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Dans la Bulle de Manou

Les livres et moi, mes coups de coeur, mes découvertes, mes créations ou mes voyages : intellectuels, spirituels, botaniques ou culinaires...

Marcel Pagnol, un écrivain, cinéaste et dramaturge né en Provence

Marcel Pagnol, avant 1931 (photo wikipedia)

Marcel Pagnol, avant 1931 (photo wikipedia)

Marcel Pagnol est né à Aubagne dans les Bouches-du-Rhône le 28 février 1895.

 

Dans la ville d'Aubagne cette année, on fête donc les 120 ans de sa naissance et la ville est devenue "Aubagne capitale Marcel Pagnol 2015" et a même créé une page facebook pour l'occasion. De nombreuses manifestations auront lieu cette année à Aubagne et dans toute la Provence.

 

Son père Joseph Pagnol était instituteur, laic et républicain, un tantinet anticlérical ; sa mère Augustine était couturière.

L'année suivant la mort de Maurice, le premier né de la famille qui n'a vécu que quelques mois, Marcel vient au monde et sera considéré comme l'aîné pour toujours, car plus personne ne mentionnera l'existence, même éphémère, du petit Maurice. C'était comme cela en ce temps-là dans la plupart des familles. Marcel est donc l'aîné d'une fratrie de quatre enfants avec à sa suite Paul, né en 1898, Germaine, née en 1902 et René en 1909.

 

Joseph Pagnol est nommé instituteur à Saint-Loup en 1897 et la famille quitte Aubagne pour s'installer dans le logement de fonction de l'école. Puis la famille déménagera plusieurs fois dans le même quartier.

 

Parce qu'Augustine est de santé fragile, Joseph décide de louer, avec l'oncle Jules, une petite bastide pour les vacances d'été afin d'assurer à sa famille un changement d'air salutaire.

La "bastide neuve" est située près du village de la Treille dans un hameau nommé "les Bellons".

La Treille est aujourd'hui un quartier de Marseille (11° arrondissement) mais à l'époque c'était un petit village de campagne au milieu de la garrigue, situé au milieu du célèbre massif du Garlaban. 

En fait, pour la petite histoire la "bastide neuve" fait partie de la commune d'Allauch limitrophe à Marseille.

Marcel est un étudiant brillant : il est reçu second à l'examen des bourses et rentrera au lycée Tiers en 1905 où il devient l'ami d'Albert Cohen. Celui-ci lui restera fidèle toute sa vie. Il deviendra le grand poète et écrivain connu, auteur de "Belle du seigneur" et du roman autobiographique, véritable hymne à l'amour "Le livre de ma mère".

 

Marcel commence à écrire des poèmes dès 1910, qui seront publiés  dans la revue "Massilia".

Cette année-là, il perd sa mère qui n'avait que 36 ans des suites d'une congestion pulmonaire. Marcel n'a que 15 ans...

 

"J'étais vêtu de noir, et la main du petit Paul serrait la mienne de toutes ses forces. On emportait notre mère pour toujours.

De cette terrible journée, je n'ai pas d'autre souvenir, comme si mes quinze ans avaient refusé d'admettre la force d'un chagrin qui pouvait me tuer"...

 

Son père se remariera 2 ans plus tard, ce que Marcel prendra très mal.

 

En 1913, le bac de philosophie en poche, le jeune Marcel s'inscrit à la Faculté d'Aix-en-Provence en Khâgne pour y poursuivre ses études de lettres classiques.

En 1914, à 19 ans, il crée avec des amis, le journal littéraire "Fortunio", un simple journal de lycéens. Ce journal sera rebaptisé "Les cahiers du Sud" quelques années après, lorsque Jean Ballard le prendra en main en 1923.

 

Mais la première année de guerre est là. Marcel n'en fera qu'une seule car il sera réformé au bout d'un an. Mais c'est durant cette guerre, en 1918, que son ami d'enfance, Lili des Bellons, aura moins de chance et trouvera la mort sous les balles ennemies.

 

En 1916, Marcel épouse sa première femme, Simonne Collin dont la mère est institutrice. C'est son premier amour et les deux jeunes gens sont très proches ce qui obligent les parents à hâter le mariage. La même année il obtient sa licence et sera nommé répétiteur d'anglais.

