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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 05:23
Un jeune mâle moineau domestique

Un jeune mâle moineau domestique

Aujourd'hui pour commencer paisiblement la semaine, je vous propose de découvrir les quelques oiseaux que j'ai eu la patience de photographier cet été près de la maison.

Rien d'original, ces oiseaux sont les mêmes que partout dans nos campagnes et jusqu'en moyenne montagne. 

 

Les plus nombreux sont les moineaux domestiques. Ils nichent dans les trous de murs ou sous les tuiles. Cet été, les couples observés ont eu plusieurs couvées.  

Alors que des juvéniles se débrouillent déjà tous seuls, ou presque, sur les toits...

Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !
Prudence, le danger est partout !

Prudence, le danger est partout !

...sous l'étroite surveillance d'un adulte... 

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

Un mâle moineau surveillant de loin les jeunes sortis du nid

...une femelle nourrit à un autre endroit ses petits... 

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits
Maman moineau s'épuise à nourrir ses petitsMaman moineau s'épuise à nourrir ses petits

Maman moineau s'épuise à nourrir ses petits

...tandis qu'ailleurs, un autre nid est consolidé !

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Papa moineau apporte sa contribution à la consolidation du nid

Sur une autre toiture, c'est le domaine des bergeronnettes grises. Je ne savais pas qu'elles pouvaient nicher, elles-aussi dans les trous de murs ou sous les tuiles...

Une bergeronnette grise adulte et son petit
Une bergeronnette grise adulte et son petit

Une bergeronnette grise adulte et son petit

Tous les petits sont étroitement surveillés car voici ce que nous avons dans le ciel qui tracent inlassablement des cercles concentriques au-dessus des maisons.

Ce sont des milans noirs ! Ils ne sont pas les seuls rapaces à s'approcher des jardins et des hameaux.

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)
Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Deux milans noirs (ok ils étaient assez loin je le reconnais)

Plus rarement, on voit quelques rouges-queues, mais ils sont tellement rapides que j'ai plutôt profité du spectacle sans sortir l'APN pour les photographier....

Rouge-queue noir

Rouge-queue noir

Tous les soirs, nous avions droit à un concert...sur l'antenne télé des voisins ! 

Une jolie tourterelle venait y roucouler, tout en me surveillant du coin de l'oeil...

Une tourterelle
Une tourterelle
Une tourterelle

Une tourterelle

Un couple de merle prenait de temps en temps la place libre, et le mâle s'en donnait à cœur joie ! 

Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur
Le couple de merle chanteurLe couple de merle chanteur

Le couple de merle chanteur

Enfin, pour terminer, comme il reste encore quelques câbles, à défaut de fils électriques, des hirondelles de cheminée viennent de temps en temps s'y poser le temps d'une toilette.

Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée
Des hirondelles de cheminée

Des hirondelles de cheminée

A bientôt, pour d'autres balades dans la région, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 05:19
Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

Une des petites mésanges sortie du nid en juin 2019

 

Aujourd'hui, comme promis la semaine dernière, lors de la parution de mes articles sur les mésanges charbonnières, j'ai fait un court montage des quelques prises de vues datant de l'année dernière.

Je vous rappelle que j'avais assisté en juin 2019, à la sortie du nid de sept bébés mésanges charbonnières (une deuxième nichée vue la date) et pris de nombreuses photos que vous pouvez retrouver ICI, si vous voulez les (re)voir !

 

Par contre j'avais très peu filmé ! Voici la vidéo que j'ai réalisé en tenant compte le plus possible de vos remarques.

Le début commence avec l'éclosion et les étranges bruits que nous avons entendu dans le nid à cette occasion (donc un gros plan sur le nichoir), puis j'ai mis quelques images du nourrissage et de la sortie d'un des petits.

Et n'hésitez pas à me faire vos critiques. J'aurais tellement aimé en filmer davantage, espérons que ce sera pour l'année prochaine ! 

 

Bon visionnage !

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 05:20
La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

La dernière petite mésange charbonnière sortie du nid le 11 mai 2020

Comme je l'ai dit dernièrement à certains d'entre vous, j'ai raté la sortie du nid de mes petites mésanges charbonnières dont je vous ai montré des photos ICI

Elle a eu lieu la semaine dernière le lundi matin. Chez nous, il tombait une pluie diluvienne et tout s'est déroulé dans le plus grand silence, sauf que le petit dernier ne voulant pas quitter le jardin, ses parents se sont mis à piailler fort, ce qui m'a alerté. Nous avons attendu en vain la suite des événements et compris que le nid était... vide. 

Le voici sur une branche de mon robinier. Il faisait très gris donc mes photos ne sont pas extraordinaires, mais on voit bien que c'est un jeune. 

Et le même tentant de s'envoler du jardin...
Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Et le même tentant de s'envoler du jardin...

Pour compenser, je me suis "jetée à l'eau" et j'ai réalisé ce court montage vidéo, avec les différentes prises que j'ai pu faire au fil des jours durant le confinement, pendant le nourrissage des parents.  

 

Je compte sur votre indulgence car c'est la première fois que je fais un montage avec Movie Maker. Mais vos critiques sont évidemment les bienvenues pour que je fasse des progrès.

 

Très bientôt, je vous montrerai la vidéo que je suis en train de créer, dans laquelle j'ai réuni les différentes prises de vues de l'année dernière, en juin 2019 donc. Et cette fois, on voit bien un des petits sortir du nid. Mieux vaut tard que jamais !

A bientôt donc, enfin...comme d'habitude si vous le voulez bien !

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 05:16
Le nourrissage

Le nourrissage

Quel bonheur durant ce mois d'avril... quand nous avons constaté que cette année encore, notre nichoir à mésanges bleues était occupé par un couple de mésanges charbonnières !

 

Comme l'année dernière, elles ont commencé par taper longuement autour de l'ouverture, comme si elles voulaient l'agrandir...

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

On voit très bien les traces de bec toutes fraîches

Puis après un temps de calme, les parents ont commencé à aller et venir au nid avec d'abord de petites proies, puis des proies de plus en plus grosses.

Celui qui nourrit s'accroche d'abord au bord du nichoir, vérifie que la voie est libre et entre dans le nid pour nourrir...puis il ressort et l'autre prend la suite.

Ces derniers jours, ils ne peuvent plus entrer dans le nid et restent donc à l'extérieur, les petits ont grandi ! 

Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...
Le nourrissage...

Le nourrissage...

Les parents signalent leur arrivée en piaillant, et quand il y a danger, comme un gros bruit (un tracteur qui passe), le chat qui miaule... un d'entre eux fait diversion dans l'olivier, bien caché dans les feuilles, sa proie dans le bec, tandis que l'autre nourrit les petits tranquillement.  

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...
Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Regardez bien, elle (ou il) attend son tour...

Et depuis quelques jours nous entendons très distinctement les petits piailler, et nous avons même vu ce week-end, un des oisillons plus dégourdi que les autres, commencer à sortir de temps en temps la tête hors du nid.

Trop mignon ! 

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...
Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Un des oisillons voudrait bien sortir du nid...

Je crois que comme nous tous,  il en a assez d'être confiné !

La sortie du nid est imminente...mais nous devons tous rester très prudents. 

 

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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 06:20

 

Poursuivons aujourd'hui la découverte des oiseaux de mon jardin

Celles que j'aime beaucoup et qui me le rendent bien car elles viennent très souvent dans le jardin se nourrir, ce sont les mésanges bleues. 

Elles sont tellement acrobates que je ne me lasse pas de les regarder...

Une mésange bleue...

Une mésange bleue...

faisant des acrobaties !
faisant des acrobaties !

faisant des acrobaties !

Très discrètes et souvent inquiètes, elles regardent sans cesse à droite et à gauche entre deux bouchées...

à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !
à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !

à droite, une bouchée, puis à gauche... et on recommence !

Parfois, elles attendent aussi leur tour dans les branches...

Le restau est occupé !

Le restau est occupé !

