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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 05:17
Le chemin domine la plaine

Le chemin domine la plaine

Revenons un peu en Provence !

Voici une courte balade effectuée avant les pluies d'octobre qui nous a permis de nous aérer un peu. 

Le chemin part du village de Lamanon et borde au départ la route qui se dirige vers Eyguières. C'est le début d'une randonnée plus longue en boucle. 

Je vais aujourd'hui vous montrer le paysage et les quelques plantes qui permettent d'égayer un peu la fin d'été et le début de l'automne en Provence. 

En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)
En bordure du chemin (pins et cèdres)

En bordure du chemin (pins et cèdres)

Quelques champs d'oliviers bordent le chemin.

A noter que la commune produit de l'huile d'olive qui bénéficie de l'AOC de la vallée des Baux.

Quatre variétés d'olives bénéficient de cette appellation : la Salonenque, la Beruguette sont utilisées essentiellement pour les olives cassées, dont je vous ai donné la recette artisanale et familiale récemment. La  Grossanne sert à la préparation des olives noires de la Vallée des Baux.

Quand à la  Verdale je crois bien qu'elle n'est utilisée que pour l'huile d'olive mais comme je ne suis pas spécialiste, je peux me tromper. N'hésitez pas à me corriger en cas d'erreur.

Des champs d'oliviers
Des champs d'oliviers

Des champs d'oliviers

La seule différence avec d'autres endroits proches de chez moi c'est qu'ici il y a des moutons qui pâturent et cette année vous le savez bien, ils sont descendus beaucoup plus tôt qu'habituellement de l'estive...cependant ils sont restés invisibles le jour de notre balade. 

Les zones de pâturages sont clôturées, car trop proches d'une grande route et les barbelés peuvent être franchis grâce aux échaliers disposés à plusieurs endroits. 

Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées
Les zones de pâturages sont ici clôturées

Les zones de pâturages sont ici clôturées

On retrouve deux plantes sauvages que j'aime particulièrement croiser dans la nature de cette saison. 

Tout d'abord le Buplèvre arborescent (ou arbustif) qui est une plante de la famille des Ombellifères qui fleurit en plein été (même famille que le fenouil, l'aneth...)

En automne, ses fruits donnent une teinte dorée aux sous-bois et aux bords des chemins... 

 

N'oubliez pas d'agrandir les photos en cliquant sur la première ! 

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)
Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum) Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Le buplèvre arborescent à l'automne (Bupleurum fruticosum)

Un autre arbuste provençal que j'aime aussi observer en automne, c'est le pistachier lentisque

Il se voit de loin grâce à ses baies rose foncé qui vireront au noir plus tard dans la saison. Elles sont comestibles mais très amères ! 

Avec la sève de l'arbuste on peut fabriquer du mastic, d'où son nom. Je vous en avais déjà parlé. En Grèce ce mastic est récolté et consommé. Il a des vertus très recherchées pour les gencives mais est aussi utilisé en confiserie et pâtisserie.  

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic
Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au masticPistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) ou arbre au mastic

Comme je vous l'avais déjà montré l'arbuste est souvent parasité par un acarien et un puceron qui pondent dans les feuilles provoquant la formation de galles... 

Les deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisqueLes deux sortes de galles du lentisque
Les deux sortes de galles du lentisque

Les deux sortes de galles du lentisque

Enfin, c'est la saison où nous retrouvons une modeste fleur du printemps, l'alysson (ou alysse) maritime qui aime notre climat sec et chaud de l'été et refleurit à la moindre pluie. On la trouve en touffes au bord des chemins secs. 

Alysse maritime (Lobularia maritima)
Alysse maritime (Lobularia maritima)

Alysse maritime (Lobularia maritima)

Ici ou là nous notons aussi la présence de lapins...ils ont laissé des traces. 

Il y a des lapins par ici !

Il y a des lapins par ici !

En revenant vers le village, nous tombons sur ces constructions qui ressemblent à des "enclos à moutons", mais je peux me tromper là aussi. 

Des enclos à moutons ??
Des enclos à moutons ??

Des enclos à moutons ??

Notre courte balade au soleil est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. 

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

A bientôt encore en Provence...si vous le voulez bien !

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 05:19
Fleurs d'été en Haute-Loire

Fleurs d'été en Haute-Loire

Mieux vaut tard que jamais, il était temps aujourd'hui, en ce début d'automne que je vous montre quelques fleurs sauvages de Haute-Loire qui fleurissent en été. 

Malgré le manque d'eau qui a perturbé leur floraison cette année, il y a eu de belles fleurs jusqu'à environ la mi-juillet, ensuite tout était brûlé par le soleil.  

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous ai déjà montré sur ce blog quelques éléments de la flore altiligérienne, lors de nos balades d'été comme ICI sur le Mont Mézenc, ICI l'été dernier, ou encore ICI

 

Voici tout d'abord celles que j'ai eu le plus de plaisir à découvrir durant cet été : des lys Martagon (une espèce protégée dans plusieurs régions de France !) et des Céphalanthères roses (ou rouges ?) que je n'avais pas vu dans la nature depuis très longtemps. 

Des lys martagon
Des lys martagon

Des lys martagon

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Céphalanthère rouge (Orchidée d'été)

Les autres sont moins rares et poussent partout au bord des champs.

Je vous les montre juste pour le plaisir des yeux.

 

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

 

Campanules (deux espèces différentes)
Campanules (deux espèces différentes)Campanules (deux espèces différentes)

Campanules (deux espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)
Oeillets (trois espèces différentes)

Oeillets (trois espèces différentes)

Centaurées
Centaurées
Centaurées

Centaurées

Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve
Silène, ancolie, et mauve

Silène, ancolie, et mauve

Vipérine
Vipérine

Vipérine

Notre article du jour est terminé. J'espère que vous avez aimé la balade dans la nature et eu du plaisir à découvrir ces fleurs. 

 

L'été s'en est allé, alors...profitez bien de la douceur de l'automne !

A bientôt pour d'autres balades dans la région

A bientôt pour d'autres balades dans la région

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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 05:22
Paysages typiques du Mézenc
Paysages typiques du Mézenc

Paysages typiques du Mézenc

Pour bien commencer ce mois d'Août, si particulier, et pour ceux qui ne peuvent pas partir en vacances cette année, je vous propose de continuer notre balade sur les hauteurs du Mézenc, en découvrant quelques éléments de la flore de moyenne montagne et en particulier de la pelouse sub-alpine.  C'est une flore encore très variée en juillet mais qui doit être absolument magnifique en mai et juin, et je me suis donc promis d'y remonter plus tôt dans l'année, une autre fois. 

 

Nous trouvons au sommet du Mézenc beaucoup de fleurs qui poussent aussi dans les Alpes ou les Pyrénées et parfois même le Jura.

C'est le cas de la gentiane jaune très commune en altitude en été.

La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)

La gentiane jaune (Gentiana lutea)

Beaucoup de plantes sont protégées du piétinement par de petites "clôtures"et cette pancarte. 

Zone à préserver du piétinement

Zone à préserver du piétinement

On trouve en haut du Mézenc une plante spécifique au Massif central (mais que l'on retrouve aussi dans les Pyrénées mais plus rarement) : c'est le Séneçon du Mézenc. Il pousse uniquement sur les phonolites, ces roches volcaniques qui se délitent en plaque et qui serviront à couvrir les toitures des maisons de la région, car c'est dans ces roches que sont découpées les lauzes. Il est superbe avec ses fleurs jaunes et son feuillage blanchâtre car recouvert d'un fin duvet. On l'appelle aussi à cause de ce duvet qui lui donne cette couleur particulière, le Séneçon argenté. C'est une plante rare et qui pousse de manière très localisée dans nos montagnes, mais là où elle se plait, elle peut être abondante. 

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Entre les plaques de roche, de grandes étendues sont recouvertes par le genévrier couché encore appelé genévrier nain car il n'atteint que 10 cm de hauteur. 

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Au milieu des genévriers, pousse la callune ou fausse bruyère que nous n'avons pas vu en fleurs, et le raisin d'ours. Entre les touffes fleurit abondamment du serpolet.

La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)
La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

La bruyère(Calluna vulgaris) et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

Le serpolet (Thymus serpillum)
Le serpolet (Thymus serpillum)

Le serpolet (Thymus serpillum)

Ici et là quelques touffes d'arnica, égaie la pelouse de leur couleur jaune. 

L'arnica (Arnica montana)
L'arnica (Arnica montana)

L'arnica (Arnica montana)

Après ce petit tour d'horizon non exhaustif de la flore de juillet, nous redescendrons par le col de la Croix des Boutières situé en Ardèche, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 05:23
La vue du haut du Mont Mézenc

La vue du haut du Mont Mézenc

Profitant du beau soleil que nous avons eu début juillet, et du fait que nous n'avions pas les petits, nous avons décidé de monter au sommet du Mont Mézenc. Depuis nous y sommes retournés avec nos deux petits-enfants et des amis et j'ai fait bien moins de photos ce jour-là. Ce sont donc majoritairement celles effectuées le 8 juillet dernier que je partage avec vous aujourd'hui...

Je vous rappelle que le Mont Mézenc est un sommet double dont une partie se trouve en Haute-Loire, celui où a été érigé la croix (à gauche sur ma photo ci-dessous), l'autre (à droite) se trouve en Ardèche, nous en parlerons dans mon prochain article.  Entre les deux sommets passe la ligne de partage des eaux...

 

Le Mont Mézenc avec ses deux sommets (vu de la route des Estables) 

 

 

Le Massif du Mont Mézenc est une réserve biologique dirigée qui fait partie des espaces naturels protégés, à cheval donc sur deux départements et six communes. 

 

Aujourd'hui nous allons tout simplement monter à la Croix du Mézenc. 

Le départ de la balade se fait de la Croix de Peccata, où se trouve un parking d'une vingtaine de places. C'est une croix qui se repère très bien au bord de la route, quand après le village des Estables, on dépasse la Maison forestière en direction de Chaudeyrolles. Quand il n'y a plus de place sur ce parking, il faut redescendre à la Maison forestière et en été, cela arrive souvent, tant ces hauteurs attirent du monde ! 

La Croix de Peccata

La Croix de Peccata

Au départ, le chemin grimpe dans la forêt par une large piste perpendiculaire à la route. 

Le chemin grimpe dans la forêt
Le chemin grimpe dans la forêt

Le chemin grimpe dans la forêt

Puis après avoir traversé une piste perpendiculaire (c'est un tracé de VTT...), le chemin devient plus étroit et grimpe un bon moment avant de sortir de la forêt.

On découvre alors les paysages dénudés et fleuris de moyenne montagne. 

Les paysages vus du chemin
Les paysages vus du chemin

Les paysages vus du chemin

Le sentier grimpe ensuite dans les rochers. Il est rejoint sur la droite par un sentier qui arrive (ou descend c'est selon) de la Croix des Boutières où  nous irons un autre jour...

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Partout les prairies sont bien fleuries ! C'est  magnifique...

Les prairies sont fleuries !
Les prairies sont fleuries !

Les prairies sont fleuries !

Le chemin se sépare alors en deux ! Nous choisissons de monter d'abord à la croix que nous apercevons de loin. 

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Le chemin devient plus escarpé, le souffle plus court, non je plaisante c'est vraiment une balade familiale et facile... Mais heureusement que nous n'avons pas le vertige car nous avons tout de même pris de la hauteur ! 

Le chemin devient plus escarpé
Le chemin devient plus escarpé

Le chemin devient plus escarpé

Nous arrivons finalement à la croix du Mézenc !

 

Cette croix n'a rien d'exceptionnel en tant que telle, mais son histoire est singulière. Elle fut érigée le 7 octobre 1945 en hommage aux rapatriés de la paroisse des Estables revenus de la guerre, sains et saufs. Le projet conçu par l'abbé Pierre Chacornac des Estables, voit le jour avec les moyens de l'époque. Vingt prisonniers de guerre la transportent en suivant l'impressionnant cortège de gens de tous âges de la région venus pour l'occasion. Ils seront 60 pour atteindre le sommet escarpé et franchir les 500 derniers mètres. Il fait froid, la burle souffle mais la cérémonie aura bien lieu...