Il travaille ensuite dans plusieurs établissements scolaires à Digne, Tarascon, Aix-en-Provence puis devient professeur-adjoint au Lycée Saint-Charles à Marseille où il restera de 1920 à 1922.

 

Marcel Pagnol part ensuite à Paris où il enseigne l'anglais jusqu'en 1927, au prestigieux Lycée Condorcet.

A partir de cette date, il va abandonner définitivement l'enseignement pour se consacrer à l'écriture de drames antiques et de pièces en vers.

 

Est- ce sa rencontre avec Orane Demazis (Henriette Burgart) qui va l'inciter à le faire, comme on le dit dans certaines biographies ?

 

Il la rencontre en 1923. Elle a 19 ans et se trouve déjà en tête d'affiche. Elle est belle et talentueuse.

 

Elle créera pour lui le rôle de Fanny...

 

 

Lui qui voulait devenir dramaturge fait d'autres rencontres décisives : il revoit Paul Nivoix qu'il a connu à Marseille et qui est devenu rédacteur d'un quotidien français des Lettres et des Arts, "Comoedia".

 

Pagnol "commence à douter de l'intérêt de ses tragédies grecques et romaines". Un soir de "fête", il écrit un vaudeville qu'il signera, avec Paul Nivoix, sous le pseudonyme de Castro et qu'ils intitulent "Tonton".

Cette pièce fut jouée une vingtaine de fois à Marseille en 1923 et 1924.

 

 

En 1924, la pièce connaît un petit succès et les deux jeunes gens écrivent "Les marchands de gloire", pièce qui sera jouée sur scène en 1925 au théâtre de la Madeleine à Paris.

 

La critique est élogieuse mais le public boude la pièce. Pagnol se réunit tous les soirs avec ses amis Marcel AchardJoseph Kessel, et Henri Jeanson.

 

 

C'est avec  "Jazz" sa nouvelle pièce tragique écrite en 1926 et jouée au théâtre de Monte-Carlo, que sa carrière démarre, liant durablement son destin à celui de la Principauté de Monaco.

"Jazz" est l'histoire d'un enseignant qui croit découvrir un texte inédit de Platon. Mais sa gloire ne dure pas car ce document avait tout simplement été mal compris et mal traduit par l'enseignant. Sa vie bascule...

 

Marcel se consacrant davantage à l'écriture, il rencontre des "grands" : Jean Anouilh, Jean Cocteau, Maurice Druon, Maurice Genevoix, André Chamson, André Maurois, Steve Passeur et Jean Dutourd.

Il rencontrera aussi Jean Giono. Il réalisera quatre films à partir des oeuvres littéraires de Giono.  "Jofroi" (1933)  d'après la nouvelle intitulée "Solitude de la pitié" ; "Angèle" (1934)  d'après "Un de Baumugnes" ; "Regain" (1937" d'après le roman du même nom ; "La femme du boulanger" (1938) d'après un  extrait de "Jean Le Bleu" (roman autobiographique de Giono).

Bien sûr l'adaptation cinématographique impose des modifications ce qui a conduit les deux hommes à s'opposer. Voir à ce propos le livre "Marcel pagnol à l'école de Jean Giono" dans la bibliographie en bas d'article.

 

La même année (1926 donc), il se sépare de sa femme Simonne dont il n'obtiendra le divorce qu'en 1941. Il a pour compagne Orane Demazis : il la connaît depuis 1923. Ils sont amoureux... Elle jouera dans plusieurs de ses films.

 

C'est peut-être son ami, Pierre Blanchar, ayant fait ses études à Marseille qui lui a soufflé l'idée d'écrire sur leur ville...C'est à ça que servent les amis !

Puis, c'est "Topaze", créé en 1928 qui connaîtra un vif succès, toujours au théâtre.

Grâce à sa rencontre avec le grand Raimu (Jules Muraire), il mettra en scène "Marius" (1929) qu'il avait écrit en même temps que "Topaze", pièce largement retouchée par Raimu lui-même. Pagnol pensait que Marius s'adressait uniquement à un public méridional. Raimu et le public lui ont prouvé le contraire !

