de gruyère pour agrémenter le tout, mais pas trop pour ne pas masquer le parfum. 

Cuire à 180° pendant 30 minutes.

Et voilà le résultat...

 

Tarte aux asperges sauvages
Tarte aux asperges sauvages

Tarte aux asperges sauvages

 

-  soit en brouillade (ou en omelette).

Pas besoin de recette (ni de photos). Souvent je fais cuire avec un filet d'huile d'olive les asperges coupées en petits morceaux directement dans la poêle. Lorsqu'elles sont bien tendres, je verse les oeufs battus avec un peu de sel, de poivre et de lait et je touille...Pour les enfants on peut ajouter un peu de gruyère râpé qui adoucit l'amertume.

 

- soit en potage.

Il faut choisir les asperges de début de saison, bien tendres et pas du tout fibreuses.

Pour un beau bouquet que je coupe en tronçons, prévoir deux pommes-de-terres épluchées et coupées en dés et une belle courgette, détaillée elle-aussi en dés. Couvrir d'eau salée et cuire 10 à 15 minutes en cocotte minute.  

Mixer finement et servir avec un petit filet de crème fraîche.

Parfois je fais revenir les asperges avant de les incorporer dans le potage (version gourmande) parfois non (version light)! 

 

 

Potage aux asperges sauvages

Potage aux asperges sauvages

 

Quelles sont les propriétés des asperges sauvages ?

Ce sont les mêmes que celles des asperges cultivées mais en plus concentrées...

Elles ont des propriétés diurétiques et elles présentent une très grande richesse en vitamines (A, B1 et B2,) ainsi que des fibres et des sels minéraux...

 

Remarques botaniques pour ceux qui veulent en savoir plus !

Les asperges sauvages peuvent dans certaines régions de France se confondre avec les "respounchous"dont Nell nous a parlé récemment.  

 

Les "respounchous" n'ont rien à voir avec les asperges sauvages même si les pousses se ressemblent étonnamment : la plante adulte est différente et toutes deux n'appartiennent pas à la même famille. 

 

 

Ces dernières correspondent aux pousses du Tamier commun (ou "herbe aux femmes battues" car on utilisait leur racine pour soigner rapidement les contusions).

On consomme la pousse nouvelle au printemps, comme les asperges, essentiellement en brouillade, en salade ou en omelettes... et surtout dans le sud-ouest !

Le tamier commun est peu fréquent en Provence car il lui faut de l'humidité pour pousser (c'est juste l'inverse des asperges !). 

 

Mais le bon sens populaire a fait que les recettes se rejoignent...

Attention aux baies qui sont toxiques elles-aussi. 

 

 

 

 

 

 

Ne pas confondre non plus,  le nom provençal de "respounchou" avec l'appellation provençale d'une autre plante : le "rapounchoun" (ou repouncho).

Je vous perds là, je sens... mais je vous rassure, moi aussi je m'y perds tant les noms provençaux se ressemblent !

Le "rapounchoun" provençal est une salade sauvage dont on consomme les feuilles et la racine bifide cuite. Il s'agit d'une campanule donc le nom latin est "campanula rapunculus". On l'appelle aussi "campanule raiponce" ou "rave sauvage"...

La voici en fleur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les deux dernières photos proviennent de wikipedia.

Partager cet article

Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 06:19
C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Pour terminer en beauté ce mois de mars, et oublier le mauvais temps de ces derniers jours, voici une dernière série de photos illustrant le thème choisi par Magda, "Le retour du printemps".

Je vous propose aujourd'hui de découvrir des fleurs, typiques de notre garrigue provençale (mais pas uniquement) qui poussent sur les coteaux secs, sous les pins et dans les cailloux...ce sont les iris sauvages.

Comme leurs cousins des jardins, ils fleurissent en mars, à des dates différentes selon les années. Ainsi cette année, ils ont eu quasiment quinze jours d'avance par rapport à l'année dernière. Leur particularité est d'être petits et donc d'avoir une tige florale très courte.