La croix à l'origine en bois, victime de la burle pendant l'hiver 1953, sera remplacée en  juin 1954 par une croix de fer en présence de 20 000 personnes. 

 

Pour en savoir davantage et voir les photos anciennes de la cérémonie, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous qui m'a permis de faire ce court résumé...

La croix du Mézenc
La croix du Mézenc

La croix du Mézenc

De là-haut la vue est superbe !

Tout d'abord, nous voyons le second sommet, le plus haut donc du Mézenc. 

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Puis, côté Haute-Loire, nous voyons de très haut les Narces de Chaudeyrolles dont je vous parlerai un jour. Il y a une école de parapente...Regardez- bien ma photo, elle était de sortie. 

Les narces de Chaudeyrolles

Les narces de Chaudeyrolles

Et côté Ardèche, c'est pas mal non plus je trouve mais ce sera encore plus grandiose du second sommet ! 

La vue côté ardéchois

La vue côté ardéchois

Voilà, ce sera tout pour la balade de ce jour.

Il  nous faut laisser la Croix du Mézenc derrière nous et continuer notre chemin. Dans mon prochain article, nous irons donc...pas très loin mais déjà en Ardèche, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 05:44
La forêt telle qu'on l'aime en été...

La forêt telle qu'on l'aime en été...

Je vous ai déjà emmené dans les bois de Varennes l'été dernier ICI, et au printemps dernier ICI . C'est une balade bucolique d'environ 6 à 7 kilomètres (ou davantage selon le circuit) qui nous permet de nous ressourcer.

Quel que soit le circuit que nous choisissons, nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Le soleil perce à travers les feuilles et le sous-bois est bien agréable. 

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

Nous aimons marcher sur ce petit chemin...

La forêt est toujours fraîche même en plein été. 

La forêt est toujours fraîche...
La forêt est toujours fraîche...

La forêt est toujours fraîche...

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses
Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Les épicéas (Picea abies) vus de plus près : cônes et jeunes pousses

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Des plantations avec des arbres bien trop alignés, on aime moins !

Nous aimons découvrir les fleurs en été, dans les bois ou en lisière de la forêt, au bord des champs cultivés ou des prairies... 

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...
Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Digitale pourpre (Digitalis purpurea) , globulaire, rosier sauvage à fleurs roses foncées...

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin
Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Petites pensées sauvages tricolores (Viola tricolor) au bord du chemin

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés
Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

Bleuets ( Centaurea cyanus) au bord des champs cultivés

De l'autre côté de la forêt, nous arrivons au hameau du Vernet dont je vous ai déjà parlé souvent.

L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet
L'arrivée au hameau du Vernet

L'arrivée au hameau du Vernet

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants
Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Les champs sont repeints en vert et jaune par des genêts rampants

Puis, nous revenons par un autre chemin jusqu'à la voiture pour effectuer une boucle. Par là il y a davantage de feuillus. 

J'ai fait la connaissance du "red and black froghopper" des anglais, la "grenouille sauteuse rouge et noire" qui n'est autre que cette petite bestiole, proche des cigales : le cercope sanguin, un suceur de sève qui saute quand on le dérange d'où son nom anglais. En fait c'est sa couleur rouge qui lui a donné son nom français car il se contente de sucer...la sève des plantes.

 

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Un cercope sanguin (Cercopis vulnerata) dans la forêt

Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région
Des charmes plutôt rares dans la région

Des charmes plutôt rares dans la région

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)
Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Des faines de hêtres (Fagus sylvatica)

Et toujours ces paysages apaisants...

Et toujours ces paysages apaisants...

Voilà j'espère que cette balade à 1 000 mètres d'altitude vous a fait du bien, comme à moi. 

Bon week-end à tous ! 

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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 05:14
Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Le maar du Péchay (Costaros/ Haute-Loire)

Voici un petit "lac" plein de charme, un endroit à ne fréquenter que si vous aimez la nature et son côté paisible. Il est proche du village de Costaros, une petite commune de Haute-Loire, située au bord de la nationale qui rejoint le Puy en Velay, en venant d'Aubenas par le col de la Chavade.

Ce lac est en fait un cratère de maar, c'est-à-dire une dépression créée par une éruption volcanique de type phréato-magmatique. Le cratère s'est formé lorsque le magma en fusion, remontant vers la surface a rencontré la nappe phréatique : l'eau de la nappe sous l'effet de la chaleur, se vaporise en partie, entraînant une surpression ; les roches situées au-dessus constituent alors un bouchon qui explose brutalement, formant un cratère le plus souvent de forme ronde qui se remplit peu à peu d'eau, souvent stagnante et propice à la création d'un marécage qui en s'asséchant peut se transformer en tourbière. 

 

Sur le plateau du Devès il y a plusieurs maars qui se sont ainsi formés, dont le célèbre Lac du Bouchet, dont je vous ai souvent parlé sur ce blog.  Je vous avais également fait découvrir l'année dernière,  les narces de la Sauvetat ICI et ICI, ainsi que le marais de Limagne près de Beyssac.

 

Quand nous sommes en Haute-Loire, nous ne nous lassons pas de ces paysages emplis de sérénité

Si vous le désirez vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus et les faire toutes défiler...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...
Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Autres vues du maar du Péchay de Costaros : Des paysages emplis de sérénité...

Le maar du Péchay a été réhabilité en 2010-2011 et transformé en un joli lieu de balade et de découverte à deux pas du village.

A l'origine, c'était un marécage d'environ 11 hectares. La zone humide a été agrandie et des aménagements ont été réalisés pour que le marécage ne s'assèche plus. Il regorge de vie : libellules, tritons et autres amphibiens en particulier, et d'espèces végétales variées. Pour la préserver des promeneurs, la zone humide des marécages est par endroit, clôturée. 

La zone humide...
La zone humide...La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...
La zone humide...La zone humide...

La zone humide...

Un chemin de bordure a été aménagé pour permettre l'accès facilité des promeneurs (et des pêcheurs).

Mais les bords du cratère, autour du lac, ont été préservés pour permettre aux agriculteurs de continuer à cultiver leurs champs ou faire paître les troupeaux, comme ils le faisaient avant. De nombreux murets délimitent les parcelles et les haies ont été conservées.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.
Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Les zones de culture et de pâturage autour du cratère.

Une aire a été installée avec des tables de pique-nique, et un panneau explicatif complète les aménagements. Un poste d'observation permet aussi de se cacher pour mieux découvrir les oiseaux. 

Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire Le panneau explicatif et l'observatoire
Le panneau explicatif et l'observatoire

Le panneau explicatif et l'observatoire

La conservation et la réhabilitation des zones marécageuses sur le plateau du Devès est un des projets du Conseil général de Haute-Loire car ces lieux préservent la biodiversité et constituent des lieux intéressants tant pour le tourisme que pour la découverte de la nature.  

Bien qu'aucune plante patrimoniale n'ait été recensé sur le maar du Péchay, le site possède une flore variée où l'on retrouve des espèces communes à tous les lieux humides.  

Sa faune par contre, est un sujet d'étude important, surtout en ce qui concerne les oiseaux, particulièrement en période migratoire, les libellules et les amphibiens.

Si vous voulez en avoir une idée plus précise, vous pouvez vous rendre sur le site suivant d'où est extrait le plan des lieux ci-dessous... 

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Zone d'étude du Péchay (http://www.ode43.fr/index.php?page=201)

Nous avons pu observer à la jumelle quelques oiseaux d'eau : des foulques macroule, des canards colverts, tous deux en famille, et des hérons...en plus des busards qui survolaient le lac. 

Voici les quelques photos (de loin) que j'ai pu faire avec mon petit APN. Je n'ai pas le matériel adéquat pour prendre les oiseaux de plus près...

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards
Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Une famille de foulque macroule au loin et des femelles de canards

Les hérons cendrés vus de loin
Les hérons cendrés vus de loin

Les hérons cendrés vus de loin

Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant
Et vus de plus près... en zoomant

Et vus de plus près... en zoomant

Ce petit lac est une jolie découverte. La balade autour du lac est très courte mais nous y avons passé une matinée agréable avec nos jumelles à observer de plus près la nature environnante.

Il est possible de faire aussi le tour du cratère en hauteur (environ 6 km) ou de rejoindre le village de Landos pour découvrir d'autres maars (environ 16 km) en boucle bien entendu. 

 

Et c'est sur cette photo insolite pour ne pas dire "incongrue" de ce totem au bord de l'eau que je vous dis, à bientôt, pour d'autres balades en Haute-Loire, enfin...comme d'habitude, si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 05:19

 

Nous allons finir aujourd'hui la découverte de la flore de mon petit coin de Provence en observant quelques fleurs... bleues  ! Elles sont moins fréquentes dans la garrigue ou au bord des champs que les fleurs jaunes ou roses mais n'en sont que plus belles. 

 

Dans les zones sèches et caillouteuses pousse dès le début du printemps, une jolie plante à fleurs bleues caractéristique de la garrigue provençale. 

C'est l'Aphyllante de Montpellier (Aphyllantes monspeliensis) encore appelée l'Oeillet bleu de Montpellier. Elle nous surprend toujours par ses fleurs en étoiles qui s'épanouissent au bout de tiges raides et dépourvues de feuilles. Les fleurs sont visitées par de nombreux insectes durant tout le printemps. 

L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier
L'Aphyllante de Montpellier

L'Aphyllante de Montpellier

On découvre aussi très souvent le lin bleu appelé Lin de Narbonne (Linum Narbonense). Il est facilement reconnaissable à ses tiges souples qui semblent danser au moindre souffle de vent et à ses grosses fleurs d'un beau bleu, légèrement veinées. 

Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne
Le Lin bleu de Narbonne

Le Lin bleu de Narbonne

La campanule raiponce (Campanula rapunculus) ou raiponce, est plus discrète mais pousse abondamment dans les champs en friche et les bords des chemins. Les racines, les jeunes tiges sont comestibles et se consomment cuites. Les feuilles en rosette et les fleurs, se dégustent en salade.

La raiponce était très consommée dans le passé en Provence et se cultive facilement au jardin bio. Elle revient même à la mode en ce moment, paraît-il...

La Campanule raiponce
La Campanule raiponce

La Campanule raiponce

Le mouron bleu à l'inverse est toxique comme son cousin de couleur rouge. Il est  particulièrement envahissant et pousse dans les sols riches et profonds. Attention donc s'il colonise votre jardin ! 

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Le mouron bleu (Anagallis foemina)

Cette plante mellifère typique de la région méditerranéenne est d'un bleu un peu violacé. Elle aime le soleil, la garrigue, les terrains caillouteux et son nom ne vous étonnera pas : c'est le Coris de Montpellier. C'est une plante médicinale aux vertus étonnantes qui a été très utilisée dans la pharmacopée des campagnes : elle avait la réputation d'aider à consolider les fractures. 

Le Coris de Montpellier en fleurs.
Le Coris de Montpellier en fleurs.

Le Coris de Montpellier en fleurs.

Enfin je ne peux terminer cet article sans vous montrer ces fleurs bleues que j'aime particulièrement et qui se cultivent aussi au jardin. Elles sont devenues rarissimes à l'état sauvage alors qu'enfant j'en voyais des parterres. Ce sont des nigelles de Damas. 

 

Nigelles de Damas dans la garrigue
Nigelles de Damas dans la garrigue

Nigelles de Damas dans la garrigue

Voilà, l'exploration des fleurs de ma campagne provençale est terminée pour le moment. Très bientôt, nous irons faire quelques courtes balades toujours en Provence, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 05:15

 

Nous allons poursuivre aujourd'hui notre (re)découverte de la flore de la garrigue provençale, en faisant le tour non exhaustif je vous rassure, des plantes à fleurs de couleur rose.  Ce sont celles que je préfère dans la nature, comme au jardin, avec les bleues dont je vous parlerai prochainement. 

Ceux qui ne veulent pas lire les explications peuvent tout simplement agrandir une photo en cliquant dessus et les faire ensuite toutes défiler, pour le simple plaisir de les regarder de plus près.

 

Commençons par les plus belles fleurs de la garrigue : les Orchidées. Cette année, elles ont été plus abondantes que d'habitude. En ce moment, c'est l'Orchis pyramidal et l'Ophrys abeille, qui abondent dans les champs incultes et au bord des chemins. 