Puis "Fanny" (1931) terminera enfin la trilogie beaucoup plus tard...Mais c'est une autre histoire.

 

En 1929, Pagnol découvre le cinéma parlant, à Londres, où il s'est rendu sur les conseils d'un ami (Pierre Blanchar ?). Il revoit le film plusieurs fois de suite. Cette expérience le bouleverse et transforme sa vie.

 

Éternel séducteur, il aura avec la jeune danseuse anglaise Kitty Murphy,  une relation éphémère. De cette courte idylle naîtra son premier fils, Jacques né en 1930, qui deviendra son assistant en 1945.

En 1932, Paul le petit frère tant aimé, meurt à 30 ans, lors d'une opération chirurgicale en Belgique. Il souffrait d'épilepsie et était soigné dans ce pays.

C'était un des derniers chevriers de Provence.

A 63 ans, dans le "Chateau de ma mère" Marcel Pagnol dira à propos de toutes ces personnes proches qu'il a aimées et perdues et dont il ne parlera toujours qu'avec beaucoup de pudeur :

"Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins.

Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants."

Il ne sait pas alors que d'autre chagrins l'attendent encore...

 

En 1933, Il a avec Orane Demazis, son second fils, Jean-Pierre (Jean-Pierre Burgart), qui ne sera pas reconnu par son père, toujours marié officiellement avec Simone Collin qui refuse toujours le divorce par principe religieux.

Orane jouera dans de nombreux films de Pagnol. Elle a été très critiquée comme actrice de cinéma, mais il ne faut pas oublier qu'elle a été avant de jouer au cinéma une grande actrice au théâtre, très adulée. Il était difficile pour les acteurs de l'époque de passer de la scène au cinéma. Ils avaient tendance à "sur"jouer leur texte... Moi je la trouve pleine de sensibilité et je me souviens que les scènes superbes qu'elle nous a laissées, faisaient toujours pleurer ma mère.

 

Éternel séducteur, Pagnol rencontre ensuite Yvonne Pouperon, dite Vonette qui était sa secrétaire personnelle. Ils auront ensemble une fille, Francine, née le 28 février 1936, le jour des 40 ans de Pagnol ! (C'est son  troisième enfant). Sa rupture avec Orane est inévitable. Orane élèvera son fils toute seule.  Pagnol aura des relations distantes avec lui. Son fils est devenu écrivain et un peintre de talent.

 

Quelle année !!!

 

Sur sa route, il trouve alors le directeur de la firme Paramount, Bob Kane. Celui-ci veut lui acheter les droits de "Marius". Pagnol refuse mais accepte qu'un film soit tourné à condition que les acteurs soient les mêmes qu'au théâtre. Le film sera réalisé par Alexander Korda. Le succès est phénoménal.

 

Marcel Pagnol décide alors de créer sa propre maison de production à Marseille.

Il crée aussi une nouvelle revue mensuelle (puis bimensuelle)  "Les cahiers du film" qui paraîtra en 1933 (4 numéros) puis s'interrompra de 1934 à 1941 et reprendra alors sa parution jusqu'en 1944. Cette revue faisait la promotion de sa société de production. Il y développe ses théories sur l'art cinématographique : "Le dialogue doit primer sur l’image".  Il instaure ainsi la suprématie de l'acteur par rapport au réalisateur.

Une nouvelle page se tourne : il abandonne le théâtre.

 

En 1939, il rencontre Josette Day avec qui il restera jusqu'en 1944.

Revenu à Marseille, son pays, ses racines, il achète en 1941, le "château de la Buzine", l'imposante demeure dont il parle dans "Le Château de ma mère" mais entre la guerre et 1973, où il le revend, celui-ci sera réquisitionné, brûlé, pillé, et squatté...

Plus tard il achètera en 1941, près de Cagnes le "Domaine de l'étoile" où la famille prendra ses vacances.

Petite parenthèse...