Les mésanges charbonnières viennent moins souvent se nourrir parce qu'elles recherchent davantage les insectes que leur cousines bleues. Parfois elles viennent seulement boire... 

 

Un adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boire
Un adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boireUn adulte mâle dans les branches  et une femelle qui vient boire

Un adulte mâle dans les branches et une femelle qui vient boire

Elle aussi aime faire des acrobaties...
Elle aussi aime faire des acrobaties...

Elle aussi aime faire des acrobaties...

Mais les plus bruyants et les plus envahissants, ce sont les moineaux domestiques...

Ils sont de plus en plus nombreux, et viennent en nombre, mâles et femelles, se nourrir dans le jardin. Ils font fuir tous les autres oiseaux en particulier les mésanges qui en ont peur et, après leur passage, il ne reste plus grand chose à manger ! 

 

Ils arrivent  et repartent en groupe ou en coupleIls arrivent  et repartent en groupe ou en couple
Ils arrivent  et repartent en groupe ou en coupleIls arrivent  et repartent en groupe ou en couple

Ils arrivent et repartent en groupe ou en couple

Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !
Ce sont tous des mâles !Ce sont tous des mâles !

Ce sont tous des mâles !

Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)
Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)

Et voici les femelles (ou des juvéniles ?)

Voilà notre découverte des oiseaux du jardin est terminée pour aujourd'hui. Je ne suis pas encore arrivée à faire des photos de mes autres visiteurs, comme par exemple, les pinsons...mais je ne perds pas espoir ! 

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 06:21

 

Les oiseaux ont été moins nombreux que d'habitude à fréquenter le coin restau prévu à leur intention, car l'hiver a été très doux et ils ont encore trouvé beaucoup de choses à manger dans les haies et les champs alentour. 

Mais j'ai tout de même réussi à les immortaliser derrière la baie vitrée malgré la gêne occasionnée par les petits carreaux.

Je vous montre aujourd'hui trois espèces bien différentes dans leurs habitudes.

 

Les chardonnerets élégants s'approchent toujours prudemment et à plusieurs. Ils ne sont pas bien loin de mon jardin car ils ont colonisé le cyprès de mon voisin. Très disciplinés, chacun attend son tour pour venir manger. Tout d'abord ils se posent dans les arbustes puis s'approchent peu à peu pour voir si la voie est libre...

 

Ils attendent et s'approchent peu à peu...
Ils attendent et s'approchent peu à peu...Ils attendent et s'approchent peu à peu...

Ils attendent et s'approchent peu à peu...

Ils viennent ensuite l'un après l'autre profiter de la nourriture.

Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture
Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture
Ils s'approchent de la nourritureIls s'approchent de la nourriture

Ils s'approchent de la nourriture

Et ensuite, celui qui vient de manger descend plus bas pour aller se poser sur le muret et récupérer ce que son congénère fait tomber en mangeant à son tour... ainsi il n'y a pas de gaspillage ! 

Il se pose ensuite sur le muret...Il se pose ensuite sur le muret...
Il se pose ensuite sur le muret...
Il se pose ensuite sur le muret...Il se pose ensuite sur le muret...

Il se pose ensuite sur le muret...

Le rouge-gorge lui, vient toujours tout seul  et  fait une visite quotidienne dans mon jardin. Il se nourrit toujours au sol. Ce jour-là il était bien content car les moineaux avaient réussi à décrocher une boule de graisse...

Il est peureux mais finit par s'habituer à notre présence.  

C'est mon préféré ! 

 

Le rouge-gorge de mon jardin
Le rouge-gorge de mon jardin

Le rouge-gorge de mon jardin

J'aime sa vivacité. J'aime sa vivacité.
J'aime sa vivacité. J'aime sa vivacité.

J'aime sa vivacité.

Le rougequeue noir par contre, est très prudent et ne s'aventure que lorsque  les chats du quartier ne sont pas là et qu'il n'y a aucun bruit en provenance de la maison.

En plus, il aime surtout les insectes donc c'est très rare qu'il vienne se poser pour déguster quelques graines au sol.

J'ai beaucoup de mal à le prendre en photo car il est doué d'un sixième sens et malgré les doubles-vitrages il sent ma présence et s'envole aussitôt pour aller se quiller sur mon toit ou celui de mon voisin d'où il me nargue ensuite...

Le rougequeue noir

Le rougequeue noir

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous verrons les autres visiteurs du jardin dans la semaine, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

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25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 05:20
Je regarde à droite, puis à gauche et hop je m'envole !
Je regarde à droite, puis à gauche et hop je m'envole !

Je regarde à droite, puis à gauche et hop je m'envole !

La semaine dernière je vous ai montré les parents nourrissant les petites mésanges charbonnières et aujourd’hui nous allons donc voir les sept petits de plus près. 

 

Il était exactement 10h26, dimanche 16 juin, lorsque le premier petit a montré le bout de son bec. Les parents étaient inquiets et se déplaçaient sans cesse, mais bizarrement ils restaient plutôt silencieux. Dès l'arrivée du premier petit, un des parents l'a emmené dans l'amandier de notre voisin et l'autre est resté près du nid jusqu'à la sortie du dernier.

C'était vraiment un moment magique que je vais essayer de vous faire partager. 

 

Le premier petit a mis 4 minutes pour se décider à sortir du nid, entre le moment où nous avons vu son bec devant l'ouverture et son envol. 

Le petit numéro 1 Le petit numéro 1
Le petit numéro 1

Le petit numéro 1

Et le voilà sur le parasol (en plein contre-jour)

Et le voilà sur le parasol (en plein contre-jour)

Les petits numéros 2 et 3 voulaient sortir ensemble du coup papa ou maman sont venus remettre de l'ordre dans tout ça...

Ce n'est pas du tout une blague ! Je vous assure qu'on voyait les deux becs et que c'est la seule fois ou un des parents est venu jusqu'au nid.

Du coup, ils sont sortis tous les deux à une minute d'intervalle ! 

C'était amusant car nous avons à peine eu le temps de photographier le second que le troisième est apparu, et il a poussé un piaillement (un râleur ?). C'est le seul dont nous avons entendu la voix...

Papa ou maman gronde ?

Papa ou maman gronde ?

Le petit numéro 2
Le petit numéro 2 Le petit numéro 2

Le petit numéro 2

Le petit numéro 3
Le petit numéro 3

Le petit numéro 3

Trois secondes après comme l'attestent les horaires de mes photos (merci à mon mari de m'avoir fait penser à regarder cette indication importante) arrivait à son tour le petit numéro 4. Lui aussi était pressé et j'ai failli le manquer. Il a jeté un coup d'oeil et hop il s'est envolé. 

Le petit numéro 4

Le petit numéro 4

Puis le 5 dans la foulée, mais lui nous a fait un grand plaisir en venant se percher juste sous notre nez. 

Il est trop mignon lui-aussi, avec son duvet de bébé dressé sur la tête !

Le petit numéro 5
Le petit numéro 5
Le petit numéro 5

Le petit numéro 5

Sept minutes après, arrivait le petit numéro 6. Il était 10h47 exactement quand il a pris son envol. 

On entendait gratter à l'intérieur du nid, mais on ne voyait rien. 

Il nous a bien fait rire car lui aussi s'est perché dans l'abricotier sous notre nez. Mais, quand la mère (ou le père) s'est mis à piailler au-dessus de lui pour qu'il s'éloigne,  le petit a voulu lever la tête et a perdu l'équilibre.

C'était très drôle ! 

Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre
Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre
Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre
Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre
Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre

Le Petit numéro 6...pas évident de garder l'équilibre

Enfin vers 11h10, soit plus de 20 minutes plus tard, alors que le nid était silencieux et que nous étions étonnés de voir un des parents rester à proximité, voilà ce que nous avons vu...

ça bouge un peu...
ça bouge un peu...

ça bouge un peu...

Il essaie de sortir mais s'y prend mal
Il essaie de sortir mais s'y prend mal

Il essaie de sortir mais s'y prend mal

 

On a eu peur pour lui parce qu'au lieu de s'envoler, il s'est accroché au tronc. Puis enfin il est allé un peu plus loin...et a suivi sa mère (ou son père) qui piaillait juste au-dessus de lui !

