Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 05:20
Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Vue sur le Cirque des Boutières (Ardèche)

Nous nous étions quittés en haut du Mézenc alors que nous venions d'admirer le paysage à 360°.

Nous voilà à présent sur le retour, mais au lieu de reprendre le chemin par lequel nous sommes montés à l'aller, nous allons redescendre en contournant la montagne et nous diriger vers le col de la Croix des (ou de) Boutières, situé en Ardèche. 

Vous le voyez ce petit chemin sur ma photo, ci-dessous : il y a d'ailleurs quelqu'un dessus, qui redescend justement... 

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Le moment est venu de descendre du Mézenc...

Nous voici arrivés très vite en lisière de la forêt en-dessous des éboulis. Je vous ai déjà montré quelques éléments de la flore dans mon précédent article ICI. 

 

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous étions là-haut tout à l'heure !

Nous allons nous enfoncer dans la forêt au milieu des épicéas. Il y a peu de fleurs mi-juillet. Le chemin ne présente aucune difficulté. Nous sommes au frais mais vu qu'il y a beaucoup de monde, nous regardons où  nous mettons les pieds à cause des racines, des rochers qui affleurent par endroit, et des plaques de roches plus ou moins glissantes, car formant un substrat instable. Nous surveillons les enfants n'ayant jamais encore pris ce chemin-là avec eux. 

Le chemin s'élargit ensuite pour devenir une piste moelleuse sous nos pieds sous les pins... 

L'arrivée au col nous surprend : il y a beaucoup de monde et des voitures garées partout ! La Croix des Boutières (ou de selon les sources !) est une croix très ancienne usée par le temps, mais elle est célèbre car elle est au bord d'une des routes les plus empruntées en été par les touristes désirant se rendre au Gerbier de Jonc, non moins célèbre lui-aussi. 

Nous sommes au milieu de la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée.  

 

Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...
Au col de la Croix de Boutières...

Au col de la Croix de Boutières...

A cet endroit touristique, se trouve un gîte qui fait aussi restaurant et bar, situé dans une chaumière ancienne. 

L'entrée du gîte

L'entrée du gîte

Dans cette zone du Mézenc, 108 marmottes des Alpes (Marmotta marmotta) ont été introduites dans les années 80 d'où la sculpture en bois qui se trouve devant le restaurant. Depuis elles se sont acclimatées, et se reproduisent pour le plus grand plaisir des promeneurs. Leur population est très suivie et en constante augmentation puisqu'elles étaient près de 600 en 2015, dont 200 marmottons ! Trop de monde pour les voir en ce mois de juillet mais comme je vous l'ai déjà dit nous comptons bien y monter un jour hors saison...

Il y a donc  bien des marmottes, en voilà déjà une  !

Il y a donc bien des marmottes, en voilà déjà une !

Au niveau de ce col se trouve aussi une des particularités de la région : le Cirque des Boutières que je vais vous montrer d'un peu plus près.

La vue vers la vallée est déjà très agréable à partir du parking. 

La vue du parking

La vue du parking

Nous décidons de poursuivre de l'autre côté de la route vers les deux points de vue qui vont nous permettre d'admirer ce Cirque. 

Le Cirque des Boutières est ce qui reste du cratère d'un ancien volcan. Il fait 1500 à 2000 mètres de diamètre, c'est dire comme sa vue est impressionnante.

Ce cratère a explosé lors d'une éruption volcanique et sa formation est complexe car plusieurs types d'éruption se sont succédé au cours des temps géologiques. Puis l'érosion glaciaire a ensuite dessiné un grand amphithéâtre, car il y a 20 000 ans un petit glacier s'y trouvait. Tout est expliqué en détails sur le panneau ci-dessous. 

 

La formation du Cirque des Boutières

La formation du Cirque des Boutières

C'est sur les pentes abruptes du Rocher de Cuzet, que nichent les marmottes. Elles profitent des éboulis pour y installer leurs terriers. 

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vue du belvédère numéro 1 (le rocher de Cuzet est sur celui à gauche de la photo)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)
Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Vues du Belvédère numéro 2 : le cirque (photo 1 et 2), le gerbier de Jonc (photo 3), le Mézenc (photo 4)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Panorama du Cirque de Boutières (N'oubliez pas de cliquer sur la photo pour la voir en grand)

Il faut à présent longer la forêt pour revenir à la Croix de Peccata où notre voiture est toujours garée. Il fait chaud, nous trouvons quelques myrtilles en chemin pour nous rafraîchir car le sentier monte doucement mais régulièrement tout le long.