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)
L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

L'Ophrys abeille (Ophrys apifera)

Ici ou là dans les champs en friche poussent les glaïeuls sauvages, appelés aussi glaïeuls des moissons ou glaïeuls d'Italie (Gladiolus italicus). Ils sont très sensibles à l'emploi des herbicides et disparaissent peu à peu du paysage provençal. 

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons  (Gladiolus italicus)

Le glaïeul sauvage ou glaïeul des moissons (Gladiolus italicus)

La vesce commune (Vicia sativa) est une plante toxique pour les chevaux (et les hommes). Elle pousse aussi dans les champs. Encore une plante appartenant à la famille des Fabacées (une famille dont je vous ai beaucoup parlé dans mon précédent article) que les hommes ont longtemps cultivé comme plante fourragère pour les ruminants. 

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux
La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

La Vesce commune (Vicia sativa) toxique pour les chevaux

Le sainfoin cultivé (Onobrychis viciifolia) s'est échappé des cultures pour envahir les champs secs et caillouteux surtout calcaires. Lui-aussi était autrefois très cultivé en Provence. 

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Le sainfoin appartient au genre Onobrychis (Fabacées)

Dans les champs secs, on trouve aussi la cicutaire.

C'est l'Erodium commun appelé aussi "Bec-de-grue à feuilles de ciguë" (Erodium cicutarium).

L'Erodium est de la même famille que les géraniums sauvages ou ceux de nos jardins. Son nom vient du grec "erôdios" qui signifie héron, à cause de la forme de son fruit qui ressemble à un long bec d'oiseau.

La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit
La Cicutaire en fleur et en fruit

La Cicutaire en fleur et en fruit

Enfin, dans les sous-bois, le chèvrefeuille des bois (Lonicera Periclymenum) embaume les chemins. C'est une variété non grimpante qui ressemble à un sous-arbrisseau. 

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)
Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Chèvre-feuille des bois non grimpant (Lonicera periclymenum)

Le chardon est une plante typique du sud appartenant à la famille des Astéracées. Il y a beaucoup d'espèces différentes en Provence et je n'avais pas assez d'éléments pour différencier celui-ci, du coup je ne peux vous dire son nom exact. Il pousse en sous-bois. 

Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence
Un Chardon de Provence

Un Chardon de Provence

Cette jolie centaurée typiquement méditerranéenne appartient à la même famille que les chardons. Elle est dépourvue d'épines sauf sur chacune des bractées de l'involucre, comme vous pouvez le voir sur la dernière photo. Il y en a 5 bien raides ! 

Pour info : l'involucre est situé sous la corolle, formée par les pétales de couleurs, et les bractées sont les petites feuilles qui le forme et semblent soudées les unes aux autres. 

Celle-ci est la Centaurée rude (Centaurea aspera). 

La Centaurée rude
La Centaurée rude
La Centaurée rude

La Centaurée rude

Voilà notre balade botanique est terminée pour aujourd'hui. J'espère qu'elle vous a plu. Déjà la nature a bien changé car le soleil commence à beaucoup trop chauffer et nous manquons de pluie (sauf hier !).

N'hésitez pas à me corriger si vous connaissez le nom d'une de ces plantes et que j'ai fait une erreur sur son identification. J'aime apprendre de mes erreurs. 

 

Ce week-end encore je me mets en pause samedi (et comme d'habitude dimanche) et je vous retrouve donc dès lundi.

 

Bon week-end à tous...

et surtout une bonne fête

à toutes les mamans ce dimanche.

Elles le méritent bien ! 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 05:20
Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Profitons encore un peu du printemps, pour découvrir (ou revoir) quelques jolies fleurs de la garrigue provençale. Bientôt, avec la chaleur qui arrive déjà à grands pas, elles vont toutes disparaître...

Aujourd'hui nous allons observer d'un peu plus près les fleurs de couleur banche ou jaune. 

Pour ceux qui ne veulent pas entrer dans les détails, pensez tout simplement, à agrandir une photo en cliquant dessus pour les faire toutes défiler ...juste pour le plaisir des yeux ! 

 

Je vous ai déjà parlé du Spartium junceum, le genêt d'Espagne dont la floraison s'étale de longs mois jusqu'en juillet parfois et qui embaume les chemins. Ces tiges ressemblent à celles du jonc. Elles sont parsemées de feuilles alternes. Pendant longtemps les tiges ont été utilisées pour faire des cordelettes ou des semelles d'espadrilles. C'est une plante très toxique appartenant à la famille des Fabacées. 

 

Attention à cette famille de plante !

Vous connaissez tous cette famille qui comprend des plantes comestibles et même recommandées pour notre équilibre nutritionnel comme les légumineuses (lentille, soja, pois...) mais également de nombreuses plantes toxiques, comme les cytises, certains genêts et les lupins que nous cultivons aussi au jardin. Elles ont des fruits toujours en forme de gousses.

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

Le genêt d'Espagne (Spartium junceum)

La bugrane jaune (Ononis natrix) est assez rare dans la garrigue . Elle ne passe pas inaperçue avec ses grosses fleurs de couleur jaune, veinées de rouge, son aspect de sous-arbrisseau (de 30 à 50 cm de hauteur), ses feuilles et tiges velues et collantes, ainsi que son odeur pas très agréable d'où son nom de "bugrane fétide". On l'appelle aussi "Coqcigrue". Elle fait elle-aussi partie de la famille des Fabacées. C'est une plante médicinale qui soigne les rhumatismes. 

La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)La bugrane jaune (Ononis natrix)
La bugrane jaune (Ononis natrix)

La bugrane jaune (Ononis natrix)

Voici encore une plante appartenant à la famille des Fabacées : c'est la trigonelle officinale ou mélilot des champs (Trigonella officinalis ou Melilotus officinalis). Elle pousse dans les champs incultes  ou au bord des chemins.

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

La trigonelle officinale ou Mélilot des champs

Celle-ci appartient aussi à la famille des Fabacées très représentée dans le sud de la France. Elle forme de jolies touffes colorées. C'est la petite coronille (Coronilla minima). 

La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)
La petite Coronille (Coronilla minima)La petite Coronille (Coronilla minima)

La petite Coronille (Coronilla minima)

Je vous ai déjà montré l'année dernière la Badasse ou Dorycnie à 5 feuilles (Nom scientifique : Lotus dorycnium ou encore Dorycnium pentaphyllum). C'est également une Fabacée ! 

La Badasse pousse en touffes denses dans les sols secs et caillouteux. Les feuilles sont assez caractéristiques car les cinq folioles qui forment chacune des feuilles sont insérés en un seul point. Les fleurs blanches sont minuscules et sans grand intérêt esthétique, mais attirent de nombreux insectes (dont des papillons et des Zygènes). C'est donc une plante à préserver, d'autant plus qu'elle pousse lentement.

Un papillon lui est presque exclusivement rattaché, l'azuré de la badasse qui comme son nom l'indique, est bleu. J'espère arriver à vous le montrer un jour mais il bouge tout le temps ! Il pond donc ses œufs sur la plante. Les chenilles en raffolent...Comme habituellement, elles vont elle-même servir de nourriture aux oiseaux, surtout aux mésanges, et ainsi participer à la chaîne alimentaire et au maintien de la biodiversité. 

La badasse (Lotus dorycnium)
La badasse (Lotus dorycnium)

La badasse (Lotus dorycnium)

L'Hélianthème forme aussi de jolies touffes jaunes dans les zones arides de la garrigue. On l'appelle "fleur de soleil" tant c'est une plante qui affectionne les endroits ensoleillés. Ses fleurs jaunes vifs tranchent avec l'aspect de la plante. Les feuilles sont un peu velues mais par contre le calice est très duveteux.

J'hésite entre deux espèces, l'hélianthème hérissé (Helianthemum hirtum) et l'Hélianthème commun (Helianthèmum nummularium) toutes deux se ressemblent beaucoup et elles cohabitent en Provence. 

Les Hélianthèmes font partie de la famille des Cistacées très présente dans la garrigue. 

L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?
L'hélianthème commun ou hirsute ?L'hélianthème commun ou hirsute ?

L'hélianthème commun ou hirsute ?

Dans la même famille, le ciste à feuilles de sauge  (Cistus salviifolius) colonise aussi les bords des champs, mais en sous-bois. Il a des fleurs blanches et des feuilles vertes très légèrement recouvertes de duvet. 

Ciste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Une autre plante assez fréquente en Provence est la Molène appartenant à la famille des Scrofulariacées. Je pense qu'il s'agit de la molène fausse-blattaire, car elle est peu ramifiée, peu velue, avec de petites feuilles à la base et des fleurs étalées sur la tige mais qui ne passent pas inaperçues, car elles sont assez grosses pour une molène, de couleur jaune vif avec des étamines de couleur pourpre, teintées de violet. 

La molène fausse-blattaire (?)
La molène fausse-blattaire (?)

La molène fausse-blattaire (?)

J'oublie chaque année le nom de celle-ci, alors qu'elle fleurit dans les prés secs et la garrigue en abondance en mai dans tout le sud et donc que je la rencontre très souvent. C'est l'Urospermum dalechampii (famille des Astéracées, ex Composées). Elle doit son nom à Jacques Daléchamps qui l'a découverte au XVIe siècle et à son fruit qui se termine par une sorte de queue ressemblant à un bec. 

Pour la plupart des plantes sauvages, le nom commun est parfois beaucoup plus facile à retenir et bien ce n'est pas son cas : c'est l'Urosperme de Daléchamps...en fait heureusement pour nous on l'appelle aussi la Lampistrelle commune. 

 

L'Urosperme de Daléchamps

L'Urosperme de Daléchamps

Et c'est avec cette plante que vous connaissez tous, l'églantier, ou rosier sauvage que je termine pour aujourd'hui cette balade botanique non exhaustive. Vous connaissez tous sa famille, les Rosacées, puisque nos roses des jardins en font partie !  

 

Fleurs d'églantier
Fleurs d'églantier

Fleurs d'églantier

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 05:22
Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

Le village de Rognes et au loin la Sainte Victoire

 

Voici aujourd'hui, pour ceux qui souhaitent me suivre, une promenade tranquille le long des chemins, pour bien terminer cette seconde semaine de liberté relative et découvrir quelques paysages printaniers bien de chez moi...

 

Je vous invite, si vous le souhaitez, à agrandir les photos en cliquant dessus.

Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...
Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...Promenons-nous par les chemins...

Promenons-nous par les chemins...

La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !
La nature resplendit ! La nature resplendit !

La nature resplendit !

Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs
Quelques coquelicots éclairent le bord des champsQuelques coquelicots éclairent le bord des champs

Quelques coquelicots éclairent le bord des champs

Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...
Les bords de chemin invitent à la découverte...Les bords de chemin invitent à la découverte...

Les bords de chemin invitent à la découverte...

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !
Vers la terre ou vers le ciel, la vie est  bien là !

Vers la terre ou vers le ciel, la vie est bien là !

C'est bien vrai que l'ambiance est particulière cette année, car la pluie et la douceur du soleil ont rendu la nature radieuse.  

 

Merci pour votre visite et pour votre fidélité...

Bon week-end à tous ! 

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 05:20

Aujourd'hui comme promis nous allons faire un petit tour des arbres de la garrigue, enfin ceux qui poussent spontanément au bord des chemins et des champs de vignes.

Pas tous cependant je vous rassure, car il me faudrait m'éloigner de plus d'un kilomètre pour vous les montrer...

 

Pour les non-provençaux, je ne crois pas me tromper en disant que les arbres qui symbolisent le plus le sud, ce sont les pins et en particulier les pins d'Alep (Pinus alepensis), le pin blanc de Provence, qui soit dit en passant ne pousse pas particulièrement à Alep. C'est une autre espèce qui pousse là-bas, le pin de Calabre (Pinus brutia). 

 

Bref le pin d'Alep aime le sud, le soleil et le sol sec et se plaît donc dans ma région, comme partout autour du bassin méditerranéen où il prolifère et a été beaucoup utilisé pour reboiser nos forêts. 