Les plumes de sa queue n'avaient pas l'air d'être bien finies et j'espère qu'il sait à présent se débrouiller...

A 11 h11 le nid est vide !

A 11 h11 le nid est vide !

Et voilà le petit dernier pas bien décidé...encouragé par un de ses parents
Et voilà le petit dernier pas bien décidé...encouragé par un de ses parents
Et voilà le petit dernier pas bien décidé...encouragé par un de ses parents

Et voilà le petit dernier pas bien décidé...encouragé par un de ses parents

J'espère que vous avez aimé voir ces photos de la sortie du nid des petites mésanges charbonnières.

Pour nous, cela a été un spectacle magnifique, offert par la nature, un moment auquel nous n'avions encore jamais assisté. 

Que du bonheur !

A bientôt !

A bientôt !

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22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 05:41
Une mésange charbonnière devant le nichoir

Une mésange charbonnière devant le nichoir

Je comptais, comme je vous l'ai dit hier, vous emmener dans la Drôme et bien non finalement j'ai changé d'avis (et décalé mes articles sur le sujet) et vous allez comprendre pourquoi...

 

Le jeudi 23 mai dernier, chez nous en Provence, nous avons assisté "auditivement" parlant, à l'éclosion des bébés mésanges charbonnières dans le nichoir de notre jardin, dans lequel jusqu'à présent nous n'avions eu que des mésanges bleues.

 

Depuis quelques temps, le nichoir montrait des traces fraîches autour de l'ouverture, et je voyais de temps en temps, une mésange entrer et sortir (le mâle nourrit toujours la femelle qui couve). Je savais donc que le nid était habité !

Les traces fraîches autour de l'ouverture

Les traces fraîches autour de l'ouverture

Pour la première fois de ma vie, j'ai entendu taper, puis des craquements (le bruit des  coquilles brisées ?) et un chuintement plutôt fort qui nous a beaucoup étonné et qui a recommencé plusieurs fois, dont je n'avais jamais entendu parler sur le net.

Est-ce l'adulte qui souffle pour aider les petits à se dégager ?

Les petits qui font ce bruit en prenant leur première respiration ?

Je n'ai pas la réponse.

En tous les cas, un des adultes était à l'intérieur du nichoir puisque nous l'avons vu sortir peu de temps après que le silence soit revenu.  

La période de nourrissage a commencé et a duré jusqu'à dimanche dernier (plus de trois semaines en tout puisque nous étions le 16 juin). 

Les deux parents nourrissent les petits et les va-et vient sont de plus en plus fréquents au fur et à mesure que les petits grandissent. Un couple peut apporter au nid jusqu'à 900 becquées par jour, paraît-il ! 

Le nourrissage

Le nourrissage

Le nourrissage (suite)
Le nourrissage (suite)
Le nourrissage (suite)

Le nourrissage (suite)

Pendant que l'un nourrit les petits, l'autre piaille pour détourner l'attention. 

 

L'autre piaille pour détourner l'attention

L'autre piaille pour détourner l'attention

Parfois ils arrivent tous les deux ensemble au nid, et dans ce cas le second se planque bien derrière les feuilles... et attend son tour. 

Les petits plutôt discrets au début, se faisaient bien entendre les derniers jours, dès l'approche d'un des parents. 

Vous le voyez derrière les feuilles de l'olivier ? Il y a une proie bien coincé dans son bec...

Vous le voyez derrière les feuilles de l'olivier ? Il y a une proie bien coincé dans son bec...

Au début, l'adulte pénètre entièrement dans le nichoir, mais les derniers jours, il se penchait juste pour donner la becquée, puis il retournait chasser emportant avec lui une fiente blanche, pour la jeter  loin du nid et que l'odeur n'attire pas les prédateurs.

En attendant que les petits mangent

En attendant que les petits mangent

Et hop on y retourne !

Et hop on y retourne !

On ne pensait pas avoir la chance d'assister à la première sortie des petits et pourtant dimanche dernier, cela a été un beau cadeau de la nature.  

Il y en avait 7 et je vais vous faire languir un peu, car je ne vous les montrerai que dans quelques jours, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien !

 

Dommage que je ne sache pas quel logiciel de montage vidéo utiliser, car je vous aurais fait une petite vidéo rassemblant toutes les prises que nous avons faites. Sachez que si vous avez un logiciel gratuit et facile à utiliser à me conseiller,  je suis preneuse...

J'espère que vous serez indulgents car mes photos ne sont pas parfaites... Ils ont choisi de s'installer-là parce que justement le nichoir est bien caché par les branches de mes arbres...d'où la difficulté pour moi de les photographier. 

 

Bon week-end à tous ! 

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 06:23
Le printemps approche à grands pas au jardin et dans la nature...

Le printemps approche à grands pas au jardin et dans la nature...

La douceur de ces dernières semaines a été bénéfique pour tous, mais anormale pour un mois de février, tout le monde est d'accord là-dessus. Bizarrement, la nature n'est pas en avance pour autant, en tous les cas chez moi, en Provence. 

Pour que la nature s'éveille tout à fait, il faut davantage de douceur la nuit et surtout de la pluie. Elle est très attendue car cette semaine nous n'avons eu droit qu'à trois petites gouttes ! 

 

Les amandiers sont en fleurs et c'est toujours un grand plaisir de les découvrir au bord des chemins...

Les amandiers en fleurs au bord des chemins
Les amandiers en fleurs au bord des chemins

Les amandiers en fleurs au bord des chemins

En m'approchant, je ne me lasse pas de voir leurs fleurs légèrement rosées...

Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...
Fleurs d'amandiers...

Fleurs d'amandiers...

Nous allons profiter aussi des quelques  fleurs qui commencent à s'épanouir au jardin. 

D'abord les violettes qui comme chaque année ont été les premières. Elles formaient de jolis parterres jusqu'à présent dans mon petit jardin, mais cette année, après deux étés de canicule à la suite, ces parterres se sont considérablement réduits. 

Les violettes
Les violettes

Les violettes

Jonquilles et jacinthes se sont ouvertes en quelques jours à peine.

 

Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes
Jonquilles et jacinthes

Jonquilles et jacinthes

L'abricotier reprend du poil de la bête après avoir dépéri...

Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier
Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier
Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier

Quelques rameaux, bourgeons et fleurs d'abricotier

Les oiseaux s'en donnent à cœur joie tous les matins, et la période de reproduction est proche, car les mangeoires se vident à toute vitesse.

Malgré la douceur, le rouge-gorge est toujours là et tant qu'il ne sera pas parti, c'est que l'hiver sera encore à nos portes...en tous les cas c'est ce que l'on dit chez moi ! 

Le rouge-gorge du jardin

Le rouge-gorge du jardin

La lumière est toujours très douce et il est temps de tailler mon unique laurier rose : je n'avais même pas coupé les fleurs fanées à l'automne dernier...mais finalement je ne l'ai pas regretté car cela a donné de jolis plumets, très décoratifs au jardin en hiver. 

Ce qui reste des fleurs de laurier rose...

Ce qui reste des fleurs de laurier rose...

Le printemps s'annonce aussi en poésie et en "beauté" puisque c'est le thème du Printemps des poètes 2019 qui fête cette année ses 20 ans d'existence, et s'ouvre aujourd'hui. L'affiche a été réalisée par Enki Bilal. 

Si vous voulez en savoir plus, vous trouverez tous les renseignements utiles en suivant le lien ci-dessous. 

Bon week-end à tous ! 

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 05:25
La bergeronnette grise

La bergeronnette grise

 

C'est dimanche et nous changeons un peu de sujet pour parler d'un oiseau commun mais que finalement je vois rarement vers chez moi.

