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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 05:23
Un jeune mâle moineau domestique

Un jeune mâle moineau domestique

Aujourd'hui pour commencer paisiblement la semaine, je vous propose de découvrir les quelques oiseaux que j'ai eu la patience de photographier cet été près de la maison.

Rien d'original, ces oiseaux sont les mêmes que partout dans nos campagnes et jusqu'en moyenne montagne. 

 

Les plus nombreux sont les moineaux domestiques. Ils nichent dans les trous de murs ou sous les tuiles. Cet été, les couples observés ont eu plusieurs couvées.  

Alors que des juvéniles se débrouillent déjà tous seuls, ou presque, sur les toits...

Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !

Prudence, le danger est partout !

...sous l'étroite surveillance d'un adulte... 

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

...une femelle nourrit à un autre endroit ses petits... 

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits
Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petits

...tandis qu'ailleurs, un autre nid est consolidé !

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Sur une autre toiture, c'est le domaine des bergeronnettes grises. Je ne savais pas qu'elles pouvaient nicher, elles-aussi dans les trous de murs ou sous les tuiles...

Une bergeronnette grise adulte et son petit
Une bergeronnette grise adulte et son petit

Une bergeronnette grise adulte et son petit

Tous les petits sont étroitement surveillés car voici ce que nous avons dans le ciel qui tracent inlassablement des cercles concentriques au-dessus des maisons.

Ce sont des milans noirs ! Ils ne sont pas les seuls rapaces à s'approcher des jardins et des hameaux.

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)
Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Plus rarement, on voit quelques rouges-queues, mais ils sont tellement rapides que j'ai plutôt profité du spectacle sans sortir l'APN pour les photographier....

Rouge-queue noir

Rouge-queue noir

Tous les soirs, nous avions droit à un concert...sur l'antenne télé des voisins ! 

Une jolie tourterelle venait y roucouler, tout en me surveillant du coin de l'oeil...

Une tourterelle
Une tourterelle
Une tourterelle

Une tourterelle

Un couple de merle prenait de temps en temps la place libre, et le mâle s'en donnait à cœur joie ! 

Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur
Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur

Le couple de merle chanteur

Enfin, pour terminer, comme il reste encore quelques câbles, à défaut de fils électriques, des hirondelles de cheminée viennent de temps en temps s'y poser le temps d'une toilette.

Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée

Des hirondelles de cheminée

A bientôt, pour d'autres balades dans la région, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 05:23
Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Le village de Chaudeyrolles, le Mont Signon au loin et les Narces au premier plan

Aujourd'hui, nous allons continuer la découverte de Chaudeyrolles.

Le bourg a été construit au bord d'un maar, un ancien cratère d'explosion, une formation géologique dont je vous parle souvent ici, car la Haute-Loire a eu une intense activité volcanique, comme tout le Massif Central, et le département est parsemé de ces zones particulièrement riches au point de vue de la biodiversité. 

 

Les Narces sont de vastes zones humides, qui se sont installées dans chacun de ces maars. On parle toujours des Narces, au pluriel, mais en fait celles de Chaudeyrolles se sont formées dans  un seul grand cratère d'explosion de 1500 mètres de diamètre. 

Aujourd'hui, les Narces ne sont plus remplies d'eau comme cela a été le cas dans le passé, et comme nous avons pu le voir en visitant le Lac du Bouchet, le maar du Péchay à Costaros, ou encore les Narces de la Sauvetat de Landos

Pourtant, dans le temps, l'eau était bien là : la tourbe a été exploitée pendant des décennies et servait de combustible aux habitants du plateau. 

 

Les Narces nous offrent un paysage verdoyant de prairies où paissent les troupeaux. Elles font partie du Site classé du Mézenc depuis 1997, une belle façon de conserver leur patrimoine naturel c'est-à-dire la flore et la faune locale. 

Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles
Les Narces de Chaudeyrolles

Les Narces de Chaudeyrolles

Le sentier de randonnée qui en fait le tour, part du village. Il suit un chemin de terre qui longe le cratère. Le promeneur y trouvera de nombreuses explications sur des panneaux pédagogiques qui agrémentent tout le parcours.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.
Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

Quelques-uns des panneaux pédagogiques.

A proximité des Narces, se trouve une école de parapente "Chaud Eole". Leur site est grandiose !

Voilà à quoi ressemblent les drôles d'oiseaux vus d'en-bas... 

Photos prises du sentier qui borde les Narces...
Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Photos prises du sentier qui borde les Narces...

Et bien entendu, je ne résiste pas à vous montrer le plateau, proche du Mont Mézenc, d'où s'élancent les sportifs. Du haut de la zone d'envol, on a une vue imprenable sur les Narces et Chaudeyrolles. 

Vu sur le bourg et les Narces

Vu sur le bourg et les Narces

Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol
Le chemin d'accès à la piste d'envol

Le chemin d'accès à la piste d'envol

La signalétique

La signalétique

La zone d'envol !
La zone d'envol !
La zone d'envol !

La zone d'envol !

Bien entendu, à cause de la présence de nombreux troupeaux, il faudra franchir cet échalier avec le matériel pour vous approcher plus près de la zone...

Un des échaliers installés sur les lieux

Un des échaliers installés sur les lieux

L'atterrissage est interdit dans les Narces, ce qui bien évidemment n'est pas facile à respecter, vu la proximité des deux zones.

Ce panneau le rappelle...

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Mieux éviter de se poser dans les Narces !

Ainsi se termine la visite de Chaudeyrolles. Très bientôt nous continuerons nos visites en Haute-Loire, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 05:15
Vers une des sources de la Loire

Vers une des sources de la Loire

Nous voilà encore un peu en Ardèche, puisque après notre escapade au sommet du Mont Gerbier de Jonc, ICI nous avons choisi de nous éloigner un peu de la foule, pour aller voir une des trois sources connues de la Loire, évidemment nous avons choisi la plus proche : la source véritable, qui est celle mentionnée sur les anciens cadastres.

Il existe deux autres sources dans le même secteur en contrebas du Gerbier : la géographique et l'authentique, toutes deux très visitées, ce qui explique que je ne vous les montrerai pas aujourd'hui.

 

Bien entendu, du chemin en contrebas, on a une vue imprenable sur le Mont Gerbier. 

Le mont Gerbier vu du chemin
Le mont Gerbier vu du chemin

Le mont Gerbier vu du chemin

Le chemin longe le ruisseau et descend vers le village de Sainte-Eulalie. Mais inutile d'aller bien loin, très vite vous découvrirez ce qui est considéré comme la source officielle...signalée par une plaque. Elle était déjà signalée sur le plan cadastral n° 87 comme indiqué sur le panneau. 

L'eau sort de terre dans un pré et poursuit sa route naturellement vers le bas de la vallée.  

La signalétique : "ici commence ma course vers l'océan"

La signalétique : "ici commence ma course vers l'océan"

Plus bas, les eaux forment un petit plan d'eau. 

Le plan d'eau.

Le plan d'eau.

Le cadre est bucolique...

Le cadre où se situe la source

Le cadre où se situe la source

Je l'avoue, nous ne sommes pas allés plus loin, les petits commençaient à être fatigués et il faisait chaud.

Je vous invite donc à découvrir en images la source géographique sur le blog de Francette (=Chevrette ICI). Elle se trouve dans une étable et s'écoule dans un bac de basalte, typique de la région. Bizarre non ? 

Juste au-dessus, la source authentique, elle, ne nous a pas attiré vu le monde ce jour-là...elle est symbolisée par un monument qui a été érigé en 1938 par le Touring Club de France et vous la trouverez facilement en photo sur le net. 

 

Cependant, comme toutes trois se trouvent sur un chemin de randonnée, nous nous sommes promis de le parcourir lors de prochaines vacances avec les enfants, plus tranquillement, peut-être au printemps pour profiter aussi des fleurs qui, dans la région, doivent offrir de magnifiques paysages. 

Du haut du Gerbier, on voit très bien la zone très verte où s'écoulent les eaux qui vont se réunir plus bas pour former, la Loire. 

Vers la source authentique (photo prise du haut du Mont Gerbier)

Vers la source authentique (photo prise du haut du Mont Gerbier)

Si vous voulez en savoir plus sur la Loire, si vous êtes enseignants, passionnés de géographie ou bien tout simplement amoureux de ce fleuve et voulez connaître toutes les polémiques sur ses sources, afin de savoir quelle est la véritable...je vous invite à lire cet article édifiant ICI, ainsi que cet article du Journal "L'Eveil" Ici

Vous verrez qu'en fait, il n'y a pas seulement trois sources de la Loire, mais une quatrième et oui (!) qui est la préférée des géologues et que l'on surnomme, la source des savants que vous pouvez visualiser sur l'illustration ci-dessous. Seule la géographique n'y est pas mentionnée.  

La Loire n'a pas fini de faire parler d'elle, car bien entendu, les eaux qui s'écoulent à travers le Mont Gerbier des Joncs, passent à travers les roches fissurées et atteignent la nappe phréatique. De nombreuses sources en émergent qui sont toutes revendiquées par les différents propriétaires des terrains environnants qui pensent posséder la véritable, une mine d'or puisque les touristes affluent depuis des années sur les lieux. 

Empruntée sur le site (http://www.mezencexceptionnel.fr/richesse-naturelle-et-biodiversite/geologie-et-volcanologie/)

Empruntée sur le site (http://www.mezencexceptionnel.fr/richesse-naturelle-et-biodiversite/geologie-et-volcanologie/)

A bientôt, pour d'autres balades en Ardèche, ou en Haute-Loire, je ne sais pas encore, enfin, comme d'habitude...

si vous le voulez bien ! 

Bon week-end à tous ! 

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9 septembre 2020 3 09 /09 /septembre /2020 05:18
Vue prise du haut du Mont Gerbier de Jonc

Vue prise du haut du Mont Gerbier de Jonc

Le Mont Gerbier de Jonc est un ancien volcan situé en Ardèche, sur les communes de Saint Eulalie et de Saint-Martial, à deux pas de la limite avec le département de la Haute-Loire. Il est très connu depuis notre enfance car c'est à ses pieds que la Loire, le plus long fleuve de France (1012 km), prend sa source...en fait je devrais dire ses sources (mais ce sera l'objet d'un autre article à suivre). 

L'origine de son nom vient de deux mots "gar" qui signifie "rocher" et "jugum", qui signifie "montagne". 

Site classé depuis 1933, le Gerbier est un empilement de roches phonolithiques, des roches appelées plus souvent des lauzes, qui sont très utilisées dans la région pour recouvrir les toitures.  