 

Très sensible au feu qu'il propage rapidement, il est aujourd'hui le plus souvent replanté en mélange avec d'autres espèces à croissance plus lente certes mais moins inflammables. 

Dernièrement les pins d'Alep ont déversé abondamment leur pollen dans nos jardins et sur nos voitures.

Gare à ceux qui sont sensibles.Tout était jaune !  

 

Le pin d'Alep dans les collines
Le pin d'Alep dans les collines

Le pin d'Alep dans les collines

Il faudra deux ans pour que le cône femelle se transforme en pommes de pin (nos pignes de Provence !) 

Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.
Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.  Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.  Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.

Le cône femelle en bout de rameau et des cônes mâles en grappe.

Les chênes pubescents (encore appelés chênes blancs chez moi) ont maintenant de grandes feuilles recouvertes encore de leur duvet. 

Les jeunes feuilles des chênes pubescents
Les jeunes feuilles des chênes pubescents

Les jeunes feuilles des chênes pubescents

Un autre chêne caractéristique de notre garrigue est le chêne vert. Comme son nom l'indique il reste toujours vert toute l'année et ne perd jamais ses feuilles en hiver. Il les renouvelle peu à peu et donc ne se retrouve jamais rameaux nus. 

Il peut atteindre une belle taille lui-aussi. 

Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs
Le chêne vert en fleurs

Le chêne vert en fleurs

Plus rarement en Provence et au bord des petits ruisseaux qui descendent de la chaîne de collines, poussent des peupliers. Il y a des pieds mâles et femelles séparés,  l'espèce est dioïque. En ce moment, ils ne passent pas inaperçu car à leurs pieds, on dirait qu'il a neigé ! 

 

Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)
Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)

Les deux espèces mâle et femelle à côté (espèce dioïque)

Comme vous le voyez les graines de peuplier sont entourées par de la bourre ce qui va faciliter leur dispersion par le vent.

La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige
La bourre des peupliers ressemble à de la neige

La bourre des peupliers ressemble à de la neige

Enfin les arbustes les plus jolis en cette fin du mois d'avril sont les aubépines que l'on reconnaît facilement parce que la plupart ont encore leurs fruits d'automne accrochés aux branches alors que les fleurs s'épanouissent.

Les aubépines
Les aubépines
Les aubépines

Les aubépines

Pour terminer cet article non-exhaustif, sur les arbres qui poussent autour de chez moi, je voulais vous montrer un endroit que nous observons de près chaque année pour voir pousser les jeunes arbres plantés lors d'une des campagnes de reboisement commencées en 2015. Nous avions participé à ces opérations. 

 

Bien à l'abri à l'intérieur de leurs manchons de protection, certains commencent à émerger et composeront bientôt une zone forestière plurispécifique, véritable barrière anti-feu dans notre zone particulièrement fragile. 

 

Près de 600 jeunes arbres non résineux ont été plantés dans plusieurs zones ayant souffert des incendies de forêt. Parmi elles des espèces peu vulnérables aux incendies comme des sorbiers,  des cornouillers, des alisiers, des frênes à fleurs, des érables, des chênes blancs....et des espèces à fruits permettant de maintenir la diversité animale dans la région. 

Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement
Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement

Quelques jeunes arbres plantés lors du reboisement

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui.

Prochainement entre deux lectures nous irons voir les travaux des champs puis nous retournerons dans mon petit jardin, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 05:18
Un petit chemin sous les pins...

Un petit chemin sous les pins...

Nos vacances virtuelles en Haute-Loire étant terminées... nous voilà de retour comme promis en Provence, où nous sommes confinés comme vous vous en doutez pour encore un certain temps, et même je peux dire sans me tromper, une durée encore indéterminée...

Alors, vous êtes partants j'imagine, pour vous dégourdir les jambes et me suivre sur ce petit chemin qui passe entre les pins, puis au bord des champs pour une nouvelle petite balade autour de chez moi ? 

Comme je vous l'ai déjà dit je ne m'éloigne jamais de plus d'un kilomètre de mon petit hameau. 

 

Partout les fleurs explosent dans la garrigue mais aussi au bord des chemins. 

Les cistes blancs (Cistus albidus ou ciste cotonneux) n'ont pas encore terminés leur floraison. Les fleurs sont fragiles et leurs pétales jonchent le sol. En s'approchant j'ai découvert depuis peu , grâce à Plume qui en a parlé sur son blog et vous explique tout sur ces charmantes bestioles ICI, que les fleurs de cistes dans ma garrigue, servaient de nourriture à un petit insecte à pois blancs, la cétoine grise (Oxythyria funesta) encore appelée "cétoine funeste" ou "drap mortuaire". 

Jeune, la cétoine funeste est recouverte de poils et je ne l'avais jamais vu dans sa forme adulte à pois. Attention car elle est nuisible et peut causer des ravages dans les fruitiers.

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs
Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleursCiste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Ciste blanc avec des cétoines funestes sur les fleurs

Dans la garrigue, commence également à fleurir le ciste à feuilles de sauge, qui lui, a des fleurs blanches. 

Ciste à feuilles de sauge
Ciste à feuilles de saugeCiste à feuilles de sauge

Ciste à feuilles de sauge

Le genêt d'Espagne embaume les chemins. En fait, il s'agit du Spartium junceum (ou spartier à tiges de joncs) et non pas d'un véritable genêt. 

Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne
Le genêt d'EspagneLe genêt d'Espagne

Le genêt d'Espagne

Une nouvelle orchidée a fait son apparition ces jours-ci dans les sous-bois. C'est l'orchis pourpre

L'orchis pourpre
L'orchis pourpre

L'orchis pourpre

Au bord des champs, on trouve de nombreuses plantes.

Certaines sont comestibles ou médicinales, comme le plantain qui peut être utile une fois les feuilles séchées, en cas de fièvre, de problèmes respiratoires style bronchite et d'atteinte virale comme une grippe par exemple. 

Le plantain

Le plantain

On trouve aussi le brocoli sauvage une plante qu'on peut consommer sans danger quand les fleurs forment encore un bouton. Ne pas les ramasser en bordure des champs non cultivés en BIO !  

Le brocoli sauvage en fleursLe brocoli sauvage en fleurs
Le brocoli sauvage en fleurs

Le brocoli sauvage en fleurs

A proximité, nous avons eu la chance d'observer le papillon qui lui est associé : la piéride du chou. Je l'avais pris de loin pour un citron parce que chez nous ce dernier est plus vert que jaune ! Mais non apparemment c'est une piéride mâle. 

La Piéride du chou

La Piéride du chou

Ce printemps nous offre une profusion de fleurs...

Des CoquelicotsDes Coquelicots

Des Coquelicots

Une coronille
Une coronille
Une coronille

Une coronille

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

La Dame de onze heures (ou Ornithogale en ombelle)

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils
Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poilsLe lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le lotier hérissé qui comme son nom l'indique est couvert de poils

Le muscari à toupet (Muscari comosum) a fait son apparition. C'est une plante plus rare que le muscari à grappes et qui fleurit plus tardivement. 

Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs
Le muscari pousse au bord des champs

Le muscari pousse au bord des champs

Un muscari à toupets isolé

Un muscari à toupets isolé

J'espère que la balade vous a plu. Demain nous ferons le tour des arbres et arbustes proches de chez moi. Bon, je ne vais pas continuer à vous répéter que nous allons rester en Provence, parce que je crois bien que vous avez tous compris que comme vous, je suis confinée...chez moi ! 

A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 05:17
Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Je vous propose aujourd'hui une balade nature, au pied du plus haut sommet de Haute-Loire : Le Mont Mézenc. Ce sommet fait partie du Massif du Mézenc, une chaîne de montagnes dont le sommet le plus connu est le Mont Gerbier de Jonc, où se situent les sources de la Loire. 

 

Le Mont Mézenc est un sommet montagneux d'origine volcanique situé à la limite de deux départements : la Haute-Loire et l'Ardèche. Nous ne sommes pas montés au sommet lors de notre balade car il y avait bien trop de touristes et nous retournerons faire la balade hors saison pour le plaisir peut-être de croiser les marmottes qui ont été introduites sur ses versants dans les années 80. 

Ce qui est amusant c'est qu'il est constitué de deux sommets distincts, distants de 500 mètres, comme vous le voyez sur ma première photo.

Le sommet le plus au sud est celui situé en Ardèche et culmine à 1753 mètres d'altitude, tandis que celui qui est le plus au nord, situé en Haute-Loire, se distingue par la présence d'une croix et ne culmine qu'à 1744 mètres.  

Pour info, la croix en fer a été installée à la fin de la guerre par les prisonniers français à leur retour des camps allemands. 

 

Nous nous sommes contentés de nous balader à ses pieds et de profiter des paysages. 

Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc
Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc

Différentes vues du Mont Mézenc

Le Mont Mézenc est entouré de plateaux basaltiques d'où émergent de nombreux rochers. 

 

De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage
De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage

De nombreux rochers parsèment le paysage

Au pied des rochers, le paysage est constitué de landes fleuries composées de genévriers nains, de séneçons argentés et de raisin d'ours.  

Les paysages
Les paysages
Les paysages
Les paysages

Les paysages

Le séneçon argenté
Le séneçon argenté

Le séneçon argenté

Les versants offrent des forêts de conifères très variées parcourues par des petits ruisseaux et des sentiers.

Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers

Les ruisseaux et sentiers forestiers

Dans le sous-bois clair poussent des myrtilles, des framboisiers et des bruyères. 

Le sous-bois
Le sous-bois
Le sous-bois

Le sous-bois

Les bruyères
Les bruyèresLes bruyères

Les bruyères

C'est une zone très riche tant au niveau de la faune que de la flore, ce qui explique que la région soit classée "Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique" et "Natura 2000". 

 

Le Mont Mézenc est situé sur la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée. 

Ligne de partage des eaux...
Ligne de partage des eaux...Ligne de partage des eaux...

Ligne de partage des eaux...

Près du Mont Mézenc se trouve la petite station de ski des Estables et de très jolies fermes anciennes aux toitures basses qui sont adaptées aux hivers rigoureux et aux vents violents d'antan...

L'activité en dehors de la station est essentiellement agricole et en particulier, liée à l'élevage, un élevage qui bénéficie d'un AOC, "le Fin Gras du Mézenc"...pour ceux qui veulent en savoir plus. 

Les Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage

Les Estables et les zones d'élevage

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous continuerons nos vacances virtuelles en Haute-Loire, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien !

A bientôt pour d'autres balades

A bientôt pour d'autres balades

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 05:13
C'est le printemps !

C'est le printemps !

Pour tous ceux qui ne peuvent sortir dans la verdure, je vous propose aujourd'hui cette courte balade pour admirer quelques paysages et plantes qui entourent mon hameau provençal.

Je respecte les consignes, ne m'éloigne jamais à plus d'un kilomètre, suis prudente bien entendu car ce n'est pas le moment de se faire mal, les médecins ont autre chose à faire et je ne sors qu'une heure grand maximum bien entendu et pas chaque jour, car j'ai la chance vous le savez d'avoir un petit jardin et plein d'occupations. 

 

J'aime encore davantage en ce moment ces paysages parfois délaissés pour d'autres horizons plus lointains, car ils me permettent de respirer au grand air et de me sentir moins enfermée. Je mesure ma chance d'avoir choisi de vivre ici, loin de la ville...

 

Je suis entourée de vignes comme vous pouvez le voir sur ces photos. Certaines sont cultivées en bio, d'autres pas.

Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes
Mon hameau est entouré de vignes

Mon hameau est entouré de vignes

Les petits chemins qui bordent les champs sont bien agréables.

Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...
Petits chemins en bordure des champs...

Petits chemins en bordure des champs...

Nous ne pénétrons pas dans la forêt, bien entendu, car en plus elle est plutôt mal entretenue par endroit, donc prudence. 

Petite balade pendant le confinement / Balade en Provence

Il y a des fleurs partout...

Les cistes blancs (à fleurs roses) sont tous en pleine floraison actuellement. 

Les cistes blancsLes cistes blancs
Les cistes blancsLes cistes blancs

Les cistes blancs

Quelques euphorbes toutes vertes envahissent les friches et les bords des cultures...

Euphorbe des champsEuphorbe des champs

Euphorbe des champs

Sous les oliviers, les champs se parent de jaune, ce sont des crépis. C'est ce que vous voyez aussi sur la première photo de l'article. 

Les crépis sous les oliviers
Les crépis sous les oliviers

Les crépis sous les oliviers

Le thym, très en avance cette année embaume nos pas. C'est le moment d'en ramasser pour se faire des tisanes, cela ne peut pas nous faire de mal d'en faire une cure ce printemps.  

Le thym en fleursLe thym en fleurs
Le thym en fleursLe thym en fleurs

Le thym en fleurs

Les chênes blancs (ici ce sont des chênes pubescentssont en chatons... et leurs petites feuilles tendres éclairent les zones forestières. 

Chêne blanc
Chêne blanc
Chêne blanc

Chêne blanc

Le genévrier cade croule sous ses fruits. Je vous avais parlé de cette plante typiquement méditerranéenne. 

Le cade, typiquement provençal

Le cade, typiquement provençal

Et voici comme promis mon petit hameau avec la Sainte-Victoire au loin, en arrière-plan de la chaîne de la Trévaresse...

Je compte sur votre discrétion si vous reconnaissez les lieux !

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

C'est mieux qu'en ville n'est- ce pas ?

Et c'est avec cette Barlie de Robert, un peu en retard de floraison par rapport à ses congénères, que je vous souhaite à tous une bonne semaine.

 

Restez chez vous et soyez prudents surtout, c'est la meilleure chose que l'on puisse faire pour aider nos soignants à s'en sortir et sauver des vies  ! 

La Barlie de Robert

La Barlie de Robert

Affiche Mathieu Persan

Affiche Mathieu Persan

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 06:17
La Provence en hiver

Vous êtes partants pour une petite balade dans la nature ? 

Alors si ça vous tente aujourd'hui, je vous invite à chausser les baskets et à me suivre par les chemins.

Nous sommes encore en hiver et déjà le printemps pointe le bout de son nez ! 

 

Les chênes pubescents ont perdu toutes leurs feuilles à présent...ou presque, tandis que les pins et les chênes verts et kermès, restant toujours verts, se voient de loin. 

 

Des chênes, pins et un mélange de tous...Des chênes, pins et un mélange de tous...
Des chênes, pins et un mélange de tous...Des chênes, pins et un mélange de tous...

Des chênes, pins et un mélange de tous...

Dans la plupart des champs, les vignes sont à présent taillées. 

Dans les vignesDans les vignes
Dans les vignesDans les vignes

Dans les vignes

Entre deux vignobles, de nombreux champs d'oliviers ont fait ces dernières années leur apparition...

Les champs d'oliviers
Les champs d'oliviers

Les champs d'oliviers

Par-ci, par-là, quelques champs sont plantés de chênes truffiers.  Ils sont clôturées...

Plantation de chênes truffiers
Plantation de chênes truffiers

Plantation de chênes truffiers

pour éviter la venue des sangliers qui bien entendu raffolent des truffes. 

Traces de sangliersTraces de sangliers

Traces de sangliers

Partout, au bord des chemins ou dans la garrigue, depuis déjà un mois, de nombreuses fleurs ont fait leur apparition : ajonc de Provence ou argeiras (ou argelas), romarin, fausse roquette, petite véronique, globulaire buissonnante et autres espèces dont je ne connais pas toujours les noms...

Argeiras
ArgeirasArgeiras

Argeiras

Le romarinLe romarin
Le romarinLe romarin
Le romarinLe romarin

Le romarin

Fausse roquette
Fausse roquette

Fausse roquette

Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...
Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...
Véronique autres fleurs...Véronique autres fleurs...

Véronique autres fleurs...

Globulaire buissonnante
Globulaire buissonnante

Globulaire buissonnante

Et plus récemment, une orchidée, la  Barlie de Robert en avance pour la saison. 

La Barlie de Robert (orchidée)
La Barlie de Robert (orchidée)
La Barlie de Robert (orchidée)

La Barlie de Robert (orchidée)

Les abeilles sont de sortie...

Les abeilles sont de sortie !
Les abeilles sont de sortie !Les abeilles sont de sortie !

Les abeilles sont de sortie !

Pour changer des fleurs, le promeneur peut choisir aussi de regarder où il pose ses pieds...

Quelques fossiles dans les roches du chemin
Quelques fossiles dans les roches du cheminQuelques fossiles dans les roches du chemin
Quelques fossiles dans les roches du cheminQuelques fossiles dans les roches du chemin

Quelques fossiles dans les roches du chemin

Ou bien... lever les yeux au ciel ! 

 

A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !
A bientôt !

A bientôt !

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 05:25
Les Narces de la Sauvetat (2) / Balade en Haute-Loire

Nous allons aujourd'hui continuer la visite des Narces de la Sauvetat. Nous avons laissé la voiture au parking près du village et nous sommes descendus jusqu'au départ des sentiers fléchés qui pénètrent à l'intérieur des narces.

Le stationnement n'est autorisé à cet endroit, donc au départ des sentiers, qu'aux seules personnes handicapées. 

A noter : Sur le circuit 1 tous les abords des marais sont protégés par des barrières, sauf en de rares endroits où on peut quitter le sentier pour s'en approcher, si on le désire.  Dans le circuit 2, ce n'est pas possible, pour les personnes à mobilité réduite de se déplacer en fauteuil. Dans le circuit 3, il faut rester sur le sentier très étroit la plupart du temps et regarder où on met les pieds car les marais de part et d'autre, sont profonds.

 

Quelques consignes au départ des sentiersQuelques consignes au départ des sentiers
Quelques consignes au départ des sentiers

Quelques consignes au départ des sentiers

L'indispensable plan que nous allons suivre pas à pas !

L'indispensable plan que nous allons suivre pas à pas !

Le circuit 1 est facile.

Dès le départ du chemin, on aperçoit la terre noire...c'est de la tourbe. En fait on est "déjà sur l'eau" comme l'indique la pancarte, alors qu'en plein mois d'août cette zone était presque partout asséchée, comme vous pouvez le voir à l'herbe jaunie. 

La tourbe s'aperçoit en étéLa tourbe s'aperçoit en été
La tourbe s'aperçoit en été

La tourbe s'aperçoit en été

Plus loin, on découvre une mare artificielle pédagogique qui permet d'observer de plus près les plantes aquatiques et quelques habitants des lieux comme ce gerris, patineur hors pair de la mare. Tout autour nous sommes déjà dans la zone des marais...

Zone de mares et de tourbièresZone de mares et de tourbières
Zone de mares et de tourbièresZone de mares et de tourbières
Zone de mares et de tourbièresZone de mares et de tourbières

Zone de mares et de tourbières

Le sentier dépasse ensuite le tumulus artificiel, je crois bien, mais qui est colonisé par de petits animaux. 

Le tumulusLe tumulus

Le tumulus

Il suffit de marcher encore un peu pour arriver à la salle de classe, espace pédagogique où les groupes peuvent s'installer pour découvrir le marais, sa flore et sa faune...

Découverte d'un marais dans la salle de classeDécouverte d'un marais dans la salle de classe
Découverte d'un marais dans la salle de classe
Découverte d'un marais dans la salle de classeDécouverte d'un marais dans la salle de classe

Découverte d'un marais dans la salle de classe

Nous arrivons ensuite au Grand marais où vivent de nombreux animaux plus ou moins farouches, comme la loutre. 

C'est la croisée des chemins !

La boucle 1 ramène les personnes qui le désirent au point de départ en bordant le grand marais et sinon on peut continuer sur la boucle 2, ce que nous choisissons de faire.

Le grand marais, habitat de la loutre...Le grand marais, habitat de la loutre...
Le grand marais, habitat de la loutre...Le grand marais, habitat de la loutre...

Le grand marais, habitat de la loutre...

Selon les saisons, le circuit 2 au niveau du bois peut être inondé, il faudra rebrousser chemin et se rabattre sur les autres parcours... cet espace est un milieu naturel, ne l'oublions pas. 

 

 

Dans les bois
Dans les bois
Dans les bois

Dans les bois

Nous bordons à présent l'étang des limicoles dont nous allons faire tout le tour mais en passant par le marais noir...

L'Etang des limicoles
L'Etang des limicolesL'Etang des limicoles
L'Etang des limicoles

L'Etang des limicoles

Après le carrefour qui permet soit de repartir faire le tour du cratère, soit de terminer la boucle du circuit 2, nous arrivons au marais noir

Le marais noir. Le marais noir.
Le marais noir. Le marais noir.
Le marais noir. Le marais noir.

Le marais noir.

Nous terminons le tour de l'étang des limicoles, et faisons une halte (il y a des bancs en bois) pour lire les explications. Toujours aucun limicole en vue ! 

 

L'étang des limicoles et les panneaux explicatifs
L'étang des limicoles et les panneaux explicatifsL'étang des limicoles et les panneaux explicatifs
L'étang des limicoles et les panneaux explicatifsL'étang des limicoles et les panneaux explicatifs
L'étang des limicoles et les panneaux explicatifsL'étang des limicoles et les panneaux explicatifs

L'étang des limicoles et les panneaux explicatifs

Nous nous engageons ensuite sur le circuit 3..."dangereux" si on ne regarde pas où on met les pieds, et surtout après la pluie parce que le terrain est glissant. Le sentier ne permet de se déplacer qu'en file indienne...

 

 

Là, nous découvrons un petit paradis... 

Nous voyons un héron s'envoler sous nos yeux, mais nos mains sont occupées à tenir fermement les menottes de nos pitchounets, alors pas question de les lâcher pour prendre les jumelles...nous profitons du spectacle.  

Un peu plus loin, un observatoire nous révèle une surprise (à contre-jour), mais surprise tout de même surtout pour les petits. 

Nous sommes au cœur des narces, il n'y a aucun doute possible...

L'observatoire
L'observatoire L'observatoire

L'observatoire

La surprise !
La surprise !
La surprise !

La surprise !

Le retour sera tranquille dans le dédale des mares...

Le retour par le dédale des maresLe retour par le dédale des mares
Le retour par le dédale des maresLe retour par le dédale des mares

Le retour par le dédale des mares

Surtout si vous allez vous balader par là-bas, pensez à prendre des vêtements chauds ! Il y a du vent sur le plateau et il tourbillonne dans le maar. Il faisait froid ce matin-là d'août et vous avez sans doute remarqué que ma petite-fille avait endossé une veste bien trop grande, celle de son grand-père...

Et ne faites pas comme moi, n'oubliez pas votre téléphone portable juste ce jour-là, car à chaque point info, un flash-code vous permet d'en apprendre davantage sur la faune, la flore et le milieu naturel qui vous entoure ! 

 

 

J'espère que cette balade vous a plu. La semaine prochaine, en principe nous retournerons un peu en Provence pour d'autres découvertes, enfin comme d'habitude, si vous le voulez bien...

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 05:25
Les Narces de la Sauvetat
Les Narces de la Sauvetat

Les Narces de la Sauvetat

Restons encore un peu en Haute-Loire cette semaine, pour profiter du beau temps et de belles balades dans la nature.

 

Les Narces de la Sauvetat sont situées sur la commune de Landos, sur le plateau du Devès dont nous avons déjà parlé sur ce blog et qui constitue je le rappelle ici le plus vaste plateau volcanique d'Europe, formé d'une superposition de coulées basaltiques.  

 

Une narce est un endroit boueux et marécageux. Le mot vient de l'occitan "narsa".

Le site des Narces aménagé pour le public depuis peu (5 ans je crois à présent) est une ancienne tourbière qui s'est développée dans un cratère de maar, c'est-à-dire un cratère d'explosion. Je vous avais expliqué tout ça ICI, car il y a beaucoup de maar en Haute-Loire dont le plus connu est le lac du Bouchet. 

 

Le site était encore exploité pour sa tourbe dans les années 90. 

Il abrite aujourd'hui, après une restauration écologique, une faune et une flore particulièrement riche et diversifiée et constitue une réserve en eau non négligeable pour toute la faune de la région. 