Actuellement, acheté par la ville de Marseille en 1995, ce lieu est devenu, comme Pagnol en rêvait, la "Maison des Cinématographies de la Méditerranée" et on y trouve une salle de cinéma, une salle d'exposition et une bibliothèque- vidéothèque.

Le monument, tant chéri par l'auteur, est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis 1997.

 

En 1945, suite à son divorce,  il se remarie avec Jacqueline Bouvier, elle aussi actrice de cinéma, qu'il connaît depuis 1938, mais qui est entrée dans sa vie en 1944. Elle deviendra Jacqueline Pagnol et tous deux resteront ensemble jusqu'à la mort de Marcel Pagnol, en 1974.

Il a enfin trouvé la paix.

En 1946, ils ont un fils, Frédéric. Ils auront ensuite une fille en 1951, Estelle.

Les Pagnol s'installent cette année-là à Monaco où ils habitent "La Lestra".

 

En 1947, Pagnol est élu à l'Académie Française (fauteuil 25). C'est le premier cinéaste à obtenir cette distinction.

 

Jusqu'en 1954, il produira de nombreux films...

 

Mais en 1955, il abandonne sa carrière de metteur en scène après le brutal décès de sa fille, Estelle (en 1954), décès dont il ne se remettra jamais, ainsi que sa femme. Ils vendront "La Lestra", l'endroit où leur petite fille est morte.

 

Il se met à écrire ses célèbres "Souvenirs d'enfance" : "La gloire de mon père" ; "le château de ma mère" puis "l'Eau des collines" composée de "Manon des sources" et "Jean de Florette".

Ensuite "Confidences" ; "Le temps des secrets" ; et enfin "Le temps des amours" qu'il restera inachevé.

Entre temps il a également travaillé sur des traductions (Virgile, Shakespeare).

Il s'éteint le 18 avril 1974.

 

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Charismatique, curieux de tout, intelligent et plein d'humour, Marcel Pagnol outre ses nombreuses conquêtes féminines qui lui ont sans doute permis de panser ses blessures affectives (liées à la mort de sa mère), a eu de nombreux amis... Outre ses amis personnels, écrivains, journalistes, cinéastes ou scénaristes, il était très proche de ses acteurs et de l'ensemble de sa troupe, des musiciens, des monteurs et des équipes techniques.

 

Son oeuvre est ancrée dans la Provence méridionale, la région marseillaise certes, mais également la Provence des plateaux et des collines, une région ensoleillée à tous points de vue.
Pagnol, dans ses histoires si profondément humaines, ne porte aucun jugement sur ses personnages : chacun suit son destin...

C'est sans doute pour cela que chacun d'entre nous s'y retrouve, parce que son oeuvre est empreinte d'humanisme.

C'est aussi pour cela que son oeuvre est universelle...

La preuve ses films ont été traduits dans le monde entier (des États-Unis au Japon en passant par l'Égypte !).

 

Le prix Marcel Pagnol est né en  2000 à Aubagne (Provence) à l'occasion du festival du livre "Terres d'enfance". Il récompense chaque année un livre sur le thème du souvenir d'enfance. Ce prix est remis début juin. Il est organisé par Floryse Grimaud-Conseil.

Le jury, autour de Jacqueline Pagnol et de Daniel Picouly, est composé de Claude Pujade-Renaud, Catherine Enjolet, Patricia Martin, Karin Hann, Dominique Guiou, Carole Tournay, Philippe Claudel et Floryse Grimaud.

 

Une dernière info : En septembre 2015, "Topaze" et "La gloire de mon père" vont paraître en BD chez Bamboo, collection Grand Angle.

Adaptation Serge Scotto et Eric Stoffel, tous deux marseillais, et dessins Eric Hubsch (pour Topaze) et Morgann Tanco pour la gloire de mon père.

 

 

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Sitographie (non exhaustive)

 

Cet article vous donne envie d'en savoir plus, consulter les liens ci-dessous...

 

- Le site officiel de Marcel Pagnol.

Le plus important car vous y trouverez sa biographie, des photos, sa filmographie et des surprises...

 

- Cinéartistes où vous trouverez des biographies d'artistes : Pagnol bien sûr, Pierre Fresnay, Fernandel, Josette Day, Pierre Blanchard, et bien d'autres...