Le Mont Gerbier de Jonc est moins élevé que le Mont Mézenc, 1551 mètres seulement, mais il témoigne lui-aussi de l'intense activité volcanique de la région, il y a 8 millions d'années. 

Le Mont Gerbier de Jonc
Le Mont Gerbier de JoncLe Mont Gerbier de Jonc

Le Mont Gerbier de Jonc

La montée au sommet de ce suc, (c'est ainsi qu'on appelle les volcans dans cette partie de l'Auvergne) est tout simplement inoubliable car la vue de là-haut est fantastique. Mais attention cependant car, si la balade est courte (150 mètres de dénivelé environ) le sentier est raide et surtout, certains passages sont assez techniques et ceux qui craignent le vertige feront bien de s'abstenir de prendre le sentier dans les rochers.  

Le plus souvent des marches, qui doivent être glissantes les jours de pluie, ont été creusées dans le rocher, et des cordes permettent de se rassurer en offrant une prise pour les mains, bien venue...

 

Il faut noter que l'ambiance est familiale et agréable et que tous les gens rencontrés se sont montrés sympathiques, patients, prêts à aider ceux qui se retrouvent en difficulté, prompts à plaisanter, voire à encourager ceux qui s'inquiètent de la suite du chemin... 

Mes petits-enfants ont adoré la balade. Nous avons été obligés de leur demander de nous attendre à maintes reprises, car bien entendu, j'ai pris mon temps pour monter, sous prétexte d'admirer la vue ! 

Le Mont Gerbier de Jonc / Balade en Ardèche
Le Mont Gerbier de Jonc / Balade en Ardèche
Vues prises au cours de la montéeVues prises au cours de la montée
Vues prises au cours de la montée
Vues prises au cours de la montéeVues prises au cours de la montée

Vues prises au cours de la montée

Une fois là-haut, bien entendu, les nombreux visiteurs ne peuvent pas s'empêcher de dresser des cairns toujours plus hauts.

D'autres gravent leur nom sur une des plaques.

L'arrivée...

L'arrivée...

Sur le plateau...
Sur le plateau...
Sur le plateau...

Sur le plateau...

De là-haut, le spectacle est grandiose, la vue sur les Alpes et jusqu'au Mont Ventoux est indescriptible. De l'autre côté, toute la Haute-Loire s'étale sous nos yeux avec bien évidemment le Mont Mézenc, face à nous. 

Si vous le désirez, n'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant dessus. 

Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...
Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...
Vues prises du haut du Gerbier...Vues prises du haut du Gerbier...

Vues prises du haut du Gerbier...

Le Mont Mézenc
Le Mont Mézenc

Le Mont Mézenc

Les Trois Becs (dans la Drôme) et les Alpes au loin

Les Trois Becs (dans la Drôme) et les Alpes au loin

Le Mont Ventoux au loin...

Le Mont Ventoux au loin...

Il faut compter environ 30 minutes pour grimper tout en profitant du paysage et 45 minutes pour descendre tranquillement. Il suffit de se laisser guider par les marques bleues qui proposent les passages les plus aisés et les moins risqués, et qui indiquent un sens unique de montée et de descente, car lorsqu'il y a du monde, se croiser devient impossible et je vous assure que ce jour d'août où nous y sommes allés, il y avait beaucoup de monde et c'était difficile de s'isoler. 

Il avait du monde sur le chemin

Il avait du monde sur le chemin

Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?
Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?

Comment faire autrement pour s'isoler un peu ?

Une fois la balade terminée, vous pouvez aller visiter la maison de site, un espace en libre accès dédié aux connaissances avec expo permanente, diaporamas...ce que nous n'avons pas fait, vu le monde. 

La Maison de site du Gerbier

La Maison de site du Gerbier

A noter, le site est classé zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, mais il doit falloir y aller hors période touristique pour en découvrir toute la richesse...  

 

A bientôt pour d'autres balades, encore en Ardèche, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

Il nous faut à présent rejoindre notre voiture...et c'est pas gagné !!

Il nous faut à présent rejoindre notre voiture...et c'est pas gagné !!

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 05:20
Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Paysage typique de la Haute-Loire (près de la voie romaine à Saint-Jean-Lachalm)

Je ne peux résister à partager ici ces quelques photos prises depuis mon arrivée en Haute-Loire. 

 

Les stars de la région sont incontestablement depuis longtemps les vaches laitières. Il ne se passe pas un jour, ni un lieu, sans qu'on les croise en train de ruminer tranquillement dans leur prairie. 

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros
Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Les vaches laitières à Saint-Jean-Lachalm et Costaros

Depuis quelques années beaucoup de jeunes éleveurs se reconvertissent ou démarrent leur exploitation avec des races destinées, non plus à la production laitière, mais à la viande, leur garantissant un meilleur revenu.  Les animaux "vivent leur vie" dans les près une grande partie de l'année, la reproduction est naturelle et les petits sont nourris sous la mère puis sevrés en douceur... 

La race la plus fréquemment croisée est l'Aubrac facilement reconnaissable à sa belle robe dorée, à ses grands yeux bordés de blanc (comme me le précise Roguidine dans les commentaires) et à ses grandes cornes.

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros
Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Les Aubrac vivent leur vie dans les prés à Costaros

Il y a aussi de plus en plus de chevaux ici ou là. Ils aiment toujours autant nos caresses mais souvent les clôtures électriques et les murets de pierre, nous empêchent de les approcher. 

Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas
Les chevaux à Varennes et Dallas

Les chevaux à Varennes et Dallas

Belle semaine à tous et à bientôt pour d'autres balades...enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:14
Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Voici un petit "lac" plein de charme, un endroit à ne fréquenter que si vous aimez la nature et son côté paisible. Il est proche du village de Costaros, une petite commune de Haute-Loire, située au bord de la nationale qui rejoint le Puy en Velay, en venant d'Aubenas par le col de la Chavade.

Ce lac est en fait un cratère de maar, c'est-à-dire une dépression créée par une éruption volcanique de type phréato-magmatique. Le cratère s'est formé lorsque le magma en fusion, remontant vers la surface a rencontré la nappe phréatique : l'eau de la nappe sous l'effet de la chaleur, se vaporise en partie, entraînant une surpression ; les roches situées au-dessus constituent alors un bouchon qui explose brutalement, formant un cratère le plus souvent de forme ronde qui se remplit peu à peu d'eau, souvent stagnante et propice à la création d'un marécage qui en s'asséchant peut se transformer en tourbière. 

 

Sur le plateau du Devès il y a plusieurs maars qui se sont ainsi formés, dont le célèbre Lac du Bouchet, dont je vous ai souvent parlé sur ce blog.  Je vous avais également fait découvrir l'année dernière,  les narces de la Sauvetat ICI et ICI, ainsi que le marais de Limagne près de Beyssac.

 

Quand nous sommes en Haute-Loire, nous ne nous lassons pas de ces paysages emplis de sérénité

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus et les faire toutes défiler...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Le maar du Péchay a été réhabilité en 2010-2011 et transformé en un joli lieu de balade et de découverte à deux pas du village.

A l'origine, c'était un marécage d'environ 11 hectares. La zone humide a été agrandie et des aménagements ont été réalisés pour que le marécage ne s'assèche plus. Il regorge de vie : libellules, tritons et autres amphibiens en particulier, et d'espèces végétales variées. Pour la préserver des promeneurs, la zone humide des marécages est par endroit, clôturée. 

La zone humide...
La zone humide...La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...

La zone humide...

Un chemin de bordure a été aménagé pour permettre l'accès facilité des promeneurs (et des pêcheurs).

Mais les bords du cratère, autour du lac, ont été préservés pour permettre aux agriculteurs de continuer à cultiver leurs champs ou faire paître les troupeaux, comme ils le faisaient avant. De nombreux murets délimitent les parcelles et les haies ont été conservées.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Une aire a été installée avec des tables de pique-nique, et un panneau explicatif complète les aménagements. Un poste d'observation permet aussi de se cacher pour mieux découvrir les oiseaux. 

Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire

Le panneau explicatif et l'observatoire

La conservation et la réhabilitation des zones marécageuses sur le plateau du Devès est un des projets du Conseil général de Haute-Loire car ces lieux préservent la biodiversité et constituent des lieux intéressants tant pour le tourisme que pour la découverte de la nature.  

Bien qu'aucune plante patrimoniale n'ait été recensé sur le maar du Péchay, le site possède une flore variée où l'on retrouve des espèces communes à tous les lieux humides.  

Sa faune par contre, est un sujet d'étude important, surtout en ce qui concerne les oiseaux, particulièrement en période migratoire, les libellules et les amphibiens.

Si vous voulez en avoir une idée plus précise, vous pouvez vous rendre sur le site suivant d'où est extrait le plan des lieux ci-dessous... 

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Nous avons pu observer à la jumelle quelques oiseaux d'eau : des foulques macroule, des canards colverts, tous deux en famille, et des hérons...en plus des busards qui survolaient le lac. 

Voici les quelques photos (de loin) que j'ai pu faire avec mon petit APN. Je n'ai pas le matériel adéquat pour prendre les oiseaux de plus près...

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards
Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Les hérons cendrés vus de loin
Les hérons cendrés vus de loin

Les hérons cendrés vus de loin

Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant

Et vus de plus près... en zoomant

Ce petit lac est une jolie découverte. La balade autour du lac est très courte mais nous y avons passé une matinée agréable avec nos jumelles à observer de plus près la nature environnante.

Il est possible de faire aussi le tour du cratère en hauteur (environ 6 km) ou de rejoindre le village de Landos pour découvrir d'autres maars (environ 16 km) en boucle bien entendu. 

 

Et c'est sur cette photo insolite pour ne pas dire "incongrue" de ce totem au bord de l'eau que je vous dis, à bientôt, pour d'autres balades en Haute-Loire, enfin...comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:15
L'environnement

L'environnement

Voici aujourd'hui un court article pour vous montrer une jolie fontaine découverte en passant au bord d'une petite route, dans un environnement très provençal, au cœur d'une exploitation de ma région. La végétation ne m'avait pas permis de la découvrir jusqu'à présent, en plus la propriété est dans un virage et on a plutôt tendance à cet endroit-là à regarder la route, n'est-ce pas ?

 

J'ai donc fait un petit arrêt exceptionnel pour la prendre en photo à deux reprises et à deux moments différents de la journée. 

Je précise que la fontaine est située dans une propriété privée, c'est donc impossible de la prendre en photo de plus près. Là voici telle qu'on l'aperçoit du bord de la route...à l'ombre d'un grand platane, hélas, la plupart du temps. 