 

Ainsi se termine pour cet été nos balades sur le Mont Mézenc. D'autres découvertes sont programmées malgré la forte chaleur de ces derniers jours, mais pour l'instant le blog se met en PAUSE ESTIVALE, jusqu'au début du mois de septembre environ. Je ne sais pas encore à quelle date je reviendrai vers vous pour vous lire...

Alors je vous dis à très bientôt et surtout n'oubliez pas de passer un bel été et de prendre soin de vous et de vos familles ! 

Partager cet article

Repost0
3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 05:22
Paysages typiques du Mézenc
Paysages typiques du Mézenc

Paysages typiques du Mézenc

Pour bien commencer ce mois d'Août, si particulier, et pour ceux qui ne peuvent pas partir en vacances cette année, je vous propose de continuer notre balade sur les hauteurs du Mézenc, en découvrant quelques éléments de la flore de moyenne montagne et en particulier de la pelouse sub-alpine.  C'est une flore encore très variée en juillet mais qui doit être absolument magnifique en mai et juin, et je me suis donc promis d'y remonter plus tôt dans l'année, une autre fois. 

 

Nous trouvons au sommet du Mézenc beaucoup de fleurs qui poussent aussi dans les Alpes ou les Pyrénées et parfois même le Jura.

C'est le cas de la gentiane jaune très commune en altitude en été.

La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)
La gentiane jaune (Gentiana lutea)

La gentiane jaune (Gentiana lutea)

Beaucoup de plantes sont protégées du piétinement par de petites "clôtures"et cette pancarte. 

Zone à préserver du piétinement

Zone à préserver du piétinement

On trouve en haut du Mézenc une plante spécifique au Massif central (mais que l'on retrouve aussi dans les Pyrénées mais plus rarement) : c'est le Séneçon du Mézenc. Il pousse uniquement sur les phonolites, ces roches volcaniques qui se délitent en plaque et qui serviront à couvrir les toitures des maisons de la région, car c'est dans ces roches que sont découpées les lauzes. Il est superbe avec ses fleurs jaunes et son feuillage blanchâtre car recouvert d'un fin duvet. On l'appelle aussi à cause de ce duvet qui lui donne cette couleur particulière, le Séneçon argenté. C'est une plante rare et qui pousse de manière très localisée dans nos montagnes, mais là où elle se plait, elle peut être abondante. 

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)
Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Le Séneçon du Mézenc (Senecio leucophyllus encore appelé Jacobeae leucophylla)

Entre les plaques de roche, de grandes étendues sont recouvertes par le genévrier couché encore appelé genévrier nain car il n'atteint que 10 cm de hauteur. 

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)
Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Les plaques de genévrier couché (Juniperus communis var nana)

Au milieu des genévriers, pousse la callune ou fausse bruyère que nous n'avons pas vu en fleurs, et le raisin d'ours. Entre les touffes fleurit abondamment du serpolet.

La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)
La bruyère(Calluna vulgaris)  et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

La bruyère(Calluna vulgaris) et le raisin d'ours vu de plus près (Arctostaphylos uva-ursi)

Le serpolet (Thymus serpillum)
Le serpolet (Thymus serpillum)

Le serpolet (Thymus serpillum)

Ici et là quelques touffes d'arnica, égaie la pelouse de leur couleur jaune. 

L'arnica (Arnica montana)
L'arnica (Arnica montana)

L'arnica (Arnica montana)

Après ce petit tour d'horizon non exhaustif de la flore de juillet, nous redescendrons par le col de la Croix des Boutières situé en Ardèche, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt !

A bientôt !

Partager cet article

Repost0
31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 05:15
Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Les deux sommets du Mézenc vu du sommet le plus haut...

Vous êtes partants pour continuer la balade commencée ICI ?

Allez, un petit effort, c'est facile aujourd'hui parce que c'est tout plat ou presque... Nous sommes au sommet du Mont Mézenc et nous nous dirigeons vers la première table d'orientation d'où nous allons pouvoir observer l'Ardèche et bien au-delà. 

De ce sommet, on a bien entendu une vue imprenable sur la croix... 

Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc
Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Les différentes vues sur la croix du Mézenc

Côté Ardèche, c'est très beau...