 

- Cinélégendes, un site qui parle de l'histoire du cinéma hollywoodien et de ses artistes.

 

- Le site "Coeur de Provence" . Un site perso qui parle de Pagnol et de la Provence.

 

- L'encinemathèque. pour les acteurs.

 

Où vous trouverez une page sur Orane Demazis, Jacqueline Bouvier (Pagnol),Raimu, et autres fiches sur les acteurs.

 

- Un site sur Marcel Pagnol et Jean Giono, Marcel Pagnol en Provence.

 

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Retrouvez sa filmographie bientot sur ce blog...

Ses oeuvres (d'après Wikipedia)

 

Romans, nouvelles et essais

  • 1921 : La Petite Fille aux yeux sombres, roman, Marseille, Éditions de Fortunio
  • 1921 : Le Mariage de Peluque, roman, Marseille, Éditions de Fortunio ; réédité en 1932 sous le titre Pirouettes
  • 1922 : L'Infâme Truc, nouvelle, extrait de Jazz
  • 1932 : Pirouettes, réédition retitrée de Le Mariage de Peluque, roman, Paris, Fasquelle
  • 1933-1934 : Cinématurgie de Paris, Les Cahiers du film ; réédition remaniée dans Œuvres complètes, tome III, Éditions de Provence, 1967
  • 1947 : Notes sur le Rire, essai, Paris, Nagel
  • 1949 : Critique des Critiques, essai, Paris, Nagel
  • 1957 : La Gloire de mon père (Souvenirs d'enfance I), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly
  • 1958 : Le Château de ma mère (Souvenirs d'enfance II), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly
  • 1960 : Le Temps des secrets (Souvenirs d'enfance III), roman, Monte-Carlo, Pastorelly
  • 1961 : Ambrogiani (l'homme et le peintre), Marcel Pagnol & George Waldemar, Paris, Presses artistiques
  • 1963 : L'Eau des collines, roman en deux parties : Jean de Florette, Manon des sources, Paris, Éditions de Provence
  • 1965 : Le masque de fer, éditions de Provence (remanié sous le titre Le Secret du Masque de fer en 1973), essai historique, Monte-Carlo, Pastorelly
  • 1968 : Les Sermons de Marcel Pagnol, recueil (rassemblés par le RP Norbert Calmels), Robert Morel éditeur
 
 
Parutions posthumes 
  • 1977 : Le Temps des amours (Souvenirs d'enfance inachevé IV), roman autobiographique, Julliard
  • 1977 : Les Secrets de Dieu, nouvelle éditée en recueil Œuvres complètes. 12. 3-427 ; première édition séparée, Marseille, La Chrysalide, 1983
  • 1981 : Confidences, essai et préfaces sur le théâtre et le cinéma, Julliard
  • 1984 : L'Infâme Truc et autres nouvelles, recueil d'œuvres posthumes, Julliard
  •  

 

Oeuvres de Marcel Pagnol regroupées en trois volumes :

Oeuvres complètes  :

I. Théâtre,

II. Cinéma,

III. Souvenirs et romans, Editions de Fallois, 1995.

 

Théâtre

  • 1922 : Catulle, drame en 4 actes, en vers, Marseille, Éditions de Fortunio, inédit à la scène
  • 1922 : Ulysse chez les Phéaciens (en collaboration avec Arno-Charles Brun), tragédie en vers, inédite à la scène
  • 1923 : Tonton ou Joseph veut rester pur (en collaboration avec Paul Nivoix), vaudeville sous le pseudonyme de Castro, Marseille, théâtre des Variétés, 30 août 1923
  • 1925 : Les Marchands de gloire en collaboration avec Paul Nivoix, comédie satirique en cinq actes, Paris, théâtre de la Madeleine, 15 avril 1925 ; Paris, La Petite Illustration, 1926
  • 1926 : Un direct au cœur (en collaboration avec Paul Nivoix), comédie, Lille, théâtre de l'Alhambra, mars 1926
  • 1926 : Jazz (premier titre Phaéton), comédie satirique en quatre actes, Monte Carlo, Grand Théâtre, 9 décembre 1926, Paris, théâtre des Arts, 21 décembre 1926 ; Paris, La Petite Illustration, avril 1927
  • 1928 : Topaze, comédie satirique en quatre actes, Paris, théâtre des Variétés, 9 octobre 1928 ; Paris, Fasquelle, 1930
  • 1929 : Marius, comédie en trois actes et six tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 9 mars 1929 ; Paris, Fasquelle, 1931
  • 1931 : Fanny, comédie en trois actes et quatre tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 5 décembre 1931 ; Paris, Fasquelle, 1932
  • 1946 : César, comédie en trois actes adaptée du film, Paris, Théâtre des Variétés ; Paris, Réalités, 1947
  • 1955 : Judas, tragédie en cinq actes, Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955 ; Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955
  • 1956 : Fabien, comédie en quatre actes, Paris, théâtre des Bouffes Parisiens, 28 septembre 1956 ; Paris, Paris-théâtre no 115, 1956