Il en existe de plusieurs couleurs comme vous pouvez le voir sur mes photos.

 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Au départ, dès les pluies de janvier -février, on voit apparaître les feuilles.

Les feuilles des iris sauvages

Les feuilles des iris sauvages

 

Puis le bouton floral montre le bout de son nez...Voyez comme il est caché dans les feuilles ce qui n'est jamais le cas des iris des jardins. 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Et ensuite, place aux couleurs !

Il y a en particulier tout une variété de tons jaunes ou bleus. Les iris blancs sont plus rares et souvent teintés d'un peu de jaune. 

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Voilà un des iris une fois ma photo, un peu agrandie...

C'est le retour du printemps (4) pour #photodimanche

 

Bon dimanche à tous ! 

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

Partager cet article

Repost 0
25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 07:13

 

Je vous ai parlé récemment du Canal de Marseille au bord duquel je me promène souvent. 

Sur un des tronçons de ce canal, se trouve un pont Eiffel sur lequel passait une voie ferrée, vestige de l'ancienne ligne de chemin de fer Salon-de-Provence / La Calade. C'est un témoignage de l'activité passée qui fait maintenant partie du petit patrimoine de la région.

 

A-t-il été réellement construit par l'homme célèbre ou bien est-ce parce qu'il utilise sa technique qu'il est nommé ainsi. Je ne pourrai vous donner de réponse précise...

Inaugurée en 1903, la ligne était utilisée aussi bien par les voyageurs que pour les marchandises. 

 

Le pont Eiffel
Le pont EiffelLe pont Eiffel
Le pont EiffelLe pont Eiffel

Le pont Eiffel

 

Quelques photos vues de près, montrent la technique d'assemblage utilisée...

Une belle construction métallique...
Une belle construction métallique...Une belle construction métallique...
Une belle construction métallique...Une belle construction métallique...
Une belle construction métallique...Une belle construction métallique...

Une belle construction métallique...

 

Voilà aussi pour ceux qui n'ont pas le vertige, une vue imprenable du haut du pont Eiffel.

On voit bien que les rails ont été démontés...

Les rails ont été enlevés...
Les rails ont été enlevés...

Les rails ont été enlevés...

 

Pour vous faire une idée de l'environnement, nous terminerons par cette photo ancienne du pont, avec à droite une vue dégagée sur le Château de Bidaine dont je vous ai déjà parlé également sur le blog.

Il n'y avait pas beaucoup de végétation alentour, à l'époque où la voie ferrée était encore utilisée...

Le pont Eiffel dans le quartier de Bidaine

Le pont Eiffel dans le quartier de Bidaine

 

La gare du village est devenue aujourd'hui un restaurant de bord de route...

Elle avait été construite en 1903. Puis pendant la guerre, elle a été totalement rasée suite à un bombardement des alliés, visant à détruire un train de munitions allemands, stationné en gare.

Elle sera ensuite reconstruite et la ligne continuera à être utilisée jusqu'en 1954, date à laquelle les rails ont peu à peu été récupérés et les gares, vendues à des particuliers.

 

L'ancienne gare du village

L'ancienne gare du village

Partager cet article

Repost 0
Published by manou - dans Provence patrimoine pont
commenter cet article
24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 07:23
Le canal de Marseille (suite) et l'aqueduc de Lambesc (Balade dans le 13)

 

Je vous ai déjà emmené cette semaine, au bord du canal de Marseille dont je vous ai raconté l'histoire.

Si nous poursuivons la balade, le canal est toujours aussi agréable...de temps en temps une petite route ou un chemin permettent de passer de l'autre côté et de marcher sur l'autre rive.

Notre route croise ainsi, un joli petit pont sur lequel il est recommandé de passer uniquement si vous n'avez pas le vertige...

Un petit pont sans parapet
Un petit pont sans parapetUn petit pont sans parapet

Un petit pont sans parapet

 

La campagne et la garrigue alentour nous offrent quelques découvertes...surprenantes pour au moins une d'entre elles. 