Les paysages côté Ardèche
Les paysages côté Ardèche

Les paysages côté Ardèche

Nous arrivons à la première table d'orientation, toujours côté Ardèche...

A noter que les deux tables d'orientation, mises en place en 1992 ont été démontées, descendues à dos d'âne, rénovées puis réinstallées en 2015, les lauzes ayant subies les méfaits du temps (voir article ICI ou bien la vidéo ICI...).

La première table d'orientation
La première table d'orientation

La première table d'orientation

Ce jour-là, 8 juillet, nous avons beaucoup de chance car nous apercevons au loin, comme flottant au-dessus des nuages, la chaîne des Alpes et le Mont Blanc. Nous aurons moins de chance le 20 juillet quand nous y retournerons avec les petits, l'horizon sera complètement bouché par des nuages ce qui est fréquent de là-haut. 

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages
La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

La chaîne des Alpes et le Mont Blanc au-dessus des nuages

Après avoir entraperçu  aussi les trois becs qui se trouvent dans la Drôme et jusqu'au Mont Ventoux (et oui !) la lumière change et il est temps de nous rendre à la deuxième table d'orientation qui nous offre aussi de belles vues cette fois sur la Haute-Loire. En chemin, nous passons en ce qui concerne la vue, d'un département à l'autre...

En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute
En route pour la table d'orientation la plus haute

En route pour la table d'orientation la plus haute

Nous voilà à 1753 mètres d'altitude, en Ardèche, mais face au département de la Haute-Loire. 

La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut
La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La table d'orientation sur le sommet le plus haut

La borne IGN au sommet
La borne IGN au sommet

La borne IGN au sommet

De là-haut, la vue est fabuleuse à 360° et côté Haute-Loire, sur le village des Estables et sa maison forestière. 

Autour du village et de la maison forestière des Estables
Autour du village et de la maison forestière des Estables

Autour du village et de la maison forestière des Estables

Sur le Mont Gerbier de Jonc...côté Ardèche. 

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Le Mont Gerbier (source de la Loire)

Et nous voilà à présent prêts à redescendre par le Col de la Croix de Boutières, mais avant de  nous enfoncer dans la forêt, nous ferons un petit arrêt pour admirer de plus près quelques fleurs de juillet, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt si vous le voulez bien !

A bientôt si vous le voulez bien !

Partager cet article

Repost0
29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 05:23
La vue du haut du Mont Mézenc

La vue du haut du Mont Mézenc

Profitant du beau soleil que nous avons eu début juillet, et du fait que nous n'avions pas les petits, nous avons décidé de monter au sommet du Mont Mézenc. Depuis nous y sommes retournés avec nos deux petits-enfants et des amis et j'ai fait bien moins de photos ce jour-là. Ce sont donc majoritairement celles effectuées le 8 juillet dernier que je partage avec vous aujourd'hui...

Je vous rappelle que le Mont Mézenc est un sommet double dont une partie se trouve en Haute-Loire, celui où a été érigé la croix (à gauche sur ma photo ci-dessous), l'autre (à droite) se trouve en Ardèche, nous en parlerons dans mon prochain article.  Entre les deux sommets passe la ligne de partage des eaux...

 

Le Mont Mézenc avec ses deux sommets (vu de la route des Estables) 

 

 

Le Massif du Mont Mézenc est une réserve biologique dirigée qui fait partie des espaces naturels protégés, à cheval donc sur deux départements et six communes. 

 

Aujourd'hui nous allons tout simplement monter à la Croix du Mézenc. 

Le départ de la balade se fait de la Croix de Peccata, où se trouve un parking d'une vingtaine de places. C'est une croix qui se repère très bien au bord de la route, quand après le village des Estables, on dépasse la Maison forestière en direction de Chaudeyrolles. Quand il n'y a plus de place sur ce parking, il faut redescendre à la Maison forestière et en été, cela arrive souvent, tant ces hauteurs attirent du monde ! 

La Croix de Peccata

La Croix de Peccata

Au départ, le chemin grimpe dans la forêt par une large piste perpendiculaire à la route. 

Le chemin grimpe dans la forêt
Le chemin grimpe dans la forêt

Le chemin grimpe dans la forêt

Puis après avoir traversé une piste perpendiculaire (c'est un tracé de VTT...), le chemin devient plus étroit et grimpe un bon moment avant de sortir de la forêt.

On découvre alors les paysages dénudés et fleuris de moyenne montagne. 