Il s'agit de la bergeronnette grise (Motacilla alba). Pendant longtemps on surnommait cet oiseau, le hochequeue, un nom qui finalement lui va bien car lorsqu'on le découvre dans la nature on voit immédiatement trois choses : les contrastes de son plumage, sa queue qui remue sans cesse verticalement, et sa façon de se déplacer au sol...

 

Son plumage a du gris, du noir et du blanc surtout chez le mâle, la femelle étant légèrement plus terne. Le contraste est frappant, même en vol. C'est surtout lors de la saison des amours, donc en ce moment, que le noir pur du mâle est le plus visible et contraste le plus avec le blanc. Il en a sur la tête mais aussi au niveau du plastron sous le menton et la gorge. 

 

Sa longue queue remue sans cesse de haut en bas dès qu'il se pose au sol.

 

La bergeronnette grise marche en mettant une patte devant l'autre alternativement et ne sautille jamais et, lorsqu'elle s'envole, son vol onduleux permet d'être sûr de son identification ! 


 

Elle aime se percher en hauteur surtout le mâle...
Elle aime se percher en hauteur surtout le mâle...

Elle aime se percher en hauteur surtout le mâle...

 

La bergeronnette grise a peu à peu colonisé les villes et les parcs. On la trouve souvent dans des habitats variés plutôt humides, souvent près de l'eau mais toujours en dehors des forêts. Elle peut vivre au bord des lacs, des ruisseaux d'altitude ou bien en plaine. Et on la retrouve jusqu'à de très hautes altitudes. 

Ceci explique sans doute qu'en Provence, elle soit plutôt rare dans mon coin de campagne. C'est en hiver que j'en aperçois parfois près du village.

 

En Haute-Loire par contre, j'ai pu l'observer de près sur l'aire de jeux du village du Vernet, tout près de l'étang et du petit ruisseau qui l'alimente.

Il faut dire qu'elle aime les environnements ouverts et les zones agricoles non traitées où elle va trouver de nombreux insectes qu'elle attrape en vol ou au sol. Elle se nourrit en effet de mouches, de moustiques et de fourmis. 

Elle niche sous un pont, dans le creux d'un arbre ou d'une falaise et le plus souvent près des maisons et elle peut aussi s'installer sous les toits. On dit qu'elle est anthropophile (elle nous aime donc !). 

On peut aussi la voir en nombre lors des migrations saisonnières mais cela ne m'est jamais arrivée...

 

Là où j'ai pu l'observer, elle était sur le grillage du court de tennis du village. Pas craintive du tout, j'ai pu l'approcher sans qu'elle s'éloigne...

Un vrai plaisir même si je n'ai fait que peu de photos ! 

 

A noter : La bergeronnette grise bénéficie d'une protection totale sur tout le territoire français depuis 1981, ce que j'ignorais. 

Pour en savoir plus vous pouvez consulter la fiche ci-dessous...

 

 

Bon dimanche à tous ! 

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 05:28
Quelques oiseaux de nos campagnes

Quelques oiseaux de nos campagnes

 

Je ne sais pas chez vous mais les petits oiseaux sont très actifs dans mon jardin en ce moment.

Je crois que cette fois, ils sentent vraiment que c'est le printemps.

Alors je ne peux pas résister à leur consacrer encore une fois un petit article dominical.

D'autant plus que cette semaine, ils ont fait beaucoup parlé d'eux dans les médias et que certains d'entre vous ont relayé l'info concernant leur disparition constatée sur notre territoire...en particulier Victoria-Lynn et  Jean-Louis

 

Dans mon jardin, les plus abondants sont toujours les mésanges bleues...dont je vous ai déjà parlé le mois dernier. 

 

Quelques mésanges charbonnières, plus craintives visitent aussi les boules de graisse. Elles n'aiment pas du tout qu'on les prenne en photos, comme vous pouvez le voir, je les vois toujours de dos ! 

 

Mésanges charbonnières...Mésanges charbonnières...

Mésanges charbonnières...

 

Les pinsons préfèrent les cacahuètes et les graines. Ils sont assez souvent au sol derrière le muret de ma terrasse...

J'ai réussi à photographier uniquement le mâle qui était transi de froid le jour où j'ai pris ma photo. La femelle est plus craintive et ne se laisse pas approcher.  

 

Un pinson mâle

Un pinson mâle

 

Des chardonnerets viennent aussi plus souvent en cette période de l'année. Ils dorment dans les cyprès qui se trouvent chez mes voisins et n'ont qu'à traverser la rue pour être chez moi.

Je vous avais parlé de cet oiseau protégé, l'année dernière à peu près à la même période...

 

N'oubliez pas de cliquer sur mes photos pour les voir en grand !

Un chardonneretUn chardonneret
Un chardonneretUn chardonneret

Un chardonneret

 

Je vois toujours le rouge-gorge que je vous ai déjà montré en janvier dernier, mais  il est tantôt chez ma voisine tantôt chez moi, selon les heures de sortie des chats...il est malin ! 

Il aime particulièrement venir boire...

 

 

Le rouge-gorgeLe rouge-gorge

Le rouge-gorge

 

Nous avons aussi quelques nouveaux visiteurs qui sont apparus avec la période de froid de la fin février et sont restés.

Comme le tarin des aulnes femelle que je vous ai montré la semaine dernière...

Voilà aussi un rouge-queue plutôt craintif que j'ai dû photographier à travers les vitres.

 

 

Un rouge-queueUn rouge-queue
Un rouge-queue

Un rouge-queue

 

Mais celui-ci, je n'ai pas su l'identifier...

La seule chose dont je suis sûre c'est qu'il ressemble beaucoup à un moineau mais sans tâche noire sur la gorge...et il est beaucoup plus clair sur le ventre. 

Est- ce un juvénile, une autre espèce de moineaux ? Un visiteur inconnu ?

Qui suis-je ? Si quelqu'un le sait je suis preneuse...

Qui suis-je ? Si quelqu'un le sait je suis preneuse...

 

 

Parfois, quand nous nous promenons sur les chemins de campagne, ce sont les étourneaux venus déguster les olives que mon voisin n'a pas ramassées.

Ils réveillent le ciel et nous assistons à un véritable ballet...

 

N'oubliez pas de cliquer sur mes photos pour les voir en grand !

Un vol d'étourneauxUn vol d'étourneaux
Un vol d'étourneauxUn vol d'étourneaux
Un vol d'étourneauxUn vol d'étourneaux

Un vol d'étourneaux

 

Bon dimanche à tous ! 

 

 

 

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 06:30
Tarin des aulnes femelle

Tarin des aulnes femelle

 

Quelle surprise durant la première semaine des vacances d'hiver de découvrir dans mon jardin, un petit oiseau que je n'avais encore jamais vu ! Il faisait froid et un peu partout en France, la neige était tombée en abondance...

Nous en avons même eu une fine couche !

 

Plutôt discret et peureux, il a attendu que les mésanges (nombreuses) soient au loin pour s'approcher et venir se sustenter sur mes boules de graisse. Sa préférée : celle que je cache dans mon laurier sauce, bien à l'abri des feuilles.

J'ai dû faire exprès de ne pas en accrocher une nouvelle dans le laurier pour l'obliger à sortir à découvert...et pouvoir prendre quelques photos. Mais qu'est-ce qu'il est craintif !!

Je ne savais pas du tout qui il était, car c'était la première fois que je le voyais en Provence. 

 

Il s'agit bien, après détermination d'un tarin des aulnes femelle, Carduelis spinus

 

Ce petit Fringillidé qui ne pèse que rarement plus de 10 grammes, vit habituellement dans les Alpes, le nord de la France et de l'Europe. Il descend en plaine et vers la méditerranée uniquement en hiver, car c'est un migrateur partiel. 

 

Le mâle a de belles couleurs jaune vif et une calotte et un menton noir...mais la femelle plus discrète est rarement observée.

Elle a aussi du jaune, mais plus pâle, sur la tête, au-dessus de l'oeil et sur la poitrine, et aussi sur le bord des ailes, mais son ventre est gris clair rayé de striures foncées. 


