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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 05:23
La vue du haut du Mont Mézenc

La vue du haut du Mont Mézenc

Profitant du beau soleil que nous avons eu début juillet, et du fait que nous n'avions pas les petits, nous avons décidé de monter au sommet du Mont Mézenc. Depuis nous y sommes retournés avec nos deux petits-enfants et des amis et j'ai fait bien moins de photos ce jour-là. Ce sont donc majoritairement celles effectuées le 8 juillet dernier que je partage avec vous aujourd'hui...

Je vous rappelle que le Mont Mézenc est un sommet double dont une partie se trouve en Haute-Loire, celui où a été érigé la croix (à gauche sur ma photo ci-dessous), l'autre (à droite) se trouve en Ardèche, nous en parlerons dans mon prochain article.  Entre les deux sommets passe la ligne de partage des eaux...

 

Le Mont Mézenc avec ses deux sommets (vu de la route des Estables) 

 

 

Le Massif du Mont Mézenc est une réserve biologique dirigée qui fait partie des espaces naturels protégés, à cheval donc sur deux départements et six communes. 

 

Aujourd'hui nous allons tout simplement monter à la Croix du Mézenc. 

Le départ de la balade se fait de la Croix de Peccata, où se trouve un parking d'une vingtaine de places. C'est une croix qui se repère très bien au bord de la route, quand après le village des Estables, on dépasse la Maison forestière en direction de Chaudeyrolles. Quand il n'y a plus de place sur ce parking, il faut redescendre à la Maison forestière et en été, cela arrive souvent, tant ces hauteurs attirent du monde ! 

La Croix de Peccata

La Croix de Peccata

Au départ, le chemin grimpe dans la forêt par une large piste perpendiculaire à la route. 

Le chemin grimpe dans la forêt
Le chemin grimpe dans la forêt

Le chemin grimpe dans la forêt

Puis après avoir traversé une piste perpendiculaire (c'est un tracé de VTT...), le chemin devient plus étroit et grimpe un bon moment avant de sortir de la forêt.

On découvre alors les paysages dénudés et fleuris de moyenne montagne. 

Les paysages vus du chemin
Les paysages vus du chemin

Les paysages vus du chemin

Le sentier grimpe ensuite dans les rochers. Il est rejoint sur la droite par un sentier qui arrive (ou descend c'est selon) de la Croix des Boutières où  nous irons un autre jour...

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Partout les prairies sont bien fleuries ! C'est  magnifique...

Les prairies sont fleuries !
Les prairies sont fleuries !

Les prairies sont fleuries !

Le chemin se sépare alors en deux ! Nous choisissons de monter d'abord à la croix que nous apercevons de loin. 

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Le chemin devient plus escarpé, le souffle plus court, non je plaisante c'est vraiment une balade familiale et facile... Mais heureusement que nous n'avons pas le vertige car nous avons tout de même pris de la hauteur ! 

Le chemin devient plus escarpé
Le chemin devient plus escarpé

Le chemin devient plus escarpé

Nous arrivons finalement à la croix du Mézenc !

 

Cette croix n'a rien d'exceptionnel en tant que telle, mais son histoire est singulière. Elle fut érigée le 7 octobre 1945 en hommage aux rapatriés de la paroisse des Estables revenus de la guerre, sains et saufs. Le projet conçu par l'abbé Pierre Chacornac des Estables, voit le jour avec les moyens de l'époque. Vingt prisonniers de guerre la transportent en suivant l'impressionnant cortège de gens de tous âges de la région venus pour l'occasion. Ils seront 60 pour atteindre le sommet escarpé et franchir les 500 derniers mètres. Il fait froid, la burle souffle mais la cérémonie aura bien lieu...

La croix à l'origine en bois, victime de la burle pendant l'hiver 1953, sera remplacée en  juin 1954 par une croix de fer en présence de 20 000 personnes. 

 

Pour en savoir davantage et voir les photos anciennes de la cérémonie, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous qui m'a permis de faire ce court résumé...

La croix du Mézenc
La croix du Mézenc

La croix du Mézenc

De là-haut la vue est superbe !

Tout d'abord, nous voyons le second sommet, le plus haut donc du Mézenc. 

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Puis, côté Haute-Loire, nous voyons de très haut les Narces de Chaudeyrolles dont je vous parlerai un jour. Il y a une école de parapente...Regardez- bien ma photo, elle était de sortie. 

Les narces de Chaudeyrolles

Les narces de Chaudeyrolles

Et côté Ardèche, c'est pas mal non plus je trouve mais ce sera encore plus grandiose du second sommet ! 

La vue côté ardéchois

La vue côté ardéchois

Voilà, ce sera tout pour la balade de ce jour.

Il  nous faut laisser la Croix du Mézenc derrière nous et continuer notre chemin. Dans mon prochain article, nous irons donc...pas très loin mais déjà en Ardèche, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 06:28
Une des bories du Tallagard

Une des bories du Tallagard

Poursuivons aujourd'hui, si vous le voulez bien, notre balade sur le Tallagard commencée la semaine dernière ICI

Malgré le froid, nous sommes descendus jusqu'à la ferme de la Pastorale qui a donné son nom au circuit. 

 

Cette grande ferme du XVIIe siècle est en ruine et ses vestiges sont interdits d'accès à cause des risques d'éboulements. Elle cache en son sein une bergerie voûtée qui a été récemment consolidée par un chantier de bénévoles. A l'étage se trouvait la partie habitable. 

Les vestiges de la ferme de la PastoraleLes vestiges de la ferme de la Pastorale
Les vestiges de la ferme de la PastoraleLes vestiges de la ferme de la Pastorale
Les vestiges de la ferme de la PastoraleLes vestiges de la ferme de la Pastorale

Les vestiges de la ferme de la Pastorale

Tout contre la ferme, se trouve comme dans beaucoup habitations provençales, une citerne qui servait à conserver les eaux de pluie en provenance du toit. Le système assez récent prouve que cette ferme a fonctionné sans nul doute jusqu'au début du XXe siècle. L'eau descendait de la toiture par un conduit emprisonné dans le mur de pierre et qui débouchait directement dans la citerne. 

A côté, se trouvent encore une pile provençale qui servait aux hommes, et un grand abreuvoir pour les animaux, taillés dans la pierre. 

La citerne et son système de récupération des eaux de la toitureLa citerne et son système de récupération des eaux de la toiture
La citerne et son système de récupération des eaux de la toitureLa citerne et son système de récupération des eaux de la toiture
La citerne et son système de récupération des eaux de la toitureLa citerne et son système de récupération des eaux de la toiture

La citerne et son système de récupération des eaux de la toiture

En poursuivant la balade, nous trouvons de nombreuses bories, typiques de la région et récemment rénovées. 

Le terme de "borie" est provençal mais dans la région salonaise, on les appelait des "cabots".

Ce sont donc des cabanes servant d'abris temporaires aux bergers et paysans. Ils y laissaient parfois des outils lorsqu'ils cultivaient la terre, loin de la ferme. 

 

Voici donc une première borie simple et son mur accolé. Vu l'emplacement de cette borie en hauteur sur le plateau et donc très exposée au mistral, le mur devait servir d'abri au troupeau ou à une culture particulièrement fragile. 

Une borie simple et son mur
Une borie simple et son mur

Une borie simple et son mur

Pas très loin se trouve une borie double qui constitue un ensemble assez rare avec des ouvertures orientées différemment et une communication interne.

Personnellement je n'en avais jamais vu...

La borie double et ses ouvertures...La borie double et ses ouvertures...
La borie double et ses ouvertures...La borie double et ses ouvertures...

La borie double et ses ouvertures...

A l'arrière, un escalier permet d'accéder aux sommets des constructions pour les réparer...

L'arrière de la borie-double

L'arrière de la borie-double

 

Je n'ai pas pu prendre toutes les bories présentes sur le site en photos car il faisait trop froid ce jour-là et, comme je vous l'ai dit la semaine dernière, nous sommes redescendus plus tôt que prévu jusqu'au parking à cause du vent violent. 

 

Cela nous donnera l'occasion d'y retourner une autre fois, sans doute au printemps lorsque la garrigue sera en fleurs...enfin, si vous le voulez bien ! 

 

A bientôt pour d'autres balades...

A bientôt pour d'autres balades...

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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 06:27
Le Sentier de la Pastorale
Le Sentier de la Pastorale

Le Sentier de la Pastorale

 

Près de la ville de Salon-de-Provence, se trouve un massif de collines, propice aux randonnées pédestres ou en VTT, le Tallagard (que l'on trouve aussi parfois écrit "Talagard" avec un seul "l"). Cette petite "montagne" offre aux promeneurs de nombreux vestiges et, en saison, elle leur permet de découvrir la flore de la région mais aussi de magnifiques paysages et de belles vues sur les environs...

Il y a quatre sentiers de randonnées balisés. Pendant les vacances de noël, nous avons découvert une partie du Sentier de la Pastorale, mais comme il y avait trop de mistral et qu'il faisait froid malgré le soleil, nous avons écourté la balade...à cause de nos pitchounets qui étaient avec nous. Nous y retournerons donc un jour de printemps pour profiter de la flore de la garrigue.

 

Sur des chemins bien balisés, de nombreux panneaux explicatifs permettent de mieux comprendre la vie de nos ancêtres. Bories et restanques nous font découvrir l'importance du pastoralisme et de l'agriculture sur cette petite montagne de Provence.

 

La montée à partir du parking se fait à l'abri des pins et des chênes. Au départ le chemin est balisé comme un sentier botanique et de nombreuses pancartes montrent les plantes caractéristiques de la garrigue ou celles qui ont été pendant longtemps utilisées pour les cultures...comme ici l'olivier. 

 

 

 

Très vite en haut de la côte, nous découvrons un mur ancien, encore en bon état malgré quelques trouées. C'est le mur aux pierres percées. 

Le mur aux pierres percées
Le mur aux pierres percées

Le mur aux pierres percées

 

Ce mur de pierre sèche servait à protéger la culture de la vigne. Il est entièrement bâti en molasse, une roche à la couleur caractéristique, très utilisée pour les constructions en pierre. 

Tout le long du mur, des pierres plates percées sont insérées dans la construction à une certaine hauteur. Elles forment des saillies espacées. Elles permettaient de fixer des tuteurs, le long desquels les vignes pouvaient grimper.

Lorsqu'elles se trouvent isolées, ces pierres ont un usage différent. Près d'une construction, elles servaient à attacher l'âne ou le cheval, en pleine garrigue, à fermer un portail qui empêchait ainsi les bêtes de gambader librement dans les plantations. 

Les deux dernières photos sont de mon mari (il est beaucoup plus grand que moi !)Les deux dernières photos sont de mon mari (il est beaucoup plus grand que moi !)
Les deux dernières photos sont de mon mari (il est beaucoup plus grand que moi !)Les deux dernières photos sont de mon mari (il est beaucoup plus grand que moi !)

Les deux dernières photos sont de mon mari (il est beaucoup plus grand que moi !)