Les alentours du canal
Les alentours du canalLes alentours du canal
Les alentours du canal

Les alentours du canal

 

Puis, comme je vous l'ai déjà dit, le canal passe sous la colline pour ressortir un peu plus loin au milieu des pins...

La sortie du canal au grand jour après un des longs tunnels
La sortie du canal au grand jour après un des longs tunnelsLa sortie du canal au grand jour après un des longs tunnels

La sortie du canal au grand jour après un des longs tunnels

 

Il serpente ensuite tranquillement au milieu de la garrigue, à cet endroit loin des maisons. Rive droite ou rive gauche, vous avez le choix ! Les chemins sont larges et moins sauvages qu'à d'autres endroits mais la balade est le plus souvent ombragée et donc fraîche en été.

Il serpente dans la colline...
Il serpente dans la colline...Il serpente dans la colline...
Il serpente dans la colline...

Il serpente dans la colline...

 

Le canal est aménagé tout le long : quelques ponts utilitaires et pas forcément esthétiques, des échelles par ci-par là...

Quelques éléments utiles à la sécurité du lieu
Quelques éléments utiles à la sécurité du lieuQuelques éléments utiles à la sécurité du lieu

Quelques éléments utiles à la sécurité du lieu

 

Et pour franchir un vallon rocheux, un petit aqueduc_qui n'a pas de nom_ a été construit. Nous ne pouvons pas grimper dessus car les deux chemins de bordure sont fermés par des portails et des barrières mais nous avons pu tout de même l'explorer d'assez près.

 

L'aqueduc vu de prèsL'aqueduc vu de près
L'aqueduc vu de prèsL'aqueduc vu de près
L'aqueduc vu de prèsL'aqueduc vu de près

L'aqueduc vu de près

 

Un jour prochain, je vous emmènerai peut-être de l'autre côté...

Partager cet article

Repost 0
23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 07:00
Inutile de venir frapper à ma porte...

Inutile de venir frapper à ma porte...

 

Cet article est programmé et je ne pourrais pas aujourd'hui venir sur vos blogs car je serais loin de chez moi et très occupée...

 

En effet, aujourd'hui est un jour exceptionnel où le virtuel rejoint pour moi la réalité puisque je vais rencontrer deux personnes qui me sont chères parmi mes amies virtuelles : il s'agit de Mimi et de Maryse que beaucoup d'entre vous connaissent déjà...

Si ce n'est pas le cas, je vous invite à aller les visiter. 

 

Que d'émotions en perspective ! 

 

Ne comptez tout de même pas sur moi pour vous mettre des photos de cette rencontre, vous savez que ce n'est pas mon style. Par contre si le temps le permet je vous montrerai où nous nous sommes retrouvées.

Ce jour, nous serons connectées toutes les trois en pensée à une merveilleuse blogueuse que beaucoup d'entre vous connaissent déjà ! Non seulement elle est douée de ses mains, nous fait visiter sa région, mais en plus elle écrit des poèmes.

 

C'est parce qu'elle va beaucoup nous manquer aujourd'hui que je tiens tout particulièrement à la mettre à l'honneur, en publiant dans mes pages, un de ses poèmes qui parle de ma Provence, comme je n'aurais jamais su (ni pu) le faire moi-même. 

A-t-elle vu ma maison en rêve ? 

 

Quelle me pardonne ici de lui avoir emprunté ce poème SANS son autorisation...cela m'était impossible car on ne prévient pas quelqu'un d'une mise à l'honneur, n'est-ce pas ? 

Voilà son poème pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore lu.

 

Un mas en Provence


L’air s’est chargé d’odeurs, de thym et de garrigue,

Quand le soleil brûlant a surgi du coteau,

Seul dans le coin du ciel un fil d’argent navigue :

On croirait voir soudain l’écume d’un bateau.