La fontaine, entre ombre et lumière

La fontaine, entre ombre et lumière

Je ne connais pas son histoire (et  je n'ai rien trouvé sur elle) mais la date gravée sur le fronton au-dessus des deux mascarons, 1640, ne laisse aucun doute sur sa présence dans cette propriété depuis très longtemps.

La fontaine dans son cadre naturel
La fontaine dans son cadre naturel

La fontaine dans son cadre naturel

Rare est aussi l'inscription sur le fronton, écrite en latin, "sit nomen domini benedictum". Je ne l'avais jamais vu sur une fontaine. 

Cela signifie vous le savez tous "Béni soit le nom du Seigneur" ou "que le nom du seigneur soit béni pour l'éternité" selon les sources. 

La date et l'inscription sur le fronton

La date et l'inscription sur le fronton

Les mascarons...

Une fontaine provençale au bord de la route...
Une fontaine provençale au bord de la route...

On voit aussi grâce à la présence des tufs, que l'eau a coulé pendant un certain temps, le calcaire présent dans  l'eau s'est bien déposé en-dessous des sorties d'eau. Aujourd'hui la source doit être captée pour alimenter la maison.

 

Les tufs calcaires

Les tufs calcaires

A noter aussi la présence de deux bassins à proximité, dont un de l'autre côté de la route, ce qui laisse entrevoir une période où l'eau était conservée précieusement pour les besoins des habitants, et sans doute la route départementale actuelle un simple chemin de terre qui traversait la propriété... 

Les deux bassins à proximité
Les deux bassins à proximité

Les deux bassins à proximité

Voilà j'espère que ce bref arrêt en bord de route, au milieu des vignes vous a plu. Certaines merveilles sont sous nos yeux et nous ne les voyons pas forcément surtout quand on est en voiture...

 

Bon week-end à tous, comme je vous l'ai déjà dit, j'arrête mes publications du samedi jusqu'en septembre.

Je vous retrouve donc dès lundi, mais surprise...nous ne serons plus en Provence !

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:22
Vers le sommet des Alpilles...

Vers le sommet des Alpilles...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...
De drôles d'oiseaux dans le ciel...

De drôles d'oiseaux dans le ciel...

Le vallon des Glauges est un petit vallon qui part du village d'Eyguières, dans les Bouches-du-Rhône, et nous permet de monter au sommet du Massif des Alpilles, un massif dont j'aurais l'occasion j'espère à l'automne prochain de vous parler plus longuement car en été, la chaleur y est intenable pour nous les provençaux.  

Pour info "glauge" est le nom donné aux iris des garrigues, petits iris sauvages à tiges courtes que je vous ai souvent montré sur ce blog. 

 

Ce vallon fait partie du Parc Naturel Régional des Alpilles.

C'est Martine sur son blog, qui nous a donné envie d'y retourner (voir son article ICI) mais nous avons eu si chaud que nous ne sommes pas allés jusqu'à la Tour, pourtant nous étions partis très tôt un matin et bien décidés ! C'est ainsi...

 

 

Le vallon sépare les Opies (496 m), le plus haut sommet du massif des Alpilles où se trouve la tour, du Mont Menu qui comme son nom l'indique est de hauteur plus modeste (209 m) mais qui est bordé lui-même par la paroi verticale de la petite chaîne de Coste Ferre (241m). 

Vues sur la chaîne de Coste Ferre
Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Vues sur la chaîne de Coste Ferre

Le départ de la balade s'effectue près du cimetière du village, à côté d'un ancien moulin intégré aujourd'hui dans les arènes Chabaud. 

Le sentier, large au départ, suit le Canal de la vallée des Baux, un canal qui prend, au niveau du village d'Eyguières, les eaux du canal Boisgelin-Craponne qui transporte lui-même les eaux de la Durance.

Le Canal alimente en eau tout le sud des Alpilles pour arriver à l'extrémité Ouest du massif, à Fontvieille. Terminé au début du XXe siècle, ce canal long de 53 km alimente de nombreuses terres agricoles et aide aussi à approvisionner en eau les pompiers en cas d'incendie. 

Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux
Les bords du Canal de la Vallée des Baux

Les bords du Canal de la Vallée des Baux

On poursuit ensuite la balade par le chemin de Saint-Pierre de Vence en haut duquel se trouvent les vestiges d'une villa Gallo-romaine, dont je vous parlerai plus en détails dans un prochain article. 

Comme vous le voyez les bords du chemin sont très fleuris.

Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris
Bords du chemin très fleuris

Bords du chemin très fleuris

Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgue
Quelques fleurs de la garrgueQuelques fleurs de la garrgue

Quelques fleurs de la garrgue

A l'entrée du grand domaine viticole du Vallon des Glauges, on poursuit par un sentier qui passe au départ au milieu des vignes puis grimpe dans la garrigue...

Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue
Le sentier grimpe dans la garrigue

Le sentier grimpe dans la garrigue

Ailleurs, ce sont essentiellement des oliviers dont la couleur contraste avec les barres rocheuses au loin, mais ici ou là, il y a  aussi quelques amandiers et quelques pins. 

Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers
Les paysages avec les oliviers

Les paysages avec les oliviers

Il faisait si chaud que nous avons renoncé comme je vous l'ai dit, à monter jusqu'à la tour des Opies, mais cela ne nous a pas empêché de nous en approcher par le chemin qui y grimpe. 

Vers les Opies...
Vers les Opies...
Vers les Opies...

Vers les Opies...

D'en-haut, on domine un peu plus le plateau et la vue est superbe. Nous étions tout en bas tout à l'heure... 

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Un peu de géologie...

 

Nous avons baladé sur un plateau qui grimpe doucement et qui est en fait une grande terrasse, la terrasse des Glauges, bien connue des géologues. Cette terrasse est le témoin d'un ancien lit de la Durance. La rivière passait par là donc, juste avant de rejoindre son delta, la plaine actuelle de la Crau. Elle ne se jetait pas comme aujourd'hui dans le Rhône au niveau d'Avignon, mais bien directement sur le littoral méditerranéen de l'époque.

 

Au Quaternaire, la Durance passait par la Cluse de Roquemartine et s'étalait donc entre le Mont Menu et le Massif des Alpilles. En passant par ce seuil appelé le Seuil de Saint-Pierre-de Vence (il y a environ - 2 millions d'années jusqu'à -800 000 ans),  la rivière qui avait un régime fluvio-glaciaire, a déposé ici ou là, entre autres, différents galets constitués de calcaires et autres roches directement descendus des Alpes. En voici un exemple...

 

Un des galets trouvé dans un champs de vigne 

 

Ci-dessous on peut donc imaginer sur mes photos la rivière tumultueuse qui arrivait par le seuil de Roquemartine (photo à gauche) et s'écoulait vers la droite en érodant au fur et à mesure les flancs des collines, pour rejoindre la Crau dans la plaine au loin, à l'extrême droite de la photo de droite, tandis que les sédiments qui se déposent, forment la terrasse actuelle peu à peu.

Je simplifie évidemment ! 

La terrasse des Glauges
La terrasse des Glauges

La terrasse des Glauges

Plus tard, mais c'est une autre histoire géologique, la rivière modifiera son cours pour passer par le défilé de Lamanon, de l'autre côté du Mont Menu.

Je vous rappelle que la Crau_ le paléo-delta de la Durance donc_ est une grande plaine de 550 km2 aujourd'hui fragmentée en différentes parties (La Crau sèche et humide) dont il subsiste encore 95 km2 de steppe intacte, la dernière steppe d'Europe occidentale. J'aurais j'espère un jour l'occasion de vous en parler davantage. 

Voici quelques détails rencontrés en chemin...

Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles
Le vallon des Glauges (1) / Balade dans les Alpilles

Il est temps de redescendre et de rejoindre la voiture...il est presque 13 heures et il fait très chaud ! 

A bientôt pour la suite de la balade !

A bientôt pour la suite de la balade !

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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 05:20
Quelques fossiles de Provence

 

En nous promenant dans la campagne, nous avons découvert par hasard un petit passage entre deux champs qui avait été surcreusé pour permettre l'écoulement des eaux qui descendent de la colline lors des violents orages qui savent si bien nous surprendre en Provence. 

Les roches ainsi mises au jour, étaient truffées de fossiles de belle taille ! Vue la géologie de la région, il s'agit de fossiles datant du Miocène.

 

C'est incroyable mais à cet endroit, il y a une vingtaine de millions d'années, la mer était présente. Il y avait un golfe peu profond et sur les fonds sableux, de nombreux organismes marins. Toutes les conditions étaient réunies pour que les sédiments se transforment en roches calcaires riches en débris et coquilles de toutes sortes_ les calcaires coquilliers.

Ces roches, d'origine marine, affleurent à la surface ici ou là, mais en particulier dans le sud-est de la France (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Gard...). Elles sont souvent regroupées sous l'appellation de "Pierres du midi" et ont été utilisées dans la construction (et le sont encore), comme c'est le cas par exemple de la Pierre de Rognes ou de la pierre de Fontvieille. De nombreuses carrières ont permis leur exploitation, dès l'Antiquité. 

 

Les fossiles présents dans les roches sont souvent identifiables, ce qui permet aux paléontologues de dater précisément les roches, mais aussi de comprendre les conditions dans lesquelles s'est effectuée la sédimentation (ici les coquilles presque entières montrent par exemple que les conditions de sédimentation se sont produites dans une mer peu agitée), et donc d'en apprendre davantage sur les formations géologiques de la région. 

 

Ne comptez pas sur moi pour vous dire leurs noms précis car bien entendu je ne les connais pas mais cela ne nous empêche pas de les admirer, n'est-ce-pas ?

Bien entendu, si quelqu'un peut mettre des noms sur ces fossiles je suis preneuse, car lorsque j'ai vu la liste des divers noms possibles, je n'ai pas cherché à approfondir... Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer ICI, vous comprendrez pourquoi !  

 

Les plus fréquents des fossiles découverts ici, sont des pectens. Sont regroupés sous ce terme aujourd'hui les Mollusques bivalves des genres Chlamys et Pecten, que nous connaissons tous et appelons tout simplement des Coquilles Saint-Jacques ! Mais parmi les fossiles d'autres genres de pectens aujourd'hui disparus sont présents. 

Vous remarquerez que sur certains on voit encore la nacre. 

Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène
Des pectens datant du Miocène

Des pectens datant du Miocène

En promenant le long de ce petit "canyon", on découvre aussi des huîtres presque entières. 