J'avoue que je n'avais jamais vu ce genre de mur ! Pourtant je me suis souvent baladée sur le Tallagard lorsque j'étais enfant. Il est vrai qu'à l'époque, le Tallagard était nettement plus sauvage et que sans doute la végétation masquait ces vestiges, ou bien nous sommes passés à côté sans les voir...

De l'autre côté du mur, des plantations de jeunes cèdres commencent à prendre du volume.

Les cèdres

Les cèdres

Un peu plus haut sur le chemin, nous retrouvons d'anciennes calades et plusieurs bancaus (=terrasses, restanques) superposés. Ils ont été replantés en oliviers récemment. 

 

En Provence, les calades se retrouvent aussi bien dans les villages qu'en campagne. Elles servent à tenir les sols en pente et à éviter leur érosion ce qui facilite le passage des hommes et des animaux. Les calades des campagnes sont faites avec des pierres grossièrement taillées. Je le rappelle ici, les pierres sont disposées sur chant.

 

Les bancaus, ou restanques permettaient de cultiver plus facilement les terrains en pente. De plus lors des pluies, l'eau au lieu de ruisseler, inondait les parcelles cultivées.

 

 

Ces terrasses de culture ont été exploitées jusqu'au XIXe siècle. Lors de l'essor démographique de la ville, il a bien fallu augmenter les surfaces cultivables. Oliviers, amandiers, vignes, arbres fruitiers, légumineuses étaient ainsi abondamment plantés sur ces sols secs. 

Les calades et les bancaus
Les calades et les bancaus
Les calades et les bancaus

Les calades et les bancaus

Nous trouvons aussi à proximité des puits et abreuvoirs qui étaient utilisés pour les animaux. 

Les puits sont construits en pierre sèche ce qui leur permet d'être directement en lien avec les nappes souterraines. 

A noter que les puits ne sont quasiment plus alimentés de nos jours. Les sources ont été détournées et l'arrêt des cultures et du pastoralisme, a entraîné la repousse abondante de la végétation. Les racines des arbres pompent l'eau de la nappe qui s'assèche. 

Sur les photos ci-dessous, le dernier puits présente à côté un abreuvoir directement creusé dans la roche en place...

Les puits et abreuvoirsLes puits et abreuvoirs
Les puits et abreuvoirs
Les puits et abreuvoirsLes puits et abreuvoirs

Les puits et abreuvoirs

Partout le sentier longe des murs en pierre sèche, et de temps en temps dans les murs des bancaus, on trouve des escaliers volants qui comme leur nom l'indique ne servaient pas à s'envoler, mais bien à franchir le mur pour passer plus rapidement à pied d'un bancau à l'autre évitant ainsi de piétiner certaines cultures. 

Les escaliers sont formés d'une pierre plate plus longue, bien insérée dans le muret de pierre lors de la construction. Si une marche était cassée, elle ne pouvait pas être remplacée. 

Quelques murs de construction différente, et des escaliers volants
Quelques murs de construction différente, et des escaliers volants
Quelques murs de construction différente, et des escaliers volants

Quelques murs de construction différente, et des escaliers volants

Enfin, sur le plateau, au sommet du rocher de l'Enclume, une table d'orientation nous permet d'avoir une vue aérienne sur la ville de Salon-de-Provence, sur le massif des Alpilles et jusqu'à Fos-sur mer en direction du sud.

 

Vues de la table d'orientation
Vues de la table d'orientation
Vues de la table d'orientation

Vues de la table d'orientation

Voilà notre balade terminée pour aujourd'hui et, comme d'habitude, si vous le voulez bien...nous continuerons la balade la semaine prochaine. En attendant, je vous montre le tracé de cette courte randonnée. 

Le tracé du Sentier de la Pastorale

Le tracé du Sentier de la Pastorale

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 06:20
Le refuge du Trou du Rat

Le refuge du Trou du Rat

Comme promis, nous revenons un peu en Provence pour une courte randonnée au soleil mais cette fois dans le Vaucluse et plus précisément dans le Luberon. 

Le mois d'octobre a été particulièrement beau pour la saison et pour éviter les chasseurs, mieux vaut prévoir de se balader dans le Parc.

Un jour de soleil, nous sommes donc montés durant un après-midi, au refuge du Trou du Rat par le hameau de la Roquette situé sur la commune de Cheval-Blanc, un village proche de la ville de Cavaillon.

 

Les consignes sont strictes dès le parking...la nature est protégée ! 

 

Les consignes !

Les consignes !

Nous sommes sur le versant sud du massif, à l'abri du vent et au soleil, ce qui est parfait à l'automne et en hiver.

Le chemin passe en contrebas de falaises calcaires au milieu de la garrigue, des pins, des chênes kermès, verts et blancs, et des cades...

 

Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...
Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...

Le chemin passe en contrebas de falaises...

Il se poursuit par des gorges peu profondes mais à l'ombre...

C'est le vallon de Roque- Rousse dans sa partie basse. 

Il se poursuit par des gorges peu profondes...
Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Puis il faut monter sur le plateau où se trouve le refuge du Trou du Rat en prenant une piste qui grimpe à travers la garrigue...

En chemin, il reste quelques asters en fleurs. 

Puis le chemin débouche sur des plantations de cèdres plantés au milieu des pins...

De là, on aperçoit déjà le Petit Luberon pas si éloigné de nous. 

En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...
En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...

En montant sur le plateau...

Devant ce refuge appartenant à l'ONF, une petite pause s'impose pour profiter du calme du lieu, parfait en semaine et admirer de loin le Petit Luberon sur lequel nous ne monterons pas ce jour-là car il est déjà presque 17 heures et il va bien falloir songer à redescendre dans la vallée.

Le Trou du Rat est une ancienne ferme aujourd'hui transformée en refuge fermé.

 

Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...

Le refuge du Trou du Rat...

Les familles peuvent venir passer le dimanche avec leurs enfants. Si elles le désirent, elles peuvent même profiter du four pour faire un barbecue (selon la saison), dans le respect du lieu bien évidemment ! 

Le coin barbecue autorisé sous condition

Le coin barbecue autorisé sous condition

Après le refuge, le circuit nous permet d'emprunter une petite route forestière, bordée par de jeunes cèdres, par laquelle les touristes ou les randonneurs peuvent monter en voiture pour ensuite gravir plus facilement le Luberon jusqu'à la forêt des Cèdres. Mais cette route est très réglementée et interdite en été à cause des risques d'incendies de forêt...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...
Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

D'un côté, nous admirons le Petit Luberon donc et de l'autre,nous profitons de la vue sur la vallée de la Durance, la chaîne des Côtes et le plateau de Vernègues. 

Le Petit Luberon

Le Petit Luberon

La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...

La vallée de la Durance...

 Puis au loin, c'est le massif des Alpilles...

Les Alpilles...
Les Alpilles...

Les Alpilles...

Nous quittons la route assez vite pour emprunter une piste qui nous permet de rejoindre La Roquette où nous attend notre voiture.

Les bords de la piste en redescendant...Les bords de la piste en redescendant...
Les bords de la piste en redescendant...

Les bords de la piste en redescendant...

Voilà la balade au soleil est terminée pour aujourd'hui...

Elle est moins spectaculaire que celle des Gorges du Régalon dont je vous parlerai sans doute un jour et que j'ai fait plusieurs fois déjà, mais elle a l'avantage d'être beaucoup moins fréquentée et d'être au soleil. Elle peut se faire durant une demi-journée, ce que nous apprécions de plus en plus...et les pieds au sec ! 

 

Alors pas trop fatigués ?

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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 05:25
La grotte du Treuil

La grotte du Treuil

 

Aujourd'hui je vous propose de chausser vos souliers de marche et de me suivre à nouveau dans le village de Saint-Privat-d'Allier...

Nous allons en effet nous rendre à pied jusqu'à la grotte du Treuil, une grotte connue dans la région, sous le nom de grotte de Payant (ou de Paillan).

 

C'est une grande cavité naturelle de plus de 31 mètres de profondeur, 12 mètres de largeur et près de 6 mètres de hauteur. 

Depuis 1965, les fouilles successives ont mis à jour des habitats historiques et préhistoriques. Cette grotte qui s'est formée à la base d'une coulée basaltique, par l'érosion naturelle, a donc été occupée par les hommes dès le paléolithique supérieur donc vers 10 000 ans avant J.-C.

 

Pour s'y rendre, il suffit de suivre le circuit proposé par visorando (ou celui mis à disposition en mairie).

La randonnée est facile et fait un peu plus de 6 km.  Elle présente un bon dénivelé tant à la descente qu'à la montée (260 mètres), parfait pour les petites jambes.  

C'est un circuit qui a beaucoup plu à mes petits-enfants. Il présente une seule petite difficulté, c'est une pente assez raide (et sans doute glissante après la pluie), juste avant l'arrivée à la grotte. Prévoir donc de bons jeans pour la descente sur les fesses... ou des bâtons de marche si vous en avez l'habitude. 

Le circuit présente aussi un passage pas drôle du tout, car il longe le bord de la départementale. Heureusement à cet endroit, la route est large et le bas-côté dégagé, mais je n'ai pas aimé faire cette partie-là avec les enfants cet été...

 

 

Le départ de la randonnée se fait à partir du centre du bourg.

Il faut plonger par l'escalier, puis la ruelle qui jouxte l'école et le terrain de jeux. Le mieux est de la voir d'en-haut ! 

L'école vue d'en-haut.L'école vue d'en-haut.

L'école vue d'en-haut.

 

Il faut prendre ensuite à droite et suivre la ruelle entre les maisons. Nous sommes en contrebas du château et en-dessous de la route départementale.

En contrebas du château, des maisons et de la départementale...En contrebas du château, des maisons et de la départementale...
En contrebas du château, des maisons et de la départementale...

En contrebas du château, des maisons et de la départementale...

 

Quand on arrive à un ancien pigeonnier transformé en habitation, le chemin bifurque à angle droit (ne pas prendre la partie droite qui remonte tout de suite vers la route) mais suivre deux fois à gauche, en empruntant  la petite route goudronnée qui monte un court instant... 

Le pigeonnier et la route qui monte à gaucheLe pigeonnier et la route qui monte à gauche
Le pigeonnier et la route qui monte à gaucheLe pigeonnier et la route qui monte à gauche

Le pigeonnier et la route qui monte à gauche

 

Lorsque le chemin passe à l'arrière d'une maison où se trouvent quelques ruches, le goudron disparaît et fait place à un chemin remblayé de gravats et de tuiles pendant quelques mètres.

Il devient ensuite un chemin forestier très agréable. La balade continue alors à l'ombre des feuillus. Que c'est agréable quand il fait chaud ! 

N'oubliez pas de cliquer sur mes photos si vous voulez les voir en plus grand...

Le chemin en forêt et quelques repères...
Le chemin en forêt et quelques repères...Le chemin en forêt et quelques repères...Le chemin en forêt et quelques repères...

Le chemin en forêt et quelques repères...

 

Le chemin serpente dans les bois, ou file tout droit, et quelques rares marques jaunes nous servent de guide. 

Les marques en cheminLes marques en chemin
Les marques en chemin

Les marques en chemin

 

Il plonge ensuite subitement à droite et fait quelques lacets, puis longe des éboulis et laisse entrevoir entre les arbres de jolis rochers abrupts. 