 

 

Traductions

  • 1944 : Le Songe d'une nuit d'été, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, 1947, au Grand Théâtre de Monaco ; Paris, Œuvres complètes, Club de l'Honnête Homme, 1971 (notice BnF no FRBNF354367807)
  • 1947 : Hamlet, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, Paris, Nagel (notice BnF no FRBNF326289444)
  • 1958 : Bucoliques, recueil de Virgile, traduit du latin, Paris, Grasset (notice BnF no FRBNF31592072k)

 

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Ce qui a été écrit sur lui (liste non exhaustive)

 

Remarque : certains ouvrages ne sont plus disponibles en librairie mais avec un peu de patience (et de chance) vous pourrez les trouver en bibliothèque.

 

Casalta, Pierre - Audouard raconte Pagnol, Stock, 1973

Raymond Castans - Pagnol m'a raconté, Gallimard, Folio, 1976
Pierre Lagna (pref.) - Les années Pagnol, Hatier, 1989

Jean-Claude Clebert - La Provence de Pagnol, Edisud, 1991

Jacques Bens - Pagnol, Seuil, 1994.

Claude Beylie - Pagnol ou le cinéma en liberté, Atlas-Lherminier, 1986 ; réédition, De Fallois, 1995.

Raymond Castans - Marcel Pagnol, Lattès, 1987 paru en Le Livre de poche en 1995.

Raymond Castans - Il était une fois Marcel Pagnol, Julliard 1978 / De Fallois, Fortunio, 1995.

Henri Daries - Un bout de chemin avec Marcel Pagnol, Edisud, 1995

Julian Pore  - Les chemins de Marcel Pagnol en Provence, Ramsay,1996

J.-J. Jelot-Blanc, préface de Jacqueline Pagnol - Marcel Pagnol inconnu, La Treille/Lafon, 1998.

Thierry Deshaies - Marcel Pagnol à l'ecole de Jean Giono, La Mirandole, 2001

Thierry Deshaies - Marcel Pagnol, lieux de vie, lieux de création, Edisud, 2002.

Nicolas Pagnol - Marcel Pagnol de l'Académie française : L'album d'une vie, Flammarion, 2011

Lettres Présentées et annotées par Bernard Arduro - L'académicien et le général : Marcel Pagnol - Mgr Calmels, Desclée de Brouwer, 2011

William LEYMERGIE, En tête à tête avec Marcel Pagnol, Grund, 2013

Jean-Louis Chabrando - Ces acteurs qui ont fait Pagnol, Editions Au Verso, 2013

Karin Hann-  Marcel Pagnol, un autre regard, Edition du Rocher, 2014

Thierry Deshaies - Marcel Pagnol, Edisud collection Mémoires du Sud, parution prévue en avril 2015

 

 

Pour en savoir plus, consulter la Base de données des livres sur le cinéma.

 

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Newton SABBÁ GUIMARÃES, Ph. D. 18/11/2019 05:58

J'admire beaucoup les Souvenirs d'enfance, de Pagnol.J'aime beaucoup la Provence et j'ai même étudié le Provençal et le Gascon. Et je cherche toujours des informations sur Pagnol et son oeuvre. Merci de vos renseignements!