Puis c’est l’or qui ruisselle et coule à la fontaine

D’une eau qui s’éclabousse en perles sur ma chair,

L’ombre de la cité me parait bien lointaine

Quand je demeure ici, dans ce monde si clair.

Les volets bleus sont clos et la porte est ouverte

Juste ceinte d’un voile où s’amuse le vent,

Pas un son, un écho, la cour semble déserte

Elle qui s’offre aux jeux, aux rires si souvent.

Ce petit mas perdu n’a qu’une seule route

Qui serpente et s’attarde à l’horizon vermeil,

Alors sans un regret ni sans l’ombre d’un doute

Venez donc recueillir l’instant de son éveil.

http://nell-touche-a-tout.over-blog.com/2015/09/un-mas-en-provence.html

 

N'hésitez pas à aller lui rendre  visite et à lire ses autres poèmes.

Pour cela, à partir de la page d'accueil du blog, il suffit de taper sur la catégorie "Poèmes"...et vous y êtes !

Partager cet article

Repost 0
21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 07:10

 

Nous nous sommes promenés, il y a quelques temps déjà, sur les bords de l'ancien canal du Verdon. 

Aujourd'hui, je vais vous emmener sur les bords d'un autre canal, plus large, qui se trouve aussi à proximité de chez moi, c'est le canal de Marseille.

Ses berges sont très agréables en été, car très ombragées et c'est un vrai bonheur de trouver ce canal sur mon chemin et de le traverser ici ou là selon les sentiers que j'emprunte.

 

Le canal de Marseille l'été dernier...
Le canal de Marseille l'été dernier...Le canal de Marseille l'été dernier...

Le canal de Marseille l'été dernier...

 

Le Canal de Marseille permet d'amener l'eau de la Durance jusqu'à Marseille depuis 1854.

La Durance est, je le dis pour ceux qui ne la connaisse pas, la plus belle rivière de Provence. Elle descend tout droit des Hautes-Alpes où elle prend sa source près de la frontière italienne à Montgenèvre, puis va se jeter dans le Rhône vers la ville d'Avignon. On oublie souvent que cette belle rivière dont je vous montrerai un jour les berges, permet de couvrir 70 % des besoins en eau de toute la région PACA.

C'est dire comme elle a toujours été importante dans une région où sévit souvent la sécheresse...

 

Un peu d'histoire

 

Suite aux terribles épidémies de choléra qui décimèrent les habitants de Marseille, le maire de la ville, Maximin-Dominique Consolat, décida en 1834 de faire descendre jusqu'à Marseille, par simple gravité, l'eau de la Durance, une rivière pourtant lointaine mais présentant toujours un débit important.  

C'est à l'ingénieur Jean-François Mayor de Monricher que les provençaux doivent la construction de ce canal. Débuté en 1838, les travaux ont duré 15 ans et se sont achevés en 1854. Cependant dès l'année 1849, l'eau arrivait à Marseille et coulait à flot dans la belle fontaine du Palais Longchamp. 

 

Le palais Lonchamp à Marseille où arrive l'eau du canal encore aujourd'hui  (Photo du net)

Le palais Lonchamp à Marseille où arrive l'eau du canal encore aujourd'hui (Photo du net)

 

Jusqu'en 1970, ce canal couvrait la totalité des besoins en eau de la ville ! Mais aujourd'hui, il en assure seulement les 3/4, le reste étant fourni par le Canal de Provence. 

 

Parce qu'il est long de plus de 180 kilomètres, dont 17 en souterrain, la construction du canal a nécessité 18 ponts dont le magnifique aqueduc de Roquefavour, bien connu en Provence que je vous montrerai un jour...

Au départ, la prise d'eau principale se situait près de Pertuis (dans le Vaucluse). Aujourd'hui, la prise d'eau se situe près du village de Saint-Estève-Janson, près de Rognes, sur le canal EDF alimenté directement par le barrage de Serre-Ponçon, construit sur la Durance en 1961 et que tout le monde connaît bien dans la région. 