 

Le chemin entre éboulis et rochersLe chemin entre éboulis et rochersLe chemin entre éboulis et rochers

Le chemin entre éboulis et rochers

 

Il faut ensuite franchir le ruisseau de la planchette à gué, ou pour ne pas se mouiller les pieds, en grimpant sur les rochers et en se tenant à un arbre couché en travers. 

Qu'importe ! C'est l'aventure pour les enfants et moi j'ai tout simplement oublié de prendre des photos de ce pittoresque passage...

 

Nous voilà arrivés à la grotte ! Les petits ont déjà besoin d'un bon goûter, bien mérité. 

 

La grotte du Treuil
La grotte du Treuil
La grotte du Treuil
La grotte du Treuil

La grotte du Treuil

 

Au delà de la grotte, le sentier se poursuit...

Il grimpe fort à présent jusqu'à la route ! 

Mais en chemin, nous profitons de superbes points de vue sur les gorges de l'Allier, qui nous permettent de reprendre notre respiration (en fait, je parle pour moi, là !)

Les points de vue sur les gorgesLes points de vue sur les gorges
Les points de vue sur les gorges

Les points de vue sur les gorges

 

Nous devions ensuite marcher 600 mètres sur la route départementale, ce qui est très long avec les enfants, je vous l'assure, surtout en été quand ça circule pas mal.

Aussi, avant d'atteindre le quatrième virage pour prendre le chemin qui grimpe à droite (comme nous l'indiquait le circuit de visorando), nous avons préféré traverser et prendre un raccourci qui grimpait à flanc de talus pour retrouver le chemin plus haut (en "faisant les sangliers").

Le chemin est très joli et longe les champs pour rejoindre le plateau et la petite route tranquille de Praclaux (qui est un morceau du GR de Saint-Jacques). 

Nous sommes entourés par les céréales et les champs de maïs, mais aussi par les prairies à vaches. 

 

Les champs sur le plateauLes champs sur le plateau

Les champs sur le plateau

 

On aperçoit la cabane de berger de Combriaux : c'est la chibotte du plateau. Elle servait d'abris aux pastres en cas de mauvais temps. 

La chibotte du plateau de Combriaux
La chibotte du plateau de CombriauxLa chibotte du plateau de Combriaux

La chibotte du plateau de Combriaux

 

C'est facile ensuite de retrouver le village, vu que le clocher apparaît très vite sur notre droite... 

 

Nous voilà presque de retour au village

Nous voilà presque de retour au village

 

Lorsqu'on atteint une première maison au bord de la route, le chemin quitte la route pour suivre le GR sur la droite (en contrebas du four banal) et passer à gué un tout petit ruisseau.

En contrebas du four banal...En contrebas du four banal...

En contrebas du four banal...

 

On atteint alors le gîte de la Cabourne, bien connu des randonneurs.

Nous voilà arrivés !

Une variante permet d’enchaîner sur une autre balade, mais avec les petits il nous faut encore rejoindre la maison...

Le gîte de la Cabourne

Le gîte de la Cabourne

 

Nous avons mis plus de temps que prévu avec les enfants et puis nous sommes ainsi, nous marchons tout en nous arrêtant souvent pour prendre des photos, pour rêver, pour boire ou pour manger des mûres ou des framboises (il y avait les deux en chemin), admirer le paysage et les points de vue.

C'est pas le bagne les vacances, surtout quand il fait chaud ! 

Alors... pas trop fatigués ?

 

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 06:00
La forêt des cèdres du Luberon

La forêt des cèdres du Luberon

Aujourd'hui, je vous emmène un peu balader en Provence...

 

Il y a trois semaines, il faisait encore beau temps et nous avons décidé un dimanche avec une amie (en fait c'est elle qui m'a décidé !), d'unir nos célibats provisoires et  d'aller passer la journée dans la forêts des Cèdres du Petit luberon, où je vous ai déjà emmené au mois de mai dernier, pour marcher...

- sur le Sentier du Portalas et voir le panorama sur la Durance.

- dans le Bois de Roustan.

- sur le chemin aménagé des Cèdres et le sentier botanique. 

Les cèdres

Les cèdres

 

Nous nous sommes garées au parking et nous avons pris la route piétonne jusqu'à la citerne (n° 41) qui se trouve sur la gauche.

Là en route pour le petit circuit de la Roque des Bancs !

Le plan de la balade...

Le plan de la balade...

 

Devant la citerne, un chemin qui n'a pas été récemment balisé, montre des marques anciennes bleu foncé : il  s'enfonce dans le sous-bois. Il est presque parallèle à la route au départ et il ne faut pas le rater...

 

Nous marchons au milieu des buis brûlés par la sècheresse de l'été. Je n'ai jamais vu la forêt aussi sèche...Il faut délaisser les petits sentiers à droite ou à gauche pour rester sur le chemin principal.

 

Au cairn, prendre à droite pour se diriger "au pif" vers la barre de rocher dominée par les cèdres...que nous ne voyons pas. Le chemin s'enfonce un peu plus, et ne présente aucune difficulté : ça descend bien sûr dans les cailloux, mais c'est facile et comme il fait chaud nous apprécions la fraîcheur des bois.

 

Voilà la petite pente que nous venons de descendre !

Voilà la petite pente que nous venons de descendre !

 

La vue est bouchée par les buis et les arbres (pins, chênes verts ou blancs, érables...)

La vue n'est pas très dégagée...

La vue n'est pas très dégagée...

 

Puis nous apercevons la barre calcaire que l'on appelle "la Roque des Bancs"...face à nous.

Un peu plus loin, le chemin oblique brusquement à gauche et passe au pied de la falaise. Nous sommes sous une voûte de chênes verts, très fraîche.

La route des cèdres que nous venons de quitter, se trouve à peu près parallèle à nous, juste au-dessus.

La Roque des Bancs
La Roque des Bancs

La Roque des Bancs

 

Nous apercevons alors une première grotte...

 

La première grotte...

La première grotte...

 

Un peu plus loin une seconde grotte...plus profonde. 

 Une seconde grotte...à laquelle je ne suis pas montée

Une seconde grotte...à laquelle je ne suis pas montée

 

 

Du chemin, quel que soit le côté vers lequel on se tourne, la barre est magnifique !

La barre calcaire
La barre calcaireLa barre calcaire

La barre calcaire

 

Quelques vestiges d'anciens abris de berger...

Un ancien abri de berger (de près et le même de loin)Un ancien abri de berger (de près et le même de loin)

Un ancien abri de berger (de près et le même de loin)

 

Continuer sur le sentier qui descend toujours un peu, mais est bien marqué...

La vue se dégage !

Le sentier qui descend et la vue sur la combe...Le sentier qui descend et la vue sur la combe...

Le sentier qui descend et la vue sur la combe...

 

Nous poursuivons le chemin qui longe toujours la paroi calcaire mais remonte un peu.

Cachée derrière le bosquet, il y a une ancienne bergerie troglodyte, que je connais déjà pour y être venue il y a des années...

Arrivée à la bergerie troglodyteArrivée à la bergerie troglodyte
Arrivée à la bergerie troglodyte

Arrivée à la bergerie troglodyte

 

Et voilà l'intérieur...certains viennent y faire des grillades, j'espère plutôt en hiver car en ce moment ce serait trop dangereux. 

L'intérieur de la bergerie
L'intérieur de la bergerieL'intérieur de la bergerie
L'intérieur de la bergerie

L'intérieur de la bergerie

 

Nous sommes reparties en prenant la première draille, une faille boisée qui monte à droite, juste après la bergerie. Nous avons dû marcher, pliées en deux !

Mais arrivées sur le plateau, il nous a fallu retrouver la route au jugé, car le chemin n'existait plus, et nous avons marché dans les branches coupées, ce qui n'était pas très agréable.

Mais, c'est bien connu maintenant, nous sommes deux aventurières, ceux qui en doutent, nous ne les écoutons pas ! 

 

En fait, si nous avions suivi tout simplement le chemin, nous aurions vu qu'il rejoint la route, un peu plus loin. On le saura pour la prochaine fois ! 

Nous aurions pu ainsi nous rendre à Baume-Rousse, où un superbe panorama au-dessus d'un petit à-pic nous attendait mais nous n'avions pas réellement prévue cette balade, donc comme d'habitude, quand on ne prépare pas, on rate des choses. 

A l'arrivée sur la route, prendre dans tous les cas de figure à droite pour revenir au parking...

 

Notre pique-nique nous attendait et l'après-midi nous avons repris certains des chemins empruntés au printemps dernier. 

Nous sommes en particulier retournées au point de vue du Portalas. Mais entre-temps, les nuages avaient caché le soleil.

On voit bien à l'horizon, la plaine de Durance mais ses nombreux "iscles" étaient plutôt assombris...

 

 

La vue sur la vallée de la Durance
La vue sur la vallée de la DuranceLa vue sur la vallée de la Durance

La vue sur la vallée de la Durance

 

Remarque 

C'est à peu près en face de la bergerie que part le chemin (anciennement balisé en bleu) qui plonge dans le vallon de l'Arc et permet d'atteindre les grottes de Font Scure...mais ce sera pour une autre fois car je n'ai jamais fait ce chemin-là et si la descente dans les éboulis ne présente pas de risques majeurs avec de bonnes chaussures, je n'ai pas encore trouvé d'itinéraire facile pour remonter sur le plateau et l'escalade... c'est pas pour moi ! 

 

J'aimerais beaucoup refaire ces balades en mars-avril lorsque les sommets alentours sont encore enneigés, alors peut-être que je vous y emmènerez encore une fois pour admirer d'autres paysages...

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 07:04
Quelques vues du plateau à différents endroits...
Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...
Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...
Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...Quelques vues du plateau à différents endroits...

Quelques vues du plateau à différents endroits...

 

Voici quelques photos prises au hasard des randos d'été sur le plateau du Vercors...côté diois. 

 

La pelouse est bien rasée par les moutons et par endroit, c'est plutôt sec au mois d'août !

 

Bon dimanche à tous...

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 07:21

 

Les Chibottes sont des petites "huttes" de pierre sèche qui étaient utilisées comme abris par les bergers et comme cabanons de paysans, pour ceux qui cultivaient les alentours...

 

Elles étaient construites avec les pierres trouvées dans les champs ce qui, par la même occasion, permettait de les épierrer et facilitait la culture. 

 

Le sentier des Chibottes se situe tout près du Puy-en-Velay (43).

Le départ prévu sur la fiche du site Visorando que nous avions téléchargée, se fait normalement de la petite ville périphérique de Vals-près-le-Puy.

 

Vu que nous avons fait la balade avec nos petits-enfants et que le temps de début juillet était très chaud, nous avons choisi de partir de la Croix de Pouvignac où nous avons garé la voiture, près de l'aire de pique-nique située sur le GR65 sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. 

Le parcours initialement prévu de 6 km environ a donc été raccourci.