Les paysages vus du chemin
Les paysages vus du chemin

Les paysages vus du chemin

Le sentier grimpe ensuite dans les rochers. Il est rejoint sur la droite par un sentier qui arrive (ou descend c'est selon) de la Croix des Boutières où  nous irons un autre jour...

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Le sentier qui arrive de la Croix de Boutières

Partout les prairies sont bien fleuries ! C'est  magnifique...

Les prairies sont fleuries !
Les prairies sont fleuries !

Les prairies sont fleuries !

Le chemin se sépare alors en deux ! Nous choisissons de monter d'abord à la croix que nous apercevons de loin. 

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix
Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Nous partons à gauche pour rejoindre la croix

Le chemin devient plus escarpé, le souffle plus court, non je plaisante c'est vraiment une balade familiale et facile... Mais heureusement que nous n'avons pas le vertige car nous avons tout de même pris de la hauteur ! 

Le chemin devient plus escarpé
Le chemin devient plus escarpé

Le chemin devient plus escarpé

Nous arrivons finalement à la croix du Mézenc !

 

Cette croix n'a rien d'exceptionnel en tant que telle, mais son histoire est singulière. Elle fut érigée le 7 octobre 1945 en hommage aux rapatriés de la paroisse des Estables revenus de la guerre, sains et saufs. Le projet conçu par l'abbé Pierre Chacornac des Estables, voit le jour avec les moyens de l'époque. Vingt prisonniers de guerre la transportent en suivant l'impressionnant cortège de gens de tous âges de la région venus pour l'occasion. Ils seront 60 pour atteindre le sommet escarpé et franchir les 500 derniers mètres. Il fait froid, la burle souffle mais la cérémonie aura bien lieu...

La croix à l'origine en bois, victime de la burle pendant l'hiver 1953, sera remplacée en  juin 1954 par une croix de fer en présence de 20 000 personnes. 

 

Pour en savoir davantage et voir les photos anciennes de la cérémonie, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous qui m'a permis de faire ce court résumé...

La croix du Mézenc
La croix du Mézenc

La croix du Mézenc

De là-haut la vue est superbe !

Tout d'abord, nous voyons le second sommet, le plus haut donc du Mézenc. 

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Le plus haut sommet du Mézenc en Ardèche

Puis, côté Haute-Loire, nous voyons de très haut les Narces de Chaudeyrolles dont je vous parlerai un jour. Il y a une école de parapente...Regardez- bien ma photo, elle était de sortie. 

Les narces de Chaudeyrolles

Les narces de Chaudeyrolles

Et côté Ardèche, c'est pas mal non plus je trouve mais ce sera encore plus grandiose du second sommet ! 

La vue côté ardéchois

La vue côté ardéchois

Voilà, ce sera tout pour la balade de ce jour.

Il  nous faut laisser la Croix du Mézenc derrière nous et continuer notre chemin. Dans mon prochain article, nous irons donc...pas très loin mais déjà en Ardèche, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

Nous laissons la croix du Mézenc derrière nous !

Partager cet article

Repost0
15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 05:17
Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Le Mont Mézenc en été avec ses deux sommets...

Je vous propose aujourd'hui une balade nature, au pied du plus haut sommet de Haute-Loire : Le Mont Mézenc. Ce sommet fait partie du Massif du Mézenc, une chaîne de montagnes dont le sommet le plus connu est le Mont Gerbier de Jonc, où se situent les sources de la Loire. 

 

Le Mont Mézenc est un sommet montagneux d'origine volcanique situé à la limite de deux départements : la Haute-Loire et l'Ardèche. Nous ne sommes pas montés au sommet lors de notre balade car il y avait bien trop de touristes et nous retournerons faire la balade hors saison pour le plaisir peut-être de croiser les marmottes qui ont été introduites sur ses versants dans les années 80. 

Ce qui est amusant c'est qu'il est constitué de deux sommets distincts, distants de 500 mètres, comme vous le voyez sur ma première photo.

Le sommet le plus au sud est celui situé en Ardèche et culmine à 1753 mètres d'altitude, tandis que celui qui est le plus au nord, situé en Haute-Loire, se distingue par la présence d'une croix et ne culmine qu'à 1744 mètres.  

Pour info, la croix en fer a été installée à la fin de la guerre par les prisonniers français à leur retour des camps allemands. 

 

Nous nous sommes contentés de nous balader à ses pieds et de profiter des paysages. 

Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc
Différentes vues du Mont MézencDifférentes vues du Mont Mézenc

Différentes vues du Mont Mézenc

Le Mont Mézenc est entouré de plateaux basaltiques d'où émergent de nombreux rochers. 

 

De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage
De nombreux rochers parsèment le paysageDe nombreux rochers parsèment le paysage

De nombreux rochers parsèment le paysage

Au pied des rochers, le paysage est constitué de landes fleuries composées de genévriers nains, de séneçons argentés et de raisin d'ours.  

Les paysages
Les paysages
Les paysages
Les paysages

Les paysages

Le séneçon argenté
Le séneçon argenté

Le séneçon argenté

Les versants offrent des forêts de conifères très variées parcourues par des petits ruisseaux et des sentiers.

Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers
Les ruisseaux et  sentiers forestiers

Les ruisseaux et sentiers forestiers

Dans le sous-bois clair poussent des myrtilles, des framboisiers et des bruyères. 

Le sous-bois
Le sous-bois
Le sous-bois

Le sous-bois

Les bruyères
Les bruyèresLes bruyères

Les bruyères

C'est une zone très riche tant au niveau de la faune que de la flore, ce qui explique que la région soit classée "Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique" et "Natura 2000". 

 

Le Mont Mézenc est situé sur la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée. 

Ligne de partage des eaux...
Ligne de partage des eaux...Ligne de partage des eaux...

Ligne de partage des eaux...

Près du Mont Mézenc se trouve la petite station de ski des Estables et de très jolies fermes anciennes aux toitures basses qui sont adaptées aux hivers rigoureux et aux vents violents d'antan...

L'activité en dehors de la station est essentiellement agricole et en particulier, liée à l'élevage, un élevage qui bénéficie d'un AOC, "le Fin Gras du Mézenc"...pour ceux qui veulent en savoir plus. 

Les Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage
Les Estables et les zones d'élevageLes Estables et les zones d'élevage

Les Estables et les zones d'élevage

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous continuerons nos vacances virtuelles en Haute-Loire, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien !

A bientôt pour d'autres balades

A bientôt pour d'autres balades

Partager cet article

Repost0
7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 05:18
Stock/ La Cosmopolite, 2017

Stock/ La Cosmopolite, 2017

Nous étions à peine arrivés qu'il changeait déjà de tenue : il tirait de son sac sa chemise à carreaux, un pantalon en velours côtelé, un gros pull en laine ; retrouvant ses vieilles fripes il devenait un autre homme.

 

L’histoire débute dans un petit village du Val d’Aoste, Grana, où les parents de Pietro viennent de louer pour l’été une petite maison, afin de quitter Milan où ils travaillent tous les deux.

La mère est assistante sanitaire. Elle a quitté la Vénétie pour se marier et a abandonné pour la même raison son premier métier d'infirmière, et aussi sa famille qui s'était opposée au mariage. De son premier travail, elle gardera toute sa vie, l’envie d’aider son prochain et se sentira investie d’une mission.

Giovanni, le père adore la montagne et part, dès leur arrivée au village, explorer les sommets pour se changer les idées et oublier son métier de chimiste.

 

Un jour, la mère de Pietro décide de provoquer un peu le destin : elle aide son fils trop timide et habitué à vivre seul, à faire connaissance avec Bruno, un enfant du pays. Les deux enfants deviennent inséparables !

 

Bruno va faire découvrir peu à peu les joies et les beautés de la montagne à son nouvel ami. Ensemble, ils explorent les maisons en ruine et en récupèrent tous les trésors, ils remontent le cours du torrent, grimpent dans les ravines, prennent des raccourcis improbables.

Malgré les taloches que reçoit Bruno quand il ne fait pas le travail demandé par son oncle, ou s'il laisse les vaches sans surveillance, et la maladresse de Pietro, qui a été élevé à la ville, les deux enfants se retrouvent tous les jours.

 

Mais un jour, croyant bien faire, les parents de Pietro proposent à l’oncle d'emmener Bruno à Milan pour qu'il puisse y poursuivre une formation. Les deux familles se fâchent. Bruno sera éleveur comme sa famille ! Les éleveurs doivent protéger les paysages. Ils empêchent la forêt de se régénérer et la nature de reprendre ses droits...

Malgré tout, Pietro se met à aimer de plus en plus les vacances à la montagne et son père décide de l’emmener avec lui en randonnée. C’est le début de leur aventure commune, car malgré le mal des montagnes dont il ne peut se défaire, Pietro va engranger des milliers de souvenirs heureux.  

 

Des années après, alors que Pietro a presque oublié ses vacances d'enfant, sa montagne et son village, pour partir de plus en plus fréquemment et longtemps vers d'autres montagnes, en particulier en Asie, le chemin des deux garçons se sépare pour longtemps.

Pietro qui ne va plus jamais faire de randonnées avec son père, ne sait pas que celui-ci continue à arpenter la montagne avec Bruno.

 

Il découvre avec surprise à la mort de son père, que celui-ci lui a légué un terrain en montagne sur lequel il n’a pas eu le temps de construire une petite maison.  Bruno avec qui le père a effectué de nombreuses balades de reconnaissance, a promis de l’aider à la construire.

En bâtissant ensemble la maisonnette, adossée à un rocher, le temps d’un long été, les deux amis se retrouvent.

« Lequel des deux aura le plus appris ? Celui qui aura fait le tour des huit montagnes, ou celui qui sera arrivé au sommet du mont Sumuru ? » s'interroge Pietro... 

 

Mon avis

 

C'est un roman écrit dans une langue très poétique. L'auteur nous parle de façon touchante et dans une plume emplie de tendresse, de simplicité et de beaucoup de justesse de l'importance de la transmission, un thème cher à mon cœur.  

Il ne nous cache rien pourtant des difficultés de la relation entre ce père, entier et intolérant, et ce fils plutôt effacé qui se cherche et aura besoin de liberté une fois arrivé à l'adolescence.

 

J'ai beaucoup aimé ce roman largement autobiographique, est-il besoin de le préciser ? On ne peut parler ainsi de la montagne et du ressenti que l'on éprouve en grimpant au sommet que si on l'a vécu soi-même par contre si vous préférez la plage, ce livre devrait vous faire changer d'avis...

Ce n'est pas l'histoire mais les personnages qui occupent toute la place. L'auteur a une façon bien à lui de les décrire dans leur environnement, de nous faire entrer dans leur ressenti, de nous les faire aimer. La montagne est leur refuge à tous, pour oublier le passé, leurs peines et les difficultés du quotidien, leur solitude aussi, leurs déceptions...les difficultés de la vie donc. 

 

Ce roman nous parle de la force des souvenirs et de leur richesse. C'est eux qui nous aident à avancer dans la vie quand tout va mal, même si parfois ils nous rendent tristes.

Un auteur à découvrir. Je vous avais présenté aussi "Le garçon sauvage", l'année dernière et je compte bien continuer à découvrir d'autres titres de cet auteur.  

C'était ma mère qui, dans nos promenades autour de Grana, me montrait les plantes et les arbres et m'apprenait leurs noms, comme s'il s'agissait de personnes qui avaient chacune leur caractère, mais pour mon père, la forêt n'était rien d'autre qu'un passage obligé avant la haute montagne...

La descente, nous la faisions en courant comme des dératés quelle que soit la pente, à grand renfort de cris de guerre et de hululements d'Indiens, et au bout de deux heures à peine, nos pieds trempaient dans la fontaine d'un village.

Ce que je tenais à protéger, c'était ma capacité à rester seul. Il m'avait fallu du temps pour m’habituer à la solitude, en faire un lieu où je pouvais me laisser aller et me sentir bien, mais je sentais que notre rapport était toujours aussi compliqué.

Je commençais à comprendre ce qui arrive à quelqu'un qui s'en va : les autres continuent à vivre sans lui.

Je vous invite à aller lire l'avis enthousiaste d'Hélène sur son blog...

Partager cet article

Repost0
10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 05:19
Collection 10/18 /2018

Collection 10/18 /2018

...le trente avril, jour de mon arrivée, il n'y avait personne. Les pâturages étaient encore en sommeil, teintés des couleurs brunes et ocre du dégel ; les montagnes et les vallons ombragés encore recouverts de neige.
(...)
Sur le seuil, je me retournai : autour de moi, il n'y avait rien, si ce n'est la forêt, les pâturages et ces vieilles pierres abandonnées...

Le paysage qui m'entourait, en apparence si authentique et sauvage, avec ses arbres, ses pâturages, ses torrents et ses rochers, était en fait le produit de siècles de labeurs, un paysage artificiel au même titre que celui de la ville. Sans l'homme, rien de ce qui était là-haut n'aurait été pareil.

Cela fait longtemps que je voulais lire un roman de Paolo Cognetti, et il était temps que je me décide à le faire. En fait "le garçon sauvage" n'est pas un roman, mais un récit autobiographique présenté comme un "carnet de montagne"...

Dans ce court récit de 140 pages à peine, traduit de l'italien par Anita Rochedy, le lecteur accompagne l'auteur dans une baita (une bergerie) au fin fond du Val d'Aoste...un beau voyage ! 

 

Pour une raison inconnue, et que nous n'avons pas besoin de savoir, l'auteur n'arrivant plus à écrire,  décide de quitter la ville, Milan, où il habite, pour partir pendant toute une saison, s'installer dans la montagne.

Nous allons vivre avec lui au rythme de la nature et de ses rencontres. Là, il parcourt les sommets, s'isole du monde pour mieux réfléchir à son existence et à la civilisation qui l'entoure.

C'est avant-tout pour lui, une belle façon de renouer avec lui-même, car cette montagne, il la connaît bien, il y venait déjà lorsqu'il était enfant. Il écrivait des petits mots qu'il glissait dans les fentes des rochers, pour lui dire au revoir, en attendant l'été suivant...

 

C'est un beau récit initiatique, sincère et profond. A offrir à tous les amoureux de la montagne qui n'ont pas peur de la solitude...

En plus de quelques belles références littéraires, des descriptions de paysages, poétiques et magnifiques, qui m'ont enchantées, j'ai vraiment aimé me plonger dans cette ambiance particulière où tout est dans le ressenti du temps qui passe.

Un auteur que je relirai avec grand plaisir. Un beau voyage pas très loin de chez nous mais superbement décrit.

J'étais maintenant sur le fil entre les deux vallées de ma vie, et je marchais sur les dalles de pierre que la glace avait fendues, et sur cette mousse si douce que l'on trouve à trois mille mètres. D'un côté de la ligne de partage des eaux, celui de l'âge adulte, le ciel était limpide, d'un bleu si dense qu'on aurait pu le toucher. De l'autre, celui de l'enfance, des nuages arrivaient par bouffées, formant des volutes qui se dissolvaient à mes pieds...

Partager cet article

Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 05:17
Gallimard, 2011 / Folio, 2012

Gallimard, 2011 / Folio, 2012

Ce matin de novembre, il se réveilla fatigué et sut que c'était la dernière saison de sa suprématie.

Les sabots des chamois sont les quatre doigts d'un violoniste. Ils vont à l'aveuglette sans se tromper d'un millimètre. Ils giclent sur des à-pics, jongleurs en montée, acrobates en descente, ce sont des artistes de cirque pour le public des montagnes.

On prend des leçons avec les animaux. Elles ne servent pas à réparer, seulement à s'arrêter. Il n'avait pas de remords, il ne pouvait réparer le tort fait, il pouvait renoncer. Les dettes se paient à la fin, une fois pour toutes.

J'ai connu cet auteur italien grâce à Mimi qui a présenté plusieurs livres de cet auteur sur son blog.  J'ai découvert sa plume en lisant "Les poissons ne ferment pas les yeux" que j'avais beaucoup aimé. Mais malgré tout, je le reconnais, je n'avais rien lu d'autre de lui depuis presque trois ans. Le temps passe vite ! 

 

Dans ce court roman de 70 pages, presque une nouvelle, ou un conte philosophique, l'auteur met face à face un braconnier, alpiniste chevronné, revenu vivre dans les montagnes des Alpes italiennes et qui n'a jamais hésité à tuer, et le roi des chamois qu'il traque depuis des années, et n'est jamais parvenu à piéger, et qu'il rêve aujourd'hui d'abattre, avant qu'il ne soit trop tard pour l'un ou pour l'autre. 

De son côté, le roi des chamois, d'un poids et d'une prestance inégalés, sait que l'homme le poursuit inlassablement. Il a su depuis des années déjouer ses pièges, et continuer à régner sur sa harde. Il sent pourtant que sa dernière saison de roi se termine, et que des chamois plus jeunes vont prendre la suite...

Tous deux vont bien entendu se retrouver face à face pour un ultime combat.

Nous assistons impuissants à ce duel et au destin inéluctable que seul un petit papillon pourrait faire basculer...

 

Dans un style d'une grande poésie, sans un mot de trop, l'auteur nous fait entrer dans l'univers de la montagne, avec ses règles, sa beauté, sa pureté. L'homme parfois se sent si petit, si seul et vulnérable face à l'immensité et il a peur...

En nous proposant de suivre les pas des ces deux êtres qui se ressemblent, car tous deux fiers et solitaires, l'auteur nous parle tout simplement de la vie, de la nécessité de vivre l'instant présent sans trop songer au lendemain, ni s'alourdir avec des regrets ou des remords superflus...

Quel sera le véritable vainqueur de ce duel ? Qui se montrera le plus humain des deux ? Je ne peux vous en dire davantage pour vous laisser découvrir l'histoire...

 

Le récit est suivi d'une courte nouvelle "Visite à un arbre" d'une forte puissante évocatrice, elle-aussi.

 

Ce livre entre dans le challenge de Philippe "Lire sous la contrainte" auquel je n'ai pas participé depuis longtemps. Le titre du livre doit contenir un nom d'...

 

 

Partager cet article

Repost0
4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 06:38
Le Glandasse sortant de la brume

Le Glandasse sortant de la brume

 

Aujourd'hui, je ne vous montrerai que quelques photos du Vercors enneigé, au dessus de la ville de Die (dans la Drôme) où j'ai dû faire une très brève escapade cette semaine.

 

Le brouillard était bien présent toute la journée et la vallée plutôt sombre et sans soleil, mais il y a eu une courte accalmie qui m'a permis d'entrevoir quelques minutes seulement les sommets blancs.

 

Evidemment je n'ai pas pu résister !


 

Quelques sommets autour de Die (Drôme)
Quelques sommets autour de Die (Drôme)Quelques sommets autour de Die (Drôme)
Quelques sommets autour de Die (Drôme)

Quelques sommets autour de Die (Drôme)

 

Je sais que certains d'entre vous ont tout ça à côté de chez eux, mais je trouve que cela change de la grisaille ambiante pour ceux qui n'ont ni soleil, ni jolies sommets près de chez eux...depuis un certain temps déjà.

 

Bon dimanche à tous ! 

Partager cet article

Repost0
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 05:48
Le Glandasse vu de Die (Drôme)

Le Glandasse vu de Die (Drôme)

 

Vous êtes nombreux à savoir qu'en milieu de semaine dernière, j'ai fait une courte escapade dans la Drôme...c'est bien la retraite pour ça, car c'est le week-end tous les jours, si on veut ! 

 

Les obligations diverses et la chaleur ne nous ont pas permis de promener en journée, mais le soir venu, nous avons fait une courte balade en bord de rivière et nous avons pu assister au coucher de soleil sur la montagne proche...

Le Glandasse était en feu ! 

Une bonne occasion de tester mon APN dans ce type de situation extrême.

 

 

Le Glandasse en feu...Le Glandasse en feu...
Le Glandasse en feu...
Le Glandasse en feu...Le Glandasse en feu...Le Glandasse en feu...

Le Glandasse en feu...

 

Bon dimanche à tous !

Bonnes vacances à ceux qui les prennent maintenant ! 

Le Glandasse éclairant la cathédrale

Le Glandasse éclairant la cathédrale

Partager cet article

Repost0

Encore Un Blog ?

  • : Dans la Bulle de Manou
  • Dans la Bulle de Manou
  • : Les livres et moi, mes coups de coeur, mes découvertes ou mes voyages : intellectuel, spirituel, botanique ou culinaire...
  • Contact

Qui Suis Je ?

  • manou
  • J'aime les livres et j'ai eu la chance d'en faire mon métier, mais la vie nous réserve d'autres voyages tous aussi agréables à partager...
  • J'aime les livres et j'ai eu la chance d'en faire mon métier, mais la vie nous réserve d'autres voyages tous aussi agréables à partager...

BLOG Zéro carbone !

Perdu Dans Le Blog ?

Y a-t-il des curieux ?

litterature

 

  D'où viennent-ils ?

 

  litterature

L'automne est arrivé...

 

N'oubliez pas de protéger Xin Xin et de le nourrir en cliquant sur more...

 

 

Mes Tags

Mes livres sur BABELIO

Les dix droits imprescriptibles du lecteur

mod article2138927 3

Extrait de "Comme un roman" de Daniel Pennac

Illustrations de Quentin Blake

Retrouvez-moi sur Pinterest !

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -