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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 05:26
Une des placettes de Montpellier où il fait bon vivre...

Une des placettes de Montpellier où il fait bon vivre...

 

Pour clore notre visite de la ville Montpellier, je vous propose de découvrir des détails glanés ici ou là, qui je sais vont plaire à certains d'entre vous...

Les ruelles étroites, les placettes du centre ancien invitent à la balade. 

 

Les ruelles invitent à la balade
Les ruelles invitent à la balade
Les ruelles invitent à la balade
Les ruelles invitent à la balade

Les ruelles invitent à la balade

 

Certaines sont joliment décorées...

Des rues décoréesDes rues décorées

Des rues décorées

 

Il y a des sculptures partout...

Quelques-unes des sculptures Quelques-unes des sculptures
Quelques-unes des sculptures Quelques-unes des sculptures

Quelques-unes des sculptures

 

Et les façades sont toutes plus belles les unes que les autres...

Les façades
Les façadesLes façades
Les façadesLes façades

Les façades

 

Les vestiges médiévaux sont nombreux...

Devinerez-vous pourquoi ce pan de mur est coupé ?

Ce pan de mur est coupé depuis l'époque médiévale...

Ce pan de mur est coupé depuis l'époque médiévale...

 

Enfin des marteaux de porte originaux ornent les portes anciennes, que ce soit celles des hôtels particuliers ou celles de simples demeures...

Quelques-uns des marteaux de porte
Quelques-uns des marteaux de porteQuelques-uns des marteaux de porte
Quelques-uns des marteaux de porteQuelques-uns des marteaux de porte
Quelques-uns des marteaux de porteQuelques-uns des marteaux de porte

Quelques-uns des marteaux de porte

 

Je vous retrouve très bientôt pour la visite de deux petites villages proches de Montpellier...enfin, si vous le voulez bien !

Et en attendant, passez un bon week-end et profitez-bien de vos vacances !

Des détails à tous les coins de rue / Balade à Montpellier dans l'Hérault

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 05:25

 

La visite de la ville de Montpellier est presque terminée et j'ai décidé de vous montrer aujourd'hui encore quelques merveilles...les hôtels particuliers, tels qu'on peut les entrevoir en flânant dans les rues. 

Bien sûr, encore une fois, pour ceux qui ont le temps et qui désirent découvrir la ville, vous pourrez demander une visite commentée à l'Office du Tourisme.

 

Il y a environ 80 hôtels particuliers dans la vieille ville et ils sont bien sûr tous privés. Cependant certains se visitent... tandis que d'autres ne laissent entrevoir que quelques images de leur intérieur, en passant dans la rue.

Ce qui m'a interpellé dans la vieille ville c'est que la plupart des hôtels particuliers s'appellent des "isles". Leur nom est gravé à côté de la porte dans la pierre. Mais je n'ai pas trouvé pourquoi car ce mot en occitan comme en provençal signifie "île" et je ne comprends pas le rapport avec ces maisons bourgeoises...

Donc je suis preneuse si quelqu'un de la région a une réponse !

 

Isle Eustache

Isle Eustache

 

Les hôtels particuliers sont des maisons bourgeoises reconstruites à l'emplacement de maisons de maîtres datant du XIIe siècle. Elles ont été construites par de fortunés commerçants de l'époque.

C'est la noblesse qui s'y installe au XVIIe siècle à la fin des guerres de religion lorsque la ville redevient capitale du Languedoc. Les hôtels sont alors transformés et adaptés aux goûts du jour selon la mode de l'époque.

Ils subissent encore de profondes transformations au XIXe siècle, date à laquelle ils se parent de décors parfois exubérants. 

 

Chacun a son originalité, une lourde porte qui cache souvent une cour intérieure, une montée d'escalier, une balustrade en fer forgé, des sculptures...il y a beaucoup de diversités au niveau de l'architecture !

Enfin, nombreux sont ceux qui sont classés Monuments Historiques.

 

 

L'hôtel de Fizes est un hôtel classé qui se trouve rue du Puits-du-Temple.

Sont classés depuis 1944, la porte d'entrée, les balcons des fenêtres, l'escalier intérieur et la rampe en fer forgé...

 

N'oubliez-pas de cliquer sur les photos pour les voir en grand

L'hôtel de Fizes
L'hôtel de FizesL'hôtel de Fizes
L'hôtel de FizesL'hôtel de Fizes
L'hôtel de FizesL'hôtel de Fizes

L'hôtel de Fizes

 

Construit au début du XVIIe, l'hôtel de Castries est également un hôtel classé depuis 2014. Il se situe Rue Saint-Guilhem.

L'hôtel de Castries
L'hôtel de Castries
L'hôtel de Castries

L'hôtel de Castries

 

L'hôtel de Claris, reconstruit au XVIIe et XVIIIe siècle est également classé depuis 1965 et se situe dans la même rue.

La façade et ses ornements comme le lion placé au-dessus de la porte, les guirlances et les ferroneries de balcon, le vestibule (que je ne peux vous montrer) tout comme l'escalier intérieur et sa rampe sont protégés.

L'hôtel de ClarisL'hôtel de Claris
L'hôtel de ClarisL'hôtel de Claris

L'hôtel de Claris

 

L'hôtel de Cambacère est lui aussi inscrit aux Monuments Historiques depuis 1995. Il se situe rue Sainte-Croix et sa façade donne sur une jolie placette ombragée.

Pensez à actionner le diaporama s'il ne démarre pas tout seul...

L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère
L'hôtel de Cambacère

L'hôtel de Cambacère

 

L'hôtel de Ganges est inscrit depuis 1944. Il a été bâti à la fin du XVIIe pour la Comtesse du même nom, avant de devenir le siège de l'Intendance puis l'Hôtel de la Préfecture.

L'hôtel de Ganges
L'hôtel de GangesL'hôtel de Ganges

L'hôtel de Ganges

 

D'autres maisons, modestes pour la plupart, sont devenues célèbres grâce à celui (ou celle) qui a vécu ou est né là...

 

Ainsi nous croisons dans les rues de la ville, la maison natale de Francis Ponge (Rue Chabaneau). Francis Ponge est un écrivain et poète français qui a appartenu au groupe surréaliste. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et a été récompensé par de nombreux prix littéraires. 

 

La maison natale de Francis PongeLa maison natale de Francis Ponge

La maison natale de Francis Ponge

 

Nous découvrons aussi celle d'une femme célèbre dans la région, Francese de Cezelli (1558-1615).

C'est une figure marquante de la ville car en 1589, durant les guerres de religion, alors que son mari, Jean de Boursiez, seigneur de Pantnaut de Barri, était fait prisonnier, elle refusa de rendre la place forte de Leucate qu'elle occupait, contre sa liberté. Il lui avait demandé de la défendre coûte que coûte, ce qu'elle fit ! Il fut assassiné. Elle galvanisa la garnison, repoussa les attaques et sauva l'honneur. 

"La ville est au roi et mon honneur à Dieu. Je dois les conserver jusqu'au dernier soupir". 

Henri IV pour la remercier lui laissera le gouvernement de Leucate où elle exercera pendant 27 ans...

La plaque commémorative, inaugurée en 1934 est en pierre de Tavel. Elle est encadrée par les Armes de Montpellier et de Leucate et rappelle les hauts faits de la jeune femme.

 

La maison natale de Francese de CezelliLa maison natale de Francese de Cezelli

La maison natale de Francese de Cezelli

 

Nous trouvons aussi la plaque commémorative d'une poétesse, totalement inconnue pour moi, qui n'écrivait qu'en langue d'oc, Maria Louisa Lioure Rolland (1903-2000).

Elle a été intronisée dans la confrérie des Barons de Caravètes...une tradition typiquement montpelliéraine dont j'ignorais l'existence.

La maison natale de Maria Louisa Lioure Rolland
La maison natale de Maria Louisa Lioure RollandLa maison natale de Maria Louisa Lioure Rolland

La maison natale de Maria Louisa Lioure Rolland

 

Pour finir la visite d'aujourd'hui, voici quelques-unes des autres belles demeures prises ici ou là dans les rues. Le choix a été difficile ! 

Autres belles demeures...Autres belles demeures...
Autres belles demeures...Autres belles demeures...

Autres belles demeures...

 

Encore une découverte à faire donc et à poursuivre...si vous le voulez bien ! 

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 05:30
L'Arc de Triomphe du Peyrou à Montpellier

L'Arc de Triomphe du Peyrou à Montpellier

 

Le nom de "Peyrou" en occitan signifie "pierreux". 

A l'origine sur cette colline, appelée le "Puy Arquinel", il n'y avait que la garrigue balayée par la tramontane et le mistral. Se situant à l'extérieur des fortifications, des foires et marchés y étaient organisées et à la fin du XVIIe siècle, il y avait aussi une aire de battage. 

 

Le projet d'y élaborer une place royale à la gloire du roi, provient du Marquis de la Trousse et de Nicolas Lamoignon de Basville, intendant de la province qui désiraient embellir la ville...

L'arc de triomphe, qui s'appelle aussi la Porte du Peyrou, est construit en 1691 par Augustin-Charles d'Aviler, architecte et "directeur de travaux" de la province du Languedoc, sur des plans élaborés par François d'Orbay. 

Il s'agit d'une porte d'apparat élaborée uniquement dans le but de symboliser la puissance et la richesse de la royauté. 

Avant la construction, il y avait là un fossé le long des remparts qui protégeaient la ville et un pont-levis. Il y a maintenant un pont d'où l'on domine l'ancien fossé...

 

 

L'ancien fossé vu du pont...
L'ancien fossé vu du pont...

L'ancien fossé vu du pont...

 

L'arc de triomphe mesure 15 mètres de hauteur et 18 de largeur. Il est construit en pierres claires de la région de Montpellier. 

Au sommet se trouve une inscription qui signifie : "Louis le Grand, dont le règne dura soixante-douze ans, a apporté la pais sur la terre et sur mer après avoir séparé, contenu et s'être attaché à des peuples alliés dans une guerre de quarante années."

Quatre médaillons sont sculptés à la gloire du roi, représentant chacun certains événements de son règne ; la révocation de l'Edit de Nantes, la prise de Mons et de Namur, la création du canal des deux mers (le canal du midi), enfin Louis XIV sous les traits d'Hercule foulant le lion d'Angleterre et mettant en fuite l'aigle de l'empire ...

Côté place du Peyrou, on retrouve l'écusson de la Ville de Montpellier au-dessus de l'arche. 

Il est possible lors des visites de la ville, organisées par l'Office du Tourisme, de grimper les 103 marches qui permettent d'accéder en haut du monument et d'avoir une vue sur la ville et ses monuments. Ce doit être splendide ! 

 

N'oubliez pas de cliquer sur une photo pour les faire défiler en grand...

L'Arc de Triomphe et ses sculptures...
L'Arc de Triomphe et ses sculptures...L'Arc de Triomphe et ses sculptures...
L'Arc de Triomphe et ses sculptures...L'Arc de Triomphe et ses sculptures...
L'Arc de Triomphe et ses sculptures...L'Arc de Triomphe et ses sculptures...

L'Arc de Triomphe et ses sculptures...

 

En passant sous l'arc de triomphe, on accède à la statue du roi Louis XIV dont la première fut inaugurée en 1718, et la seconde en 1828, puis bien sûr à l'esplanade du Peyrou dont je n'ai pas fait le tour par manque de temps. J'imagine sans peine le plaisir, pour les habitants de Montpellier, de venir profiter de l'espace et de la vue !

 

La Place royale du Peyrou ou Promenade du Peyrou est un grand ensemble qui comprend donc : l'arc de triomphe, le pont d'accès et la statue de Louis XIV, le château d'eau et l'aqueduc Saint-Clément qui l'alimente, construit en 1753, "les enfants aux lions" (1883) sculptées par Jean-Antoine Injalbert, et bien sûr la promenade proprement dite. 

Le château d'eau a été construit en 1768 afin de fournir à la ville de l'eau potable issue de la source du Lez. Il a une forme hexagonale et présente des colonnes de style corinthien.  Il est alimenté par un  aqueduc long de 14 kilomètres.

Cette architecture de style antique est surprenante en pleine ville et donne à ce lieu une atmosphère particulière.

L'ensemble est classé Monument Historique depuis 1954. 

 

La statue de Louis XIV et le château d'eau vu de loin
La statue de Louis XIV et le château d'eau vu de loin
La statue de Louis XIV et le château d'eau vu de loin

La statue de Louis XIV et le château d'eau vu de loin

"Les enfants aux lions" sculptés par Jean-Antoine Injalbert (1883)
"Les enfants aux lions" sculptés par Jean-Antoine Injalbert (1883)

"Les enfants aux lions" sculptés par Jean-Antoine Injalbert (1883)

 

Voilà notre balade terminée pour aujourd'hui, je vous dis à bientôt pour d'autres découvertes sur la ville, enfin...si vous le voulez bien !

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 05:29
Le Carré Saint-Anne

Le Carré Saint-Anne

 

Le Carré Saint-Anne de Montpellier est un lieu culturel remarquable qui se trouve dans le centre ancien de la ville. 

Il est fermé pour travaux durant toute l'année 2018 et donc nous n'avons pu en voir que l'extérieur. 

Créé en 1991 dans une ancienne église datant du XIXe siècle, c'est un des lieux culturels incontournables de la ville. 

 

L'église Saint-Anne a été construite à l'emplacement d'un ancienne église romane dont il reste quelques vestiges. Bien évidemment détruite lors des guerres de religion, un nouveau bâtiment de style néo-gothique verra le jour entre 1866 et 1869. Les vitraux datent de cette époque et sont attribués au maître verrier Pagès. 

Le clocher de l'église est visible de partout (69 mètres de haut) et le quartier qui l'entoure est un havre de paix qui invite au farniente avec ses petites places et ses ruelles tranquilles. 

 

L'église a été désacralisée à la fin des années 80. Elle a ensuite été entièrement rénovée dans les années 90.

Voici l'église telle qu'elle apparaît au visiteur qui en observe l'extérieur.

 

L'église Saint-Anne devenue lieu d'exposition de profil et de face...
L'église Saint-Anne devenue lieu d'exposition de profil et de face...

L'église Saint-Anne devenue lieu d'exposition de profil et de face...

 

Voici quelques détails du clocher...

Pas facile à prendre quand il est si haut ! 

Le clocher très très haut !
Le clocher très très haut !
Le clocher très très haut !

Le clocher très très haut !

 

Voici quelques détails de la façade et du porche d'entrée de l'église. Dans les niches, deux anges sont soutenus par deux petits personnages...

Pour les voir il suffit d'un clic pour agrandir les photos !

Des détails de la façade et du porcheDes détails de la façade et du porche
Des détails de la façade et du porcheDes détails de la façade et du porche

Des détails de la façade et du porche

 

Le quartier est tout à fait sympathique et offre quelques jolies surprises, comme ces placettes...

 

Quelques placettes pour boire un verre après la visite d'une expo...ou avant !
Quelques placettes pour boire un verre après la visite d'une expo...ou avant !Quelques placettes pour boire un verre après la visite d'une expo...ou avant !

Quelques placettes pour boire un verre après la visite d'une expo...ou avant !

 

Ces ruelles avec de beaux vestiges...Toute la façade et les fenêtres ogivales sont classées Monuments historiques depuis 1939.

Rue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècle
Rue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècleRue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècle
Rue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècleRue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècle

Rue Terral...quelques vestiges du XIIIe siècle

 

ou encore ces détails sympathiques...

Quelques détails dans le quartier...Quelques détails dans le quartier...
Quelques détails dans le quartier...

Quelques détails dans le quartier...

 

Bien sûr, l'église a subi de nombreuses transformations intérieures avant de devenir depuis 2011, un espace culturel et un centre d'art contemporain qui accueille des expositions et des festivals tout au long de l'année. L'espace d'exposition de 600 m2 est celui de l'ancienne nef réaménagée. 

 

J'imagine sans peine les expositions magnifiques qui doivent avoir lieu dans ce décor particulier. 

 

J'ai pour ma part beaucoup aimé ce quartier...Et vous ?

A bientôt pour la poursuite de la visite de la ville, enfin... si vous le voulez bien !

 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 05:26
La Place de la Comédie de Montpellier

La Place de la Comédie de Montpellier

 

Poursuivons encore notre visite de la ville de Montpellier...

En fait, c'est par là que j'aurais dû commencer, car cette grande place est un endroit incontournable quand on visite la ville.

C'est aussi le lieu de rendez-vous obligatoire des amis qui veulent être sûr de se retrouver...

 

C'est un des plus vastes espaces piétonniers d'Europe. Elle se situe sur un ancien espace fortifié. La première place a vu le jour en 1755 et a subi bien sûr de nombreux remaniements depuis.

Au XIXe siècle, l'ouverture de nouveaux axes et en particulier de celui qui permet de se rendre à  la gare, lui a permis de devenir un centre important. 

Au centre de la place, se trouve "l'oeuf" qui permet de visualiser le tracé de l'ancienne place à l'époque où elle n'était pas encore piétonne et que j'y passais avec mes parents pour traverser la ville quand nous partions dans les Pyrénées...

 

Photo du net

 

On l'appelle "Place de la Comédie" car sur cette place se trouve le superbe théâtre de la ville, l'Opéra Comédie.

Détruit deux fois depuis sa création par de terribles incendies, en 1785 et 1881, le théâtre d'aujourd'hui est l'oeuvre de l'architecte Joseph-Marie Cassien-Bernard (1848-1926). Ce théâtre à l'italienne a été inauguré en 1888.

L'Opéra Comédie

L'Opéra Comédie

 

La façade présente de larges baies vitrées et des statues représentant le Chant, la Poésie, la Tragédie, et la Comédie (ce que je viens d'apprendre en consultant wikipedia). L'horloge monumentale qui se trouve en haut du bâtiment est l'oeuvre de Jean-Antoine Injalbert. 

Quelques détails de la façade de l'Opéra ComédieQuelques détails de la façade de l'Opéra Comédie
Quelques détails de la façade de l'Opéra ComédieQuelques détails de la façade de l'Opéra Comédie
Quelques détails de la façade de l'Opéra ComédieQuelques détails de la façade de l'Opéra Comédie

Quelques détails de la façade de l'Opéra Comédie

 

Outre le bassin au jet d'eau que je vous ai déjà montré ICI, la place arbore une fontaine, dites Fontaine des trois grâces car on y retrouve Aglaé (la plus jeune, symbole de la beauté), Euphrosyne (la joie de l'âme, l'allégresse, la joie de vivre donc) et Thalie (la verdoyante qui symbolise le trop-plein de vie que l'on distribue avec générosité). En bref elles incarnent la vie, ses plaisirs, l'amour et l'amitié, et sa beauté, dont l'art...Tout un programme ! 

 

Cette fontaine a été mise en place en 1790, enfin la véritable fontaine, car elle a toute une histoire...que je ne vais pas vous raconter en détails. 

C'est Etienne d'Antoine, un sculpteur du Vaucluse, originaire de Carpentras qui l'a réalisée. Elle a changé plusieurs fois de place depuis. L'original en marbre de Carrare se trouve depuis les années 70 dans le hall de l'opéra et c'est seulement la copie installée sur cette place que j'ai pris en photo et que nous pouvons admirer aujourd'hui ! 

 

Tiens tiens des étudiants sont passés par là...
Tiens tiens des étudiants sont passés par là...
Tiens tiens des étudiants sont passés par là...

Tiens tiens des étudiants sont passés par là...

 

En faisant le tour de la fontaine, on y découvre quelques angelots sculptés...

Quelques angelots...Quelques angelots...
Quelques angelots...Quelques angelots...

Quelques angelots...

 

La place est bordée par de magnifiques immeubles haussmanniens du XIXe siècle, dont un est surnommé le scaphandrier et quand on voit son toit on comprend pourquoi...

Juste à côté se trouve l'actuel cinéma Gaumont (anciennement Galeries Lafayette).

Le scaphandrier

Le scaphandrier

Le cinéma Gaumont avec le scaphandrier juste à côté
Le cinéma Gaumont avec le scaphandrier juste à côtéLe cinéma Gaumont avec le scaphandrier juste à côté

Le cinéma Gaumont avec le scaphandrier juste à côté

 

Le fronton sculpté du cinéma nous montre les richesses de la ville au XIXe siècle : la vigne avant tout et l'abondance de fruits ! 

Le fronton et autres détails des façades
Le fronton et autres détails des façadesLe fronton et autres détails des façades

Le fronton et autres détails des façades

 

De l'autre côté de la place au-delà du tramway, nous avons de superbes cariatides qui trônent sur la façade de la Banque Populaire, deux de chaque côté de la porte.

Ce ne sont pas les seules de la ville, mais ce sont sans nul doute les plus regardées, vu leur emplacement et les plus chargées en symbole. 

 

Elles sont l'oeuvre de Germain Ribier. Elles représenteraient le Commerce, l'Agriculture, l'Artisanat et l'Université, les quatre valeurs qui ont fait la renommée de la ville. 

J'ai extrait mes explications du livre "Montpellier met bas les masques" de Pierre Macaire, Edition le Plein Des Sens, 2006. 

 

La Place de la Comédie de Montpellier / Balade dans l'HéraultLa Place de la Comédie de Montpellier / Balade dans l'Hérault
La Place de la Comédie de Montpellier / Balade dans l'HéraultLa Place de la Comédie de Montpellier / Balade dans l'Hérault

 

Je vous propose de les regarder en détails...car elles n'ont pas les mêmes objets dans les mains.

En observant les deux cariatides qui se trouvent à gauche de la porte, on voit que celle de gauche tient dans sa main le caducée de Mercure qui est le dieu du Commerce. Elle a les yeux fermés. Celle de droite tient une corne d'abondance remplie de fruits et symboliserait dont l'Agriculture.

Elles tiennent toutes les deux dans leur autre main une couronne de laurier. 

 

Les deux cariatides situées à gauche de la porte dont une a les yeux fermés

Les deux cariatides situées à gauche de la porte dont une a les yeux fermés

 

En observant les deux cariatides qui se trouvent à droite de la porte...on voit que celle de gauche tient un maillet et un burin dans ses mains : elle représenterait donc l'Artisanat. Celle de droite tient un parchemin enroulé et a une pose particulière. Elle semble plongée en pleine réflexion et symboliserait donc le savoir, la connaissance, l'Université.

 

L'auteur développe une théorie selon laquelle ces cariatides seraient bien le symbole des quatre pôles d'attraction de la ville, mais aussi l'évocation des mystères d'Eleusis... 

Je ne vous en dirai pas plus ! 

Les deux cariatides situées à droite

Les deux cariatides situées à droite

 

Enfin, de la place partent différentes rues permettant de visiter la ville dont celle qui descend à la gare, bordée par le superbe et renommé Grand Hôtel du Midi, un bâtiment plus que centenaire qui a ouvert ses portes dans un immeuble haussmannien en 1890. 

L'avenue qui descend à la gare et le Grand Hôtel du Midi et son célèbre frontonL'avenue qui descend à la gare et le Grand Hôtel du Midi et son célèbre fronton
L'avenue qui descend à la gare et le Grand Hôtel du Midi et son célèbre fronton

L'avenue qui descend à la gare et le Grand Hôtel du Midi et son célèbre fronton

 

Voilà un bel endroit pour commencer ou terminer une balade dans la vieille ville...de jour.  Mais j'imagine que la nuit, l'endroit grouille aussi de vie et que cela doit être superbe avec les éclairages.

Nous avons eu un guide formidable ! 

 

A bientôt pour la poursuite de notre visite de la région, car nous en avons encore beaucoup à découvrir, enfin...si vous le voulez bien ! 

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 05:27

 

Dans le centre ancien de Montpellier, place Saint-Roch, nous avons découvert un superbe trompe-l’œil qui se trouve juste en face de l'église éponyme.

 

Sur une grande surface de 300 m2, le trompe-l'oeil nous interpelle sur les limites entre rêve et réalité et rend la place davantage vivante. 

Ce matin-là, il y avait des livraisons et la place était très encombrée, ce qui nous a empêché d'avoir une vue d'ensemble et en particulier de voir la partie basse...

 

Vue d'ensemble du trompe-l'oeil, place Saint-Roch à Montpellier

Vue d'ensemble du trompe-l'oeil, place Saint-Roch à Montpellier

 

Dans la partie gauche de la fresque murale, quelques vraies fenêtres sont placées judicieusement au milieu des fausses.  C'est si difficile de les distinguer que l'on se demande lesquelles sont ouvertes, et lesquelles sont fermées...

Les enfants, qui se penchent aux fenêtres, ont peut-être fait l'école buissonnière...

La partie gauche de la fresque

La partie gauche de la fresque

Le détails des fausses et vraies fenêtres de haut en bas
Le détails des fausses et vraies fenêtres de haut en bas
Le détails des fausses et vraies fenêtres de haut en bas

Le détails des fausses et vraies fenêtres de haut en bas

 

Dans la partie droite, une fausse baie vitrée reflète la véritable église et qui sait, dans la rosace de l'église, peut-être peut-on voir à certaines heures de la journée, la fausse baie vitrée la reflétant...

Bref c'est un véritable casse-tête !

La partie droite de la fresque murale

La partie droite de la fresque murale

La baie vitrée dans laquelle on voit le reflet de l'église

La baie vitrée dans laquelle on voit le reflet de l'église

 

En dessous, les peintres ont semé des indices pour nous rappeler que la place était traversée par les pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle. On y découvre plusieurs coquilles et la bannière de Saint-Roch, ainsi que d'autres fenêtres présentant elles-aussi de jolis reflets...

La bannière de Saint-Roche, les autres fenêtres et quelques coquilles...

La bannière de Saint-Roche, les autres fenêtres et quelques coquilles...

 

Au-dessus de la fausse porte, un vase d'apothicaire rappelle l'histoire de la ville.

La fausse-porte avec son pot à pharmacie au-dessus

La fausse-porte avec son pot à pharmacie au-dessus

 

 

Je vous rassure... les tables et les chaises qui sont installées devant le mur sont vraies, et le restaurant, aussi. Il a bien fallu que j'écarte les branches des (vrais) arbustes pour réussir à photographier la partie basse, tandis qu'une des serveuses dressait les tables pour le repas de midi...

Mais je n'ai pas pu tout voir parce que c'était en partie caché par le matériel du restaurant.

Du coup, je ne peux pas vous montrer en entier l'escalier qui permet d'accéder à la fausse porte, ni tous les personnages qui se sont installés sur les marches...

 

La partie basse en partie masquée par le matériel du restaurant.
La partie basse en partie masquée par le matériel du restaurant.
La partie basse en partie masquée par le matériel du restaurant.

La partie basse en partie masquée par le matériel du restaurant.

 

Quant au vieux grand-père, j'ai l'impression qu'il s'est bien moqué de nous...

Mais au fait, l'avez-vous aperçu ?

 

Cette fresque a été réalisée par les artistes de 7ème sens, d'après une maquette leur permettant de tracer précisément les dessins, une fois le mur quadrillé, avant de réaliser les peintures. 

Je n'avais jamais pensé au problème du manque de recul lors de la réalisation d'un trompe-l'oeil, et la lecture des différentes étapes de la réalisation que j'ai trouvé sur leur site m'a beaucoup intéressé.

 

Avec ces trompe-l'oeil (ça ne s'accorde pas je ne le savais pas !), l'imaginaire est bien entré dans la ville.

La fresque devient un patrimoine à part entière, au même titre que la jolie église néo-gothique, bâtie au XIXe siècle, véritable sanctuaire pour les pèlerins de Saint-Jacques, qui se trouve de l'autre côté de la place et sur les escaliers de laquelle, papotaient quelques jeunes étudiantes, comme le font leurs consœurs imaginaires, ou vive versa ! 

 

L'église Saint-Roch

L'église Saint-Roch

Quelques détails de la façade
Quelques détails de la façadeQuelques détails de la façade

Quelques détails de la façade

 

A bientôt pour de nouvelles découvertes, si vous le voulez bien...

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 05:20
L'ancienne faculté de médecine de Montpellier

L'ancienne faculté de médecine de Montpellier

 

Accolée à la cathédrale Saint-Pierre dont je vous ai parlé récemment, se trouve l'ancienne faculté de médecine de Montpellier.

C'est avec beaucoup de plaisir que je l'ai découverte lors de ma balade dans la région avec Mimi et NellEn effet, depuis le temps que j'en entendais parler, je ne l'avais jamais vu... en vrai.

J'ai même trouvé émouvant de la découvrir, pour tout vous dire, car c'est la plus ancienne faculté de médecine du monde occidental encore en activité !

On ne peut parler de Montpellier sans parler de l'histoire de la médecine et vice versa. (Entre nous, l'histoire de la Botanique est également liée à la ville mais ce sera pour une autre fois...)

La faculté a été créée en 1220.

 

Un peu d'histoire

En 1180, Guilhem VIII, seigneur de Montpellier signe un édit stipulant que quiconque, quelle que soit sa religion ou son origine, a désormais le droit de venir enseigner la médecine dans sa ville. De nombreux maîtres et étudiants viennent alors s'y installer. Il n'y a pas à l'époque de locaux proprement dit, le maître se chargeant lui-même d'héberger ses étudiants. 

Puis les premiers regroupements ont lieu dans l'ancienne école de pharmacie. 

François Rabelais, Guillaume Rondelet, Arnaud de Villeneuve qui fût le premier a parler d'hygiène, Jean-Antoine Chaptal, Gui de Chauliac, le père de la chirurgie médicale, Pierre-Joseph Barthez, médecin de Louis XVI et de Napoléon Ier et encyclopédiste, F. G. de Lapeyronie, le célèbre chirurgien du roi, et bien d'autres illustres médecins, vont s'y succéder...

 

A l'entrée de la faculté, deux statues de bronze accueillent les visiteurs. Elles ont été inaugurées le 15 novembre 1864. 

La première représente François Gigot de Lapeyronie (1678-1747), la seconde, Paul-Joseph Barthez (1734-1806).

Le fait que les deux statues se retrouvent réunies ici, n'est pas anodin et symbolise l'union de deux disciplines fondamentales, la chirurgie et la médecine. 

 

 

Les statues de bronze de François de Lapeyronnie et de Paul-Joseph Barthez à l'entrée
Les statues de bronze de François de Lapeyronnie et de Paul-Joseph Barthez à l'entrée

Les statues de bronze de François de Lapeyronnie et de Paul-Joseph Barthez à l'entrée

 

François Gigot de Lapeyronie était un homme généreux et discret. Il était le chirurgien attitré de Louis XV, mais il restait proche du peuple.

Son château de Marigny a été transformé en hôpital.
 

 François de Lapeyronie (1678-1747)

 François de Lapeyronie (1678-1747)

 

Puis il donne une grande partie de sa fortune à la ville de Montpellier pour faire construire un amphithéâtre d'anatomie, le collège royal Saint-Côme. Le majestueux bâtiment, construit entre 1751 et 1757, fait partie des plus beaux monuments de la ville.

En 1794, l'école de chirurgie de la ville est réunie par décret avec celle de médecine, et le bâtiment est abandonné. Il est occupé aujourd'hui par la Chambre de Commerce. 

Je vous montre donc ci-dessous, un aperçu du bâtiment...

 

Collège Saint-Côme, vu côté place

Collège Saint-Côme, vu côté place

Quelques détails...
Quelques détails...

Quelques détails...

Autres détails sur les façades (regardez le caducée sur la grille en fer forgée du balcon), plus la cour intérieureAutres détails sur les façades (regardez le caducée sur la grille en fer forgée du balcon), plus la cour intérieure
Autres détails sur les façades (regardez le caducée sur la grille en fer forgée du balcon), plus la cour intérieureAutres détails sur les façades (regardez le caducée sur la grille en fer forgée du balcon), plus la cour intérieure

Autres détails sur les façades (regardez le caducée sur la grille en fer forgée du balcon), plus la cour intérieure

 

Paul-Joseph Barthez va révolutionner la vision de l'être vivant et donc de la médecine.

Je tente de résumer...Il pense que l'homme est constitué d'un état matériel, d'une âme et d'un principe vital. Il considère en particulier que l'être humain fait partie du milieu ambiant, et qu'il interagit avec lui de façon constante. Il introduit donc la notion de physiologie.

C'est le "vitalisme de Montpellier".

En plus de ses idées, qui ont fait évoluer la médecine, il léguera son immense bibliothèque à la faculté de la ville.

 

Paul-Joseph Barthez (1734-1806)

Paul-Joseph Barthez (1734-1806)

 

Revenons à notre bâtiment, ancienne faculté de médecine.

Au dessus des deux statues de ces deux grands maîtres qui ont marqué le siècle des Lumières, le fronton présente une belle sculpture, constituée de deux lions entre lesquels se trouve gravé le caducée, emblème de la médecine...mais un seul serpent est entouré autour du manche d'une sorte de "pilon" ce qui ne ressemble pas du tout au caducée habituel.

Je n'ai trouvé aucun renseignement sur la présence de ces lions sur le fronton, ni sur cette dernière particularité. 

Si vous avez des infos, je suis preneuse...

 

Le fronton

Le fronton

 

A droite de l'entrée, se trouve un joli cadran solaire...avec une devise écrite en grec : H TEXNH MAKPH qui signifie "L'art est long". 

Le cadran solaire
Le cadran solaire

Le cadran solaire

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus...

La faculté s'installe dans les locaux historiques tels qu'on peut les voir aujourd'hui à la fin du XVIIIe siècle, après la Révolution, à l'emplacement de l'ancien palais épiscopal. Ce palais était un ancien monastère bénédictin (Saint-Benoît). Il avait été fondé au XIVe siècle. Comme je vous l'ai déjà dit la chapelle de ce monastère est aujourd'hui devenue la Cathédrale Saint-Pierre.

 

Depuis le printemps 2017, de nouveaux bâtiments ont été construits à une vingtaine minutes du centre ville, à côté du centre hospitalier Arnaud de Villeneuve, et les 3600 étudiants, de même qu'une partie des services administratifs, y ont fait leur dernière rentrée. 

 

Il reste à l'intérieur des locaux de l'ancienne faculté, qui ne se visite qu'en groupe organisé avec l'office du tourisme, un escalier monumental de l'époque et quelques prestigieuses salles.

Les appartements privés de l'Évêque sont devenus l'école de santé et, l'ancienne chapelle, la salle des Actes, où des générations d'étudiants ont soutenu leur thèse.

Pour la petite histoire, dans la grande, si Rabelais a bien soutenu sa thèse avec brio dans ces locaux, Nostradamus, qui est bien connu en Provence, et en particulier dans la région de Salon-de-Provence, a été renvoyé de la faculté alors qu'il n'était qu'un élève, pour cause de... désobéissance !

 

J'adorerai en particulier aller visiter la bibliothèque (ça vous étonne ?). Elle abrite des incunables et des anciens ouvrages de médecine...dans l'ancien cloître. L'endroit doit être magnifique.

Le conservatoire d'anatomie, quant à lui, possède une collection classée monument historique qui est sans nul doute à découvrir elle-aussi, comme j'en suis certaine, le jardin des Plantes qui fait partie lui-aussi de la faculté.  

Mais ce sera peut-être pour une prochaine visite qui sait ?

 

 

En face de la faculté de médecine, de l'autre côté de la rue, se trouve l'Institut Bouisson-Bertrand.

Fondé en 1895 par la faculté de médecine de Montpellier, l'institut est spécialisé dans la prévention des maladies infectieuses et engagé dans de nombreuses actions humanitaires à l'étranger, notamment en Afrique. 

 L'Institut Bouisson-Bertrand...
 L'Institut Bouisson-Bertrand...
 L'Institut Bouisson-Bertrand...

L'Institut Bouisson-Bertrand...

 

A bientôt...pour la poursuite de nos visites dans la région, enfin, si vous le voulez bien !

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 05:24
Photo wikipedia (toutes les autres sont perso !)

Photo wikipedia (toutes les autres sont perso !)

 

Après la Grande-Motte dont je vous ai parlé en début de semaine et Aigues- Mortes, nous avons visité Nell, Mimi et moi, la ville de Montpellier.

Oh ! pas toute la ville, je vous rassure car il nous aurait fallu rester toute une semaine au moins, pour en découvrir ses multiples merveilles.

Néanmoins, je vais vous en présenter quelques facettes prochainement.

 

La cathédrale Saint-Pierre est l'édifice religieux le plus imposant de la ville de Montpellier. Elle est située dans ce que l'on appelle "l'écusson", c'est-à-dire le coeur historique et économique de la ville. 

Elle est très grande et de style gothique. Nous ne sommes pas entrées à l'intérieur car nous avions encore de nombreuses merveilles à admirer et il nous a bien fallu choisir...

 

La cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

La cathédrale Saint-Pierre de Montpellier

 

A l'origine, la bâtisse était la chapelle du Monastère bénédictin de Saint-Benoît, fondé en 1364 par le pape Urbain V. Il désirait en construisant cet édifice honorer la ville où il avait étudié et enseigné. 

En 1536, l'archevêché de Maguelonne est transférée définitivement à Montpellier. L'évêque s'y installe alors : le prieuré bénédictin devient palais épiscopal et l'église est érigée en cathédrale. 

Au départ, il y avait quatre tours qui s'élevaient aux angles de la nef.

 

L'architecture fortifiée donne à la cathédrale une allure imposante. A la fin du XVIe siècle, la cathédrale était surnommée, le "fort Saint-Pierre".

Elle présente en effet toutes les caractéristiques habituelles des édifices religieux fortifiés : des mâchicoulis surmontés de créneaux, un chemin de ronde, un porche massif qui protège l'entrée, formé de deux imposants piliers cylindriques et d'une voûte qui les relie à la façade.  


 

Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...
Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...
Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...
Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...
Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...

Le porche et ses piliers qui sont reliés à la façade par une voûte...

 

L'intérieur est composé d'une nef unique et de chapelles latérales...et autres trésors que nous découvrirons peut-être un jour. 

 

Bien sûr, les guerres de religion, particulièrement violentes dans la région, ne l'ont pas épargné. Elle a été en partie détruite à coups de canons et pillée comme la plupart des monastères et des couvents de la région. 

Mais elle est le seul édifice survivant de cette époque dans la ville (et je crois la région) et représente donc, un exemple en matière d'architecture gothique méridionale. 

 

Reconstruite en 1622, puis agrandie entre 1855 et 1875, elle sera classée "Monument Historique" dès 1906. 

Ce sont les derniers travaux qui lui ont donné son allure d'aujourd'hui. 

 

 

La cathédrale possède quatre cloches de volée qui sont situées en haut de la tour Urbain V où elles ont été installées en 1870.  

La tour Urbain V

La tour Urbain V

 

Dans le campanile métallique en fer forgé, se trouvent trois cloches de tintement pour l'horloge, qui sont classées au titre des monuments historiques depuis 1959. 

Le campanile est surmonté d'une girouette qui représente notre célèbre coq français...

La tour de l'horloge et ses trois cloches dans son campanile en fer forgé
La tour de l'horloge et ses trois cloches dans son campanile en fer forgé
La tour de l'horloge et ses trois cloches dans son campanile en fer forgé

La tour de l'horloge et ses trois cloches dans son campanile en fer forgé

 

Voici quelques détails supplémentaires, observés de l'extérieur : ouvertures et vitraux, abats-sons entourés de sculptures, gargouilles...

Quelques ouvertures...
Quelques ouvertures...
Quelques ouvertures...

Quelques ouvertures...

Les abats-sons entourés de sculptures
Les abats-sons entourés de sculpturesLes abats-sons entourés de sculptures

Les abats-sons entourés de sculptures

Une des gargouilles de la cathédrale

Une des gargouilles de la cathédrale

 

Pour les passionnés de monuments, je vous joins une brochure gratuite qui vous dira tout sur son histoire et ses richesses intérieures. Inutile que je vous raconte son contenu !

A conserver précieusement, pour ceux qui veulent aller découvrir Montpellier et cette superbe cathédrale, durant les prochaines vacances.

 

La cathédrale est prolongée par l'ancienne faculté de médecine de la ville. 

Je vous en montrerai quelques détails prochainement, enfin, si vous le voulez bien...

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