 

Les marques du GR et du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle

Les marques du GR et du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle

 

 

De la Croix, on bénéficie déjà d'un point de vue remarquable sur les alentours de la ville du Puy-en-Velay. En particulier sur le château de Polignac qui est en hauteur...car il s'agit d'une forteresse. 

 

Le château de Polignac

Le château de Polignac

 

Le sentier des Chibottes est très bien expliqué sur la fiche du site de Visorando : il s'agit de faire une boucle dans la vallée de Saint-Christophe sur Dolaizon et de revenir à la croix en empruntant au retour un bout du GR qui part du Puy-en-Velay en direction de Saugues. 

Nous découvrirons en chemin qu'un autre départ est possible du bord de la route de Vals à Saint-Christophe-sur-Dolaizon...A tester une autre fois ! 

 

Autre Itinéraire conseillé au départ de la route entre Vals et Saint-Christophe...

Autre Itinéraire conseillé au départ de la route entre Vals et Saint-Christophe...

 

Nous avons donc suivi point par point la fiche de visorando et elle est très bien faite...car tous les détails y sont !

Nous n'avons qu'un seul regret : ne pas avoir prévu un pique-nique car, il faisait frais dans la forêt et de nombreuses chibottes ou autres lieux du parcours permettaient un pique-nique à l'ombre.

Ce détail n'est pas à négliger !

 

Nous avons pris notre temps et fait une halte à chacune des chibottes donc il ne me paraît pas possible d'évaluer notre temps de marche.

 

Je ne vais pas reprendre les détails de la rando (si vous êtes intéressés, télécharger la fiche). 

Il faut noter qu'à chaque étape, il est possible de rejoindre la première chibotte par des raccourcis, au lieu de revenir sur nos pas. Ceci permet d'écourter la balade pour ceux qui sont fatigués ou en cas de mauvais temps. Bien sûr les distraits risquent de se tromper et de revenir trop vite à la croix !!

 

Seul bémol...

A mon avis, il vaut mieux ne pas envisager la balade avec des jeunes enfants par temps de pluie ou à la fonte des neiges : il y a des montées et des descentes qui ne peuvent qu'être glissantes et le passage dans les éboulis risque d'être davantage délicat.

 

 

Voici quelques-uns des repères visuels que vous trouverez sur les lieux...

Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !
Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !
Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !
Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !

Pancartes, indications, chicanes...des repères indispensables !

 

Voilà un aperçu de la variété des paysages que vous rencontrerez dans la forêt et en marchant sur les sentiers...

 

Une grande variété de paysagesUne grande variété de paysages
Une grande variété de paysagesUne grande variété de paysagesUne grande variété de paysages
Une grande variété de paysagesUne grande variété de paysagesUne grande variété de paysages

Une grande variété de paysages

 

Sur le parcours nous n'avons trouvé qu'une seule chibotte privée...

C'est celle des Vignerons de Vals. Sa porte n'est pas pour autant fermée...et vous pouvez visiter les lieux.  

A proximité bien sûr vous retrouvez quelques vignes !

 

Chibotte des vignerons de Vals
Chibotte des vignerons de ValsChibotte des vignerons de Vals
Chibotte des vignerons de Vals

Chibotte des vignerons de Vals

 

Voilà (enfin !) quelques-unes de ces petites merveilles de construction...qu'on nomme par là-bas les chibottes ! 

Ce sont donc des constructions en pierre de différentes formes.

Une soixantaine ont été recensées dans la vallée du Dolaizon et près de 30 aux alentours du sentier.

Bien sûr nous ne les avons pas toutes trouvées, d'autant plus que certaines sont en ruine ou perdues au milieu de la végétation. 

Les plus anciennes dateraient du XVIIIe siècle ce qui explique leur bonne conservation. 

Certaines plus récentes, construites au XIXe siècle ont même deux niveaux de constructions...

 

Toutes ont servi d'abri et ont permis l'épierrage des parcelles cultivées sur les terrasses retenues par des murets de pierre sèche que là-bas, dans la vallée du Dolaizon on appelle, les "chambées" l'équivalent donc de nos restanques et nos bancaous provençaux !

 

Ailleurs, on appelle ces constructions en pierre sèche...capitelle (Gard et Ardèche), cadolle (Aube et Beaujolais), caselle (Lot), caborne (Lyonnais), orri (Ariège) et borie en Provence !

J'ai trouvé tous ces noms sur le site ICI qui recense les différentes appellations de ces cabanes en pierre sèche toujours construites sans mortier...

 

Seules les techniques de construction diffèrent et les matériaux utilisés. A chaque région, sa pierre et sa technique ! 

 

 

Quelques-unes des Chibottes de la vallée du DolaizonQuelques-unes des Chibottes de la vallée du DolaizonQuelques-unes des Chibottes de la vallée du Dolaizon
Quelques-unes des Chibottes de la vallée du DolaizonQuelques-unes des Chibottes de la vallée du Dolaizon
Quelques-unes des Chibottes de la vallée du DolaizonQuelques-unes des Chibottes de la vallée du Dolaizon

Quelques-unes des Chibottes de la vallée du Dolaizon

 

Aux alentours vous rencontrerez quelques ruines...

Vous pourrez entrer dans les chibottes et photographier l'intérieur.

N'oubliez pas d'éclairer les murs avec votre portable car certaines n'ont aucune ouverture à part la porte. 

Certaines chibottes ont des aménagements extérieurs : escalier d'accès, petite niche, murets fermant une courette... 

 

Quelques vues de l'intérieur et de l'extérieur
Quelques vues de l'intérieur et de l'extérieurQuelques vues de l'intérieur et de l'extérieurQuelques vues de l'intérieur et de l'extérieur

Quelques vues de l'intérieur et de l'extérieur

 

Voici les deux seules "difficultés" du parcours...

 

1- Le sentier en escalier disposant d'un câble dans sa partie supérieure...

Petit parcours dans les escaliersPetit parcours dans les escaliers

Petit parcours dans les escaliers

 

Le pierrier à franchir avec prudence car évidemment il vaut mieux ne pas mettre les pieds entre deux rochers...mais la vue du haut du pierrier est magnfique !

 

A noter... mes petits-enfants (4 ans 1/2 et 7 ans) ont adoré et l'ont franchi sans aucune difficulté !!

 

Le pierrier...Le pierrier...
Le pierrier...Le pierrier...

Le pierrier...

 

Voilà, pour terminer la balade, les paysages que vous retrouverez en remontant sur le plateau...puis la vue au sommet du belvédère et enfin, sur le GR de retour.

C'est le retour vers la Croix...C'est le retour vers la Croix...
C'est le retour vers la Croix...C'est le retour vers la Croix...
C'est le retour vers la Croix...C'est le retour vers la Croix...
C'est le retour vers la Croix...C'est le retour vers la Croix...

C'est le retour vers la Croix...

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 06:08

En Camargue, le miracle est si quotidien, l'invraisemblable si naturel, et le mirage fait tellement partie de l'ordre des choses, que ce serait manquer de réalisme que de ne pas y croire (Yvan Audouard).

Nous avons suivi la piste dans le sens des flèches bleues...

Nous avons suivi la piste dans le sens des flèches bleues...

 

La Route de la Digue à la mer a été construite en 1859 pour isoler le delta du Rhône et donc la Camargue, des entrées d'eau de mer. 

Les échanges d’eau entre la mer et les étangs se font maintenant par l’intermédiaire de vannes, appelées "pertuis". 

 

Trois phares ont été construits en Camargue pour éviter les naufrages : le phare de Faraman visible à près de 55 km, le phare de Beauduc et le phare de la Gacholle.

 

C'est jusqu'à ce dernier que nous a mené notre randonnée au départ des Saintes Maries de la mer. 

Aller -retour si départ des Saintes (centre de Thalasso)= 24 km. 

Prévoir la journée pour avoir le temps de profiter de la nature, de l'eau potable en abondance (l'air marin et la balade donnent soif), un pique-nique et de quoi se protéger du soleil et des moustiques !

 

Bien sûr, nous aurions pu faire cette balade à vélo mais nous avons préféré la faire à pied pour prendre le temps d'observer la nature.

Nous avons fait un aller-retour par le même itinéraire ce qui nous a offert un point de vue différent avec une petite variante pour prendre un bain !

 

A noter : la route de la Digue à la mer est désormais strictement interdite aux véhicules motorisées c'est donc un vrai plaisir de s'y promener à pied ou en VTT. Dans ma jeunesse, nous l'avions traversé...en 2 CV ! 

Il est également absolument interdit de marcher sur les dunes qui sont protégées car nous sommes en plein coeur de la Réserve nationale de Camargue ! 

On peut faire cette balade dans les deux sens puisqu'il existe aussi un parking près du phare de la Gacholle pour ceux qui arrivent des Salins.

Ne pas s'aventurer sur la Route de la Digue après de fortes pluies...elle devient alors impraticable et glissante surtout si vous êtes en VTT !

 

 

L'accès à la digue se fait à partir des Saintes Maries par une petite voie qui longe la mer. Son accès est libre à pied et à vélo.  Un accès payant (sauf pour les habitants) est possible pour se rapprocher en voiture jusqu'au bout de la piste où il y a un parking prévu pour les randonneurs. 

 

A gauche de cette voie, il y a essentiellement des marécages peuplées de nombreux flamants roses. 

Je ne peux pas résister à vous mettre encore quelques photos !

 

Quelques flamants roses...tranquilles !
Quelques flamants roses...tranquilles ! Quelques flamants roses...tranquilles ! Quelques flamants roses...tranquilles !

Quelques flamants roses...tranquilles !

 

Puis la route se poursuit jusqu'au parking pour les randonneurs ce qui nous rapproche un peu du but...(21 km aller-retour au lieu de 24 km du centre de Thalasso).

Là c'est le parking : il n'y a que deux voitures, la nôtre et celle-ci !

Là c'est le parking : il n'y a que deux voitures, la nôtre et celle-ci !

 

Au loin, les maisons des Saintes se font de plus en plus petites, mais nous distinguons encore l'église sans problème. 

Les Saintes au loin...

Les Saintes au loin...

 

A six kilomètres des Saintes, se trouve le Pont de Rousty qui permet à droite, un accès direct à la plage. Si vous faites une boucle, c'est à ce niveau que vous remonterez sur la Route de la Digue, ou bien par là que, comme nous au retour, vous pourrez atteindre la plage pour vous baigner et remonter jusqu'à la voiture par le bord de mer. 

 
Le paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de Rousty
Le paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de RoustyLe paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de Rousty

Le paysage et l'accès à la plage au niveau du Pont de Rousty

 

Nous sommes sûres du chemin, il n'y a en a qu'un ! Nous voilà à l'entrée de la réserve et nous marchons par endroit dans 20 cm de sable.

Les VTTistes sont épuisés car ils doivent pousser les vélos ! 

Courage, car le phare n'est plus qu'à 8 kilomètres...et il fait déjà chaud !

L'entrée de la Réserve !!L'entrée de la Réserve !!

L'entrée de la Réserve !!

 

La route suit toujours une roubine à gauche...et un marécage à droite, mais on aperçoit la mer derrière la dune.

La mer au loin derrière la dune...
La mer au loin derrière la dune...

La mer au loin derrière la dune...