 

A noter, le site d'une superficie totale de 60 hectares, considéré comme "espace naturel sensible" a été le premier en Auvergne a être labellisé "tourisme et handicap" et donc aménagé sur un de ses circuits (le 1), pour y accueillir tous les publics. Seul le circuit 3 est déconseillé car il présente des difficultés et un chemin particulièrement étroit entre les marais. Nous l'avons emprunté avec les enfants sans aucune difficulté mais en regardant  bien où ils mettaient les pieds...

Si vous avez un handicap et que vous désirez vous balader à cet endroit, vous pouvez découvrir un témoignage intéressant sur la vidéo ci-dessous.

Aujourd'hui nous allons découvrir les abords du maar et prochainement, nous pénétrerons plus profondément dans les Narces.

 

Le parking est agréablement aménagé avec un plan d'ensemble et des explications sur les tracés de balades possibles, des toilettes sèches, et une mini-exposition montrant les différentes roches volcaniques que nous pouvons trouver sur le plateau.

Il est situé sur une sorte de belvédère qui nous permet de découvrir d'en-haut les narces alors que nous n'y sommes pas encore descendus. 

Le parking et ses aménagements
Le parking et ses aménagementsLe parking et ses aménagements
Le parking et ses aménagementsLe parking et ses aménagements

Le parking et ses aménagements

Les Narces sont alimentées par 8 sources naturelles dont la source du Terron. Celle-ci est toujours utilisée par les habitants du hameau de la Sauvetat. A côté du captage se trouve d'ailleurs de nombreuses plantes comme des épinards sauvages, ainsi qu'un lavoir et un abreuvoir, attestant de l'activité humaine. 

La source du TerronLa source du Terron
La source du TerronLa source du Terron

La source du Terron

Les épinards sauvages

Les épinards sauvages

Les narces sont entourées de prairies et de cultures. La lentille est très présente sur le plateau du Devès. Les troupeaux, chevaux et vaches laitières ou pas,  sont nombreux.

A notre arrivée de nombreux rapaces survolaient les lieux mais bien entendu nous n'avons pu les observer qu'avec les jumelles, je n'ai pas un zoom suffisant pour les photographier.

Le plus présent d'avril à août est le busard cendré qui bénéficie d'une protection totale sur tout notre territoire. C'est donc une espèce très surveillée en Auvergne par la LPO. Les agriculteurs se sont engagés à ne pas mettre de bétail dans les parcelles où les busards s'installent pour nicher (ils nichent au sol...) jusqu'à leur départ fin août (source site de la LPO).

Mais on peut aussi y croiser entre autre le milan royal et la bondrée apivore.

Les zones d'agriculture autour des narces...Les zones d'agriculture autour des narces...
Les zones d'agriculture autour des narces...Les zones d'agriculture autour des narces...

Les zones d'agriculture autour des narces...

Un sureau hièble en fleurUn sureau hièble en fleur

Un sureau hièble en fleur

Dans la zone de bocages et de pierres où comme son nom l'indique les haies sont très préservées, on entend plus qu'on ne voit les oiseaux qui sont nombreux à y nicher. Les murets de pierre sont aussi un atout très important dans cet environnement. Non seulement ils ont servi à épierrer les parcelles mais s'y abrite une faune particulièrement riche.

Les bocages sont bordés de haies, de murets et de tanaisie
Les bocages sont bordés de haies, de murets et de tanaisieLes bocages sont bordés de haies, de murets et de tanaisie
Les bocages sont bordés de haies, de murets et de tanaisie

Les bocages sont bordés de haies, de murets et de tanaisie

La flore est d'une grande richesse et certaines plantes sont pour moi de parfaites inconnues jamais croisées jusqu'alors. Je n'ai pas pris le temps de les déterminer sur place et dans ces zones sensibles, je me refuse à préserver un échantillon pour le faire de la maison...ne serait-ce que pour montrer l'exemple aux enfants. 

La Renouée bistorte (la bouine de l'Auvergne ?)
La Renouée bistorte (la bouine de l'Auvergne ?)La Renouée bistorte (la bouine de l'Auvergne ?)

La Renouée bistorte (la bouine de l'Auvergne ?)

La grande bardane (qui a donné naissance au Velcro !)
La grande bardane (qui a donné naissance au Velcro !)

La grande bardane (qui a donné naissance au Velcro !)

Une ombellifère et une molène
Une ombellifère et une molène

Une ombellifère et une molène

Maintenant que nous avons découvert les lieux, nous comptons y retourner au printemps lors de la présence des oiseaux migrateurs, parce que malheureusement en automne dans ce lieu protégé, il y a parfois la fermeture d'un secteur entier... réservé aux chasseurs ce qui nous a beaucoup choqué !

On préserve d'un côté pour tuer de l'autre ! On préserve d'un côté pour tuer de l'autre !

On préserve d'un côté pour tuer de l'autre !

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui.

N'oubliez pas comme d'habitude, de cliquer sur les photos pour les voir en grand !

Très bientôt nous poursuivrons la visite en empruntant les trois sentiers balisés, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 05:15
La mauve musquée (Malva moschata)

La mauve musquée (Malva moschata)

Cette année, à cause de la sécheresse et des fortes chaleurs, la flore de Haute-Loire était moins variée et moins abondante qu'habituellement en été. 

De plus, dès la fin du mois de juillet, beaucoup de plantes étaient déjà fanées et donc en fruits, comme dans nos jardins d'ailleurs.

Mais, juste pour le plaisir, je ne résiste pas à vous montrer tout de même quelques photos, prises au cours de l'été lors de nos balades nature, au bord des chemins...

 

Tout d'abord la mauve musquée qui est une espèce beaucoup moins commune que la mauve sylvestre. Il faut savoir que toute la plante est comestible et que vous pouvez donc agrémenter vos salades avec ses fleurs ou ses jeunes feuilles, ou bien les consommer en tisanes. 

La mauve musquée (autres photos)
La mauve musquée (autres photos)
La mauve musquée (autres photos)

La mauve musquée (autres photos)

A l'inverse, la digitale est une plante toxique. Elle contient de la digitaline. La plus fréquente en Haute-Loire est la digitale jaune :  il y en a partout au bord des chemins. 

La digitale jaune (Digitalis lutea)
La digitale jaune (Digitalis lutea)
La digitale jaune (Digitalis lutea)

La digitale jaune (Digitalis lutea)

Sur les murs de pierre, nous avons souvent des sedums, des joubarbes et autres crassulacées. En juillet les sedums jaunes étaient abondamment fleuris. 

Un sedum que je n'ai pas déterminéUn sedum que je n'ai pas déterminé

Un sedum que je n'ai pas déterminé

Le long des sentiers mais aussi dans les jardins et les clairières, on croise aussi l'achillée millefeuille dont les fleurs sont de couleur blanche, mais parfois elles peuvent être rosées...

 

L'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et roseL'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et rose
L'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et rose
L'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et roseL'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et rose

L'achillée millefeuille (Achillea millefolium) blanche et rose

En lisière des forêts, nous avons souvent de vastes étendues colonisés par cette belle épilobe à la floraison abondante. On l'appelle aussi le laurier de Saint-Antoine. Il en existe plusieurs variétés reconnues pour leurs vertus médicinales et utilisées par les phytothérapeutes. 

L'épilobe (Épilobium parviflorum)
L'épilobe (Épilobium parviflorum)

L'épilobe (Épilobium parviflorum)

Une autre espèce d'épilobe, l'Epilobe hirsute (Epilobium hirsutum) colonise les bords des ruisseaux, les lisières humides et les fossés...

L'épilobe hirsute
L'épilobe hirsute

L'épilobe hirsute

Enfin au bord des champs de céréales, on trouve une plante semi-parasite dont les racines sucent celles des autres plantes : c'est le rhinanthe crête de coq (sans nul doute le Rhinanthus alectorolophus au calice velu).  Il suffit de regarder de près la fleur pour comprendre d'où vient son nom. 

Le rhinanthe (Rhinanthus...)
Le rhinanthe (Rhinanthus...)Le rhinanthe (Rhinanthus...)

Le rhinanthe (Rhinanthus...)

Et bien entendu, les bleuets sont toujours là pour notre plus grand plaisir...

Les bleuets au milieu des champs de céréales
Les bleuets au milieu des champs de céréales
Les bleuets au milieu des champs de céréales

Les bleuets au milieu des champs de céréales

Autres fleurs présentes en Haute-Loire, en été...

Plusieurs espèces de campanules, des centaurées, des œillets, et des inconnues dont je vous montre un  petit aperçu ci-dessous. 

 

N'oubliez pas que vous pouvez toujours agrandir les photos en cliquant dessus ! 

Une des campanules de Haute-Loire

Une des campanules de Haute-Loire

Des centaurées...
Des centaurées...

Des centaurées...

Un oeillet non déterminé

Un oeillet non déterminé

La Jacobée (ou Séneçon de Jacob). Merci à Marine de m'avoir dit son nom...

La Jacobée (ou Séneçon de Jacob). Merci à Marine de m'avoir dit son nom...

A bientôt pour d'autres découvertes !

A bientôt pour d'autres découvertes !

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 05:16
Quelques fleurs de mon jardin de Haute-Loire

Me voici de retour dans la blogosphère et, pour profiter encore un peu de l'été, je vous montre quelques fleurs de mon jardin de Haute-Loire qui a souffert cette année des périodes de canicule, comme tous nos jardins de ville ou de campagne et bien entendu, la nature autour de nous.

 

Canicule ou pas quand j'arrive là-bas, devant la maison, c'est un vrai fouillis qu'il faut discipliner pour avoir un peu d'espace car le jardin est minuscule. 

Un vrai fouillis !

Un vrai fouillis !

Les roses trémières se plaisent et envahissent tout, il faut même que j'en arrache...c'est un comble pour moi qui les adore !

Les rouges sont les plus belles...je trouve. 

Les rouges
Les rouges
Les rouges

Les rouges

Quoi que, j'aime bien les roses aussi ! En plus, elles ont plusieurs teintes et des pétales presque transparents selon la lumière...

Un rose un peu saumon...Un rose un peu saumon...

Un rose un peu saumon...

Un rose bien rose, même assez soutenu
Un rose bien rose, même assez soutenu
Un rose bien rose, même assez soutenu

Un rose bien rose, même assez soutenu

Un rose pâle et tellement transparent...
Un rose pâle et tellement transparent...
Un rose pâle et tellement transparent...
Un rose pâle et tellement transparent...

Un rose pâle et tellement transparent...

J'ai aussi des lavandes qui se plaisent beaucoup au soleil et sont plus belles que celles que je possède en Provence. 

Les lavandes Les lavandes

Les lavandes

Parmi les lavandes, quelques coquelourdes ont résisté à la sécheresse...

Les coquelourdes au milieu des lavandesLes coquelourdes au milieu des lavandes

Les coquelourdes au milieu des lavandes

Mais les pieds d'alouettes, eux, sont bien maigrichons cette année : ils ont manqué d'eau...

Les pieds d'alouetteLes pieds d'alouette

Les pieds d'alouette

Plus loin, la tanaisie éclaire le jardin de son jaune lumineux...

La tanaisie
La tanaisieLa tanaisie

La tanaisie

Finalement, ce sont les sedums qui ont le mieux résisté à la canicule...Seuls les roses ont fleuri ! 

Les sedumsLes sedums
Les sedumsLes sedums

Les sedums

Contente de vous retrouver après ma pause estivale !

Se déconnecter, fait du bien et je n'ai pas manqué d'occupation, ni de lectures, mais je ne vous ai pas oublié pour autant et promis,  je viens vous voir dès que possible.

 

Cette semaine entre deux lectures de vacances, nous continuerons à profiter encore un peu de l'été et je vous montrerai quelques paysages et quelques éléments de la flore de Haute-Loire, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien !

Mon Iris  (21 ans presque et demi) est toujours là et elle a apprécié la fraîcheur et l'altitude

Mon Iris (21 ans presque et demi) est toujours là et elle a apprécié la fraîcheur et l'altitude

Et voilà la maison durant le mois d'août ! Vous voyez LA différence ?

Et voilà la maison durant le mois d'août ! Vous voyez LA différence ?

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 05:13
Les arènes, 2017

Les arènes, 2017

Il est possible qu'elle (la souche) soit le siège d'une sorte de cerveau de l'arbre.
(...)
Alors, les plantes ont-elles un cerveau ? Sont-elles intelligentes ? Ce n'est rien de dire que le débat qui anime la communauté scientifique depuis des années est vif.

La graine qui tombe d'un arbre n'est jamais sûre que le vent ou un animal ne la transportera pas ailleurs. Et une fois qu'elle a germé, bien souvent dès le printemps suivant, les dés sont jetés : la jeune pousse est liée au microlopin de terre que le hasard lui a attribué et force lui est de s'en accommoder.

J'ai lu ce livre durant l'été dernier et il était vraiment temps que je vous le présente !

Peut-être l'avez vous lu, vous-aussi ?

Il a été acclamé par les médias et traduit dans le monde entier. Évidemment, le ressenti de chacun est forcément différent selon nos connaissances de base.

Je précise aussi que je ne l'ai pas lu dans sa version illustrée, qui est très belle et rend la lecture d'autant plus agréable. 

 

L'auteur est un passionné. C'est un forestier. Il aime les arbres et la forêt. Il s'appuie sur les dernières connaissances scientifiques (pas toujours assez détaillées à mon goût mais je pense qu'on doit trouver des infos sur le net à partir des noms des chercheurs) pour nous démontrer que les arbres sont des êtres vivants, capables de communiquer entre eux, à leur façon bien entendu, et de s'adapter à une éventuelle agression : manque d'eau, de lumière, sol inadapté...

 

J'en étais persuadée au préalable et peut-être est-ce parce que je n'ai pas suivi le conseil à la mode, de prendre ce livre sous le bras et d'aller m'installer sous un arbre pour le lire que je n'ai pas été autant enthousiasmée par ses propos que d'autres lecteurs...quoique par moment, je l'admets, ce livre sait être très poétique. 

Je sais aussi par expérience, qu'au cœur d'une forêt, nous sommes nombreux à avoir l'impression de nous ressourcer...

 

Le positif...

 

L'auteur sait très bien transmettre sa passion. Et je suis bien persuadée qu'au-delà de ses propos_ qui ne sont pas tous compréhensibles par les néophytes_ les nombreuses anecdotes qui étayent le récit, sont responsables en partie du succès de ce livre. L'auteur sait raconter et donc captiver son public. 

Ce livre peut donner envie à des citadins, de découvrir la forêt et d'avoir envie d'aller s'y promener sans avoir peur de s'enfoncer sur les chemins. Il peut nous donner à nous, qui baladons déjà beaucoup dans la nature, l'occasion d'observer des phénomènes à côté desquels nous serions passés sans nous poser de questions.

L'auteur y fait aussi son mea culpa de forestier et c'est intéressant. Evidemment, on comprend bien que pour lui, gérer aujourd'hui une forêt, soit devenu à présent un acte différemment réfléchi...

Le chapitre sur l'importance du sol forestier est particulièrement enrichissant, car il est la clé de tout l'équilibre forestier et finalement la clé du maintien de la biodiversité. 

Une poignée de terre forestière contient plus d'organismes vivants qu'il y a d'êtres humains sur terre. Une cuillère à café contient déjà à elle seule un kilomètre de filaments de champignons. Tous ces organismes ont une action sur le sol ; ils le modifient, l'amendent, lui donnent sa valeur pour les arbres.

Le négatif à mes yeux...

 

C'est essentiellement la vision beaucoup trop anthropocentrique de la forêt et des liens qui unissent les arbres entre eux. Cela m'a par moment considérablement gênée. Je comprends que l'auteur s'adressant plutôt à des néophytes ait besoin de sans cesse comparer ses propos à ce que l'on connaît déjà. 

Mais je ne sais pas pourquoi, dès qu'on parle de vulgarisation scientifique, les professionnels ne savent pas exprimer leurs  découvertes ou le résultat de leurs recherches autrement qu'avec des mots et des ressentis d'humains.

Où est la rigueur scientifique dans tout ça ? 

Soit on est dans un ouvrage scientifique, et la rigueur doit primer, les mots difficiles éventuellement expliqués, soit on est dans une fiction et alors tout est permis !

Cet entre-deux ne me convient pas et je trouve même qu'il entraîne une certaine confusion dans les esprits. Je parle pour les adultes que nous sommes évidemment, pas pour un livre qui s'adresserait à des enfants, quoi que...

 

J'ai été vraiment surprise par sa façon d'exprimer certains événements.

D'après lui, les arbres perdent volontairement leurs feuilles pour que leurs branches ne soient pas cassées par la neige. Euh, je caricature un peu ! Ce ne serait pas plutôt parce qu'ils les perdent que cette espèce d'arbre a pu s'adapter à ce milieu-là ! 

Je trouve que souvent l'auteur raisonne ainsi "à l'envers" des théories de l'évolution. Bon, pour être honnête, il parle tout de même d'évolution en toute fin d'ouvrage. 

 

Autre point négatif : Il y a beaucoup trop de répétitions et à mes yeux,  diluer les infos n'était pas nécessaire. D'un autre côté, en écrivant ces lignes je pense que pour les néophytes, les répétitions peuvent permettre de mieux comprendre certains phénomènes, si elles ne lassent pas le lecteur avant.  

 

J'ai trouvé aussi que l'auteur oubliait de nous dire en conclusion, ce qu'il faudrait faire pour préserver la forêt en-dehors de nos frontières et je trouve que cela aurait été très important de le faire même si le sujet principal de son livre n'était pas là. La moitié des forêts tropicales ont été en effet aujourd'hui défrichées. La forêt amazonienne est une forêt primaire qui ne se reconstituera jamais...

Il faut donc tenter de ne plus participer, même indirectement, à la destruction des forêts, même si elles sont loin de chez nous.

 

Ce livre est donc intéressant mais certains sujets auraient mérités d'être davantage développés, même en conclusion. L'auteur nous "vend du rêve à la mode",  mais est bien trop éloigné de la réalité d'aujourd'hui.

C'est donc un beau voyage mais quand on médite un peu autour de ces arbres et des forêts, l’atterrissage est bien douloureux ...

Si nous voulons que les forêts jouent pleinement leur rôle dans la lutte contre le changement climatique, nous devons les laisser vieillir. Les principales associations de protection de la nature ne demandent pas autre chose.

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 05:10
Le chemin de la clairette

Le chemin de la clairette

Comme promis, aujourd'hui nous allons faire un tour d'horizon de toutes les fleurs que nous avons eu plaisir à découvrir en nous baladant au cœur des cabanons de vigne de Châtillon-en-Diois.

Je n'ai pas cherché leur nom précis dans une flore et je vous montre donc mes photos juste pour le plaisir des yeux... 

 

Les paysages sont très méditerranéens et les coquelicots et les genêts étaient très présents (je vous rappelle que mes photos ont été prises il y a un mois lors du week-end de Pentecôte). 

Les paysages autour des champs de vigne
Les paysages autour des champs de vigne
Les paysages autour des champs de vigne

Les paysages autour des champs de vigne

Comme dans beaucoup de région viticole, des rosiers sont plantés au bout de chaque rangée de vignes. 

Ces rosiers agréables à l’œil ne sont pas plantés-là uniquement pour notre plaisir. Ils ont une fonction bien précise. 

 

En effet, les rosiers sont des plantes très sensibles à l'oïdium et au mildiou, deux maladies qui s'attaquent aussi aux vignes.

Ces deux maladies sont provoquées par des champignons microscopiques qui se développent en particulier quand il fait humide et doux et que la différence de température entre la nuit et le jour est élevée, ce qui n'est pas le cas cette année, mais fréquent habituellement.   

L'oïdium entraîne l'apparition d'un feutrage blanc sur les feuilles. Les feuilles se dessèchent et la plante dégénère. Plus tard dans la saison ce sont les grains qui vont être recouverts...puis la maladie atteint les sarments.

Le mildiou atteint lui-aussi les feuilles et les grains de raisin.

 

Ainsi, étant prévenu par l'apparition de ces maladies sur les rosiers (ou les pêchers de vigne qui étaient également plantés à cet effet), le viticulteur peut intervenir sur ses vignes avant que tout le vignoble ne soit atteint. 

 

Au début du XXe siècle, les viticulteurs plantaient aussi des rosiers pour aider le cheval à bien sillonner entre les rangs (car il évitait le rosier qui piquait).

Légende ou réalité ? Je ne sais pas... mais en tous les cas c'est une jolie explication je trouve...

Les rosiers
Les rosiersLes rosiers

Les rosiers

On trouve aussi des rosiers près des cabanons, comme vous avez pu le voir dans mon précédent article. Là je vous les montre d'un peu plus près. 

Un des rosiers à fleurs simples près d'un cabanonUn des rosiers à fleurs simples près d'un cabanon
Un des rosiers à fleurs simples près d'un cabanon

Un des rosiers à fleurs simples près d'un cabanon

Un autre rosier bicolore
Un autre rosier bicoloreUn autre rosier bicolore

Un autre rosier bicolore

Les fleurs sauvages sont abondantes et variées le long du chemin de la clairette, en bordure des champs bio et le long du canal du Plan. 

Des marguerites des champs
Des marguerites des champsDes marguerites des champs

Des marguerites des champs

Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)
Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)
Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)

Des buglosses (cette fois-ci, la fleur a bien 5 pétales)

Des mauvesDes mauves

Des mauves

Des liseronsDes liserons

Des liserons

Un bourdon sur une inconnue
Un bourdon sur une inconnue

Un bourdon sur une inconnue

Autres fleurs sauvages...Autres fleurs sauvages...
Autres fleurs sauvages...

Autres fleurs sauvages...

Et voilà, notre balade dans la Drôme est terminée pour l'instant.

La semaine prochaine nous partirons en voyage, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

 

En attendant, bon week-end à tous...

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 05:14
Un paysage typiquement provençal

Un paysage typiquement provençal

Pour bien terminer la semaine, je vous propose aujourd'hui une petite visite presque totalement en images, pour découvrir la flore provençale...

Les photos ont toutes été prises lors de notre balade sur la chaîne de la Trévaresse, présentée sur le blog ICI

 

Comme d'habitude si vous désirez zapper le texte, il suffit de cliquer sur la première photo et de les faire toutes défiler...c'est un des très grands avantages d'être sur Overblog !

 

Tout d'abord des orchidées...

La plus fréquente au mois de mai est l'orchis pyramidal ("orchis pyramidalis", appelée aujourd'hui "anacamptis pyramidalis"). Les premières photos montrent sa forme caractéristique. Sur la dernière photo, l'épi floral est beaucoup plus allongé qu'habituellement (un hybride peut-être ?). 

L'orchis pyramidal
L'orchis pyramidal
L'orchis pyramidal
L'orchis pyramidal

L'orchis pyramidal

La seconde orchidée est peu connue : c'est la "limodore à feuilles avortées" (Limodorum abortivum). Elle est assez fréquente en Provence, dans les sous-bois car elle aime l'ombre. C'est une plante très originale car dépourvue de chlorophylle. A noter, il y a seulement deux espèces d'orchidées en France qui ne possèdent pas de chlorophylle.

On la voit de loin car elle peut mesurer jusqu'à 80 cm !

 

On a considéré pendant longtemps cette plante comme une plante saprophyte (se nourrissant de matières organiques en décomposition) mais il se trouve qu'elle installe son rhizome sur les racines des arbres dont elle va utiliser les réserves pour vivre. Elle est donc plutôt parasite !

Elle aime particulièrement le sol acide des pinèdes du sud-est, mais peut disparaître pendant quelques saisons puis réapparaître. 

La limodore à feuilles avortées
La limodore à feuilles avortées
La limodore à feuilles avortées

La limodore à feuilles avortées

La badasse ou "dorycnie à cinq folioles", (Dorycnium suffruticosum) qui aime particulièrement le soleil du sud de la France, est une plante très mellifère. 

La badasse (dorycnie à 5 folioles)
La badasse (dorycnie à 5 folioles)

La badasse (dorycnie à 5 folioles)

D'autres fleurs poussent également en touffes...

un hélianthème
un hélianthème

un hélianthème

Aphyllante de Montpellier, saponaire, et le petit genêt d'Espagne (genista hispanica)
Aphyllante de Montpellier, saponaire, et le petit genêt d'Espagne (genista hispanica)
Aphyllante de Montpellier, saponaire, et le petit genêt d'Espagne (genista hispanica)

Aphyllante de Montpellier, saponaire, et le petit genêt d'Espagne (genista hispanica)

Il y a souvent des églantiers dans les haies...

L'églantierL'églantier
L'églantierL'églantier

L'églantier

Et voilà une belle inconnue aux fleurs bleues...

Je pensais que c'était une buglosse, mais je me suis aperçue que la fleur n'avait que 4 pétales au lieu des 5 habituelles chez les plantes de la famille des Borraginacées. 

Mystère donc ! 

Une belle inconnue (une buglosse ?)Une belle inconnue (une buglosse ?)
Une belle inconnue (une buglosse ?)Une belle inconnue (une buglosse ?)
Une belle inconnue (une buglosse ?)Une belle inconnue (une buglosse ?)

Une belle inconnue (une buglosse ?)

Voilà pour terminer, quelques plantes fréquemment observées dans la campagne provençale...

Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii) Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii)
Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii)
Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii) Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii)

Autres plantes : pastel, fruit de salsifis sauvage, centaurée étoilée (Centaurea calcitrapa), un polygala et la Lampistrelle commune (Urospermum dalechampii)

L'orge des rats, le célèbre spigaou, ou espigaou, à l'épillet... si dangereux pour les animaux

L'orge des rats, le célèbre spigaou, ou espigaou, à l'épillet... si dangereux pour les animaux

Et quelques petites bébêtes surprises par la photographe...

Des cétoines et une abeille...une sauterelle
Des cétoines et une abeille...une sauterelleDes cétoines et une abeille...une sauterelle

Des cétoines et une abeille...une sauterelle

J'espère que cette balade vous a plu. Je ne publierai pas lundi, puisque c'est le week-end de Pentecôte...

 

La semaine prochaine, nous resterons en Provence, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

 

Bon week-end à tous et à mardi...

 

Et un grand merci à Daniel qui m'a donné le nom de quatre inconnues (dans les commentaires ci-dessous) ! 

 

A bientôt !

A bientôt !

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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 05:19

 

Pour bien commencer la semaine, nous allons aujourd'hui faire une courte balade dans mon petit jardin.

 

Quelques fleurs ont échappé à la grêle tombée fin avril et au vent violent qui dessèche tout et a soufflé en tempête. 

Tandis que le muguet, fleuri plus tardivement que d'habitude, commence à se faner, c'est le jasmin qui grimpe sur ma façade et embaume nos sorties sur la terrasse. 

Le jasmin en fleurs
Le jasmin en fleursLe jasmin en fleurs
Le jasmin en fleurs

Le jasmin en fleurs

Quelques giroflées égaient encore un peu le jardin côté nord et sont visitées avec bonheur par les abeilles...

Les giroflées
Les giroflées

Les giroflées

Mon anémone en pot a été vraiment très florifère ! Cela me donne envie d'en planter d'autres l'année prochaine. 

Mon anémone en fleurs...
Mon anémone en fleurs...

Mon anémone en fleurs...

Les mini pensées se plaisent aussi en jardinière. Je n'en ai eu que très peu cette année, il faudra donc que je les renouvelle, car j'ai toujours du plaisir à les voir fleurir jusqu'au mois de juin. 

Les mini pensées
Les mini pensées

Les mini pensées

Ces fleurs qui ressemblent à des "marguerites" jaunes, et dont j'oublie toujours le nom, donnent une touche de lumière à la verdure.

Elles se ferment tous les soirs et ne s'ouvrent qu'au soleil. 

Une inconnue au jardin...très florifère
Une inconnue au jardin...très florifère

Une inconnue au jardin...très florifère

Les mufliers (ou "gueules de loup") nains aiment aussi les grands pots...

Les mufliers
Les mufliers

Les mufliers

L'abricotier n'a pas eu à souffrir de la sécheresse de la fin d'hiver. 

L'abricotier
L'abricotier

L'abricotier

D'autres fleurs sont dispersées ici ou là : des bourraches qui se sont resemées toutes seules, des gazanias plantées depuis plusieurs années en pot, des oxalis qui envahissent le jardin, je suis obligée d'en arracher, et  même la ciboulette qui nous offre abondamment ses fleurs cette année.

Fleurs de bourrache, gazania, oxalis et cibouletteFleurs de bourrache, gazania, oxalis et ciboulette
Fleurs de bourrache, gazania, oxalis et cibouletteFleurs de bourrache, gazania, oxalis et ciboulette

Fleurs de bourrache, gazania, oxalis et ciboulette

Les roses sont là aussi....

Mini-rosier en pot

Mini-rosier en pot

Rosier sauvage
Rosier sauvageRosier sauvage

Rosier sauvage

Enfin, il ne  nous reste plus qu'à souffler un bon coup sur ces fruits de pissenlit (appelés en botanique des akènes)...avant que le vent ne s'en charge et surtout n'oubliez pas, comme c'est la coutume, de faire un vœu. 

 

En effet, cette fleur aurait des pouvoirs divinatoires... 

Elle prédirait notre avenir : soufflez sur le pissenlit en fruits et comptez les graines qui restent rattachées. Selon votre âge cela vous prédira... dans combien d'années vous allez vous (re)marier, ou plus triste, combien d'années il vous reste à vivre... 

Si vous soufflez trois fois de suite : les graines restantes vous donneront l'heure. Tout le problème est de savoir laquelle (heure d'hiver ? heure d'été ? heure solaire ?)...

 

Mais surtout, si les pissenlits viennent s'implanter tous seuls au nord-ouest de votre maison ou bien si, une fois plantés, ils prolifèrent, c'est que le bonheur est à votre porte, ne l'oubliez pas !

Bonne semaine à tous !

Bonne semaine à tous !

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 05:23
La petite route qui traverse la forêt

La petite route qui traverse la forêt

Quand on part se promener au lieu-dit le lac de l’œuf, il ne faut pas s'attendre à voir un lac !

Il s'agit en fait d'une tourbière ou plutôt d'un ancien lac de cratère de maar, formé suite à une explosion, devenu tourbière au fil du temps. Il a une surface de 2 hectares et vu du ciel une forme ovoïde, d'où son nom.  

Le "lac" est situé à 1200 mètres d'altitude au cœur d'une forêt exploitée, riche en animaux sauvages. En saison, on peut y ramasser des champignons, des framboises et des myrtilles et admirer de nombreuses fleurs des forêts. 

Le "lac" est connu par les randonneurs qui font le chemin de Saint-Jacques car le GR le longe pendant quelques dizaines de mètres et souvent les randonneurs y font un halte avant de redescendre dans la vallée.

Il est situé à la croisée des chemins et au bord d'une minuscule route forestière. 

A la croisée des chemins...A la croisée des chemins...A la croisée des chemins...

A la croisée des chemins...

La tourbière en elle-même n'est pas très riche au niveau de la faune car elle est à présent quasiment toujours asséchée alors que j'y ai vu de l'eau, de façon temporaire, après de fortes périodes de pluie, ou à la fin de l'hiver.

Photo datant de 2007.

Photo datant de 2007.

On y trouve cependant grenouilles, crapauds et tritons mais aussi des oiseaux d'eau comme la bécassine des marais et le pipit des arbres. De nombreuses libellules sont bien présentes sur le site.

 

La Tourbière du Lac de l'oeuf fait partie des zones humides préservées du plateau volcanique du Devès qui ont fait l'objet d'un plan d'aménagement de la part de l'Observatoire de l'eau de Haute-Loire.  En effet ces zones humides ont tendance à se réduire à cause de l'assèchement des sols, de l'urbanisation et de l'activité agricole. 

 

C'est au niveau de la flore que la tourbière présente un grand intérêt écologique car elle est toujours considérée en formation et elle présente trois espèces remarquables : la linaigrette à feuilles étroites, le comaret des marais et le trèfle d'eau en plus des sphaignes caractéristiques et des carex. 

Elle est parsemée de saules et de pins sylvestres. 

Vous pouvez retrouver tous les détails sur le site ICI d'où est extrait la carte de végétation suivante. 

Carte de végétation du Lac de l'oeuf (http://www.ode43.fr/index.php?page=198)

Carte de végétation du Lac de l'oeuf (http://www.ode43.fr/index.php?page=198)

Autre particularité de cette tourbière, c'est qu'elle est entourée d'une belle forêt plantée de pins sylvestres et d'épicéas.  

 

Comment se forme une tourbière ?

Au départ lac de cratère, les végétaux notamment la sphaigne, deviennent au fil du temps de plus en plus épais et comblent le lac des bords vers le centre. La tourbe commence à se former à partir des plantes mortes. Cette accumulation de matière d'origine végétale, forme ensuite un tapis de plus en plus épais qui permet aux arbres de s'implanter puisque l'eau se retrouve de plus en plus éloignée de la surface. 

 

Une tourbière fixe l'histoire botanique d'une région. Elle conserve en son sein, les pollens de toutes les plantes qui ont poussées sur ses bords et en effectuant des "carottes" dans la tourbe, les spécialistes peuvent raconter l'histoire du lieu depuis les débuts de la formation de la tourbière. 

Une tourbière joue en plus un rôle de filtre car elle permet à l'eau conservée en profondeur d'être une ressource écologiquement très propre.

Pour en savoir plus sur les tourbières, consulter le site ICI. 

Quelques vues de la tourbière du lac de l’œuf en avril dernier
Quelques vues de la tourbière du lac de l’œuf en avril dernier
Quelques vues de la tourbière du lac de l’œuf en avril dernier
Quelques vues de la tourbière du lac de l’œuf en avril dernier

Quelques vues de la tourbière du lac de l’œuf en avril dernier

Le site a gardé un caractère sauvage. Il est cependant menacé par l'extension de la forêt et par l'absence trop prolongé de pluie et de neige en hiver.  Ces apports en eau constituent sa principale source d'humidité et c'est cette humidité emmagasinée pendant l'hiver qui va être restituée en été. 

 

Je vous avais montré dernièrement quelques photos du site en été en vous parlant de ma confiture de framboises...

La tourbière en été (juillet 2013)La tourbière en été (juillet 2013)
La tourbière en été (juillet 2013)La tourbière en été (juillet 2013)

La tourbière en été (juillet 2013)

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 05:21
Les primevères du jardin
Les primevères du jardinLes primevères du jardin
Les primevères du jardinLes primevères du jardin

Les primevères du jardin

Me voilà de retour de Haute-Loire depuis une semaine. Il est temps que je vous montre quelques fleurs de là-bas !

Nous avons trouvé ce printemps, la nature très en retard par rapport à d'habitude, sans doute à cause du manque de pluie. Les troupeaux étaient toujours à l'intérieur car il fallait laisser l'herbe des prés pousser sans être piétinée, nous ont expliqué les éleveurs.  

 

Arrivés sous la neige qui venait de tomber, nous sommes repartis alors qu'elle avait à nouveau saupoudré la nature de ses flocons blancs.

Arrivés sous la neige...
Arrivés sous la neige...Arrivés sous la neige...
Arrivés sous la neige...Arrivés sous la neige...

Arrivés sous la neige...

Entre les deux, quelques fleurs courageuses ont pointé le bout de leur nez. 

Les premières sont toujours les primevères que je vous ai montrées en début d'article, et leurs cousines, les coucous sauvages jaunes ou échappés des jardins lorsqu'ils sont d'une autre couleur...

Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins
Les coucous sauvages ou échappés des jardins

Les coucous sauvages ou échappés des jardins

Dans la nature, quelques rares fleurs embellissaient les bords des près et talus, tandis que les haies se paraient de blanc...

Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle
Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigleHellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle

Hellébore, pervenche, jonquille, "potentille" ?, violettes, myosotis...et une crosse de fougère aigle

Les prunelliers en fleurs...

Les prunelliers en fleurs...

Et les petits en ont profité pour me faire quelques jolis bouquets...ce sont les plus beaux je trouve ! Vous n'êtes pas de mon avis ?

Les bouquets de mes petits-enfants...Les bouquets de mes petits-enfants...

Les bouquets de mes petits-enfants...

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