Des huîtres datant du Miocène
Des huîtres datant du Miocène

Des huîtres datant du Miocène

Les fossiles que je vous ai montré font partie de la macrofaune, mais n'oublions pas que dans ces sédiments, il existe aussi de la microfaune qui peut en apprendre autant aux spécialistes, même si elle est moins spectaculaire ou visible à l’œil nu. 

 

Ce modeste article est l'occasion de rappeler ici que la plupart des sites paléontologiques sont protégés par la loi. Collecter les fossiles est donc passible d'amende et même d'emprisonnement car c'est considéré comme un vol. Dans des zones non protégées,  comme ici, la collecte de faible quantité doit être effectuée après autorisation du propriétaire.

Alors le mieux si vous êtes passionnés c'est de faire des photos et non pas de collecter pour mettre dans une vitrine, le plaisir est le même, je vous l'assure ! 

Et n'oubliez pas de respecter le patrimoine géologique et de prendre connaissance de la charte qui régit sa découverte ICI.

J'espère que cet article vous a plu !

 

Comme depuis deux semaines à présent, j'ai décidé de ne plus publier le samedi (et donc tous les week-ends puisque je ne publie plus le dimanche non plus) et cela jusqu'à la rentrée de septembre.

Je vous souhaite donc à tous un excellent week-end !

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 05:21
Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Des insectes autour d'une haie de cornouiller en fleurs

Après les fleurs, voici quelques insectes observés durant le mois de mai dans la nature, dans les haies ou la garrigue. 

 

En me promenant le long d'une haie de cornouiller en fleurs, j'ai été très étonnée par le nombre de ces petits coléoptères à élytres brun-rouge et tête, thorax, pattes et antennes à segments, de couleur noire. J'ai appris son nom récemment : il s'agit du Ténébrion rouge et noir (Omophlus lepturoïdes) appelé aussi Omophlus orangé. Les larves grandissent dans le sol et se nourrissent de racines. Les adultes, eux s'attaquent aux fleurs. Ils aiment la chaleur et sont donc fréquents dans les zones ensoleillées. 

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)
Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Le ténébrion rouge et noir (= Omophlus orangé)

Au départ je pensais que tous les insectes qui me volaient autour étaient les même (des Coléoptères c'est certain) mais en y regardant de plus près j'ai vu que non seulement ceux-là avaient un corps plus trapu, mais aussi que leurs antennes étaient différentes, plutôt "dentées". Ce sont des Labidostomes (genre Labidostomis). Je ne les avais jamais différencié comme quoi quand on regarde de plus près on fait des découvertes intéressantes...

Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)
Un Labidostomis (?)

Un Labidostomis (?)

Fréquemment on croise dans la nature ce joli Coléoptère qui attire le regard lorsqu'il se pose sur des fleurs blanches avec sa couleur vert métallisé aux reflets dorés. C'est la Cétoine dorée (Cetonia aurata) , encore appelée hanneton des roses. On trouve souvent ses larves qui se nourrissent de végétaux en décomposition dans le compost du jardin (attention de ne pas les confondre avec celles du hanneton). Les Cétoines se nourrissent de nectar et de pollen et favorise la pollinisation des fleurs en le transportant d'une fleur à l'autre.

Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées
Les cétoines dorées

Les cétoines dorées

Voici une autre Cétoine que je vous ai déjà montré ce printemps sur les fleurs de cistes : c'est la Cétoine grise ou cétoine funeste.  Là sur un chardon. 

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

La Cétoine funeste (=Cétoine grise ou drap mortuaire)

 

Ce petit insecte au corps allongé, est très fréquent dans le midi de la France. Là je l'ai trouvé sur des Urospermes de Daléchamps (ou Lampistrelle commune) que je vous ai déjà montré sur ce blog.

C'est le Bupreste hongrois (Anthaxia hungarica). Cet insecte est assez gros car il mesure entre 8 et 15 mm. Le mâle est de couleur verte. La femelle a des bandes rouges sur le thorax et sur le ventre. Tous deux ont un aspect métallique et granuleux. 

La larve se développe sur le bois de chêne uniquement mais cette espèce n'occasionne que peu de dégâts ce qui n'est pas le cas de son cousin du chêne qui fait partie des insectes ravageurs des forêts.

L'adulte butine les fleurs essentiellement de couleur blanche ou jaune. 

Sur ma première photo vous voyez une femelle et sur la seconde, vous avez à gauche le mâle et à droite, la femelle.

Le Bupreste hongrois
Le Bupreste hongrois

Le Bupreste hongrois

Et puis de temps en temps j'arrive à prendre quelques papillons quand ils veulent bien se tenir un peu tranquilles...

Tout d'abord ce petit papillon bleu clair qui est sans nul doute un azuré. Mais lequel ? je n'ai pas réussi à le savoir. Là, il butine les fleurs de cornouiller. 

Un azuré...

Un azuré...

La Mélitée est assez fréquente dans la garrigue mais les différentes espèces ne sont pas faciles à différencier. Pourtant, celle-ci nous montre son recto et son verso. Elle butine sur des fleurs de badasse.

La mélitée... (dessus)
La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessus)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)
La mélitée... (dessous, ailes repliées)

La mélitée... (dessous, ailes repliées)

Et pour terminer cet article, non exhaustif bien entendu vous vous en doutez, ce n'est pas l'animal que je vais vous montrer mais sa toile joliment tissée au ras du sol et qui forme de petites nappes mouillées par la rosée du matin. Parfois tout un champ est constellé de ces toiles.

Il s'agit de la toile d'une araignée : l'agélène à labyrinthe. Elle attend ses proies bien cachée dans l'entonnoir (à sortie de secours car il a une autre issue au sol) que vous voyez sur la dernière photo. 

L'araignée est très maline et se cache au fond de son entonnoir et bien entendu, elle sait faire la différence entre un petit insecte venu se prendre dans ses filets et un être humain qui voudrait bien la prendre en photos d'un peu plus près, ce qui du coup s'avère mission impossible !

 

Pour info comme me l'a très judicieusement fait remarquer Keisha, dans son commentaire, les araignées appartiennent à la classe des Arachnides et non pas à celles des Insectes. Tous deux appartenant à l'embranchement des Arthropodes qui comprend d'autres classes bien évidemment. Je voulais mettre en titre "Quelques arthropodes de Provence" et puis j'y ai renoncé mais un jour, c'est promis,  je vous ferai un article illustré sur cet embranchement important du Règne animal...

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe
La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

La toile en nappe de l'agélène à labyrinthe

Et c'est avec ce petit inconnu poilu que je vous souhaite à tous une belle journée. Comme vous le voyez j'explore et je découvre, j'admire et je photographie avec mon petit APN, mais je ne sais pas toujours quoi ! 

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

Un petit inconnu butinant les fleurs de cornouiller

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 05:19
Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

 

Aujourd'hui, comme promis la semaine dernière, lors de la parution de mes articles sur les mésanges charbonnières, j'ai fait un court montage des quelques prises de vues datant de l'année dernière.

Je vous rappelle que j'avais assisté en juin 2019, à la sortie du nid de sept bébés mésanges charbonnières (une deuxième nichée vue la date) et pris de nombreuses photos que vous pouvez retrouver ICI, si vous voulez les (re)voir !

 

Par contre j'avais très peu filmé ! Voici la vidéo que j'ai réalisé en tenant compte le plus possible de vos remarques.

Le début commence avec l'éclosion et les étranges bruits que nous avons entendu dans le nid à cette occasion (donc un gros plan sur le nichoir), puis j'ai mis quelques images du nourrissage et de la sortie d'un des petits.

Et n'hésitez pas à me faire vos critiques. J'aurais tellement aimé en filmer davantage, espérons que ce sera pour l'année prochaine ! 

 

Bon visionnage !

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 05:16
Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Le Grand paon de nuit tel que nous l'avons découvert dans la vigne du jardin...

Restons encore un peu dans mon jardin de Provence, pour découvrir un papillon que je n'avais encore jamais vu de ma vie : Le Grand Paon de nuit (Saturnia Pyri). Bien qu'il puisse être observé dans toute la France, il est plutôt rare de le croiser. 

Le papillon doit son nom aux ocelles qui décorent ses ailes et ressemblent à ceux que l'on voit sur les plumes de la queue des paons.

 

C'est mon mari, toujours très observateur, qui un matin durant le confinement, l'a trouvé bien accroché à notre vigne grimpante. Il n'a pas été difficile à identifier vu sa taille !  C'est en effet le plus grand papillon d'Europe. Je n'ai pas pu le voir voler car c'est un papillon de nuit qui ne vole que pour se reproduire et en plus, il est du genre discret. Mais au repos ses ailes sont étalées ce qui permet de l'observer facilement. 

C'est un papillon qui n'a pas de trompe et ne se nourrit pas,  ce qui explique qu'il ne vit que quelques jours. 

 

Le mâle peut atteindre plus de 15 cm d'envergure. Il se reconnaît à ses antennes larges et pennées. 

La femelle est aussi grande et se distingue grâce à ses antennes plus minces et filiformes. Elle a la capacité, grâce à ses phéromones, d'attirer les mâles dans un rayon de 5 km.

Ces papillons ont donc un système olfactif particulièrement développé ! 

Peu de temps après l'accouplement, elle pondra ensuite sur place...

Vu que le mien a l'air d'être une femelle, je chercherai ces jours prochains dans mon jardin sur le cerisier et tout autour, pour voir si des œufs ont été déposés sur les feuilles, car les larves en sont friandes.

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Il nous montre ses antennes légèrement pennées : c'est une femelle !!

Deux jours après, j'ai cru qu'il avait disparu mais non, il s'était installé dans un de mes géraniums juste sorti du cabanon où je l'entrepose en hiver. Là, j'ai pu faire quelques photos de plus près. Sur la dernière de la série, vous voyez bien ses pattes velues. 

Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...
Dans le géranium...

Dans le géranium...

Cela fait déjà un certain temps, que cette espèce de papillon tourne autour de mon jardin. Il y a trois ans déjà, en juillet 2017, j'avais découvert une énorme chenille sous mon cerisier et déterminé que c'était celle du Grand Paon de nuit. Je n'en avais jamais vu et j'ai donc écarté délicatement les feuilles mortes pour la voir de plus près et la prendre en photos. 

La voilà...

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017
La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

La chenille du Grand Paon de nuit en juillet 2017

L'année suivante en 2018, j'ai découvert au mois de juin, une chenille dans le cerisier, plus petite en taille, de couleur verte avec des sortes de soies bleues. J'ai tout de suite compris que c'était également une chenille du Grand Paon de nuit, mais à un stade plus précoce que celle trouvée l'année d'avant. 

La voici...