 

Elle a un ventre gris clair et un jaune plus pâle que chez le mâle

Elle a un ventre gris clair et un jaune plus pâle que chez le mâle

 

Les tarins, mâles ou femelles, sont des petits oiseaux qui apprécient énormément les bois de résineux et s'approchent des jardins en hiver lorsqu'ils ne trouvent plus assez à manger en forêt.

Ils sont essentiellement granivores et consomment donc les graines de feuillus comme celles d'aulne, de bouleau, ou celles de résineux comme les épicéas (et peut-être les pins que j'ai autour de chez moi ?), et en été, celles de pissenlits ou des chardons. Seuls les jeunes sont nourris avec une nourriture à base d'insectes, tant qu'ils restent au nid. 

Apparemment, manger la tête en bas ne perturbe pas son appétit !

 

Elle mange la tête en bas...Elle mange la tête en bas...

Elle mange la tête en bas...

 

Les tarins choisissent les conifères pour se reproduire et apprécient en particulier les épicéas. Du coup, ce n'est pas étonnant qu'ils se retrouvent dans toute l'Europe jusqu'à la lisière des forêts de Laponie !

Ils fréquentent aussi les ripisylves où ils s'installent dans les aulnes et les bouleaux. A noter que je n'ai pas du tout ces espèces d'arbres près de chez moi ! 

 

Malgré sa rareté, ce n'est pas une espèce menacée et vous avez dû déjà  en voir dans votre jardin vous qui habitez plus au nord ou en montagne...

Chez vous, cet oiseau reste peut-être toute l'année, chez moi c'est sûr, ce ne sera pas le cas. 

Paraît-il qu'ils arrivent en bande dans les jardins et bien moi je vous l'assure le mien est seul ! Et il est revenu tous les jours depuis.

Mais je pense que dans quelques jours, il va repartir vers ses montagnes...le printemps arrive à grands pas. 

 

Bon dimanche à tous ! 

 

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 06:25
Des mésanges bleues dans mon jardin

 

Je ne sais pas chez vous mais les petits oiseaux sont très actifs dans mon jardin en ce moment. Peut-être sentent-ils le printemps approcher ? A moins que ce ne soit le froid et le manque de nourriture dans la nature qui les incitent à s'approcher davantage des maisons ? Quoi qu'il en soit, les plus nombreux dans mon jardin sont les mésanges à tête bleue.

 

Ces petites mésanges ne sont pas du tout farouches et viennent sur les boules de graisse s'approvisionner, même si nous sommes dehors sur la terrasse, ou que ma vieille chatte est couchée au soleil tout près.

 

La mésange bleue est une mésange de petite taille qui tire son nom de sa calotte, de ses ailes et de sa queue présentant une jolie couleur bleue.

Le mâle adulte a une calotte d'une couleur bleu vif, alors que la femelle et le jeune sont plus ternes.

Les mésanges ont des couleurs très marquées sur tout le corps, du jaune surtout, et du blanc, et juste une petite ligne au milieu du ventre de couleur noire et une ligne horizontale au niveau de l’œil. Leur bec et leurs pattes sont grisâtres. 

 

Ce qui est amusant, c'est que lorsqu'on prend le temps de les observer un moment, on s'aperçoit qu'elles ne se ressemblent pas toutes.

 

Il y a les acrobates qui ne mangent que la tête en bas...ou presque !

 


 

Les acrobates
Les acrobatesLes acrobates
Les acrobates

Les acrobates

 

Les généreuses qui partagent leur festin...ou attendent patiemment leur tour. 

Celles qui partagent...ou qui sont polies et attendent patiemment leur tour, pas besoin de ticket !!
Celles qui partagent...ou qui sont polies et attendent patiemment leur tour, pas besoin de ticket !!

Celles qui partagent...ou qui sont polies et attendent patiemment leur tour, pas besoin de ticket !!

 

Les inquiètes qui tournent sans cesse la tête à droite ou à gauche...un prédateur pourrait arriver. 

Les inquiètes...Les inquiètes...
Les inquiètes...Les inquiètes...

Les inquiètes...

 

Les dodues aux formes généreuses...

Les doduesLes dodues
Les dodues
Les doduesLes dodues

Les dodues

 

Et celles qui gardent la ligne et qui sont les plus nombreuses...

Les sveltes...
Les sveltes...Les sveltes...

Les sveltes...

 

Enfin il y a celles qui n'ont peur de rien... ni des intempéries, du vent ou de la pluie.

Sous la pluie
Sous la pluie

Sous la pluie

 

La mésange bleue aime vivre au cœur des chênaies et des forêts mixtes ce qui est le cas de mon petit hameau. 

 

Elle vit en groupe de 3 à 5 individus, mais se déplace parfois seulement en couple, même en dehors de la période de reproduction. Il n'est pas rare qu'elles arrivent toutes à la fois dans le jardin, sautillant de branches en branches, se bousculant parfois pour arriver les premières. 

La mésange est insectivore durant la belle saison et joue un rôle très actif pour lutter contre les chenilles processionnaires du pin qui sont un véritable fléau chez nous : elle limite leur prolifération en se nourrissant des petites chenilles et semble être immunisée contre leur dangerosité.

Son régime varie en cours d'année. Si elle devient granivore en automne et en hiver, elle est plutôt frugivore au printemps (et mangeuse de bourgeons et de chatons) puis, elle se jette sur les larves d'insectes et les œufs dès la fin de l'été et l'automne.

C'est une espèce qui n'est pas menacée car son régime est très adaptable et elle peut même à l'occasion se nourrir de pollen et de nectar. 

 

J'espère que cette année encore, un couple de mésanges bleues viendra s'installer dans mon nichoir...en tous les cas en ce moment, il est visité tous les jours ! 

Les mésanges sont en effet cavernicoles et elles aiment s'installer dans les trous d'arbre, les nichoirs prévus pour elles et ayant une ouverture assez étroite pour que des oiseaux plus gros ne puissent pas y entrer. Elles aiment aussi s'installer dans des tuyaux non utilisés, pourvu qu'ils soient un peu abrités.

Je ne savais pas que la mésange bleue construisait son nid avec des plantes aromatiques (et aussi des mousses)...pas bête du tout, car ces plantes sont à la fois désinfectantes et donc protègent le nid des parasites, tout en étant assez odorantes pour masquer la présence des petits et de leurs déjections. 

 

Bon dimanche à tous  !

 

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 06:30

 

Tout le monde connaît le rouge-gorge familier, "Erithacus rubecula" de son nom savant que l'on retrouve souvent écrit rougegorge sans tiret. 

Ce petit passereau de la famille des Muscicapidae (ou Muscicapidés), revient dans nos jardins de Provence dès l'automne (souvent en octobre chez nous) pour repartir vers le nord dès le printemps, en avril ou en mai selon les années.

Il peut vivre 10 ans ! 

 

En fait, il est présent en Europe sur tout le territoire, mais pas au même moment.

Les populations du sud sont donc plus importantes en hiver car le rouge-gorge familier est un migrateur partiel. Ceux du nord (de Finlande, de Suède, et du Danemark) migrent vers des climats plus doux, sur les rives méditerranéennes et jusqu'en Afrique du nord, parfois dès la fin août.

Le rouge-gorge affectionne particulièrement les climats doux, frais mais humide et redoute le froid. Les mâles hiverneraient plus au nord que les femelles et seraient davantage sédentaires comme c'est le cas de ceux de Grande-Bretagne [source : Les passereaux d'Europe" tome II, Paul Géroudet].

 

Si nous ne le voyions plus en été en Provence, c'est non pas parce qu'il se cache, comme je le croyais auparavant, même si c'est un oiseau plutôt sauvage et solitaire, mais bien parce qu'il migre plus au nord. Il fait trop chaud et sec chez nous. 

Sa migration a toujours lieu de nuit. Un beau matin de mars, il a disparu ! Mais il revient paraît-il toujours dans le même jardin, chaque année. 

 

Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou ! Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou !
Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou !
Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou ! Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou !

Voilà le rouge-gorge qui habite chez Manou !

 

J'adore ces petits oiseaux tout ronds, avec leurs grands yeux, et leur belle couleur orangé sous la gorge et sur le front, ce qui permet de les identifier aisément sans se tromper.  Le mâle et la femelle sont identiques avec le dessus gris-brun-olivâtre. Seuls les jeunes n'ont pas encore de plastron orangé. 

Le rouge-gorge familier aime les haies (d'où l'importance de les préserver), les jardins, les parcs des villes et les forêts. Il construit souvent son nid dans le lierre, tout simplement. 

C'est un petit oiseau qui tient à ce qu'on respecte son territoire et peut se battre violemment avec ses congénères pour le conserver. Il n'aime pas la compagnie des autres sauf au moment de la reproduction...

 

Comme il se nourrit principalement de petits insectes, de larves et de vers en pleine saison et de fruits comme les baies de genévriers, ou autres, il va forcément se rapprocher des maisons en hiver pour venir quémander quelques graines ou des miettes qu'il adore mais dont il ne doit pas se goinfrer surtout lorsqu'elles se gorgent d'humidité, sous peine de le voir tomber malade ou mourir. Il faut plutôt lui donner des raisins secs, des grains d'avoine, de tournesol ou de blés, des vers de farine, des baies séchées...et même des cacahuètes écrasées, non salées ni grillées... évidemment ! 

 

Dans mon jardin, il vient souvent grignoter ce que les autres oiseaux font tomber en dessous de la boule de graisse. Ou bien il vient inspecter les lieux lorsqu'on remue la terre...et limite ainsi la prolifération de certains indésirables car il n'hésite pas à s'attaquer à de petites limaces ou des larves que nous venons de mettre à jour. 

 

Au mois de mars, une fois les mâles d'abord, puis les femelles, revenus sur le site de reproduction, la femelle du rouge-gorge fabrique un nid avec des herbes, de la mousse et des brindilles. Elle s'installe dans une haie, bien à l'abri et bien caché ou dans le creux d'un vieux mur. Elle couve ensuite ses œufs (5 à 7) une dizaine de jours, puis s'occupent des petits exclusivement pendant une semaine. Le mâle l'aide ensuite à les nourrir jusqu'à ce qu'ils quittent le nid, vers l'âge de 3 semaines. 

 

On a découvert depuis peu que ces petits oiseaux étaient très vulnérables (comme nous ?) aux champs électromagnétiques de nos lignes à haute tension, nos téléphones portables, et bientôt nos compteurs EDF... 

Leur boussole interne serait perturbée et cela modifierait leur instinct migratoire. Des expériences sont en cours.

 

Ce petit oiseau bénéficie d'une protection totale sur tout le territoire français depuis 1981, bien que sa population ne soit pas réellement menacée. Il est donc interdit de le détruire, le capturer ou l'apprivoiser...tout comme de détruire ses nids et ses oeufs.

 

Puisqu'en Provence, le rouge-gorge s'installe dans nos jardins seulement en hiver puis repart dès les beaux-jours vers d'autres horizons, le mien (ou la mienne) doit donc se retrouver plus au nord dans une forêt, une haie, une région de montagne ou, qui  sait,  peut-être dans votre jardin durant l'été. 

 

 

Vous pouvez aller admirer les superbes photos pros de Pascale. Pour toutes les voir, je vous conseille de taper "Rouge-gorge familier" dans le module de recherche de son blog car plusieurs articles sont consacrés à cet adorable petit oiseau. 

Je vous mets le lien vers l'un d'entre eux. 

 

Bon dimanche à tous ! 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 05:26
La huppe fasciée

La huppe fasciée

 

Quand j'étais enfant, c'était un oiseau que je voyais fréquemment en Provence au milieu des près ou en bordure des chemins, surtout lorsque je passais mes vacances dans les Alpilles, chez mes grands-parents.

Les haies ou les arbres creux, que la huppe affectionne particulièrement, étaient encore bien présents dans notre environnement. Elle pouvait s'y abriter et s'y nourrir puisqu'elle est friande de toutes sortes d'insectes à l'état larvaire ou adultes.

Si on ajoute à cela, l'absence quasi totale de traitements à base de pesticides dans les cultures de l'époque, que ce soit les oliveraies ou les vignobles, on comprend mieux pourquoi aujourd'hui en Provence, entre autre, on ne voit presque plus de huppes dans les bois, les parcs et les jardins privés.

Si elle n'a plus rien à manger, elle s'installe forcément dans d'autres régions pour nicher, cela se comprend...

 

Au mois de mai, cela arrive encore que j'entende une huppe crier tôt le matin, alors que le jour se lève à peine. Son cri ne peut être confondu avec celui d'aucun autre oiseau..."hup-hup-hup". C'est cependant très rare de la voir passer au-dessus des toits, avec son vol ondulé caractéristique.  

 

En tous les cas, cela faisait des années que je n'en avais pas vu, lorsque lors de ma visite au Grau-du-Roi, fin juin, avec mes amies, alors que nous nous promenions sur le chemin piéton qui longe les plages, nous sommes tombées subitement sur une huppe.

 

Elle était très occupée à piqueter avec son bec dans la terre sableuse du bord du chemin pour extraire des larves ou des insectes du sol, invisibles à nos yeux, sans aucun doute. Et je crois même qu'elle ne nous a pas entendu approcher !

Que cherchait-elle en gratouillant avec son bec dans le sol. Elle se nourrit de criquets, d'araignées, de scarabées, de termites dans les troncs d'arbre creux, de sauterelles, de fourmis ou de cigales, larves ou adultes ? 

Je n'ai pas de réponse car il n'y avait pas grand chose au bord du chemin à part quelques pignes de pin décortiquées par des écureuils, mais peut-être colonisées par de petits insectes que je n'ai pas vu, mais elle, oui ! 


 

La huppe picore tranquillement...
La huppe picore tranquillement...

La huppe picore tranquillement...

 

La voir juste là devant nous, a été un instant un peu magique, car nous n'osions plus bouger. Au fur et à mesure que nous avancions légèrement, elle reculait instinctivement d'autant...

Il faut dire qu'avec son plumage rayé de noir et blanc, son cou et son dos de couleur rose-orangé et son long bec effilé légèrement recourbé, elle ne passe pas inaperçue...

Le mâle, comme c'est le plus souvent le cas chez les oiseaux, est davantage coloré que la femelle, plus discrète. Je pense donc que celle que j'ai photographié était une femelle, car plus beige-rosé qu'orangé.

En tous les cas, cette huppe n'avait pas l'air d'avoir très peur de nous, il faut dire qu'il n'y avait pas grand monde ce jour-là en bord de mer et que nous sommes plutôt du style discrètes...

J'ai pu la photographier d'assez près, sans oser toutefois trop m'approcher de peur de la faire fuir. 

 

 

Elle nous regarde avec son petit air étonné
Elle nous regarde avec son petit air étonné
Elle nous regarde avec son petit air étonné

Elle nous regarde avec son petit air étonné

 

Je l'ai trouvée craquante avec son petit air étonné, comme si elle nous surveillait du coin de l'oeil, mais impossible de la voir soulever sa jolie huppe, quel dommage !

 

Je ne savais pas que la huppe était un oiseau totalement protégé en France depuis 1981. Je l'ai appris en recherchant sur le net quelle était sa nourriture...

Encore un oiseau qui souffre de nos activités humaines...

Dès les premiers froids de l'hiver, elle migrera en Afrique et il faudra attendre les premiers jours d'avril, s'il fait beau, pour la voir revenir dans le sud de la France et un peu plus tard, au Nord...

 

Bon dimanche à tous ! 

 

 

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 05:57
Un couple de hérons cendrés avec un petit encore au nid

Un couple de hérons cendrés avec un petit encore au nid


Le héron cendré est, avec le flamant rose, l'oiseau des marais le plus facilement identifiable.

On le rencontre dans les marais de Camargue mais aussi à l'intérieur des terres, comme l'aigrette garzette dont je vous ai parlé récemment.

 Je l'observe souvent près de chez moi dans un champ humide ou au bord de la Durance. Et parfois en hiver, nous en avons un qui vient jusqu'au hameau et qui se régale des poissons de l'étang artificiel de ma voisine. C'est véridique ! 

 

Le héron cendré est un oiseau de grande taille (95 cm environ) au long cou et aux longues pattes.

Il est totalement blanc et gris (d'où son nom de héron cendré) ; sa tête est blanche avec une large bande noire qui descend des yeux jusqu'à la nuque ; son cou est blanc et sa poitrine blanche tachée de noir. 

Seuls son bec et ses pattes sont jaunes. 

 

En compagnie d'autres oiseaux : cigogne, aigrette et gabian
En compagnie d'autres oiseaux : cigogne, aigrette et gabian
En compagnie d'autres oiseaux : cigogne, aigrette et gabian

En compagnie d'autres oiseaux : cigogne, aigrette et gabian

 

En vol, on le reconnaît à son cou toujours replié et à son battement d'aile très lent et ses pattes pendantes.

 

Il pêche à l'affût et s'observe souvent alors qu'il est totalement immobile. Ses repas sont constitués de grenouilles et autres batraciens, de petits rongeurs et surtout de poissons. Il plonge le bec dans l'eau à la vitesse de l'éclair et peut même attraper des reptiles comme nous l'a montré encore une fois Brigitte (Ecureuil bleu) sur son blog...

 

Je ne pourrais pas vous en montrer en vol car, fin juin le jour de ma visite au parc, les hérons étaient tous occupés à surveiller de près leur progéniture encore au nid. 

 

Encore au nid !
Encore au nid !

Encore au nid !

 

Le héron cendré niche souvent en colonie dans des arbres proches de l'eau que l'on nomme des héronnières. Le nid est fabriqué avec des branchettes et des laîches entrelacés à la fois par le mâle et la femelle. La période de reproduction dure de février à juillet ce qui explique que les petits dans une même héronnière puisse avoir des âges différents.

 

Une héronnière

Une héronnière

 

Les jeunes n'ont pas de huppe et leur ventre est blanc tacheté de noir mais ils ont une allure plus terne, moins contrasté que les adultes. 

Ils ne savent bien voler qu'à 55 jours et je vous assure qu'ils sont déjà grands à cet âge-là.

 

Un juvénile qui voudrait bien prendre son envol Un juvénile qui voudrait bien prendre son envol
Un juvénile qui voudrait bien prendre son envol Un juvénile qui voudrait bien prendre son envol

Un juvénile qui voudrait bien prendre son envol

 

C'est une espèce protégée depuis 1974. 

Au parc, on peut observer facilement les oiseaux en se cachant dans les observatoires...

Un observatoire du parc

Un observatoire du parc

 

De là, beaucoup d'autres hérons peuvent être identifiés mais pas forcément bien photographiés comme ce héron bihoreau gris aux moeurs plutôt nocturnes et qui se cache dans les branches avant de nous tourner le dos, ou bien encore, le héron garde-boeuf qui se reconnaît en période nuptiale à ses plumes rousses qui éclairent son plumage blanc.

J'en ai vu à plusieurs reprises mais ils avaient un peu trop la bougeotte et mon zoom était loin d'être suffisant !  

Ce sera pour une autre fois...

 

Le héron bihoreau et le garde-boeuf dans une héronnière
Le héron bihoreau et le garde-boeuf dans une héronnièreLe héron bihoreau et le garde-boeuf dans une héronnière

Le héron bihoreau et le garde-boeuf dans une héronnière

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 06:20
Une aigrette garzette

Une aigrette garzette

 

Je vous avais déjà montré l'année dernière des photos d'aigrette garzette (Egretta garzetta), cet oiseau que l'on surnomme parfois le héron blanc, et qui appartient comme les hérons à la famille des Ardéidae. 

C'est la plus répandue des aigrettes et on en voit partout même en dehors de la Camargue puisque parfois je l'aperçois sur les bords de la Durance. Elle affectionne en effet autant les marais et lagunes que les lacs artificiels et les rivières. 

Une aigrette occupée à pêcher au Parc ornithologiqueUne aigrette occupée à pêcher au Parc ornithologique

Une aigrette occupée à pêcher au Parc ornithologique

 

Elle est très gracieuse et se déplace avec des mouvements lents ce qui permet de l'observer longuement. 

Elle mesure environ 60 cm mais son envergure est de 90 cm en vol. 

Elle est toute blanche, sauf son bec qui est noir long et pointu, ses pattes qui sont noires,  mais qui se terminent par des doigts jaunes. Ce qu'on ne peut observer que si elle met les pattes hors de l'eau...

Ce qui la distingue et facilite son identification, c'est qu'elle présente en arrière de la tête deux longues plumes blanches, très fines de 20 cm environ (et qui peuvent donc se retrouver plaquées à son corps donc invisibles). Ces plumes jouent un rôle important lors de la parade nuptiale. 

 

Elle est gracieuse et élancée et son aigrette se voit bien !
Elle est gracieuse et élancée et son aigrette se voit bien ! Elle est gracieuse et élancée et son aigrette se voit bien !
Elle est gracieuse et élancée et son aigrette se voit bien !

Elle est gracieuse et élancée et son aigrette se voit bien !

 

Elle vit parfois en colonie mélangée aux autres hérons, parfois plus isolée dans les zones humides et broussailleuses. Elle aime les eaux peu profondes, se nourrit de petits poissons, de grenouilles et de crustacés. 

Elle niche comme les membres de sa famille dans les arbres.  Souvent la femelle pond jusqu'à 5 oeufs entre fin avril et début mai. La couvée dure de 21 à 25 jours et les petits naissent et sont nourris une quarantaine de jours. Ils étaient donc déjà grands, quand j'ai pu photographier la mère en train de les nourrir, alors qu'ils avaient environ 5 semaines, car ils avaient déjà quitté le nid. 

 

 

Les petits piaillaient et se disputaient la première place !Les petits piaillaient et se disputaient la première place !
Les petits piaillaient et se disputaient la première place !

Les petits piaillaient et se disputaient la première place !

 

On peut voir des aigrettes garzettes, toute l'année au Parc ornithologique, bien que certains individus migrent en Afrique en hiver.

On en voit partout en France puisqu'elles vont même rendre visite à Brigitte (Ecureuil bleu) qui nous en montre de superbes photos sur son blog...

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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 06:15
Le flamant rose dans son milieu naturel (ou presque puisque nous sommes dans le parc)
Le flamant rose dans son milieu naturel (ou presque puisque nous sommes dans le parc)

Le flamant rose dans son milieu naturel (ou presque puisque nous sommes dans le parc)

 

Comme promis, je vais vous montrer quelques photos d'oiseaux vus dans le Parc ornithologique de Pont de Gau.  

Je vais bien sûr commencer par vous parler de l'oiseau emblématique de la Camargue : le Flamant rose (Phoenicopterus roseus de son petit nom savant) ...

 

C'est un oiseau mythique que tout le monde reconnaît facilement à sa silhouette et à ses couleurs extraordinaires. Il adore vivre dans les zones de lagunes et de marais côtiers. C'est la raison pour laquelle il niche en Camargue, dans le delta du Rhône, où les étangs saumâtres sont riches en "artemia salina", une petite crevette dont je vous ai déjà parlé, qui constitue sa nourriture préférée. 

A cause de cette particularité, en Europe, seuls des pays comme l'Espagne et la France abritent des colonies de flamants qui peuvent atteindre plusieurs centaines à plusieurs milliers de couples selon les endroits. 

Les flamants peuvent être sédentaires, migrateurs partiels, ou partir carrément en Afrique. Les jeunes migrent dès la première année. 

 

Le flamant rose, comme son nom l'indique, est un oiseau entièrement rose pâle et même ses pattes palmées sont de couleur rose. 

 

C'est un oiseau entièrement rose pâle
C'est un oiseau entièrement rose pâle
C'est un oiseau entièrement rose pâle

C'est un oiseau entièrement rose pâle

 

 

Son bec est courbe et l'extrémité est colorée en noir. Ce bec lui est bien utile : il présente une sorte de "peigne" à l'intérieur, qui lui permet de filtrer l'eau saumâtre et de capturer les artemia salina. Ces crevettes constituent sa nourriture principale et lui permettent d'acquérir ses jolies couleurs. 

N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir...
N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir...
N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir...

N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir...

 

Pour se nourrir, le flamant rose remue ses pattes palmées, alternativement, pour émulsionner la vase et il avance ainsi pas à pas, le bec dans l'eau ce qui lui permet de filtrer l'eau et de ne garder que les aliments.

 

 

 

Des flamants roses en train de se nourrir naturellement
Des flamants roses en train de se nourrir naturellementDes flamants roses en train de se nourrir naturellement

Des flamants roses en train de se nourrir naturellement

 

Le flamant rose est un oiseau facile à reconnaître, même en vol, à son corps étiré, ses pattes et son cou tendus. On aperçoit alors distinctement ses ailes dont les rémiges sont noires et roses. 

Son envergure peut atteindre 1m80 et sa taille au sol, 1m50 ; les femelles sont un peu plus petites que les mâles.

J'ai déjà expliqué que les jeunes ne sont pas du tout rose mais gris clair et même un peu brun clair sur le dos. Mais le jour de ma visite je n'en ai pas vu, car il faut attendre la fin du mois d'août pour espérer en apercevoir un ! 

Ils prendront définitivement les couleurs de l'adulte vers l'âge de 3-4 ans, âge à partir duquel ils peuvent se reproduire.  

Ceux qui n'ont pas acquis ces belles couleurs ne pourront pas participer à la parade nuptiale et n'auront donc aucune chance de se reproduire. 

La couleur des flamants roses est entièrement liée à leur nourriture ce qui explique qu'elle s'intensifie encore plus, lorsqu'ils vieillissent. Et ils peuvent vivre jusqu'à 25 ans, c'est dire l'intensité des couleurs lorsqu'une colonie s'envole ! 

 

Des adultes de plus de 4 ans
Des adultes de plus de 4 ans

Des adultes de plus de 4 ans

 

Lorsqu'ils dorment les flamants ont une pause particulière car ils se tiennent sur une seule patte, la tête fourrée dans les plumes. Cette position, qui nous paraît à nous inconfortable, est pour lui la plus confortable qui soit, et surtout, ne lui demande aucun effort musculaire particulier et aucune dépense énergétique. 

Des flamants roses endormisDes flamants roses endormis
Des flamants roses endormisDes flamants roses endormis

Des flamants roses endormis


 

Le flamant rose est une espèce d'oiseau à protéger car chaque couple de flamant ne pond qu'un seul oeuf par an, dans un nid bâti à l'abri des prédateurs.

Il bénéficie d'ailleurs d'une protection totale sur tout le territoire français depuis 1981. Il est donc interdit de le détruire ou de détruire ses oeufs, de le perturber ou de dégrader son milieu de vie. Il est également interdit de le transporter même blessé et d'en faire un quelconque commerce, évidemment ! 

 

L'oiseau emblématique de la Camargue

L'oiseau emblématique de la Camargue

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 07:12
Un chardonneret dans mon jardin...mâle ou femelle ?

Un chardonneret dans mon jardin...mâle ou femelle ?

 

Pour #photodimanche de Magda, je vais vous parler d'un petit oiseau que j'aime beaucoup et qui se trouve en nombre dans mon hameau de Provence.

C'est le chardonneret élégant (Carduelis carduelis). Il s'agit d'une espèce de passereaux autochtones c'est-à-dire que je peux l'observer toute l'année quelle que soit la saison...

J'ai appris que l'hiver la population normale des chardonnerets vivant en Provence, était renforcée par des migrateurs descendus de Suisse, d'Allemagne ou de Scandinavie. 

 

J'ai beaucoup de plaisir à observer cet oiseau très coloré, soit avec des jumelles, soit quand en hiver il vient se nourrir dans mon jardin...

Mais saviez-vous que c'était une espèce protégée et que certaines personnes en faisait un trafic juteux à cause de leur chant... pour en faire des oiseaux d'ornement. Ils se revendraient à prix d'or entre 150 € à 1000 € (source LPO)...

Révoltant...non ? 

 

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus...

 

L'adulte est très bariolé et ce qui attire l'oeil c'est surtout sa face rouge, entourée de blanc et de noir.

 

 

On voit bien sa face de clown sur les photos
On voit bien sa face de clown sur les photosOn voit bien sa face de clown sur les photos

On voit bien sa face de clown sur les photos

 

Lorsqu'il se retourne, on voit très bien aussi même à l'oeil nu, les taches blanches, la queue fourchue et les ailes rayées d'une bande jaune vif.

La queue avec ses taches blanches
La queue avec ses taches blanches

La queue avec ses taches blanches

 

J'apprends en consultant wikipedia, que la femelle a des couleurs moins vives et surtout moins de rouge sur la tête que le mâle. 

Les jeunes que nous avons du mal à voir en saison sont plus ternes eux-aussi sauf qu'ils présentent très vite la bande jaune sur les ailes, le rouge de la tête apparaissant en dernier.

 

Sociables, chez nous, les chardonnerets vivent en groupe et se sont installés dans les grands cyprès qui se trouvent ça et là dans le hameau.

On les aperçoit très fréquemment posés à la cime, en train de chanter. C'est là aussi, caché par les branches et très haut pour se protéger des prédateurs, que les femelles nichent. Parfois il peut y avoir plusieurs couvées par an. 

Les couples se formeront bientôt... dès le mois de mars.

En ce moment ce qui compte pour eux, c'est de venir se nourrir sur mes boules de graisse dont ils prélèvent surtout les graines car ils sont presque exclusivement granivores.

 

Le plus important en ce moment : manger pour préparer les futures nichées...
Le plus important en ce moment : manger pour préparer les futures nichées...

Le plus important en ce moment : manger pour préparer les futures nichées...

 

Le chardonneret (d'où son nom), recherche les chardons qui ne manquent pas dans la garrigue provençale, les graines de pyracantha que de nombreuses personnes plantent en haie autour de leur propriété et, en fin d'été, ils se jettent sur les cosmos si vous prenez soin de les laisser monter en graines.

Ils aiment aussi toutes les graines de légumineuses qui poussent au bord des champs cultivés ou en bordure des vignobles. 

J'ai été surprise d'apprendre que le chardonneret peut vivre 12 à 15 ans. 

 

Malgré tout, ce joli petit oiseau fait partie des espèces classées en danger (Liste rouge des espèces menacées en France)  car leur nombre a considérablement baissé (40 à 50 % selon les régions, depuis 10 ans) à cause de l'usage excessif des pesticides qui réduisent les mauvaises herbes dans les champs et en bord de route, donc les graines qui sont la base de sa nourriture, mais aussi du trafic dont je vous ai parlé plus haut.

N'oublions pas non plus que pour notre confort, les municipalités entretiennent à l'excès les bordures des routes et chemins ruraux empêchant souvent la floraison des plantes sauvages, dont certaines sont mellifères et pourraient servir de nourriture aux abeilles, et leur montée en graines qui pourtant, serviraient de nourriture à nos petits oiseaux granivores. 

Il faut donc gérer les abords de nos routes, mais aussi nos jardins différemment si nous voulons que nos enfants et petits-enfants profitent encore longtemps de la beauté de ces petits oiseaux.

Vous pouvez aussi si vous voulez en savoir plus, consulter la fiche complète sur le site de la LPO...

 

 

Une fois n'est pas coutume...toutes les photos sont de mon mari, mon APN ne me permettrait pas de faire de tels clichés :) 

 

Bon dimanche  à tous

et bonnes vacances à ceux qui en profitent !

 

Venez nous rejoindre chez Magda...

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