 

Le paysage commence à changer : les marais sont asséchés et le sol se craquèle et se recouvre d'une fine pellicule de sel. Le domaine étendu de la sansouire à gauche s'ouvre devant nous. 

Je vous ai déjà parlé de cette zone particulière lors de mon article sur la flore.

 

Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire. Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire.

Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire.

 

A droite ou à gauche de la Route de la Digue, des étendues de marais à perte de vue, protégées par des barrières. 

Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la merPaysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer
Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la merPaysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer

Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer

 

Pour le phare de la Gacholle, c'est toujours tout droit ! Mais on entrevoit la mer à droite... au loin derrière les étangs. 

N'oubliez pas de faire quelques haltes pour oberver les oiseaux.

Il y en a partout !

Je vous renvoie à mon article sur les oiseaux, vous reconnaîtrez facilement celles qui ont  été prises sur la Route de la Digue...

Tout droit !
Tout droit ! Tout droit !
Tout droit !

Tout droit !

 

Ouf ! On approche du phare d'ailleurs car on commence déjà à le distinguer dans le lointain...

Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !
Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !

Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !

 

Le phare de la Gacholle a été construit en 1882 pour empêcher les bateaux de s'échouer sur la pointe de Beauduc et pour leur permettre de rejoindre sans problème Port Guardian, le port des Saintes. Le phare est entièrement automatisé depuis 1967. La lampe a une portée de 20 km et elle utilise uniquement l'énergie solaire. 

Les bâtiments de part et d'autre du phare ont été conçus pour abriter les gardiens et les ingénieurs. 

Suite à sa destruction partielle pendant la seconde guerre mondiale, il a été remis en état dès 1947. Aujourd'hui il ne peut se visiter que sur rendez-vous ou bien les dimanches et jours fériés uniquement.

Une exposition permanente est visible à l'intérieur des locaux en dehors des jours de semaine. Nous n'avons pas pu la voir car nous y étions un mardi après-midi.

C'est aussi une des stations ornithologiques de la Camargue. Une salle entièrement vitrée permet de s'installer pour y observer tranquillement les oiseaux...

 

 

 

Le phare
Le phare

Le phare

 

Un espace détente extérieur nous permet de prendre le repas à l'ombre des canisses.

Nous y retrouvons beaucoup de VTTistes masculins et quelques jeunes couples de touristes (les autres ont des enfants qui vont encore à l'école!).

 

Les VTTistes sont admiratifs... "Vous venez à pied !! des saintes ?!"

Alors nous en profitons un peu...car d'habitude nos hommes trouvent que nous ne marchons pas assez vite, ni assez longtemps ! Comme quoi il suffit de changer le regard pour que l'avis diffère...

 
L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.
L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.

L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.

 

Le retour se fait par le même chemin. Des couples ont marqué sur le sable leurs deux prénoms avec des cailloux... 

C'est très romantique !

 

Pascal et Juliette s'aiment...et nous le disent haut et fort mais ils ne sont pas les seuls...

Pascal et Juliette s'aiment...et nous le disent haut et fort mais ils ne sont pas les seuls...

 

Les paysages sont transformés par le soleil de l'après-midi ...

Les paysages changent avec le reflet du soleil
Les paysages changent avec le reflet du soleil

Les paysages changent avec le reflet du soleil

 

Nous retrouvons l'accès à la plage ce qui nous permet de prendre un bain bien mérité...

La plage est déserte et nous croisons seulement deux cavaliers, heureux comme nous de profiter de ces grands espaces quasi déserts...en ce mois de juin déjà pourtant très estival. 

Une plage déserte...
Une plage déserte...

Une plage déserte...

 

Puis nous regagnons notre voiture par un petit pont qui nous aide à franchir la roubine...

Un petit pont nous ramène à la Route de la Digue puis au parking

Un petit pont nous ramène à la Route de la Digue puis au parking

 

J'espère que cette petite balade vous a plu et que vous n'êtes pas trop fatigués, ni trop piqués par les moustiques !

A bientôt...

 

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:09

 

Voici la suite de notre petite visite en Camargue...

 

Aujourd'hui je vous propose de vous promener à la fraîche, sur le petit Sentier du Vaccarès...

Le sentier commence ICI à côté des arènes.

Le sentier commence ICI à côté des arènes.

 

Le Sentier du Vaccarès se situe à Méjanes au coeur du Domaine Paul Ricard dont je vous parlerai prochainement...

Il est en libre accès toute l'année, mais déconseillé en cas de fortes pluies car il devient alors impraticable. 

 

C'est une promenade familiale de 2.5 km environ à effectuer avec jumelles et appareil photo en main !

Si vous avez le choix, allez-y plutôt le matin surtout si vous comptez observer les oiseaux. Le sentier borde l'étang du Vaccarès, traverse les rizières et s'approche des champs de taureaux.

 

De nombreux panneaux, très pédagogiques, tables de lectures et points de vue, vous permettent de mieux comprendre la gestion de ce patrimoine environnemental très riche.

C'est également une façon intéressante d'appréhender la diversité des paysages si vous découvrez la Camargue pour la première fois. 

 

Alors, prêt pour la balade ? 

Vous n'avez pas oublié d'emporter de l'eau, un chapeau et de quoi vous protéger du soleil et des moustiques ?

En route... 

Le circuit

Le circuit

 

Des panneaux vous incitent au respect de la nature et vous informent des dangers potentiels. Une bonne occasion den parler avec les enfants...

Le sentier du Vaccarès / Les Saintes Maries de la Mer (9)Le sentier du Vaccarès / Les Saintes Maries de la Mer (9)

 

Le circuit démarre sur de beaux spécimens de taureaux bien barricadés derrière leur double barrière...C'est la zone de tri. 

 

Un parc à taureaux.
Un parc à taureaux.

Un parc à taureaux.

 

Ensuite ce sont les rizières à perte de vue...près desquelles vous pourrez lire votre premier panneau explicatif très complet vous indiquant tous les travaux à effectuer sur une rizière au cours de l'année, de la vérification du bon fonctionnement de l'irrigation, à la plantation, puis à l'entretien des plants et à la récolte.

La culture du riz permet par l'irrigation qui lui est nécessaire, de favoriser le dessalage des sols qui seront ensuite utilisés comme pâturage. 

Les rizièresLes rizières
Les rizièresLes rizières

Les rizières

 

Vous rencontrez ensuite d'autres taureaux qui changent d'endroit selon les besoins de pâturage. 

On voit très bien sur la première photo que l'un d'entre eux est en colère, il vient de gratter par terre lorsque j'ai pris le cliché et soulève un nuage de poussière...

D'autres taureaux...
D'autres taureaux...

D'autres taureaux...

 

Le chemin tourne à angle droit puis continue vers l'étang du Vaccarès...

En route vers l'étang du Vaccarès
En route vers l'étang du VaccarèsEn route vers l'étang du Vaccarès

En route vers l'étang du Vaccarès

 

On débouche sur l'étang... immense ! D'une superficie de 6500 hectares, c'est le plus vaste plan d'eau de Camargue, d'où son importance en tant que réserve pour la faune et la flore.

Grâce à ses eaux peu profondes, il est abondamment peuplé de poissons d'eau douce ou d'eau salé, et de crustacés.

Sa salinité est d'autant plus élevée qu'on s'approche de la mer. 

Evidemment, cette vie foisonnante attire de nombreux prédateurs dont beaucoup d'oiseaux qui se nourrissent dans les eaux peu profondes et dans la vase.

Créé en 1927, la réserve naturelle Nationale du Vaccarès protège cet écosystème. 

 

Vue sur l'étang du Vaccarès
Vue sur l'étang du VaccarèsVue sur l'étang du Vaccarès

Vue sur l'étang du Vaccarès

 

Puis le sentier traverse une zone encore plus sauvage.

On marche au milieu des marais...ou des roseaux qui bordent l'étang.  : c'est le domaine des oiseaux !

A vos jumelles...

Le domaine des oiseaux !Le domaine des oiseaux !
Le domaine des oiseaux !
Le domaine des oiseaux !Le domaine des oiseaux !

Le domaine des oiseaux !

 

Le chemin de retour borde encore des pâturages où taureaux et chevaux se côtoient...en bonne entente apparemment puisqu'il y a même un petit poulain au sein du troupeau. 

Taureaux et chevaux se côtoient...Taureaux et chevaux se côtoient...
Taureaux et chevaux se côtoient...
Taureaux et chevaux se côtoient...Taureaux et chevaux se côtoient...

Taureaux et chevaux se côtoient...

 

Juste avant l'arrivée, vous pouvez oberver de près quelques canards colvert...sur un terrain clôt et le long d'un marécage. C'est surprenant de les voir en captivité après les avoir vu en liberté dans les roubines des Saintes-Maries.

Mais bon il doit y avoir une raison à cela.

 

Un enclos à canard...

Un enclos à canard...

 

Toute la zone est irriguée par de nombreuses roubines ...dont vous avez un aperçu ci-dessous.

 

 

Une roubine

Une roubine

 

C'est ainsi que l'on nomme en Camargue, les canaux d'irrigation. 

Jusqu'au XIXe siècle la Camargue était approvisionnée en eau douce grâce aux crues dévastatrices du Rhône. 

Mais depuis l'endiguement du Rhône et la création de la Digue à la mer qui empêche les entrées maritimes, les hommes ont bâti un réseau d'irrigation interne qui prélève les eaux du Rhône proche (grâce à des stations de pompage) pour les amener directement au coeur de la Camargue vers les cultures et en particulier vers les rizières.

Les roubines ont permis le développement de nombreuses espèces végétales qui favorisent une vie intense. 

 

C'est grâce à leur présence et aux nombreux marécages alentour que vous ne devez absolument jamais vous promener en Camargue sans une protection maximale contre les moutiques.

Il existe d'ailleurs à ce sujet des crèmes solaires à indice UV élevé, qui préserve aussi des piqûres de moustiques...

Vous êtes prévenus !

 

A bientôt pour la suite de la visite...

 

 

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 07:09
Le chemin des Cèdres

Le chemin des Cèdres

 

Le troisième circuit ou Chemin des Cèdres est un circuit aménagé pour les personnes handicapées. Il a été inauguré, il y a un an seulement, au printemps 2015.

 

 

 

 

 

Le fléchage est bleu !

Le fléchage est bleu !

 

 

Le parc Naturel Régional, le département de Vaucluse et la région PACA ont investi près de 300 000 euros pour permettre aux personnes handicapées de profiter de cette balade au maximum.

1200 mètres ont ainsi été recouverts d'un plancher en bois de cèdre pour permettre à tous les publics d'être en contact direct avec la nature. 

 

Le chemin est bordé de nombreux bancs, permettant de s'asseoir au milieu des arbres et de profiter du calme de la forêt, de la nature et du chant des oiseaux...voire selon les heures et le monde, d'observer des oiseaux ou des petits mammifères.

 

De nombreux bancs attendent le promeneur pour une halte reposante en plein cœur de la nature.
De nombreux bancs attendent le promeneur pour une halte reposante en plein cœur de la nature.

De nombreux bancs attendent le promeneur pour une halte reposante en plein cœur de la nature.

 

Les parents peuvent s'y promener avec leurs jeunes enfants, et rouler sur le chemin avec la poussette.

 

Les personnes à mobilité réduite peuvent le parcourir sans aucun danger. 

 

Toutes les familles peuvent ainsi profiter pleinement des lieux...

 

Ce qui est très bien fait, c'est que tous les panneaux explicatifs ont un encart en braille.

 

Un panneau explicatif

Un panneau explicatif

 

Les cèdres sont partout de chaque côté du chemin et la lumière illumine les sous-bois !

La lumière illumine le sous-bois
La lumière illumine le sous-bois

La lumière illumine le sous-bois

 

Le cèdre lyre est un des spécimens parmi les plus curieux...

Le cèdre lyre entouré par ses pairs...Le cèdre lyre entouré par ses pairs...

Le cèdre lyre entouré par ses pairs...

 

Puis, nous arrivons devant un des plus vieux cèdres de la forêt...qui fait partie des cèdres de première génération, plantés à la fin du XIXème siècle. 

Un des plus vieux cèdres de la forêt...

Un des plus vieux cèdres de la forêt...

Et son panneau explicatif !

Et son panneau explicatif !

 

Le sous-bois est fleuri...et par endroit, très lumineux. 

Le sous-bois fleuri et lumineux.Le sous-bois fleuri et lumineux.
Le sous-bois fleuri et lumineux.

Le sous-bois fleuri et lumineux.

 

Des panneaux sur la faune accueillent les promeneurs...

N'oubliez-pas de cliquer sur les photos pour les agrandir !

Les oiseaux de la forêtLes oiseaux de la forêt
Les oiseaux de la forêtLes oiseaux de la forêtLes oiseaux de la forêt
Les oiseaux de la forêtLes oiseaux de la forêt
Les oiseaux de la forêtLes oiseaux de la forêt

Les oiseaux de la forêt

 

Nous suivons toujours le fléchage bleu qui nous ramène vers la route...

Lui aussi est annoté en braille juste en dessous de la pancarte, afin d'être accessible.

Suivez les flèches !

Suivez les flèches !

 

Et nous continuons le chemin bordé par des cèdres à perte de vue...

 

Le chemin sous la cédraie

Le chemin sous la cédraie

 

En arrivant près de la route, sous un grand cèdre, des bancs en rondins nous accueillent pour une petite pause fraicheur bien méritée !

 

 

 

 

 

Les bancs en rondins sous un grand cèdre !
Les bancs en rondins sous un grand cèdre !

Les bancs en rondins sous un grand cèdre !

 

 

À bientôt pour d'autres balades....ici ou ailleurs !

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 07:07
Le Bois de Roustan

Le Bois de Roustan

 

Le second circuit de la forêt des Cèdres permet de découvrir la forêt...

Il s'agit du Circuit du Bois de Roustan qui nous amène au pré du même nom.

 

Le fléchage est vert

Le fléchage est vert

 

Ce circuit passe sur le flanc nord du Luberon.

C'est là que les premiers cèdres ont été plantés. 

Le fléchage vert est commun avec celui du troisième circuit sur les premiers mètres...

 

 

La forêt des Cèdres du Petit Luberon (2) / Le Bois de Roustan

 

Le chemin, sans aucune difficulté, traverse la forêt : il est très frais en été. 

Il faut juste ne pas rater les embranchements, car si on se trompe on arrive plus vite à la route ! 

 

 

Le chemin circule à travers la forêt...
Le chemin circule à travers la forêt...Le chemin circule à travers la forêt...
Le chemin circule à travers la forêt...Le chemin circule à travers la forêt...
Le chemin circule à travers la forêt...Le chemin circule à travers la forêt...

Le chemin circule à travers la forêt...

 

Par moment une trouée nous permet d'avoir une vue ouverte sur les alentours...

La forêt des Cèdres du Petit Luberon (2) / Le Bois de Roustan

 

Puis nous trouvons des traces d'anciens cèdres qui ont été abattus.

La forêt des Cèdres du Petit Luberon (2) / Le Bois de Roustan

 

 

Au bout d'une heure et demi, nous retrouvons la route et reprenons le chemin vers le parking...

Le retour sur la route
Le retour sur la route

Le retour sur la route

 

Le chemin ne présente aucune difficulté et la balade dure bien environ 1 heure 30, comme prévu sur les panneaux situés à la barrière.

 

 

Vous êtes partants  pour une troisième balade

dans cette forêt provençale ?

 

Alors rendez-vous demain !!

 

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 07:08

 

La forêt des Cèdres du Petit Luberon n'est pas très loin de chez moi... Elle est située dans le département du Vaucluse et dans le Parc Naturel Régional du Luberon.

 

Cela fait longtemps qu'avec mes amies, nous voulions nous y rendre toutes les trois pour un pique-nique de printemps, avant que les touristes envahissent les lieux...

 

Toutes les balades proposées au sommet peuvent se faire en famille, au coeur d'une forêt de cèdres centenaires.

 

Pour les randonneurs aguerris et les VTTistes, il faut savoir qu'on peut accéder au petit Luberon par les deux vallées... La vallée de la Durance propose plusieurs chemins d'accès par Puget ou Mérindol. Mais on peut aussi accéder au massif forestier par le nord, en partant du village d'Oppède-le-vieux. Le chemin s'engage alors dans des gorges étroites et escarpées magnifiques, et la descente se fait du sommet, face au village de Ménerbes. J'espère refaire cette randonnée un jour, car cela fait bien 10 ans maintenant que je ne l'ai pas faite et je l'avais trouvé très dépaysante !

 

Aujourd'hui, nous avons choisi de monter en voiture jusqu'à la forêt...

Pour cela, nous traversons la Combe de Lourmarin (qui passe entre les deux massifs du Luberon) et longe la rivière de l'Aiguebrun, puis nous prenons la direction de Bonnieux, et juste avant le village, nous tournons à gauche, pour prendre la petite route qui grimpe au sommet, jusqu'au parking.

Le parking du Sentier des crêtes (c'est ainsi qu'on l'appelle) est situé juste avant la barrière qui interdit la circulation aux véhicules.

 

Déjà en route, nous avons une vue magnifique. Comme c'est moi qui conduit,  je n'ai pas pu prendre de photos ! 

 

Dans le temps (je l'ai connu et pratiqué), cette petite route n'était pas fermée à la circulation au niveau de la forêt et permettait d'atteindre la ville de Cavaillon en voiture donc de traverser tout le massif du Petit Luberon. Nous y passions souvent car elle était très pittoresque et permettait de profiter du paysage. 

Maintenant, elle est pratiquable uniquement en VTT, à pied, en poussette. Quand ils étaient petits, mes enfants se sont régalés en vélo ou en patins à roulettes...et aujourd'hui, ce sont les trotinettes qui sont de sortie tous les dimanches !

A part quelques vélos, et le personnel du parc qui circule en voiture, il n'y a donc aucune circulation possible, et aucun danger pour les enfants, pour le plus grand plaisir des parents. 

 

Tout le monde se gare au parking (ou bien avant le parking le long de la route, les jours de chaleur lorsque le parking est bondé). L'été tout le monde vient rechercher un peu de fraîcheur sous les grands cèdres et l'ambiance est très familiale. 

Il faut dire que dès l'arrivée au parking, la forêt est luxuriante et on ne s'attend pas à trouver en Provence une forêt aussi dense et fraîche !

 

La vue sur la forêt des cèdres dès l'arrivée...

La vue sur la forêt des cèdres dès l'arrivée...

 

A partir du parking, nous avons le choix entre trois petites balades en plus de  la route des crêtes qui permet aussi de marcher longtemps, mais nous oblige à revenir par le même chemin...

Les trois balades à faire sur le plateau
Les trois balades à faire sur le plateau

Les trois balades à faire sur le plateau

 

Nous décidons de commencer par le sentier du Portalas, fléché en jaune, qui permet de démarrer la journée par un parcours un peu plus actif (à défaut d'être sportif puisque le dénivellé est faible !).

Le sentier du Portalas fléché en jaune, permet de démarrer la journée par un parcours un peu plus actif (à défaut d'être sportif !).
Le fléchage du Sentier du Portalas

Le fléchage du Sentier du Portalas

 

Il s'agit de se rendre jusqu'au point de vue sur la vallée de la Durance, puis de revenir en faisant une boucle par un chemin à plat très facile, fléché en rouge (qui peut être pris en aller-retour, pour ceux qui ont de la difficulté à marcher).

 

 

 

 

Le circuit du Portalas :suivre les marques jaunes et revenir par le circuit rouge !

Le circuit du Portalas :suivre les marques jaunes et revenir par le circuit rouge !

 

 

La première partie du circuit nous permet d'emprunter un chemin sans difficulté mais qui monte et descend au milieu des bois ou de la garrigue, par moment dans la pierraille ou en escalier.

On retrouve la flore provençale habituelle : pins, chênes verts et blancs, genévrier commun et de Phénicie, cistes... 

 

 

Le chemin monte ou descend au milieu des bois
Le chemin monte ou descend au milieu des boisLe chemin monte ou descend au milieu des bois

Le chemin monte ou descend au milieu des bois

 

La garrigue est très fleurie. Et le ciel est bleu...que demandez de plus pour cette journée !

La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...
La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...
La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...
La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...
La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...

La garrigue est très fleurie : cistes et amélanchiers sont en fleurs...

Les fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtésLes fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtés
Les fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtés
Les fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtésLes fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtés

Les fleurs nous entourent...et tapissent les bas-côtés

 

 

Au fur et à mesure que nous grimpons, nous avons une vue de plus en plus proche sur le Mourre Nègre (1125 mètres) qui est le sommet du Grand Luberon. 

Le Mourre Nègre.

Le Mourre Nègre.

 

Puis nous arrivons au POINT de VUE.

Le panorama vaut le coup, bien que le paysage semble recouvert d'un voile brumeux !

On aperçoit très bien (pour nous qui sommes de la région) la chaîne du Massif de l'Étoile au loin, derrière laquelle se trouve Marseille, l'étang de Berre qui brille, les Alpilles et plus près de nous, la basse vallée de la Durance et le village de La Roque d'Anthéron juste au pied de la petite chaîne des Côtes, derrière laquelle se trouve la région d'Aix-en-Provence...

La vue est un peu brouillée aujourd'huiLa vue est un peu brouillée aujourd'hui
La vue est un peu brouillée aujourd'huiLa vue est un peu brouillée aujourd'hui

La vue est un peu brouillée aujourd'hui

 

Puis nous retournons par le sentier facile du Portalas (fléchage rouge) qui est tout plat et nous permet de rejoindre la route sous les cèdres. 

La cédraie côté sud.
La cédraie côté sud.La cédraie côté sud.

La cédraie côté sud.

 

Le parcours indiquait  sur le panneau de départ, 3 km mais, avec notre petit appareil nous en avons compté 5 ! 

Qu'importe... on a mis juste un peu plus de temps que prévu (peut-être avons-nous pris une variante ?)... d'autant plus que nous nous sommes arrêtées sans cesse pour regarder la flore ainsi que le paysage !

 
Il est maintenant temps de se restaurer...
Voilà la vue que nous avons du parking...

Voilà la vue que nous avons du parking...

 

Le cèdre constitue un véritable patrimoine pour la région...

La cédraie appartient en effet aux trois communes environnantes, en particulier celle de Lacoste, Bonnieux et de Ménerbes.

En 1860, deux forestiers ont eu l’idée d’exploiter le cèdre de l’Atlas sur les flancs déboisés du Luberon et du Ventoux, avec l’intention de l’utiliser dans l’industrie du bâtiment. Ils ramènent des graines du Moyen-Atlas algérien.

Ils pensent que le cèdre se plaira à 727 mètres d'altitude et plantent les premières graines en 1861.

Les premiers arbres arrivés à maturité ont commencé à se reproduire vers 1920. Vers 1930, on notait déjà 60 hectares de cèdres. 

En 1952, un terrible incendie ravage le Luberon épargnant seulement le coeur de la forêt.

Véritable coup de chance, le cèdre plus résistant et capable de pousser sur des sols appauvris par l'incendie, se répand et prend la place des arbres brûlés.

La forêt  s'étend actuellement sur 250 ha : c'est la plus grande forêt de Cèdres d'Europe. 

Le bois de cèdre est utilisé pour la construction, en particulier dans les bâtiments publics...et l'ébénisterie. 

 

 

 

A demain pour une deuxième balade...

 

Vous êtes partants ?

 

 

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 06:43
La vue sur les montagnes enneigées

La vue sur les montagnes enneigées

 

Lors de notre dernier séjour dans la Drôme qui remonte aux dernières vacances scolaires, nous sommes allés sur le plateau calcaire de Solaure.

 

Pour cela,  il faut quitter la ville de Die en remontant la rivière en direction de Pont-de-Quart, puis dans ce petit village, prendre la route de Luc-en-Diois. A environ 3km sur cette route, il faut tourner à droite pour prendre la petite route qui monte vers le hameau-village de Montmaur-en-Diois (environ 80 habitants). 

 

Après le village et le passage à proximité du vieux village où nous nous arrêterons un autre jour, la route goudronnée devient une piste qui serpente sous les pins et monte peu à peu au col du Royet (1144 mètres d'altitude) où vous pourrez laisser la voiture. 

 

Nous sommes dans la forêt domaniale de Solaure.

 

De nombreuses personnes montent sur le plateau (ou le col du Royet) en VTT ou à pied soit à partir de Montmaur-en-Diois, soit à partir de la croix de Justin dont je vous parlerais plus tard sans doute qui se situe juste au dessus de Die (ou autres...).

Mais avec les enfants, ce circuit est beaucoup trop long et nous avons préféré privilégier une balade plus tranquille, vous vous en doutez !

 

Nous prenons le sentier qui permet de monter sur le plateau à pied et qui serpente au milieu des pins...

 
L'arrivée au col du Royet

L'arrivée au col du Royet

 

 

Du plateau de Solaure (1262 mètres d'altitude) nous avons une vue remarquable sur les villages de la vallée, sur la Drôme et même sur un de ses affluents (le Bez) puisque nous sommes à plus de 800 mètres en hauteur. 

 

La vallée de la Drôme et les montagnes vu du plateauLa vallée de la Drôme et les montagnes vu du plateau
La vallée de la Drôme et les montagnes vu du plateauLa vallée de la Drôme et les montagnes vu du plateau

La vallée de la Drôme et les montagnes vu du plateau

 

Et nous pouvons aussi admirer de cette saison, le plateau du Vercors ainsi que  les montagnes encore enneigées du Dévoluy. 

 

 

 

 

Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés
Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés
Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés
Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés
Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés

Le Plateau du Vercors et le Dévoluy enneigés

 

Ensuite nous avons toute latitude pour marcher en traversant le plateau jusqu'à son extrémité..

 

Les enfants peuvent courir et jouer, mais nous ne nous approchons pas avec eux de la falaise : il y a un petit sentier qui la borde et que je vous montrerai une autre fois, car il est bien trop dangereux avec de jeunes enfants...

 

Sur le plateau, je suis surprise de voir autant de pins infestés par les chenilles processionnaires... (encore plus, que chez nous au Sud !) et nous devons éviter les sous-bois car de nombreuses chenilles sont au sol...en train de ramper !

Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...
Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...
Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...

Les pins noirs (ou à crochets) sont infestés par les chenilles...

 

Au milieu du plateau, nous retrouvons les ruines d'un jas, c'est-à-dire...d'une construction en pierres sèches, qui servait autrefois de bergerie et d'habitation saisonnière pour les bergers. 

Le jas en ruineLe jas en ruine
Le jas en ruineLe jas en ruine

Le jas en ruine

 

Les murs sont par endroit bien conservés et on peut admirer le travail de patience des constructeurs.

Un des murs bien conservés

Un des murs bien conservés

 

On retrouve aussi la citerne qui permettait de s'approvisionner en eau potable car sur le plateau, point de source...

Elle est maintenant envahie par les arbustes, comme toute la ruine.

La citerne

La citerne

 

En avril, la flore du plateau est pour l'instant peu fournie. La neige était encore présente il y a trois semaines.

Nous retrouvons bien sûr des pins noirs, des pins à crochets mais surtout le superbe pin sylvestre à l'écorce rousse et aux petites aiguilles piquantes qui n'est, lui, pas du tout infesté par les chenilles...

Deux spécimens de pin sylvestre
Deux spécimens de pin sylvestre

Deux spécimens de pin sylvestre

 

Au niveau des arbustes, on retrouve aussi beaucoup de genévriers communs...dont nous pourrons venir récolter les baies de genièvre dès l'automne.

Des genévriers communs
Des genévriers communs

Des genévriers communs

 

Puis de multiples fleurs commencent à colorer le paysage...

Les primevères sauvages ne sont pas encore fleuries, mais on trouve déjà quelques coucous.

Un coucou un peu isolé car le plateau est assez sec

Un coucou un peu isolé car le plateau est assez sec

 

Dans la montée, nous avions trouvé des potentilles à fleurs jaunes...bien implantées dans les rochers. 

Des potentilles formant de superbes touffes dans les rochers.
Des potentilles formant de superbes touffes dans les rochers.

Des potentilles formant de superbes touffes dans les rochers.

 

Quelques anémones hépatiques (Hepatica triloba) à fleurs bleues pointent le bout de leur nez et forment quelques touffes colorées.

Elles amusent les enfants qui en ramassent quelques fleurs, puis se précipitent sur une fourmilière pour les observer en train de changer de couleur...sous l'effet de l'acide formique, que les fourmis ne manquent pas de projeter pour se défendre. C'est magique !

Vous pouvez aussi essayer avec d'autres fleurs bleues (par exemple les campanules en été...) : ça marche à tous les coups !

Il suffit de poser la fleur au milieu de la fourmilière (pour les enfants), ou de l'agiter assez près, au-dessus. Dans ce dernier cas, on sent très bien les petites projections de liquide sur la main !

Et voilà le résultat  !: La fleur bleue se teinte de rose...
Et voilà le résultat  !: La fleur bleue se teinte de rose...
Et voilà le résultat  !: La fleur bleue se teinte de rose...
Et voilà le résultat  !: La fleur bleue se teinte de rose...
Et voilà le résultat  !: La fleur bleue se teinte de rose...

Et voilà le résultat !: La fleur bleue se teinte de rose...

 

Puis nous voyons plusieurs specimens d'hellébore fétide, une plante toute verte...y compris les fleurs. Cest une des premières plantes à fleurir au printemps dès la fonte de la neige. 

L’hellébore fétide.
L’hellébore fétide.

L’hellébore fétide.

 

Avant de prendre le chemin du retour, nous observons du plateau, le col du Royet où notre voiture est cachée derrière les arbres.

Vue sur le chemin et le col du Royet

Vue sur le chemin et le col du Royet

 

Puis nous prenons le temps de regarder une dernière fois les montagnes et en particulier, les Trois Becs...

Les trois becs déjà dans l'ombre ...

Les trois becs déjà dans l'ombre ...

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 06:46

 

Début avril, nous étions en vacances et, nous avons profité du beau temps relatif pour faire quelques balades sympathiques dans la Drôme avec nos petits-enfants âgés de 7 et 4 ans, donc à la portée de tous !!

 

En voici une en détail...Si vous avez l'occasion de passer par là, même en famille, le site est remarquable et facile d'accès.

 

 

Site touristique des Sucettes de Borne (26)

Site touristique des Sucettes de Borne (26)

 

Nous voilà au coeur du Parc du Vercors...

 

Sur la commune de Glandage, dans la Drôme, les Sucettes de Borne (1090m) offrent une randonnée en bordure d'un ruisseau, tranquille et facile à réaliser en famille surtout avec des enfants.

 

Après la ville de Die, prendre la direction de Châtillon-en-Diois c'est-à-dire la route du col de Grimone, puis après le village, prendre la direction de Glandage par les Gorges des Gâts.

 

 

L'entrée dans les gorges

L'entrée dans les gorges

La petite route serpente au fond des gorges.

Elle est taillée par endroit dans le rocher.

Attention, car il n'y a que quelques arrêts possibles...et certains endroits, où il est difficile de se croiser.

 

Ne pas aller jusqu'au village de Glandage mais à la sortie des Gorges, dès que vous êtes passés devant l'usine hydro-électrique, prendre à gauche la petite départementale qui monte au hameau de Borne...en suivant le ruisseau comme vous pouvez le voir sur la carte. 

L'usine hydro-électique des Gorges des Gâts telle qu'elle apparaît à votre droite.

L'usine hydro-électique des Gorges des Gâts telle qu'elle apparaît à votre droite.

Le village de Borne et l'emplacement du parking.

Le village de Borne et l'emplacement du parking.

 

Vous savez que vous arrivez au hameau, car peu de temps après avoir pris la petite départementale, vous sortez des gorges et vous apercevez le Moulin de Borne en contrebas...près du ruisseau. 

 

 

Vues sur le Moulin de Borne.
Vues sur le Moulin de Borne.Vues sur le Moulin de Borne.
Vues sur le Moulin de Borne.Vues sur le Moulin de Borne.

Vues sur le Moulin de Borne.

 

Il faut traverser le charmant petit hameau dont je n'ai pas fait de photos (ce sera pour une prochaine fois !)

Puis, dès que la route goudronnée devient une piste, il y a le parking : impossible de se tromper car il n'y a qu'une seule route.

A gauche, vous êtes accueillis par des chevaux noirs. 

 

Il est possible de monter jusqu'au site avec un véhicule tout-terrain : la piste est carrossable mais quel dommage de ne pas profiter de la balade et de gâcher le calme de la nature !

 

Les chevaux à la sortie du hameau.

Les chevaux à la sortie du hameau.

Deux solutions se présentent à vous : soit vous montez directement par la piste d'environ 2 km, soit vous prenez le charmant petit chemin en sous-bois et vous redescendez par la piste pour faire un circuit.

 

Nous avons choisi de prendre le chemin en sous-bois de l'autre côté du ruisseau.

De toute façon, juste avant les Sucettes, les deux chemins se rejoignent et une passerelle permet de traverser le ruisseau à sec.

 

Avant de commencer la balade nous prenons le temps de lire le panneau expliquant la formation des sucettes. Nous y reviendrons...en fin d'article. 

 

Le parking est situé à environ 920 mètres d'altitude.

Avec les petits, nous avons mis environ 45 à 50 minutes pour monter jusqu'au site.

Il faut dire qu'ils s'arrêtent sans cesse pour regarder des petits insectes, cueillir des fleurs (NON SURTOUT PAS : NOUS SOMMES DANS LE PARC...ON REGARDE SEULEMENT !)...parce qu'ils entendent un bruit dans les feuillages ou bien pour ramasser un joli caillou.

Bref ils sont déjà "déformés" par leurs grands-parents, pour lesquels se promener tout simplement n'est jamais suffisant !

 

Il est indiqué sur le panneau : 2 km 100 et 30 minutes, temps prévu par la piste plus directe, pour un bon marcheur adulte.

C'est donc bien une balade familiale

 

Prévoir tout de même une petite laine et un coupe-vent à la demi-saison, car on monte à plus de 1000 mètres. 

 

 

Le panneau indicatif (temps donné par la piste)

Le panneau indicatif (temps donné par la piste)

 

Dès l'approche du ruisseau de Puscle, les fleurs sont bien présentes partout...

Nous sautons par-dessus des populages des marais qui se reflètent dans l'eau et franchissons le ruisseau. 

Populage des marais (Catha palustris)

Populage des marais (Catha palustris)

 

Le chemin traverse une prairie, puis serpente ensuite à travers la forêt. Il monte parfois assez haut au-dessus du ruisseau...

 

 

 

 

Le ruisseau de Puscle
Le ruisseau de Puscle

Le ruisseau de Puscle

 

...et permet d'observer des rochers taillés par l'érosion dans la falaise qui se trouve de l'autre côté 

Bien avant le site des Sucettes, l'érosion a déjà fait son oeuvre...
Bien avant le site des Sucettes, l'érosion a déjà fait son oeuvre...

Bien avant le site des Sucettes, l'érosion a déjà fait son oeuvre...

 

Il n'y aucun danger avec les enfants, mais attention tout de même aux glissades par temps humide. 

 

En approchant de la passerelle qui permet de traverser le ruisseau, nous avons quelques points de vue remarquables sur les sommets encore enneigés en avril et les sucettes que nous commençons à apercevoir...au loin.

La vue sur les sommets enneigés au fur et à mesure qu'on monte...
La vue sur les sommets enneigés au fur et à mesure qu'on monte...
La vue sur les sommets enneigés au fur et à mesure qu'on monte...

La vue sur les sommets enneigés au fur et à mesure qu'on monte...

 

 

Une fois la passerelle franchie, nous rejoignons la piste et nous ne sommes plus qu'à 10 minutes du site...

Les Sucettes de Borne / Une randonnée familiale dans la Drôme

 

Et nous voilà arrivés ! 

 

Les enfants sont ravis de prendre leur goûter assis sur les rochers.

 

 

N'oubliez-pas de faire défiler les photos en cliquant sur les flèches...

 

Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...
Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...
Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...
Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...

Le site des Sucettes de Borne / On se sent si petit au milieu de ces formations façonnées par la nature...

 

A noter pour les amateurs : certaines de ces sucettes sont équipées pour y faire de l'escalade. 

 

La piste continue pour les randonneurs, vers le refuge de La Tour qui permet de faire un circuit par le col de Jiboui.

 

Bien sûr nous ne pouvons envisager pareille randonnée avec les enfants de cette saison où les sommets sont encore enneigés et où le temps est incertain !

 

 

La piste continue vers les hauteurs...

La piste continue vers les hauteurs...

 

Il est temps de redescendre car le temps se couvre...

Juste le temps d'admirer à droite de la piste plusieurs champs fleuris de coucous...avant de retrouver les chevaux noirs, la pluie... et la voiture.

Quelques champs de coucous en redescendant
Quelques champs de coucous en redescendant
Quelques champs de coucous en redescendant

Quelques champs de coucous en redescendant

 

Le retour en voiture se fait par le même itinéraire. 

On laisse à notre droite le moulin, et on entre dans les gorges...

 

Les falaises des Gorges des Gâts (vue de la route)
Les falaises des Gorges des Gâts (vue de la route)
Les falaises des Gorges des Gâts (vue de la route)
Les falaises des Gorges des Gâts (vue de la route)

Les falaises des Gorges des Gâts (vue de la route)

 

Puis après l'usine Hydro-électrique...

L'usine hydro-électique (vue sur le retour)

L'usine hydro-électique (vue sur le retour)

 

...il faut penser à s'arrêter devant le Rio Sourd, une très étroite gorge qui permet aux amoureux de canyoning de bien s'amuser l'été.

 

L'hiver, le Rio Sourd se transforme en cascade de glace, pour ceux qui aiment les escalader...

Le Rio Sourd

Le Rio Sourd

 

Un peu plus loin, vers la sortie des gorges, on peut admirer cette superbe maison adossée à la falaise. 

Une maison adossée à la falaise, à la sortie des Gorges des Gâts.
Une maison adossée à la falaise, à la sortie des Gorges des Gâts.

Une maison adossée à la falaise, à la sortie des Gorges des Gâts.

 

Comment se sont formées ces sucettes ?

 

Pendant le Crétacé, des couches de sédiments se sont déposées par strates au fond d'une mer chaude.

Les sédiments, meubles au départ, sont devenues des couches plus ou moins dures de roches...

A terme, les couches dures (des calcaires) alternaient avec des couches plus tendres (des marnes).

 

Au moment de la formation des Alpes, il y a 65 millions d'années, les couches se sont pliées, plissées ou redressées quasi à la verticale. 

 

Puis l'érosion, le gel et le dégel ont fait leur oeuvre, en dégageant les couches dures qui seules sont encore en place, et forment ces étranges "aiguilles" que les habitants appellent des Sucettes, pour le plus grand plaisir des enfants et des grands !

 

Le panneau explicatif

Le panneau explicatif

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:43
L'arrivée par la petite route départementale...

L'arrivée par la petite route départementale...

Le petit village agricole de Sceautres, à peine plus grand qu'un hameau, est situé dans l'Ardèche sur la route de la Haute-Loire en venant du sud.

Il se trouve au sud du Plateau du Coiron qui lui-même termine la partie la plus septentrionale de la Chaîne volcanique du Velay, c'est-à-dire la partie sud du Massif Central.

C'est tout à fait étonnant de trouver ce petit village adossé à un piton rocheux de 200 mètres de diamètre et de 100 mètres de hauteur...tout en basalte, le neck.

 

Comment s'y rendre ?

 

Après avoir dépassé Viviers en direction d'Aubenas, et avant d'atteindre Villeneuve-de-Berg par la D107, il faudra tourner à droite presque en face du village d'Alba-la-Romaine au moment où la D107 rejoint la N102.

Bref, regardez la carte c'est plus simple que des explications !

 

Le neck de Sceautres

On arrive au hameau par une petite route très jolie et un peu sinueuse.

 

Cela faisait longtemps que je voulais m'y arrêter et je ne l'ai pas regretté tant ce site est magnifique.

Les maisons sont construites en basalte comme c'est le cas le plus fréquent dans la région.

C'est vrai qu'on ne s'attend pas à ce genre de paysage si près de la Vallée du Rhône...

 

Les promeneurs peuvent faire le tour du piton rocheux (le neck) en empruntant le sentier géologique et même monter au sommet jusqu'à la vierge. 

 

Nous n'avons pas eu le temps de monter au sommet car il faut bien compter au moins 50 minutes de balade, vu le dénivelé, si on veut profiter de la vue et de la balade aller-retour. Il ne s'agit pas de la faire à la course.

 

Mais promis, je compte bien grimper un jour...et vous mettre d'autres photos, car la vue a l'air magnifique de là-haut.

 

Qu'est-ce qu'un neck au point de vue géologique ?

 

Neck en anglais veut dire "cou" ou "goulot".

La cheminée d'un volcan s'est remplie de lave qui s'est solidifiée après l'éruption volcanique puis a ensuite été mise à jour par l'érosion naturelle. Bien sûr cela a pris du temps !

Un neck a souvent une forme cylindrique comme c'est le cas du rocher d'Aguilhe au Puy-en-Velay, sur lequel se dresse la chapelle Saint-Michel.

Celui de Sceautres a une forme ovoïde tout à fait originale et il culmine à 150 m au dessus de la vallée.

 

Un peu d'imagination...

 

Il y a 8 millions d'années, lorsque les volcans d'Auvergne étaient encore en activité, les coulées de lave envahissaient les vallées, en se moulant sur le relief existant.

Puis l'érosion et les années ont dégagé les sédiments, érodant  les roches les plus tendres et provoquant une inversion du relief impressionnante, puisque le fond de la vallée est devenu maintenant un point haut du relief actuel.

 

A Sceautres, l'érosion a en particulier mis à jour :

- une ancienne cheminée volcanique constituée de roches dures (le neck = le piton rocheux).

- de gigantesques orgues basaltiques qui se sont formées par rétraction de la lave en fin de refroidissement. Les prismes, de forme hexagonales, ont cristallisé perpendiculairement aux surfaces de refroidissement : il en résulte des orgues verticales pour une coulée horizontale.

- des dykes : ce sont des filons (ou failles) remplis de roches magmatiques solidifiées qui, suite à l'érosion, peuvent se retrouver isolés et former un "mur".

 

Le neck de Sceautres fait partie des sites géologiques remarquables. Il s'agit du plus haut neck d'Europe !

 

A l'Ouest, le neck est entouré par  une gaine de cendres, des lapilli (projections volcaniques de petite taille), et des brèches volcaniques d'une épaisseur pouvant atteindre 50 mètres, que le géologue pourra facilement observer. La rivière y a fait son lit.

 

Vous pouvez voir en coupe, une représentation du neck ci-dessous.

Source : http://www.etudesdromoises.com/pdf/062-06.1984.1.pdf (page 12)

Source : http://www.etudesdromoises.com/pdf/062-06.1984.1.pdf (page 12)

En vous promenant dans les rues du village, vous pourrez voir...

 

La porte d'entrée du village...

C'est une porte-clocher fortifiée, datée du XVe siècle, qui abrite les cloches du village.

Elle est bien conservée et reste un point central de la physionomie du village. Elle comportait un double battant en bois complété par une herse.

 

 

En plus des jolies ruelles bordées de maisons construites en basalte, le village possède aussi une église, l'église Saint-Étienne, de style roman, qui était intégrée aux remparts.

 

 

 

Le village vu du parking public

Le village vu du parking public

Si vous aimez faire de la randonnée en famille, vous pouvez vous rendre sur le site randomania ci-dessous.

Vous y trouverez un circuit et de nombreuses photos.

Enfin si vous êtes un géologue passionné vous en apprendrez bien plus que moi, en lisant l'article scientifique ci-dessous sur la géologie du Massif du Coiron...

 

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