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018
La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

La chenille du Grand Paon de nuit en juin 2018

Il ne me reste plus qu'à trouver les œufs accrochés aux feuilles, la nymphe qui peut mesurer jusqu'à 6 cm de long et observer de plus près un mâle, peut-être l'année prochaine ! Vous voyez qu'il faut de la patience pour découvrir les merveilles de la nature. 

J'espère que cela vous a plu de voir ce beau papillon de plus près. Cela a été pour nous un moment de découverte nature fabuleux. 

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 05:20
La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

Comme je l'ai dit dernièrement à certains d'entre vous, j'ai raté la sortie du nid de mes petites mésanges charbonnières dont je vous ai montré des photos ICI

Elle a eu lieu la semaine dernière le lundi matin. Chez nous, il tombait une pluie diluvienne et tout s'est déroulé dans le plus grand silence, sauf que le petit dernier ne voulant pas quitter le jardin, ses parents se sont mis à piailler fort, ce qui m'a alerté. Nous avons attendu en vain la suite des événements et compris que le nid était... vide. 

Le voici sur une branche de mon robinier. Il faisait très gris donc mes photos ne sont pas extraordinaires, mais on voit bien que c'est un jeune. 

Et le même tentant de s'envoler du jardin...
Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Pour compenser, je me suis "jetée à l'eau" et j'ai réalisé ce court montage vidéo, avec les différentes prises que j'ai pu faire au fil des jours durant le confinement, pendant le nourrissage des parents.  

 

Je compte sur votre indulgence car c'est la première fois que je fais un montage avec Movie Maker. Mais vos critiques sont évidemment les bienvenues pour que je fasse des progrès.

 

Très bientôt, je vous montrerai la vidéo que je suis en train de créer, dans laquelle j'ai réuni les différentes prises de vues de l'année dernière, en juin 2019 donc. Et cette fois, on voit bien un des petits sortir du nid. Mieux vaut tard que jamais !

A bientôt donc, enfin...comme d'habitude si vous le voulez bien !

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 05:16
Le nourrissage

Le nourrissage

Quel bonheur durant ce mois d'avril... quand nous avons constaté que cette année encore, notre nichoir à mésanges bleues était occupé par un couple de mésanges charbonnières !

 

Comme l'année dernière, elles ont commencé par taper longuement autour de l'ouverture, comme si elles voulaient l'agrandir...

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

Puis après un temps de calme, les parents ont commencé à aller et venir au nid avec d'abord de petites proies, puis des proies de plus en plus grosses.

Celui qui nourrit s'accroche d'abord au bord du nichoir, vérifie que la voie est libre et entre dans le nid pour nourrir...puis il ressort et l'autre prend la suite.

Ces derniers jours, ils ne peuvent plus entrer dans le nid et restent donc à l'extérieur, les petits ont grandi ! 

Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...

Le nourrissage...

Les parents signalent leur arrivée en piaillant, et quand il y a danger, comme un gros bruit (un tracteur qui passe), le chat qui miaule... un d'entre eux fait diversion dans l'olivier, bien caché dans les feuilles, sa proie dans le bec, tandis que l'autre nourrit les petits tranquillement.  

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Et depuis quelques jours nous entendons très distinctement les petits piailler, et nous avons même vu ce week-end, un des oisillons plus dégourdi que les autres, commencer à sortir de temps en temps la tête hors du nid.

Trop mignon ! 

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...
Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Je crois que comme nous tous,  il en a assez d'être confiné !

La sortie du nid est imminente...mais nous devons tous rester très prudents. 

 

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 05:15
Visiteurs du jardin

Visiteurs du jardin

 

Restons encore un peu dans mon jardin de Provence pour observer quelques-uns des insectes qui viennent le visiter.

 

Tout d'abord, je vous présente l'Adèle australe (Adela austra), un petit papillon aux très longues antennes surtout chez les mâles. 

Les antennes peuvent atteindre jusqu'à trois fois la longueur du corps chez les mâles. Les femelles par contre, ont des antennes plus courtes et un peu élargies à la base. Le plus souvent les adèles volent en groupes autour des fleurs de mon olivier ou de mon oranger car ce sont des insectes qui se nourrissent de nectar. 

Le corps est fin et les ailes sont irisées et barrées par une bande blanche. La couleur générale est bleuté avec un peu de jaune, de gris foncé et de violet parfois. 

 

Les scientifiques se sont interrogés sur l'utilité de ces antennes aussi longues, plutôt handicapantes pour les papillons. En fait il s'agirait simplement d'un atout pour la séduction, facilitant la reproduction, les femelles recherchant les mâles ayant les plus longues antennes...Les antennes chez les papillons, je le rappelle, sont des organes sensoriels qui s'apparentent au goût, au toucher et à l'odorat. 

Ces petits papillons sont tout en légèreté et j'adore les regarder voleter si gracieusement. Bien entendu je vous montre des photos au repos ! 

Une adèle mâle sur mon oranger
Une adèle mâle sur mon oranger

Une adèle mâle sur mon oranger

Une adèle femelle (pas très nette mais on devine l'élargissement des antennes à la base)

Une adèle femelle (pas très nette mais on devine l'élargissement des antennes à la base)

J'ai fait une découverte cette année avec cette petite mouche appartenant à l'Ordre des Diptères que j'ai eu du mal à déterminer tant elle ressemblait à nos mouches domestiques. Cependant, son comportement sur les fleurs de mon oranger m'a interpellé. En effet, elle semblait se nourrir du nectar.

Puis en l'observant de plus près avec ses tâches noires sur le thorax et le dessus de l'abdomen, son ventre jaune et ses gros yeux rouges j'ai fini par pouvoir lui donner un nom. 

Il s'agit d'une Anthomyia appartenant à la famille des Anthomyiidae. Ce sont des espèces aux ailes très transparentes mais bien veinées dont le corps est très poilu, leur donnant cet aspect grisâtre. Elles ont de courtes antennes au milieu du front. Souvent les femelles pondent les œufs dans un nid d'oiseaux car les larves se nourrissent d'excréments. 

Après avoir observé mes photos de près (évidemment c'est un peu flou vu sa taille...et mon petit APN ne fait pas de miracles !!) je pense qu'il s'agit de l'anthomyie pluviale. Mais on peut confondre les femelles avec celles de l'anthomyie procellaris. Alors si vous avez la solution je suis preneuse... 

 

L'anthomyie pluviale (?)
L'anthomyie pluviale (?)

L'anthomyie pluviale (?)

J'ai aussi des abeilles domestiques dans mon jardin. Comme vous l'avez vu sur ma première photo en début d'article, elles n'hésitent pas à partager leur festin avec les anthomyies. 

Je vous ai montré la semaine dernière, les ruches que nous avons pas très loin de chez nous, à moins d'un kilomètre. 

 

 

Les abeilles sur mon oranger
Les abeilles sur mon oranger
Les abeilles sur mon oranger

Les abeilles sur mon oranger

Dans mon jardin, j'ai aussi de nombreuses abeilles charpentières qui préfèrent le jasmin odorant à toutes les autres fleurs. Impossible de les prendre en photos tant elles butinent vite d'une fleur à l'autre. Parfois elles viennent aussi se poser sur mes fleurs d'oliviers en boutons, je ne sais pas pourquoi. 

L'abeille Charpentière
L'abeille Charpentière

L'abeille Charpentière

Mes agrumes et mes rosiers sont colonisés depuis les dernières pluies par de nombreux pucerons. Cette année mes plantes sont très attaquées. Je referai un traitement à base de savon noir dès que le soleil reviendra. Les agrumes ont déjà été traités contre les cochenilles, il y a une quinzaine de jours, pas les rosiers qui commencent à peine à être attaqués. Vous l'avez peut-être remarqué sur mes photos, il y a encore quelques spécimens de cochenilles que je n'ai pas réussi à détacher. 

Une attaque de puceronUne attaque de puceron
Une attaque de puceron

Une attaque de puceron

Enfin j'avais demandé si quelqu'un pouvait m'aider à identifier cette nymphe trouvée entre deux pots de fleurs. Mon appel a été entendu ! 

La nymphe a été identifiée grâce à Yann qui a mis sur le coup un ami blogueur (voir son blog ICI).

Cette "nymphe" appartient à un papillon de la famille des Psychidae. Les larves ont l'habitude de fabriquer un fourreau avec ce qu'elles trouvent dans leur environnement. Je vous en dirai davantage un jour si j'en observe d'autres dans mon jardin. 

Merci à eux pour leur aide ! 

Je suis un fourreau larvaire de Psychidae

Je suis un fourreau larvaire de Psychidae

Voilà, l'exploration de mon jardin est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous ferons un petit tour dans mes plantations de printemps et mes plantes aromatiques. 

 

Un petit "Coup de gueule" (c'est plutôt rare chez Manou...) ! 

Je suis scandalisée de voir que certains bords des chemins chez moi, ont déjà été fauchés !

C'est la saison où les insectes peuvent se développer normalement et où les oiseaux qui s'en nourrissent, ont leur portée à mener à terme.

Cela paraîtrait donc logique que pour maintenir la biodiversité de nos campagnes, les communes (mais aussi les particuliers) ne coupent pas aussi tôt l'herbe des bords de chemins.

Je peux le comprendre au bord de nos petites routes de campagne, car elles sont souvent bordées de fossés profonds, et il en va de la sécurité des conducteurs... mais pourquoi le faire au bord des chemins.

Est-ce pareil chez vous ?

Nous n'avons pas fini de voir nos populations d'insectes disparaître, entre l'emploi des pesticides, des insecticides et la tonte précoce des champs et de leurs bordures. Forcément cela ne peut qu'impacter fortement les petits oiseaux et la biodiversité... 

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 05:24

 

Malgré le confinement, nous voilà pour une bonne quinzaine de jours en vacances virtuelles en Haute-Loire, où j'avais prévu de passer un mois de vacances. Vous êtes partants j'espère ! 

Autant profiter de cette période pour sortir quelques photos prises l'été dernier et pas encore montrées sur le blog. 

 

Aujourd'hui, juste pour le plaisir des yeux, je vous propose quelques papillons vus tout simplement sur les lavandes de mon jardin. J'ai marqué leur nom commun sous mes photos...sauf erreur de ma part bien entendu. N'hésitez pas à me corriger si je me suis trompée.

 

Le dernier dont je ne connaissais pas le nom a été identifié par Domi et Plume (voir leurs commentaires ci-dessous) comme appartenant à la famille des Hesperidae. Il s'agit bien d'une hespéride : soit Hespérie de la Houque ou fauvet à bande noire (Thymelicus sylvestris), comme le propose Plume, ou bien, Hespérie du chiendent (= Thymelicus acteon) qui lui ressemble beaucoup mais dont la bande noire est plus discrète. 

Merci à tous les deux de m'avoir permis de l'identifier !  

 

Et comme d'habitude, n'oubliez pas d'agrandir les photos si vous le désirez en cliquant dessus...

 

 

 Le Flambé
 Le Flambé

Le Flambé

Le Petit nacré
Le Petit nacré

Le Petit nacré

Le Gazé

Le Gazé

Le vulcain
Le vulcain
Le vulcain

Le vulcain

Le tabac d'Espagne
Le tabac d'Espagne
Le tabac d'Espagne

Le tabac d'Espagne

La Vanesse de l'ortie ou petite tortue
La Vanesse de l'ortie ou petite tortue

La Vanesse de l'ortie ou petite tortue

La Belle-Dame ou Vanesse des chardons
La Belle-Dame ou Vanesse des chardons

La Belle-Dame ou Vanesse des chardons

Une Hespéride (Hespérie de la Houque ? Hespérie du chiendent ?)
Une Hespéride (Hespérie de la Houque ? Hespérie du chiendent ?)

Une Hespéride (Hespérie de la Houque ? Hespérie du chiendent ?)

Bonne semaine à tous, et surtout...

Restez à la maison ! 

Quelques papillons d'été / Balade en Haute-Loire

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 05:23
Le lac de Peyrolles (13)

Le lac de Peyrolles (13)

Restons encore un peu en Provence, dans les Bouches-du-Rhône, et retournons faire virtuellement le tour du Lac de Peyrolles que je vous ai déjà présenté en détails au mois de juin 2017 sur ce blog (ICI, ICI, ICI et ICI pour les curieux). 

C'était pendant les vacances de février dernier...

Encore insouciants, et non confinés, nous y avions emmené notre petit-fils pour qu'il se défoule sans danger.

 

J'aime toujours autant les vues sur le lac

Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac
Vues sur le lac

Vues sur le lac

Je rappelle que ce lac est bordé par une plage surveillée en été, des aires de jeux et par un parcours sportif qui donne l'occasion à mon pitchounet de courir, sauter et grimper. 

On grimpe on saute et on s'amuse bien !
On grimpe on saute et on s'amuse bien !
On grimpe on saute et on s'amuse bien !

On grimpe on saute et on s'amuse bien !

Il faisait si beau ce jour-là que nous avions même emporté le goûter.

C'est l'heure du goûter !

C'est l'heure du goûter !

Sur le lac, on fait quelques jolies rencontres (je n'avais pas le zoom  ni les jumelles). 

Un grèbe huppé
Un grèbe huppé
Un grèbe huppé

Un grèbe huppé

Des grands cormorans et des goélands au loin
Des grands cormorans et des goélands au loin

Des grands cormorans et des goélands au loin

C'est l'occasion aussi d'une petite leçon de géologie pour répondre à la question posée : c'est quoi ces gros blocs ? 

Ce sont des blocs d'origine glaciaire. 

 

Ils proviennent de la moraine frontale du glacier de la Durance, qui se situait au Quaternaire, plus haut dans la vallée et descendait jusqu'à l'emplacement actuel de la ville de Sisteron. Ils ont été transportés jusqu'à cet endroit, par les eaux de la Durance, lors des débâcles glaciaires...le lac de Peyrolles étant situé, je le rappelle, sur une ancienne carrière exploitée dans l'ancien lit de la rivière. Ils sont souvent de taille impressionnante

Les blocs d'origine glaciaire
Les blocs d'origine glaciaireLes blocs d'origine glaciaire
Les blocs d'origine glaciaireLes blocs d'origine glaciaire

Les blocs d'origine glaciaire

Voilà, notre balade est terminée pour aujourd'hui. Nous allons rester encore un peu en Provence, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 06:20

 

Poursuivons aujourd'hui la découverte des oiseaux de mon jardin

Celles que j'aime beaucoup et qui me le rendent bien car elles viennent très souvent dans le jardin se nourrir, ce sont les mésanges bleues. 

Elles sont tellement acrobates que je ne me lasse pas de les regarder...

Une mésange bleue...

Une mésange bleue...

faisant des acrobaties !
faisant des acrobaties !

faisant des acrobaties !

Très discrètes et souvent inquiètes, elles regardent sans cesse à droite et à gauche entre deux bouchées...

à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !
à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !

à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !

Parfois, elles attendent aussi leur tour dans les branches...

Le restau est occupé !

Le restau est occupé !

Les mésanges charbonnières viennent moins souvent se nourrir parce qu'elles recherchent davantage les insectes que leur cousines bleues. Parfois elles viennent seulement boire... 

 

Un adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boire
Un adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boireUn adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boire

Un adulte mâle dans les branches et une femelle qui vient boire

Elle aussi aime faire des acrobaties...
Elle aussi aime faire des acrobaties...

Elle aussi aime faire des acrobaties...

Mais les plus bruyants et les plus envahissants, ce sont les moineaux domestiques...

Ils sont de plus en plus nombreux, et viennent en nombre, mâles et femelles, se nourrir dans le jardin. Ils font fuir tous les autres oiseaux en particulier les mésanges qui en ont peur et, après leur passage, il ne reste plus grand chose à manger ! 

 

Ils arrivent  et repartent en groupe ou en coupleIls arrivent  et repartent en groupe ou en couple
Ils arrivent  et repartent en groupe ou en coupleIls arrivent  et repartent en groupe ou en couple

Ils arrivent et repartent en groupe ou en couple

Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !

Ce sont tous des mâles !

Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)
Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)

Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)

Voilà notre découverte des oiseaux du jardin est terminée pour aujourd'hui. Je ne suis pas encore arrivée à faire des photos de mes autres visiteurs, comme par exemple, les pinsons...mais je ne perds pas espoir ! 

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 06:21

 

Les oiseaux ont été moins nombreux que d'habitude à fréquenter le coin restau prévu à leur intention, car l'hiver a été très doux et ils ont encore trouvé beaucoup de choses à manger dans les haies et les champs alentour. 

Mais j'ai tout de même réussi à les immortaliser derrière la baie vitrée malgré la gêne occasionnée par les petits carreaux.

Je vous montre aujourd'hui trois espèces bien différentes dans leurs habitudes.

 

Les chardonnerets élégants s'approchent toujours prudemment et à plusieurs. Ils ne sont pas bien loin de mon jardin car ils ont colonisé le cyprès de mon voisin. Très disciplinés, chacun attend son tour pour venir manger. Tout d'abord ils se posent dans les arbustes puis s'approchent peu à peu pour voir si la voie est libre...

 

Ils attendent et s'approchent peu à peu...
Ils attendent et s'approchent peu à peu...Ils attendent et s'approchent peu à peu...

Ils attendent et s'approchent peu à peu...

Ils viennent ensuite l'un après l'autre profiter de la nourriture.

Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture
Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture
Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture

Ils s'approchent de la nourriture

Et ensuite, celui qui vient de manger descend plus bas pour aller se poser sur le muret et récupérer ce que son congénère fait tomber en mangeant à son tour... ainsi il n'y a pas de gaspillage ! 

Il se pose ensuite sur le muret...Il se pose ensuite sur le muret...
Il se pose ensuite sur le muret...
Il se pose ensuite sur le muret...Il se pose ensuite sur le muret...

Il se pose ensuite sur le muret...

Le rouge-gorge lui, vient toujours tout seul  et  fait une visite quotidienne dans mon jardin. Il se nourrit toujours au sol. Ce jour-là il était bien content car les moineaux avaient réussi à décrocher une boule de graisse...

Il est peureux mais finit par s'habituer à notre présence.  

C'est mon préféré ! 

 

Le rouge-gorge de mon jardin
Le rouge-gorge de mon jardin

Le rouge-gorge de mon jardin

J'aime sa vivacité. J'aime sa vivacité.
J'aime sa vivacité. J'aime sa vivacité.

J'aime sa vivacité.

Le rougequeue noir par contre, est très prudent et ne s'aventure que lorsque  les chats du quartier ne sont pas là et qu'il n'y a aucun bruit en provenance de la maison.

En plus, il aime surtout les insectes donc c'est très rare qu'il vienne se poser pour déguster quelques graines au sol.

J'ai beaucoup de mal à le prendre en photo car il est doué d'un sixième sens et malgré les doubles-vitrages il sent ma présence et s'envole aussitôt pour aller se quiller sur mon toit ou celui de mon voisin d'où il me nargue ensuite...

Le rougequeue noir

Le rougequeue noir

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous verrons les autres visiteurs du jardin dans la semaine, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 06:14
J'accuse ! un film à voir...

Passant outre la polémique qui entoure depuis l'automne dernier son réalisateur, je suis allée voir le dernier film de Roman Polanski au cinéma vu qu'il passait tout près de chez moi. Je ne pouvais le rater !

 

Tout le monde connait ce que l'on a appelé "l'Affaire Dreyfus" qui déchira la France pendant près de 12 ans. Elle a été le plus grand scandale de la fin du XIXe siècle, une affaire qui a fait apparaître au grand jour, qu'au nom de la raison d'état tout était possible même le déni de justice.

Le film s'est inspiré pour le scénario, du roman de Robert Harris, "D." un roman que je n'ai pas lu.

 

 

Le film débute par une scène choc, horriblement humiliante, celle de la dégradation du Capitaine Dreyfus devant des centaines de militaires. 

Il n'est pas centré sur Alfred Dreyfus comme on pourrait s'y attendre, car finalement, étant emprisonné on le verra très peu, mais sur le Colonel Picquart qui a bien entendu assisté au procès. Nommé à la tête du contre-espionnage, lui qui est pourtant antisémite et antidreyfusard au départ, découvre que son prédécesseur a accepté comme preuves irréfutables contre le Capitaine Dreyfus, des éléments fabriqués de toute pièce (le bordereau) et que le fameux et mystérieux "dossier secret", caché par le Capitaine Henry, profondément antidreyfusien, est bien mince.

Tout va alors opposer les deux hommes...

Épris de justice, persuadé que tout cela a été monté parce que Dreyfus était juif, prônant des valeurs que ses supérieurs hiérarchiques semblent tous avoir oublié, le Colonel Picquart au mépris de sa propre vie et de sa propre carrière, va tout faire pour faire éclater la vérité, réhabiliter Dreyfus et faire condamner les vrais coupables de trahison.

C'est alors qu'il croise le chemin de Zola, qui n'hésite pas une seconde à publier le fameux texte "J'accuse !" dans l'Aurore. Le scandale éclate ! 

 

Photo wikipedia

 

Voilà donc un film qui nous parle de l'ambiance particulière de cette fin de siècle où sont bien présents, les crises de pouvoir, la toute-puissance de l'armée et de l'état, l'antisémitisme, l'injustice... Et, ce que j'ai trouvé important, c'est de voir que suite à la publication du texte de Zola, le peuple et les milieux culturels, qui a l'époque lisent le journal régulièrement, s'emparent de l'histoire pour remettre en question les jugements et décisions de l'état et de la justice, pour enfin réagir et décider par eux-même de sauver un innocent, même juif.

Plus tard, le Colonel Picquart devenu ministre, laissera tomber aux oubliettes certaines de ses valeurs d'antan...mais c'est une autre histoire. 

 

Ce film fascinant se regarde comme on découvrirait un thriller, et n'hésite pas à nous montrer la lourdeur et l'hypocrisie du système judiciaire de l'époque tout en s'ancrant dans une problématique hélas toujours d'actualité. 

Je n'ai pas vu passer les 132 minutes du film ! 

Si vous le désirez, je vous invite à aller lire le billet de Dasola ci-dessous...

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 06:27

 

De temps en temps pour faire plaisir à mes petits-enfants je me remets au tricot. 

 

Ainsi, j'ai réalisé quelques tenues pour les poupées Barbie de ma petite-fille. Mes réalisations sont toutes extraites du site ICI, dans lequel on trouve de très nombreux modèles en plusieurs langues. Les fiches explicatives peuvent être imprimées et c'est à noter, je n'ai eu aucune mauvaise surprise en les réalisant. Tout est très clair ! A partir de la page d'accueil, il faut cliquer sur les numéros, dans la colonne de gauche, pour voir apparaître les modèles, puis choisir la langue et ensuite vous pouvez visualiser à l'écran et imprimer la fiche détaillée. 

 

Bien entendu, si vous aimez tricoter, n'oubliez pas de vous inspirer aussi des nombres modèles, tous superbes, mis en ligne chez Laramicelle qui vous donne en plus des tas d'astuces et répond à toutes vos questions avec beaucoup de gentillesse.  

Voici donc tout d'abord une tenue de soirée bicolore et brillante pour les fêtes...J'ai choisi de la fermer par des boutons-pressions, facile à manipuler. Vous remarquerez que Barbie n'a pas encore pris le temps de se coiffer, ni d'enfiler ses chaussures, tant elle était pressée d'essayer sa nouvelle robe. 

Une tenue pour les fêtes de face et de dos
Une tenue pour les fêtes de face et de dos

Une tenue pour les fêtes de face et de dos

Une autre tenue pour aller danser pour le réveillon du nouvel an...ou une autre occasion ! J'ai oublié de photographier les deux boutons rouges qui ferment à l'arrière, le haut de la robe.

Quelques réalisations d'hiver
Quelques réalisations d'hiver
Quelques réalisations d'hiver

et une cape bien chaude et bien longue, pour se protéger du froid. 

Une cape bien longue...

Une cape bien longue...

Et puis comme le printemps sera bientôt-là, il faut bien y penser déjà ! 

Bientôt le printemps !

Bientôt le printemps !

Enfin pour que mon petit-fils ne soit pas jaloux, je lui ai tricoté un petit blouson à capuche tout doux...d'après un modèle et des laines Phildar. 

Un petit blouson à capuche
Un petit blouson à capuche

Un petit blouson à capuche

Et voilà que d'autres commandes ont déjà été passées pour le printemps.

A suivre donc...

En attendant vous pouvez aller revoir mes précédentes réalisations, si ça vous tente, bien entendu !

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 06:19
Lou boumian, Margarido et lou ravi, santons du début du xxe siècle (photo wikipedia)

Lou boumian, Margarido et lou ravi, santons du début du xxe siècle (photo wikipedia)

 

Aujourd'hui je reposte un article que j'avais publié précédemment en décembre 2013, alors que mon blog était tout jeune encore...Il n'avait d'ailleurs reçu qu'un seul commentaire. 

 

La coutume de faire la crèche, que l'on soit une famille croyante ou pas, est toujours présente dans la plupart des familles provençales.

crèche provençale (photo wikipedia)

crèche provençale (photo wikipedia)

 

Chaque année, quand revient le temps de noël, on sort les santons (du provençal santoun = petits saints). L'année précédente, chaque santon a été soigneusement emballé dans une momie de papier puis rangé dans un carton, enfoui au fond du placard à vêtements (jamais du garage, car il y fait trop humide !).

 

Traditionnellement, c'est à la Sainte-Barbe (ou pour faire simple, le premier dimanche de décembre) qu'on la monte et après la chandeleur qu'on l'enlève. Maintenant les temps modernes nous invitent à la monter...quand on a le temps mais au plus tard le dimanche précédent noël, et à la démonter dès le mois de janvier, aussitôt passée l'épiphanie.

 

Chaque année si on le peut, on achète un nouveau santon pour compléter la collection, en se rendant à une foire aux santons.

La première foire est apparue à Marseille en 1803. Si elle eut lieu tout d'abord près du Vieux Port, elle s'installa assez rapidement (80 ans après !) en haut de la Canebière, le long des allées de Meilhan, où elle est toujours.

Aujourd'hui, à l'occasion des foires et marchés de noël, nombreuses sont les communes de Provence qui proposent la vente de santons. On n'a que l'embarras du choix et à se fixer un budget à ne pas dépasser car la tentation est grande.

 

Santons Cavasse à Venelles (Agnès Fery)

Santons Cavasse à Venelles (Agnès Fery)

 

Pour installer la crèche dans la pièce principale de la maison, on en profite pour faire un peu de rangement et dégager l'emplacement (dessus de cheminée, table haute ou buffet-vaisselier selon l'âge des enfants ou des petits-enfants...). La crèche ne doit de toute façon jamais être placée en contre-bas : elle doit dominer pour être vue ! Et personne ne doit tourner autour non plus, cela porte malheur !

 

Puis on profite des rayons de soleil d'un dimanche en famille pour aller dans la forêt ramasser la mousse qu'on fait sécher près de la cheminée au moins une nuit, pour en enlever l'humidité (qui, sinon, ne manquerait pas de mouiller les pieds des santons et d'abîmer la poterie). On ramasse aussi quelques branchettes : cistes cotonneux, thym, romarin, petit houx avec ses boules rouges, chêne vert...pour le décor et un peu de lichen pour symboliser la neige.

Un peu de papier alu fera un superbe ruisseau (enfant c'était l'alu d'une tablette de chocolat qu'on gardait précieusement pour emballer le goûter !). Quelques pierres ou galets de Durance symboliseront les collines, quelques branches, la forêt...quelques pincées de farine, la neige (ou quelques débris de coton).

Point n'est besoin de bombe chimique pour faire une jolie crèche !

Et après le repas de noël, on y placera le blé de la Sainte-Barbe, symbole de printemps, donc de renouveau.

 

La farandole (crèche de Carpentras)

La farandole (crèche de Carpentras)

Mais rien n'est figé dans la crèche, chacun est libre de la faire à sa façon.

Enfant, chaque jour on déplaçait les santons (sauf ceux de l'étable) : certains se rapprochaient de l'étable en marchant doucement, d'autres allaient vers le village vaquer à leurs occupations, et de petites mains innocentes mais minutieuses, bravaient les interdits pour se raconter de longues histoires, où il était question de bergers et de bergères, de chasseurs et de lapins, d'arlésienne...

 

Bref vous l'aurez compris, la crèche est vivante !

Un berger et ses moutons

Un berger et ses moutons


D'où vient la crèche provençale ?

 

La crèche provençale est une crèche de noël présentant les différents personnages et petits métiers de la Provence. Elle n'est apparue qu'au XVII° siècle.

 

Le mot "crèche" proviendrait du mot "mangeoire" [non pas étable comme beaucoup de gens le pensent !]. Dans cette mangeoire on y plaçait les petits agneaux nouveaux-nés pour les tenir au chaud lors des nuits trop froides !

 

La crèche n'a pas toujours existé. Aussi bizarre que cela puisse paraître, elle nous vient d'Italie !

Dès le IIIe siècle, des représentations de la Nativité sont gravées sur des couvercles de sarcophages paléo-chrétiens retrouvés en Arles.

On attribue à Saint François d'Assise les premières représentations de la Nativité. C'est lui qui aurait pour la première fois en 1223, mis en scène, dans son église, la naissance du Christ en utilisant les habitants de son village (Greccio ou Grecchio ?)  venus entourer des figurines.

 

La crèche d'église est arrivée d'Italie dès le XIIIe siècle et s'est développée à la Renaissance. Elle était un support de la pratique religieuse et, en commémorant la naissance de l'enfant Jésus, elle est devenue le symbole de noël et de la Nativité pour les croyants.

Quelques familles aisées ont commencé à installer des crèches toutes montées chez eux contenant  des figurines miniatures. Certaines, en verre filé, étaient fabriquées à Nevers où s'étaient installés des verriers en provenance de Venise. Pour protéger les figurines de verre, elles étaient placées dans un cadre de bois et fermées par une vitre (à voir au musée Arlaten en Arles).

 

Si ces crèches ou belèn en provençal, du nom de la ville de Bethléem, étaient parfois confectionnées par la famille, certaines ont été confectionnées par des religieuses (les carmélites notamment ou les Augustines des couvents du Midi de la France) puis offertes.

La Révolution française, en fermant les églises et en interdisant le culte (et la messe de minuit), a incité les familles provençales à créer leur propre crèche chez eux. Les santons étaient alors en cire, en carton, en argile et parfois en mie de pain chauffée et sculptée !

 

Au XVIIIe et XIXe siècle apparurent des crèches parlantes constituées de marionnettes animées qui bougeaient grâce à des glissières, puis des crèches mécaniques, dans lesquelles les santons en plomb étaient animés comme des automates...

C'est la ville de Chaource dans l'Aube qui posséderait la plus ancienne crèche de France dans son église. Les figurines sont en bois sculpté. La connaissez-vous ?

 

Aujourd'hui c'est la crèche située à Grignan (dans la Drôme) qui est considérée comme la plus grande du monde. On l'appelle le "village provençal miniature". Elle couvre plus de 1100 m2 et met en scène plus de 1000 santons. Le village comprend environ 80 maisons pouvant mesurer 1 mètre de hauteur. Cette crèche est d'ailleurs homologuée par le Guinness des records !

Si vous voulez la visiter: rendez-vous sur le site en cliquant ICI.

 

La plus petite qui tient dans une coquille de noix est visible à l'éco-musée du Santon et Traditions populaires de Fontaine-de-Vaucluse. On y trouve 2 000 santons de toutes tailles. Si vous voulez vous y rendre cliquez ICI !

Photo du musée

Photo du musée

La crèche provençale d'Avignon est également célèbre. Elle occupe plus de 50 m2 et met en scène plus de 600 santons. Au départ elle était exposée à l'hôtel de ville mais, laïcité oblige, elle a migré dans une église.

Le coin des maraîchers (crèche d'Avignon)

Le coin des maraîchers (crèche d'Avignon)

 

La crèche provençale mêle en fait le profane et le religieux, ce qui explique que beaucoup de provençaux non croyants la réalisent chaque année. Marcel Carbonnel un des grands santonniers de Provence a développé à travers ses santons, les personnages typiques ou célèbres de la région. Certains représentent les petits métiers d'autrefois et montrent la vie du village.

 

C'est à la crèche que l'on doit la pastorale (représentation parlée et chantée, vivante et théâtralisée, de la Nativité jouée en provençal) où chaque personnage de la crèche a sa propre histoire...

Aujourd'hui nombreuses sont les communes à proposer une pastorale avant noël ou avant la messe de minuit (comme le voulait la tradition).

La plus célèbre est la Pastorale Maurel qui comprend 5 actes tous en provençal. Elle a été créée en 1844.

 

Les acteurs de la Pastorale Maurel vers 1920 (photo wikipedia)

Les acteurs de la Pastorale Maurel vers 1920 (photo wikipedia)

 

Au départ, elle avait une importance religieuse, mais aujourd'hui, vu que la plupart des provençaux ne parlent pas le provençal, elle est devenue un témoignage de la culture provençale et un lien intergénérationnel.

L'histoire, toute simple, est la suivante : les bergers (les pastres) sont avertis de la naissance de Jésus et se rendent à l'étable, suivis par leurs moutons, pour lui offrir des cadeaux. En chemin, ils réveillent les villageois qui les suivent au son du tambourin et du galoubet. Le cortège s'agrandit au fur et à mesure. Chacun apporte des offrandes.

On retrouve dans la pastorale les principaux personnages de notre crèche : le tambourinaire, meunier, pêcheur, rémouleur, bohémiens...


Les pastorales n'ont jamais été jouées par des professionnels ! Ces acteurs d'aujourd'hui ont le mérite de défendre la culture provençale et la langue, et d'être porteurs d'une tradition fortement ancrée en Provence.

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, cet article est complété par un autre article sur les santons, ci-dessous...

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 06:22
Rencontres provençales au bord de la Concernade / Balade près de Lambesc

En Provence aussi on fait de sympathiques rencontres en automne. De temps en temps, lors de nos balades, je croise un berger avec ses moutons.

Parfois, il se balade dans les collines ou au bord des chemins comme là près de Saint-Suffren. 

Au bord des chemins...
Au bord des chemins...

Au bord des chemins...

Parfois il laisse son troupeau pour quelques heures dans un des prés encore vert au bord de la Concernade. 

Dans les prés...
Dans les prés...

Dans les prés...

C'est l'heure de la tétée ! 

C'est l'heure de la tétée !
C'est l'heure de la tétée !

C'est l'heure de la tétée !

C'est l'heure de la tétée aussi pour ces petits jumeaux qui ne s'éloignent jamais beaucoup de leur mère.

C'est rare les jumeaux ! C'est rare les jumeaux !
C'est rare les jumeaux ! C'est rare les jumeaux !

C'est rare les jumeaux !

Un repos souvent bien mérité le temps de ruminer un peu tranquillement ! 

Rencontres provençales au bord de la Concernade / Balade près de Lambesc

En voilà un qui est différent mais il n'en a que faire, d'abord sa maman n'est jamais bien loin, ensuite il a un copain ! 

Un petit mouton bien différent...Un petit mouton bien différent...
Un petit mouton bien différent...Un petit mouton bien différent...

Un petit mouton bien différent...

Les bergeronnettes grises (adulte et juvénile) sont aussi au rendez-vous, histoire que nous nous rappelions que leur nom vient justement de leur présence fréquente au milieu des troupeaux et donc tout près des bergers ! 

Une bergeronnette grise adulte et un juvénile au milieu du troupeau
Une bergeronnette grise adulte et un juvénile au milieu du troupeauUne bergeronnette grise adulte et un juvénile au milieu du troupeau

Une bergeronnette grise adulte et un juvénile au milieu du troupeau

C'est toujours un moment que j'apprécie beaucoup...

Voilà à quoi ressemble ma Provence en ce moment ! 

 

Bon week-end à tous...

A bientôt !

A bientôt !

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 06:21

 

Aujourd'hui je vais vous parler de cette pseudo-céréale qui n'en est pas une et qui est cultivée depuis plus de 5000 ans sur les hauts plateaux d'Amérique du Sud. 

Le mot "quinoa" est issu de l'espagnol... Les Incas l'appelaient "quechua" qui signifie "mère de tous les grains". 

Un plant de quinoa (photo wikipedia)

Un plant de quinoa (photo wikipedia)

C'est une plante qui appartient à la famille des Chénopodiacées, la famille des épinards ! 

Elle est arrivée chez nous dans les années 70 et je la consomme de temps en temps depuis les années 80. A l'époque on ne la trouvait que dans les magasins bio et elle était commercialisée dans le cadre du commerce équitable.

Elle est cultivée en France depuis la fin des années 2000. C'est une plante qui pousse toute seule sans traitement chimique, ce qui est à souligner. Elle a donc le plus souvent, le label Bio. 

 

Sa richesse nutritionnelle exceptionnelle et sa pauvreté en gluten expliquent son succès d'aujourd'hui. 

En effet, la "reine des Incas", est un aliment santé par excellence qui contient de nombreux minéraux, des vitamines et des fibres, et qui est particulièrement pauvre en lipides. Sa richesse en manganèse, fer, magnésium et phosphore rend sa consommation très importante tout au long de l'année, mais surtout en automne et en hiver. De plus sa richesse en protéines est exceptionnelle puisqu'elle contient tous les acides aminés essentiels et peut donc être consommée en remplacement de la viande. 

Quinoa avant et après cuisson (cuire 15' environ à l'eau salée puis le laisser gonfler)
Quinoa avant et après cuisson (cuire 15' environ à l'eau salée puis le laisser gonfler)

Quinoa avant et après cuisson (cuire 15' environ à l'eau salée puis le laisser gonfler)

On peut consommer le quinoa chaud ou froid, sucré ou salé, en flocons ou en grains, en salade ou en accompagnement de légumes ou de plats en sauce...

Vous pouvez l'agrémenter d'épices comme le cumin, le curry ou le curcuma. Et n'oubliez pas aussi pour changer le goût de ces plats simplissimes de le saupoudrer d'herbes aromatiques du jardin, persil, menthe, ciboulette ou basilic.

Son seul bémol est que la graine possède une enveloppe riche en saponine, un principe amer qu'il faudra donc éliminer en la rinçant avant sa cuisson.

Il existe cependant une variété douce qui n'a pas cet inconvénient. 

Quinoa accompagné de brocolis, carottes, petits pois ou courge butternut rôtie
Quinoa accompagné de brocolis, carottes, petits pois ou courge butternut rôtie
Quinoa accompagné de brocolis, carottes, petits pois ou courge butternut rôtie

Quinoa accompagné de brocolis, carottes, petits pois ou courge butternut rôtie

Pour conclure je tenais à souligner que la culture de cette plante et son exportation en occident, ont fait terriblement augmenter son coût d'achat sur place pour les populations locales pauvres. Sa culture a également modifié les habitudes de culture, au détriment des autres modes traditionnels.

Encore un effet pervers du commerce international ! 

 

Il faut donc consommer de préférence le quinoa cultivé en France, ou bien l'acheter dans le cadre du commerce équitable, en espérant qu'il le soit réellement, équitable, pour les agriculteurs d'Amérique du Sud, car vous le savez bien, hélas, on ne nous dit pas tout...

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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 06:13
Aujourd'hui c'est la Sainte-Barbe !

...Et comme chaque année en Provence, c'est le moment de pratiquer un petit rituel en famille : il faut planter le blé et les lentilles ce qui marque aussi le début des préparatifs de noël et de ce qu'on appelle, la période calendale !  

C'est une tradition païenne à l'origine, qui est encore très suivie dans les familles provençales, tout comme la confection de la crèche et cela, que les familles soient croyantes ou pas, pratiquantes ou pas. 

 

Traditionnellement, je le rappelle ici, il faut semer trois coupelles. En pratique, on peut en faire beaucoup plus car cela décore joliment la maison. Si les pousses sont bien vertes et drues, c'est un signe que l'année sera prospère et féconde et que la santé sera au rendez-vous...

Pour cela il faudra les humidifier chaque jour sans excès, et les placer loin du chauffage et derrière une fenêtre ensoleillée (cette année ce n'est pas gagné car le soleil provençal a mystérieusement disparu). 

 

Aujourd'hui c'est la Sainte-Barbe !
Aujourd'hui c'est la Sainte-Barbe !
Aujourd'hui c'est la Sainte-Barbe !

Les coupelles décoreront d'abord la table de noël entourées d'un joli ruban rouge et or, aux couleurs de la Provence, puis seront placées dès le 26 décembre, dans la crèche où elles symboliseront les champs. Elles y resteront jusqu'à l'épiphanie !

Ensuite il faudra les planter dans le jardin, ce que j'oublie toujours de faire mais qui n'est pas obligatoire. 

 

Comme chaque année j'achète mes petits sachets de blé à l'Association "le blé de l'espérance". Ils sont vendus dans toutes les boulangeries depuis plusieurs jours (et maintenant, les jardineries aussi), c'est donc impossible de les oublier ! 

L'argent est reversé à l'association qui oeuvre pour que les enfants vivent mieux leur séjour à l'hôpital. 

 

 

Quand lou blad vèn bèn, tout vèn bèn !

Une fois le blé planté, on peut à nouveau sortir la crèche et penser à l'installer, et prévoir l'emplacement du sapin dans la maison. 

 

Et la semaine prochaine, on commencera à penser sérieusement aux préparatifs culinaires car noël approche à grand pas ! 

 

Je ne peux résister à vous mettre le lien vers mon premier article écrit à ce sujet en 2012 que j'ai déjà reposté au moins une fois, donc je ne vais pas le faire chaque année !

Ceux qui ont envie d'en savoir davantage sur cette tradition peuvent cliquer sur mon lien ci-dessous...

ou sur le suivant où Églantine-Lilas vous raconte un joli conte sur cette tradition.

Ne le manquez surtout pas ! 

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