 

Pas très loin de là, entre le village de Rognes et celui de la Roque d'Anthéron un bassin de retenue permet la décantation de l'eau que boiront bientôt les marseillais : c'est le bassin de Saint-Christophe, créé en 1882 quand les ingénieurs ont constaté que ceux qui avaient été creusés à Marseille s'avéraient inefficaces.  Tous les ans, ce grand bassin où s'est installée une faune importante, est entièrement vidé pour être nettoyé, un spectacle insolite, à ne pas rater ! 



 

Le bassin de décantation de Saint-Christophe (photos du net)Le bassin de décantation de Saint-Christophe (photos du net)

Le bassin de décantation de Saint-Christophe (photos du net)

 

Le canal traverse diverses communes, dont La Roque d'Anthéron, puis Lambesc pour se diriger ensuite vers le sud et en particulier vers un second bassin de décantation, celui du Rialtor qui est devenu une véritable réserve ornithologique...

 

Voilà quelques photos des bords du canal de Marseille...en hiver, cette fois tel qu'on le voit près de chez moi. 

Le canal de Marseille près du village de Lambesc en hiver
Le canal de Marseille près du village de Lambesc en hiverLe canal de Marseille près du village de Lambesc en hiver
Le canal de Marseille près du village de Lambesc en hiverLe canal de Marseille près du village de Lambesc en hiver

Le canal de Marseille près du village de Lambesc en hiver

 

Et voici d'autres photos au printemps, prises ces jours-ci à un autre endroit...avec le soleil et mon groupe de marche du jeudi.

Le long du canal de Marseille au printemps
Le long du canal de Marseille au printempsLe long du canal de Marseille au printemps

Le long du canal de Marseille au printemps

 

Un peu plus loin, le canal s'enfonce dans la colline puis ressort pour emprunter un aqueduc sur lequel nous ne pourrons pas monter car les portes d'accès sont fermées.

Promis, je vous montrerai ses abords très bientôt ! 

Le petit aqueduc de Lambesc (située au bout de l'ancien chemin de Berre)

Le petit aqueduc de Lambesc (située au bout de l'ancien chemin de Berre)

Partager cet article

Repost 0
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 07:07
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche

 

Chez Madga, tout le mois de mars, le thème à développer (sans obligation) est : "le retour du printemps".

Je vous ai déjà montré des fleurs de mon jardin, des amandiers, et la campagne qui s'éveille autour de chez moi.

Aujourd'hui j'ai choisi de vous montrer un verger en fleurs. Ce sont des pêchers qui sont en ce moment les seuls vergers roses de ma région.

Voici d'abord à quoi ressemble ce verger...
 

 

C'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche

 

Puis les fleurs vues d'un peu plus près...

 

 

C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche
C'est le retour du printemps (3) pour #photodimancheC'est le retour du printemps (3) pour #photodimanche

 

Bon dimanche à tous ! 

Venez nous rejoindre le dimanche chez Magda

Venez nous rejoindre le dimanche chez Magda

Partager cet article

Repost 0
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 07:15

 

En me promenant dans la campagne autour de chez moi en Provence, je fais souvent de belles rencontres en pleine nature, loin du village.

Ici ou là, subsistent en effet encore quelques élevages dont je vous donne aujourd'hui un bref aperçu. 

Que ce soit à des fins de loisirs ou, parce que situés dans des fermes traditionnelles, c'est toujours un plaisir de croiser les animaux que l'on soit avec les enfants ou pas.

 

Les animaux que l'on rencontre partout, sont le plus souvent des ânes.

Dans la région, en effet il y a depuis quelques années, un engouement pour cet adorable animal et une nouvelle activité : les balades organisées avec les ânes. D'autres personnes en possèdent pour le plaisir : ils remplacent agréablement la tondeuse pour entretenir le jardin et ne font pas de dégâts comme les chèvres...
 

Quelques ânes pas sauvages du tout
Quelques ânes pas sauvages du toutQuelques ânes pas sauvages du tout
Quelques ânes pas sauvages du toutQuelques ânes pas sauvages du tout

Quelques ânes pas sauvages du tout

 

Ensuite nous croisons beaucoup de chevaux. Ce sont la plupart du temps sur des lieux de gardiennage ou bien chez des particuliers et dans ce cas, ils sont plus difficiles à observer car pas question de pénétrer dans des propriétés privées ! 

Quelques chevaux...parfois curieux
Quelques chevaux...parfois curieuxQuelques chevaux...parfois curieux
Quelques chevaux...parfois curieux

Quelques chevaux...parfois curieux

 

Nous avons aussi un endroit où j'aime beaucoup aller me promener car un troupeau de chèvres est en liberté et elles ne sont pas sauvages pour deux sous !

Des chèvres pas farouches du tout...
Des chèvres pas farouches du tout...Des chèvres pas farouches du tout...
Des chèvres pas farouches du tout...Des chèvres pas farouches du tout...
Des chèvres pas farouches du tout...Des chèvres pas farouches du tout...

Des chèvres pas farouches du tout...

 

Enfin, des moutons, il y en a encore beaucoup dans ma région qui se retrouvent ici ou là en hiver, car bien sûr en été, ils sont emmenés au frais à l'estive, dans les hauteurs.

Ce n'est pas facile de les photographier car ils sont souvent assez éloignés. J'ai pu surprendre un troupeau d'un peu plus près. On voit bien que de cette saison, ils ont un manteau laineux bien épais.

Quelques animaux domestiques près de chez moi
Quelques animaux domestiques près de chez moiQuelques animaux domestiques près de chez moi
Quelques animaux domestiques près de chez moi

 

Cette brebis isolée dans un champ venait à peine mettre au monde son petit, une photo pas terrible car je n'avais que mon téléphone portable ce jour-là...mais que j'ai trouvé émouvante ! 

 

A suivre donc ! 

Il vient de naître !

Il vient de naître !

Partager cet article

Repost 0
Published by manou - dans Provence animaux nature
commenter cet article
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:36
Les ruines
Les ruines

Les ruines

 

Retournons un bref instant à Vernègues où je vous ai déjà souvent emmené promener pour visiter plus en détails les ruines du vieux village.

 

Attention, cette visite doit être faite sans les enfants (ou sous haute surveillance) car de nombreux trous peuvent s'ouvrir sous vos pieds, étant donné que toutes les maisons possédaient des caves souterraines et, que seules celles-ci, subsistent encore après le terrible tremblement de terre qui a détruit le village en 1909.

Les pierres des maisons en ruine (et en partie du château) ont été récupérées par les habitants du village pour reconstruire leurs maisons dans la plaine et le nouveau village a été inauguré dès le 17 mai 1914, soit 5 ans après sa destruction quasi totale.

 

Dès le départ, juste après le parking, on voit des pans de murs encore accrochés au rocher et une cave que je vous ai déjà montré (celle où tout le monde se prend en photo!). Le vieux village était exactement là. 

 

Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13 Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13

 

Le site est tout à fait praticable mais il est recommandé de suivre les chemins caladés, tracés entre deux ruines afin de ne pas dégrader davantage le site. Et n'oubliez pas de regarder où vous mettez les pieds !  Essayer aussi de résister à l'attrait des profondeurs souterraines et de ne pas vous aventurer trop en avant dans les caves. 

Le chemin principal part à gauche juste avant les piliers, et monte vers le château.

L'accès aux ruines
L'accès aux ruinesL'accès aux ruines
L'accès aux ruines

L'accès aux ruines

 

Ce qui est remarquable et troublant c'est de découvrir encore aujourd'hui, un peu de la vie des habitants de l'époque.

Les nombreuses voûtes de pierre attestent de la présence de nombreuses caves et montrent le travail de patience des bâtisseurs, et le pouvoir destructeur du séisme, car au-dessus de chacune des voûtes, il y avait une maison. 

Les nombreuses voûtes de pierre
Les nombreuses voûtes de pierreLes nombreuses voûtes de pierre
Les nombreuses voûtes de pierreLes nombreuses voûtes de pierre
Les nombreuses voûtes de pierreLes nombreuses voûtes de pierre

Les nombreuses voûtes de pierre

 

Un ancien escalier menait au château. Il est aujourd'hui condamné et à moment donné, il faudra rebrousser chemin car l'accès au-delà est définitivement fermé par sécurité. 

 

L'escalier qui menait au château

L'escalier qui menait au château

 

De nombreuses cuves attestent des techniques de conservation de l'époque. Celles qui sont carrelées contenaient en principe du vin. N'oublions pas qu'à cette époque, les restanques (ce qu'on appelle en Provence des bancaus) étaient toutes plantées de vignes, d'amandiers ou d'oliviers, les plus grandes richesses de notre région provençale.

Des cuves...et des traces de carrelages
Des cuves...et des traces de carrelagesDes cuves...et des traces de carrelagesDes cuves...et des traces de carrelages

Des cuves...et des traces de carrelages

 

D'autres vues sur les caves s'offrent à nous...

Quelques vues à l'intérieur des cavesQuelques vues à l'intérieur des caves
Quelques vues à l'intérieur des cavesQuelques vues à l'intérieur des caves

Quelques vues à l'intérieur des caves

 

Parfois des escaliers permettent d'y descendre...Prudence ! 

Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13 Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13

 

On peut voir des pans de murs isolés, un peu partout et quelques voûtes bouchées...

Pans de murs...
Pans de murs...Pans de murs...
Pans de murs...

Pans de murs...

 

Ici et là, des ouvertures dans le sol, cachées plus ou moins par la végétation au bord desquelles, il vaut mieux ne pas trop s'aventurer.

Quelques trous plus ou moins cachés
Quelques trous plus ou moins cachés

Quelques trous plus ou moins cachés

 

Certains carrelages montrent que seul le sol de la maison a subsisté. Une habitation se trouvait là et une famille y vivait...

Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13

 

A d'autres endroit, c'est seulement une fenêtre creusée dans le rocher...celle d'une maison ? d'une dépendance du château ? Je ne vous donnerai pas la réponse...

Une fenêtre subsiste

Une fenêtre subsiste

 

Enfin, plus on monte dans cette partie du  vieux village, plus on a une vue remarquable sur les ruines du château, une vue que l'on ne peut admirer que de là. 

 

 

Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.
Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.
Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.
Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.

Une vue vertigineuse sur le château...nous sommes en contrebas.

 

Et une petite dernière, pour terminer en beauté cette petite balade dans le passé qui j'espère vous a plu...

Vernègues et les ruines du vieux village / Balade dans le 13

Partager cet article

Repost 0
Published by manou - dans Provence patrimoine
commenter cet article

Encore Un Blog ?

  • : Dans la Bulle de Manou
  • Dans la Bulle de Manou
  • : Les livres et moi, mes coups de coeur, mes découvertes ou mes voyages : intellectuel, spirituel, botanique ou culinaire...
  • Contact

Qui Suis Je ?

  • manou
  • J'aime les livres et j'ai eu la chance d'en faire mon métier, mais la vie nous réserve d'autres voyages tous aussi agréables à partager...
  • J'aime les livres et j'ai eu la chance d'en faire mon métier, mais la vie nous réserve d'autres voyages tous aussi agréables à partager...

BLOG Zéro carbone !

Perdu Dans Le Blog ?

Y a-t-il des curieux ?

litterature

 

  D'où viennent-ils ?

 

  litterature

C'est bien l'été maintenant !

 

N'oubliez pas de protéger Xin Xin et de le nourrir en cliquant sur more...

 

 

Mes livres sur BABELIO

Les dix droits imprescriptibles du lecteur

mod article2138927 3

Extrait de "Comme un roman" de Daniel Pennac

Illustrations de Quentin Blake

Retrouvez-moi sur Pinterest !

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -