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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 05:17
Maison ancienne du village

Maison ancienne du village

Aujourd'hui, nous allons terminer la visite d'Ansouis, commencée en début de semaine ICI et ICI.  

Tout d'abord je vous laisse admirer les terrasses.

 

N'oubliez pas que vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus...

Les terrasses
Les terrassesLes terrasses
Les terrassesLes terrassesLes terrasses

Les terrasses

Découvrons maintenant quelques-unes des portes anciennes souvent encadrées de jolies pierres de taille, d'un linteau et de sculptures. Sur la première photo la porte ancienne qui permettait d'entrer dans la Maison des Consuls (côté habitation si j'ai bien compris). Je vous ai déjà montré l'autre côté dans mon premier article. 

Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis
Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis

Quelques-unes des portes anciennes du village d'Ansouis

Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village
Autres portes du village

Autres portes du village

Au détour d'une ruelle, nous découvrons une maison d'hôtes sympathique avec son joli patio très frais. 

Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...
Un gîte où il doit faire bon séjourner...

Un gîte où il doit faire bon séjourner...

Quelques autres détails...

Autres détailsAutres détails
Autres détailsAutres détails

Autres détails

Voilà notre visite d'Ansouis est terminée. J'espère que la découverte de ce village vous a plu et que vous aurez un jour envie de le visiter !

Personnellement, j'y retournerai au moins pour visiter le château.

En attendant la semaine prochaine, où nous resterons encore un peu dans le Vaucluse, je vous souhaite de passer un bon "dernier" week-end de confinement.  

 

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 05:16

 

Continuons, aujourd'hui comme promis en flânant dans les ruelles, la découverte du village perché d'Ansouis dans le Luberon, commencée ICI.

 

Mais avant de débuter la balade, je vous propose d'observer le paysage que l'on peut découvrir, lorsqu'on se trouve sur le parvis de l'Eglise.

Là, du-haut de la muraille du Barri, la vue est magnifique sur le Luberon, sur la plaine et sur les toits des maisons en contrebas. 

 

Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...
Quelques vues du haut des murailles...

Quelques vues du haut des murailles...

Je vous rappelle que le village est bâti en hauteur et entouré de murailles posées directement sur la roche à certains endroits.

La muraille posée sur la roche.
La muraille posée sur la roche.

La muraille posée sur la roche.

Nous traversons des placettes. 

Placettes du village
Placettes du village
Placettes du village

Placettes du village

Puis le beffroi du village se dresse devant nous avec son horloge.

Il est situé au-dessus d'une maison du village qui abritait au départ la Confrérie du Saint-Esprit vers 1540. Cette maison devint ensuite propriété de la commune et son premier hôtel de ville. Le beffroi fut construit sans doute vers la fin du XVIe siècle.

Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi
Diverses vues du beffroi

Diverses vues du beffroi

Au fil des ruelles, nous découvrons un petit village tranquille typiquement provençal, fleuri, chaleureux avec ses maisons en pierres apparentes de couleur claire.  

Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village
Quelques-unes des ruelles du village

Quelques-unes des ruelles du village

On descend par les ruelles jusqu'au petit portail, la seule porte encore en état des trois qui perçaient à l'origine les remparts.

Le petit portail
Le petit portail
Le petit portail

Le petit portail

Nous découvrons dans la rue en contre-bas, l'ancien bureau de poste. 

L'ancien bureau de poste
L'ancien bureau de poste
L'ancien bureau de poste

L'ancien bureau de poste

Voici quelques détails pris ici ou là dans le village...

Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village
Quelques détails dans le village

Quelques détails dans le village

La visite est terminée pour aujourd'hui. 

Très bientôt, je vais vous montrer d'autres découvertes faites au fil de ma balade et en particulier les portes, fenêtres et terrasses du village, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien.  

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 05:16
Le cœur du village

Le cœur du village

Cette semaine, je vous propose la visite d'un village perché vauclusien, faisant partie des plus beaux villages de France : Ansouis, une commune située au sud du Massif du Luberon. 

Je comptais y retourner ce printemps pour visiter l'intérieur du château avec mes petits-enfants, et poursuivre ma (re)découverte du village dont je n'ai pu visiter que la partie haute, et bien comme vous vous en doutez ce sera pour plus tard...

 

Habité dès la préhistoire, le village est surtout connu dès le Moyen Âge car comme beaucoup de villages perchés en Provence, il constituait un poste d'observation particulièrement privilégié.

 

C'est au Xe siècle qu'est bâti le château. C'est alors une forteresse militaire qui domine le village et la vallée. 

Comme beaucoup de châteaux en Provence, il changera de propriétaire au fil des siècles, passant de la première famille bien connue dans ma région, les Forcalquier, à la famille Sabran (au XIIIe siècle), aux Escalis (au XVIIe), puis aux Villeneuve (au XVIIIe).

Les Sabran-Pontevès qui en feront l'acquisition au XIXe siècle,  le feront inscrire aux Monuments Historiques dès 1948.

Il connaîtra de nombreux aménagements au fil des ans, comme par exemple, sa transformation en château de plaisance après les Guerres de religion. Il est donc un mélange entre architecture médiévale et renaissance. 

Depuis 2008, le château a de nouveaux propriétaires qui poursuivent activement sa restauration et assurent des visites en saison.  

 

Voici quelques vues extérieures prises de la placette : l'entrée, l'enceinte, une des échauguettes ainsi que quelques détails volés à travers la grille, comme l'escalier ou, en levant les yeux au ciel, les mâchicoulis. 

L'entrée du château

L'entrée du château

L'enceinte du château et une des échauguettes
L'enceinte du château et une des échauguettes

L'enceinte du château et une des échauguettes

Vues de l'intérieur et mâchicoulis
Vues de l'intérieur et mâchicoulis
Vues de l'intérieur et mâchicoulis

Vues de l'intérieur et mâchicoulis

A côté du château et, comme insérée à l'intérieur de ses enceintes, se trouve l'Eglise Saint Martin, bâtie elle-aussi sur le rocher. L'église servit un temps de cour de Justice. 

Elle daterait du XIIIe siècle. Sa toiture est faite de lauze. Elle est composée d'une nef unique. 

Le clocher est un clocher-mur à 4 baies. Je ne vous le montrerai pas, car il est impossible à photographier. Nous sommes toujours positionnées trop bas pour cela, et en contre-bas, sans recul possible. De plus, il est toujours caché par une des échauguettes du château ou par la muraille qui est très haute. Par contre, on doit très bien le voir de l'intérieur du château et des jardins. 

Comme vous le voyez sur mes photos, on entre dans l'église par un escalier imposant en demi-cercle.

 

Vue générale (vous devinez le clocher)

Vue générale (vous devinez le clocher)

Vues extérieures
Vues extérieuresVues extérieures

Vues extérieures

L'intérieur est très sombre et je n'ai fait que quelques photos et une visite très rapide. L'église est classée aux Monuments historiques depuis 1988. J'espère un jour prendre plus de temps pour la découvrir en détails. 

A noter : c'est à l'intérieur de cette église qu'a été filmé le mariage de Manon, dans le film de Claude Berri, adapté du roman de Marcel Pagnol, "Manon des Sources". La scène de la sortie de l'église, en extérieur_rappelez-vous_ a été filmé devant l'église de Vaugines

 

Vous pouvez actionner le diaporama pour voir mes photos. Vous verrez au passage le chœur, la chapelle dédiée à la vierge et celle dédiée à la famille Sabran (avec les bustes de la famille) ainsi que quelques autres détails. 

Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur
Quelques vues de l'intérieur

Quelques vues de l'intérieur

Enfin, pour clore la visite de cette partie du village, près du château se trouve la maison des Consuls. Comme son nom l'indique cette maison  a été durant le XVe et le XVIe siècle, le siège du Conseil de la Cité. 

La maison du Consul.
La maison du Consul.
La maison du Consul.

La maison du Consul.

Voilà, notre première visite du village d'Ansouis est terminée pour aujourd’hui. Prochainement, nous découvrirons d'autres détails dans les ruelles du village, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien !

Et en attendant, je vous laisse admirer cette jolie sculpture située sur la place du château. 

Sculpture réalisée par Maria Catuogno

Sculpture réalisée par Maria Catuogno

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 05:22
Un des lavoirs du village datant de 1908

Un des lavoirs du village datant de 1908

Terminons aujourd'hui notre balade à Grambois, ce petit village du Luberon si charmant  qui a su garder son caractère authentique d'autrefois. 

Comme je vous l'ai dit, c'est pour moi un village qui fleure bon ma Provence et pas n'importe laquelle...celle de mon enfance ! 

 

Nous allons aujourd'hui faire le tour des lavoirs et fontaines. 

Une ancienne fontaine dans les ruelles...

Une ancienne fontaine dans les ruelles...

Tout d'abord la fontaine la plus importante pour les habitants du village est celle située sur la place de l'église.

Vous en avez eu un bref aperçu dans mon dernier article ! 

 

Elle a été inaugurée en 1879 donc comme vous le voyez elle est récente. 

Avant qu'elle amène l'eau au cœur du village, les habitants devaient se rendre à l'extérieur et marcher vers la source de Fontvérane où non seulement ils allaient chercher l'eau, mais où ils lavaient également leur linge. Le chemin qui y mène vient d'être réaménagé et si je retourne au village je ne manquerai pas de vous y emmener...

Différents points de vue sur la fontaine de la place de l'église et de la mairie
Différents points de vue sur la fontaine de la place de l'église et de la mairie

Différents points de vue sur la fontaine de la place de l'église et de la mairie

Cette fontaine est devenue célèbre quand, en 1989 (déjà !!), Yves Robert y tourne quelques scènes de "La Gloire de mon père" entre autre, la partie de boules et le retour de la chasse aux bartavelles.

Vous pouvez voir des images du film sur le site de la mairie de Grambois ICI. Je vous en mets deux ci-dessous...

Vous ne vous étonnerez donc pas que cette fontaine soit à présent baptisée, "la Fontaine de Bartavelles".

Images extraites du film"la gloire de mon père" empruntées sur le site de la mairie de Grambois
Images extraites du film"la gloire de mon père" empruntées sur le site de la mairie de Grambois

Images extraites du film"la gloire de mon père" empruntées sur le site de la mairie de Grambois

Quand on descend en contrebas du village, on découvre un lavoir aménagé au pied du rocher, datant de 1908. C'est celui que je vous montre en tout début d'article. Ses abords sont très ombragés ! 

Le lavoir sous le rocher Le lavoir sous le rocher
Le lavoir sous le rocher
Le lavoir sous le rocher Le lavoir sous le rocher

Le lavoir sous le rocher

Plus près du village et de la place centrale, se trouve la fontaine des trois canons. Elle date du XVIIIe siècle. Je vous la montre dans son environnement au bord de la petite route et sur la placette qui porte son nom. 

Fontaine des 3 canons
Fontaine des 3 canonsFontaine des 3 canons
Fontaine des 3 canonsFontaine des 3 canons

Fontaine des 3 canons

Un petit lavoir est accolé à la fontaine. 

Le lavoir des trois canons
Le lavoir des trois canonsLe lavoir des trois canons

Le lavoir des trois canons

Ainsi se termine la découverte de Grambois. La semaine prochaine, nous allons rester encore un peu en Provence, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

A bientôt !

A bientôt !

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 05:20
La façade de l'église vue du côté de la place de la mairie

La façade de l'église vue du côté de la place de la mairie

Comme promis nous allons poursuivre aujourd'hui la visite du village, débutée ICI et ICI, pour découvrir l'église de Grambois.

Elle se situe sur la place principale du village appelée aussi, place de la mairie.  L'église est adossée au presbytère et à l'ancien château ou demeure seigneuriale. Sur cette place trône depuis le XIXe siècle une fontaine célèbre dont je vous parlerai plus en détails dans mon prochain article. 

Le bâtiment paraît beaucoup plus grand quand on pénètre à l'intérieur parce qu'on ne le visualise pas bien de l'extérieur tant il est imbriqué avec ce qui l'entoure. 

Vues latérales et postérieure de l'église
Vues latérales et postérieure de l'église
Vues latérales et postérieure de l'église
Vues latérales et postérieure de l'église

Vues latérales et postérieure de l'église

L'église a été fondée au XIe siècle. Elle est mentionnée pour la première fois en 1096. Elle fût, lors de sa création, un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Saint-André-de-Villeneuve- lès-Avignon. 

 

 

Elle est classée Monument Historique depuis 1908. Comme la plupart de nos églises, elle a bien entendu subi au fil du temps de nombreux remaniements. Elle était constituée à l'origine d'une nef unique de trois travées, couverte en berceau brisé et d'une abside qui sera détruite par la suite. 

Elle est agrandie au milieu du XIVe siècle pour répondre au nombre grandissant de fidèles, et s'appuie alors sur les remparts de la ville. Sont alors bâtis à cette époque, une quatrième travée, un chœur à chevet plat et une unique chapelle côté sud. 

Le clocher-mur qui de loin ressemble à une tour fortifiée, a été construit à la fin du XVIe siècle, en 1584. C'est lui qui contient les cloches (pas facile à prendre en photos). C'est vers la fin du XVIe siècle que l'église est fortifiée et sert de poste de défense.

Le clocher mur avec les cloches...

Le clocher mur avec les cloches...

Trois chapelles latérales sont ensuite bâties au XVIIe siècle en même temps que la sacristie. Les chapelles vont ensuite être reliées entre elles et devenir un collatéral.

Le tremblement de terre de 1708 détériore fortement la bâtisse. La nef est totalement reconstruite ainsi que la façade et le portail.

 

La vierge à l'enfant qui se trouve dans une niche de la façade date du XVIIe siècle. 

La vierge à l'enfant datant du XVIIe siècle visible sur la façade.

La vierge à l'enfant datant du XVIIe siècle visible sur la façade.

La tour de l'horloge est érigée à cette époque. Elle est aujourd'hui couronnée d'un campanile en fer forgé mis en place au XIXe siècle. 

L'église a donc deux clochers ! 

 

Le clocher-horloge
Le clocher-horloge

Le clocher-horloge

L'horloge et le cadran solaire vus de près
L'horloge et le cadran solaire vus de près

L'horloge et le cadran solaire vus de près

Voici quelques vues de l'intérieur...

 

 

Vue générale
Vue générale
Vue générale

Vue générale

L'autel

L'autel

Chapelles latérales
Chapelles latérales

Chapelles latérales

Le polyptyque de Saint Jean-Baptiste, daté de 1519, représente quatre scènes de la vie du Christ : La Visitation, le Baptême, le Jugement de Saint Jean-Baptiste et la Décollation de Saint Jean-Baptiste. 

Etant donné que ma photo vue de près est ratée, j'emprunte sur le net ICI une photo des détails de cette oeuvre classée, attribuée à André Tavel. 

Le polyptyque dans son environnement

Le polyptyque dans son environnement

Photo internet des détails du polyptyque

Photo internet des détails du polyptyque

Les vitraux sont variés, certains impossibles à prendre en photos tant ils sont en hauteur. 

Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux
Les vitraux

Les vitraux

Autres détails pris dans l'église...

Plafonds
Plafonds

Plafonds

Chapiteaux

Chapiteaux

Mosaïque

Mosaïque

Statues...
Statues...
Statues...
Statues...

Statues...

Voilà notre visite est terminée pour aujourd'hui, très bientôt nous finirons la visite du village en faisant le tour des fontaines et lavoirs, enfin, comme d'habitude... si vous le voulez bien ! 

A bientôt...nous voici revenus sur la place !

A bientôt...nous voici revenus sur la place !

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 06:19

 

Comme promis nous allons poursuivre aujourd'hui la visite de Grambois, débutée ICI, en parcourant le village. 

 

Comme dans tous les villages de Provence, les places ont une grande importance. Il y a deux places principales : celle de l'église qui est aussi celle de la mairie sur laquelle se trouve le château dont je vous ai parlé dans mon dernier article et l'église dont nous parlerons bientôt ; et celle qui borde les remparts et la Tourrache dont nous avons également parlé dans mon dernier article, sur laquelle se trouve un bar qui domine la vallée et la boulangerie du village, signalée par cette jolie enseigne accrochée au rempart. 

L'enseigne de la boulangerie

L'enseigne de la boulangerie

Vues partielles des deux places principales du village
Vues partielles des deux places principales du village

Vues partielles des deux places principales du village

Le village a aussi de nombreuses placettes et des ruelles typiques de la Provence...

 

Caladées, en escalier, pentues ou pas, les ruelles permettent au fil de nos pas, de faire de belles découvertes.

Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village

Les ruelles du village

En parcourant les ruelles, nous tombons sur un des lieux les plus prisés du village.

Pour y arriver, il faut grimper des marches muletières, sortes de ruelles-escaliers dont la longueur des marches est calculée sur celle du pas d'un mulet, et dont les côtés permettaient de laisser rouler les charrettes, et aux eaux de ruissellement de s'écouler...

Ruelles muletières
Ruelles muletières
Ruelles muletières

Ruelles muletières

Et puis nous voilà arrivés sous le Passage des Templiers, voûté et couvert, situé sous une maison de maître. Rien n'atteste de la présence des Templiers sur le village et donc personne ne sait précisément pourquoi ce passage a été nommé ainsi.

A noter au dessus, les très belles fenêtres géminées datent du XIVe siècle. Vous les voyez bien sur ma dernière photo... 

Aussi bizarre que cela puisse paraître, je ne suis pas passée dans la ruelle où se trouve la maison des Hospitaliers et cela me donnera donc l'occasion de retourner un jour dans ce joli village. 

Le passage des Templiers
Le passage des Templiers
Le passage des Templiers
Le passage des Templiers

Le passage des Templiers

Voici d'autres maisons remarquables...

Maison Renaissance

Maison Renaissance

Le Refuge
Le Refuge
Le Refuge
Le Refuge

Le Refuge

Quelques détails ici ou là !
Quelques détails ici ou là !
Quelques détails ici ou là !

Quelques détails ici ou là !

Enfin, nous terminerons la visite de ce jour, par la citation de Fréderic Mistral extraite de "Lis Olivado", la chanson des paysans, découverte sur le côté de l'église du village et qui signifie :

"Le paysan, en tous pays, est le support de la nation. On aura beau faire des inventions, il faut que se remue la terre". 

Lou païsan, ounte que siegue, es lou cepoun de la nacioun ; Auran bèu faire d'envencioun, fàu que la terro se boulegue

Voilà la citation telle qu'elle est sur le côté de l'église

Voilà la citation telle qu'elle est sur le côté de l'église

Voilà notre visite est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous poursuivrons notre découverte du village en visitant l'église, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 06:18
Le village de Grambois

Le village de Grambois

Nous allons à présent visiter le village de Grambois, un petit village fortifié, perché sur les hauteurs à 365 mètres d'altitude. 

Je vais lui consacrer plusieurs articles, histoire de vous mettre dans l'ambiance et de vous permettre de vous aérer un peu... car j'ai pris de nombreuses photos lors de ma visite en juin dernier.

Il faut dire aussi que cela faisait des années que je n'y étais pas allée et que cela a été pour moi une grande joie d'y retourner.  

 

Le village est situé dans un environnement superbe, planté de vignes et d'oliviers. Il est typique du Luberon et sent bon la Provence authentique, celle de mon enfance... En effet il a su se préserver de trop de modernisme et ses maisons ont été rénovées dans le respect du passé. 

L'environnement

L'environnement

Un peu d'histoire...

Grambois a été, comme beaucoup de villages de la région, habité dès le néolithique puis ensuite à l'époque gallo-romaine.

Mais le village n'est réellement connu que depuis le XIe siècle. Il est alors rattaché au comté de Forcalquier au XIIe, puis il devient possession des Comtes de Provence au XIIIe et XIVe. Grambois fait alors partie des 12 forteresses de Provence.

 

C'est à cette époque que va être bâtie la seconde enceinte du village dont il reste de nombreux vestiges. Composé d'un mur de moellons, épais de deux mètres, le rempart est bien visible lorsqu'on se trouve sur la grande place du village. 

Le rempart à gauche et l'église en arrière-plan

Le rempart à gauche et l'église en arrière-plan

Comme vous le voyez sur ma photo précédente (et sur la suivante), derrière la croix monumentale en fer forgée qui date de 1753, se trouve une tour, surnommée la Tourrache, dont le sommet est orné de consoles à ressauts. 

La Tourrache qui marque le côté nord des remparts est située en face l'église dont je vous parlerai très bientôt. 

Cette tour a servi au XVIIe et XVIIIe siècle de maison consulaire. 

La Tourrache vue de la place des remparts et de la place de l'église
La Tourrache vue de la place des remparts et de la place de l'église
La Tourrache vue de la place des remparts et de la place de l'église
La Tourrache vue de la place des remparts et de la place de l'église

La Tourrache vue de la place des remparts et de la place de l'église

Détails sur la tourracheDétails sur la tourrache

Détails sur la tourrache

Durant les Guerres de religion, en 1590, les remparts n'empêchent en rien que le village soit assiégé par les troupes du duc de Savoie. Les habitants capitulent au bout de 10 jours. Le village est pillé et incendié. Il mettra une décennie à se remonter de ce drame.

 

C'est à cette époque que le château actuel du village qui se trouve accolé à l'église, est bâti par Jean de Gautier, à l'emplacement de plusieurs maisons dont l'ancienne maison claustrale délabrée. 

La tour d'angle de forme ronde permet de distinguer le château des autres bâtisses. 

La tour d'angle et le château...
La tour d'angle et le château...
La tour d'angle et le château...

La tour d'angle et le château...

Parmi les grandes familles qui vivent au village, les Roquesante, seigneur de Grambois, resteront sur les lieux jusqu'à la Révolution. C'est eux qui vers 1730, feront rénover le château et en particulier sa façade. Le château devient ensuite propriété des Cornarel jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Par la suite, le bâtiment sera séparé en deux, et la partie accolée à l'église, deviendra le presbytère jusqu'en 1994. 

Le château ne se visite pas. 

Portes du château et de l'ancien presbytère accolées

Portes du château et de l'ancien presbytère accolées

Les remparts sont bien visibles dans tout le village et deux portes permettent aujourd'hui de sortir de la zone fortifiée. Sans doute étaient-elles plus nombreuses dans le passé ?

 

A côté de la Tourrache, le visiteur peut découvrir dans les remparts, une construction appelée "le perron cavalier". Ce type de construction en pierre, très rare dans la région, est l'une des dernières de Provence. A l'origine formée de deux montées d'escaliers parallèles, elle n'en a plus qu'une seule aujourd’hui. 

Le Perron cavalier
Le Perron cavalier

Le Perron cavalier

A côté du perron cavalier, un porche permet de descendre jusqu'au Portail Neuf, ouvert côté sud dans les Remparts au XIVe siècle. 

Porche situé sur la place de l'église,  permettant d'emprunter la rue du portail neuf

Porche situé sur la place de l'église, permettant d'emprunter la rue du portail neuf

En 1732, l'arcade du Portail Neuf est rabaissée pour prendre l'aspect qu'elle possède aujourd'hui. 

La signalétique du villageLa signalétique du village

La signalétique du village

Le Portail Neuf
Le Portail Neuf

Le Portail Neuf

Côté nord, c'est la Porte de Fontvérane qui s'ouvre dans les remparts.

Accès à la porte de Fontvérane de l'extérieurAccès à la porte de Fontvérane de l'extérieur

Accès à la porte de Fontvérane de l'extérieur

La Porte de Fontvérane
La Porte de Fontvérane
La Porte de Fontvérane

La Porte de Fontvérane

Voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Prochainement nous allons parcourir les ruelles du village, enfin, comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 06:23
L'église Saint-Barthélémy de Vaugines (84)

L'église Saint-Barthélémy de Vaugines (84)

L'église a été construite au XIe siècle bien avant l'apparition du village que je vous ai fait visiter dernièrement. Elle dépendait alors de l'abbaye bénédictine de Psalmodi (dans le Gard) aujourd'hui en ruines.

Au départ simple chapelle dédiée à Saint-Sauveur, elle est ensuite agrandie et élevée au rang de paroisse Saint Pierre, durant le XIIIe siècle, tandis que le village s'agrandit. C'est à cette époque que la nef telle qu'on la voit aujourd'hui est construite. 

C'est au XVIe siècle qu'elle prend son nom actuel.

Puis, les chapelles latérales seront bâties au XVII et XVIIIe siècles. 

 

Cette église, de forme massive est, il faut bien le dire, assez austère. Elle est enclavée entre le vieux cimetière et les vergers environnants, et entourée par un muret. 

L'environnement
L'environnement

L'environnement

Ce qui fait son charme, c'est sa situation particulière à l'extérieur du village, son esplanade ombragée devant, grâce aux platanes centenaires qui donnent envie de se poser tout simplement là pour un instant, un moment de tranquillité et de recueillement. 

Vues rapprochées de la façade de l'église
Vues rapprochées de la façade de l'église

Vues rapprochées de la façade de l'église

En longeant le muret, le visiteur peut en faire le tour pour l'admirer de tous les côtés, en suivant le petit chemin pavé. 

Le petit chemin qui permet d'en faire le tour (hélas dans l'ombre ce jour-là)
Le petit chemin qui permet d'en faire le tour (hélas dans l'ombre ce jour-là)
Le petit chemin qui permet d'en faire le tour (hélas dans l'ombre ce jour-là)

Le petit chemin qui permet d'en faire le tour (hélas dans l'ombre ce jour-là)

L'arrière de l'église.
L'arrière de l'église.
L'arrière de l'église.

L'arrière de l'église.

Un escalier extérieur permet de monter au clocher. 

L'escalier extérieur

L'escalier extérieur

L'église a été rénovée dans les années 50 et garde son caractère roman pour le plus grand plaisir des visiteurs. 

Plus récemment en 2002, ce sont les vitraux et le clocher qui ont fait l'objet de rénovation. 

 

Le clocher rénové en 2002
Le clocher rénové en 2002

Le clocher rénové en 2002

Le clocher vu de plus près...Le clocher vu de plus près...

Le clocher vu de plus près...

A côté, l'ancien cimetière ne manque pas de charme lui-aussi, et permet de découvrir des tombes datant du XIXe siècle.

L'ancien cimetière et ses tombes
L'ancien cimetière et ses tombesL'ancien cimetière et ses tombes
L'ancien cimetière et ses tombesL'ancien cimetière et ses tombes

L'ancien cimetière et ses tombes

Les cavités du mur d'enceinte du cimetièreLes cavités du mur d'enceinte du cimetière

Les cavités du mur d'enceinte du cimetière

Autres cavités au bord de la route dont je ne connais pas l'usage.

Autres cavités au bord de la route dont je ne connais pas l'usage.

L'église, ainsi que l'ancien cimetière, sont classés au MH depuis l'an 2000 seulement. 

 

L'église est connue et attire les touristes dans le village, depuis qu'en 1986, le film de "Manon des Sources" de Claude Berri a immortalisé le mariage de Manon. Mais attention seules les vues extérieures sont prises ici ! 

Et, si vous le désirez, un petit tour sur le blog de Martine vous en apprendra davantage sur ce village...

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 06:15
Le village de Vaugines (84)
Le village de Vaugines (84)

Le village de Vaugines (84)

Vaugines est un petit village du Sud Luberon qui se situe à deux pas de Cucuron dont je vous ai déjà parlé en mai dernier. Il suffit de cliquer sur les liens si vous voulez le visiter à nouveau : le village, les tours et le donjon, le bassin, les lavoirs et fontaines, et enfin, l'église. 

Après y être allée au tout début du printemps dernier, j'y suis retournée en juin lors de la venue de Nell et de Mimi en Provence, puis récemment nous y avons fait une courte halte en redescendant d'un circuit de randonnée dont je vous parlerai très bientôt. 

Mes photos ont donc été prises un peu à chacune de mes visites, donc à différentes saisons, ne vous en étonnez pas !  

Vaugines est un village paisible à l'écart des grandes routes touristiques. Peu connu, il existe pourtant depuis le XIIIe siècle, et la région a été habitée depuis l'Antiquité. 

Mais le village n'a réellement pris son essor que vers le XVIe siècle. 

Il est situé aux portes du Parc Naturel Régional du Luberon et donc au départ de nombreux chemins de randonnée qui permettent de monter sur le Grand Luberon, entre autre. Par la face sud, le Mourre Nègre qui est le sommet du Grand Luberon, est nettement moins accessible que par la face nord, mais néanmoins ce sont des chemins que j'ai emprunté de nombreuses fois durant ma jeunesse...plus maintenant. 

La nature est tellement belle et encore sauvage dès qu'on quitte le village, que c'est un grand bonheur de s'y promener même si je vais moins loin aujourd'hui. 

Quand on vient de Lourmarin et qu'on rejoint Vaugines on traverse un paysage de vignobles, de bois et d'oliviers typiquement provençal. 

 

L'idéal est de se garer sur le petit parking à côté de l'église, une église célèbre dans la région dont je vous parlerai plus en détails dans mon prochain article. 

L'église Saint-Barthélémy de Vaugines (84)

L'église Saint-Barthélémy de Vaugines (84)

Aussitôt garé, le visiteur tombe sur une petit retenue d'eau qui servait à un moulin. Nous voyons donc la surverse et la fontaine un peu plus loin.

De l'eau, les villages du sud Luberon n'en manquaient pas, vus les nombreuses sources et les ravins qui dévalent de la montagne. 

 

La retenue d'eau, la surverse et la source
La retenue d'eau, la surverse et la source
La retenue d'eau, la surverse et la source
La retenue d'eau, la surverse et la source

La retenue d'eau, la surverse et la source

Vaugines est un village encore authentique et typiquement provençal avec de jolies maisons en pierre du pays, apparentes ou pas. 

De jolies maisons en pierre de pays
De jolies maisons en pierre de pays
De jolies maisons en pierre de pays

De jolies maisons en pierre de pays

Les ruelles du village sont étroites, caladées ou non, pentues ou en escalier.

 

Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village
Les ruelles du village

Les ruelles du village

La place centrale avec sa fontaine moussue est magnifique et invite à une halte pour profiter de la tranquillité des lieux. La fontaine a été construite en 1839.

La fontaine sur la place
La fontaine sur la place
La fontaine sur la place

La fontaine sur la place

Sur cette place, se trouve aussi la mairie, bâtie en 1845. 

La mairie vue de la place et des ruelles adjacentes
La mairie vue de la place et des ruelles adjacentes
La mairie vue de la place et des ruelles adjacentes
La mairie vue de la place et des ruelles adjacentes

La mairie vue de la place et des ruelles adjacentes

La mairie est surmontée d'un clocheton datant de la même époque. Sur sa façade se trouvent, un cadran solaire et une inscription amusante : le mot "bassin" se réfère sans doute à la fontaine de la place. 

Le clocheton, le cadran solaire et l'inscription
Le clocheton, le cadran solaire et l'inscription
Le clocheton, le cadran solaire et l'inscription
Le clocheton, le cadran solaire et l'inscription

Le clocheton, le cadran solaire et l'inscription

Au fil des rues, deux bâtiments anciens ont retenu notre attention.

Le premier est la capitainerie datant du XVIe siècle. Ce bâtiment a été édifié par Antoine Bouchard que l'on surnommait le Capitaine de Vaugines, d'où le nom de la bâtisse.

Antoine Bouchard joua un grand rôle pendant les guerres de religion et participa entre autre à l'expédition contre les Vaudois en 1545.

Comme vous le voyez sur ma première photo, la capitainerie est facile à trouver car elle est juste au-dessus de la retenue d'eau que je vous ai déjà montré. 

La capitainerie
La capitainerie
La capitainerie

La capitainerie

Le second est la commanderie qui ressemble à un château et que l'on appelle aussi l'Hôtel des Bouliers. Situé, rue des Amazones, c'est un bâtiment classé aux Monuments Historiques depuis 1984. Il a été construit au XVIe siècle par George de Bouliers, seigneur du village. 

Voilà le bâtiment côté village. Ce n'est pas facile dans une ruelle étroite de prendre des photos ! 

La commanderie côté village
La commanderie côté villageLa commanderie côté village
La commanderie côté village

La commanderie côté village

Et voici d'autres vues de la commanderie, côté rue extérieure...

La commanderie côté extérieur
La commanderie côté extérieur
La commanderie côté extérieur

La commanderie côté extérieur

J'ai pu découvrir avec bonheur, quelques belles portes anciennes, prises ici ou là au hasard de ma balade.

Quelles portes anciennes
Quelles portes anciennes
Quelles portes anciennes
Quelles portes anciennes
Quelles portes anciennes

Quelles portes anciennes

Il faut prendre le temps de flâner et de découvrir les mille détails de charme de ce village. Je n'ai pas fait assez de photos mais j'y retournerai un jour uniquement pour les détails. 

Quelques détails...
Quelques détails...

Quelques détails...

Autres détailsAutres détails

Autres détails

Voici la chapelle Saint-Joseph dont je n'ai pris que le clocher. Cette chapelle, installée vers 1873-1875 dans une ancienne maison offerte à la commune par un particulier, est devenue l'actuelle bibliothèque.  

Le clocher de la Chapelle Saint-Joseph de Vaugines

Le clocher de la Chapelle Saint-Joseph de Vaugines

La prochaine fois je rentre !

La prochaine fois je rentre !

Quelques ruelles sont plus particulièrement à découvrir comme...la rue de la fausse-monnaie

Rue de la Fausse-monnaie
Rue de la Fausse-monnaie
Rue de la Fausse-monnaie

Rue de la Fausse-monnaie

La rue des coquillages...

Dans la rue des coquillages....

Dans la rue des coquillages....

Voilà, notre visite est terminée pour aujourd'hui. Dans mon prochain article, je vous emmènerai visiter l'église Saint Barthélémy, encore une fois seulement de l'extérieur, enfin comme d'habitude... si vous le voulez bien !  

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 06:22
Le village de Lourmarin (Vaucluse)

Le village de Lourmarin (Vaucluse)

Voilà un petit village provençal magnifique dont je vous déjà ai parlé maintes fois sur ce blog, en particulier au printemps dernier.

Je vous ai déjà fait visiter le château ICI (1), ICI (2)ICI (3), ICI (4) et là (5) ! Je vous ai également montré quelques détails du village tout en racontant son histoire

 

Pour démarrer agréablement l'année, nous voici revenus pour une courte balade dans ses jolies ruelles, afin d'admirer quelques-unes des boutiques du village.

Quelques jolies boutiques du village
Quelques jolies boutiques du village
Quelques jolies boutiques du village
Quelques jolies boutiques du village
Quelques jolies boutiques du village

Quelques jolies boutiques du village

La rue principale est toujours très animée...quelle que soit la saison. 

La rue est bien animée

La rue est bien animée

Il y a toujours quelques détails qui attirent l’œil comme cette boutique, Le Petit Lourmarin, que je vous ai brièvement présentée le 1er janvier dernier. C'était une boutique de savon et elle a été transformée à présent en boutique artisanale d'objets tressés en lavande...

Hum...si vous pouviez sentir l'odeur !
Hum...si vous pouviez sentir l'odeur !

Hum...si vous pouviez sentir l'odeur !

Quelques affiches modernes ou rétros mettent le promeneur dans l'ambiance...

Affiches modernes ou anciennes
Affiches modernes ou anciennes
Affiches modernes ou anciennes

Affiches modernes ou anciennes

C'est aussi dans une des boutiques de la rue principale, que j'achète le gibassier de noël quand, comme cette année, je n'ai pas envie de le faire.

Et oui cela m'arrive d'avoir envie de passer moins de temps en cuisine. J'en fais bien assez !

Le meilleur gibassier de la région
Le meilleur gibassier de la régionLe meilleur gibassier de la région

Le meilleur gibassier de la région

Ensuite, nous nous baladons toujours dans les ruelles pour y glaner quelques détails pittoresques...

 

Quelques détails dans les ruelles
Quelques détails dans les ruellesQuelques détails dans les ruelles
Quelques détails dans les ruelles

Quelques détails dans les ruelles

Ou voir de plus près quelques éléments du patrimoine local comme le beffroi à horloge, construit sur les hauteurs du village depuis le XVIIe siècle, et bâti sur les vestiges de l'ancien château féodal, connu dès l'an mille. Il est classé aux MH depuis 1942.

C'est un clocher-mur que les habitants appellent la "boîte à sel" parce que le monument leur rappelle, par sa forme, les vieilles boîtes qui étaient suspendues dans les cuisines d'antan.

Hélas, on ne peut le voir que de loin car son accès est fermé au public. 

Le beffroi à horloge

Le beffroi à horloge

Proche du beffroi, se trouve l'église Saint-André et Saint-Trophime. Elle a été construite au XIe siècle puis transformée et agrandie. Je n'ai pas encore réussi à visiter l'intérieur et je vous conterai donc son histoire le jour où je pourrai enfin la visiter. 

L'église Saint-André et Saint-Trophime
L'église Saint-André et Saint-Trophime

L'église Saint-André et Saint-Trophime

Aux pieds du parvis, se trouve une petite fontaine, toujours dans l'ombre des maisons proches. Elle date de 1849. 

La fontaine aux pieds de l'égliseLa fontaine aux pieds de l'église
La fontaine aux pieds de l'égliseLa fontaine aux pieds de l'église

La fontaine aux pieds de l'église

Au détour d'une ruelle, dont je n'ai pas pensé à noter le nom, je découvre une autre fontaine. Encore une fois, elle est ornée d'un lion. 

Petite fontaine dans une ruelle du village
Petite fontaine dans une ruelle du village

Petite fontaine dans une ruelle du village

Et nous terminons la visite de ce jour, en empruntant le chemin touristique qui part de la rue principale et aboutit au château. Il nous permet d'avoir une vue exceptionnelle sur le temple et les environs du village, en particulier le hameau des Proches Bastides...sous la lumière dorée de la fin d'après-midi. 

Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides
Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides
Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides
Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides
Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides

Quelques éléments du patrimoine : le temple, le château et le hameau des Proches Bastides

Enfin, pour les nostalgiques de noël, je ne peux pas résister à vous montrer... ce joli père noël, revenu de son long parcours bien fatigué, qui nous attendait au coin d'une rue pour nous dire au revoir ! 

Le Père noël vous dit au revoir et rendez-vous en décembre 2019 !

Le Père noël vous dit au revoir et rendez-vous en décembre 2019 !

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 06:28
L'arrivée à Sivergues...

L'arrivée à Sivergues...

Lors de notre balade dans la vallée de l'Aiguebrun, nous avions prévu un retour à pied par le petit village de Sivergues, que nous connaissons bien, mais où je ne vous ai jamais emmenés. 

Pour ceux qui n'aiment pas la randonnée, le village est accessible par la route départementale 114, en traversant le plateau des Claparèdes. Il est situé au bout du monde, enfin je veux dire au bout de la route !

Seulement 40 habitants vivent à l'année sur toute la commune (chiffres 2015). 

 

C'est un village authentique qui nous offre une véritable page d'histoire locale. Peu de choses ont changé depuis ses origines...

Au-delà, c'est la nature sauvage et les grands espaces du Grand Luberon, les sentiers de randonnée et l'impression d'être seul au monde. Quand on arrive par la route, on a d'ailleurs un peu l'impression que le temps vient de s'arrêter.

Ce jour-là aucun randonneur ne troublait le calme du lieu et le parking était désert.

Un village rien que pour nous...ou presque !

La route s'arrête, là ! La route s'arrête, là !

La route s'arrête, là !

Un peu d'histoire...

Le nom du village daterait du Ve siècle. La femme de Saint Castor y aurait édifié un couvent où elle aurait vécu avec six compagnes, six vierges (sex virgae ayant donné ensuite "siuergia"  puis "sivergues"). Il semble aussi que le toponyme pourrait provenir du latin "severaticum" qui signifie "au loin". 

Sivergues a été bâti à deux pas du castrum d'origine, situé à l'emplacement du hameau actuel du Castellas où se trouvent des vestiges que nous irons voir un jour, c'est promis !

 

Le village est connu sous son nom actuel depuis le XIIe siècle. Il appartenait alors aux Comtes de Forcalquier. 

Au XIIIe siècle, l'archidiacre d'Apt fait fortifier une grande demeure. Aujourd'hui gîte d'étape la bâtisse, surnommée le fort de l'archidiacre est riche de son passé. On y élevait des vers à soie. Elle contient entre autre vestige ancien, un superbe escalier vaudois.

Au XVe siècle, le village est déserté. De nombreuses guerres et la terrible épidémie de peste, sont responsables de sa désertion.

 

Au début du XVIe siècle, le seigneur fait venir des familles d'origine vaudoise qui s'installent sur les terres pour les exploiter. Hélas, dès 1545, François Ier ordonne de traquer les Vaudois à cause de leurs croyances jugées hérétiques (nous en reparlerons un jour car ces événements ont marqué toute la région). La répression est menée en Vaucluse par le Baron Maynier d'Oppède. Le village est sévèrement touché et déserté à nouveau. 

La petite église actuelle, Saint -Pierre et Sainte-Marie est bâtie à ce moment-là dans la partie basse du village. A l'époque le village avait aussi un temple dont je ne connais pas l'emplacement car la commune est restée essentiellement protestante jusqu'au XIXe. 

Il faudra attendre le XVIIe siècle pour que le village renaisse vraiment. Les habitants ont dû alors tirer de la terre aride et caillouteuse leur maigre subsistance.

 

Le village aujourd'hui...

 

En débouchant du vallon de l'Aiguebrun, notre première vision est idyllique :  une magnifique demeure, à laquelle une tourelle est accolée se dresse devant nous.

Une belle demeure ancienne de Sivergues, située à côté du fort
Une belle demeure ancienne de Sivergues, située à côté du fort
Une belle demeure ancienne de Sivergues, située à côté du fort
Une belle demeure ancienne de Sivergues, située à côté du fort

Une belle demeure ancienne de Sivergues, située à côté du fort

 

A sa droite, de l'autre côté d'une petite ruelle caladée, se trouve la maison-forte appelée aussi le fort de l'archidiacre. Quillée sur son rocher, c'est aujourd'hui un gîte.

 

Le fort de l'archidiacreLe fort de l'archidiacre
Le fort de l'archidiacreLe fort de l'archidiacre

Le fort de l'archidiacre

En-dessous du fort, un habitat troglodyte typique de la région...

L'habitat troglodyte

L'habitat troglodyte

En montant la ruelle qui sépare les deux bâtisses, nous découvrons une superbe calade...

 

En grimpant la ruelle...
En grimpant la ruelle...

En grimpant la ruelle...

La calade passe sous un porche-escalier...

Vue recto-verso du porche-escalier
Vue recto-verso du porche-escalier

Vue recto-verso du porche-escalier

 

Elle est très belle et a été rénovée en 1992. 

Je rappelle qu'une calade en Provence (et en Corse) est une rue pentue de village qui a été recouverte de pierres posées verticalement, et parfois de galets provenant des rivières proches, le plus souvent de la Durance, mais parfois du Rhône. Dans le Vaucluse, les calades sont en pierres. Le maçon les pose sur la tranche et réalise souvent de jolis dessins pour le plaisir des yeux...La calade est vivante car les pierres ne sont pas tenues par du mortier. 

La caladeLa calade
La caladeLa calade

La calade

Dans la partie haute du village, il reste un arc de pierre qui permettait à l'époque l'accès au four communal. Aujourd'hui il agrémente l'entrée de la petite mairie...

La mairie, côté porche
La mairie, côté porcheLa mairie, côté porche
La mairie, côté porche

La mairie, côté porche

La mairie est en effet installée dans une belle bâtisse que l'on peut découvrir en poursuivant la petite route principale qui devient très vite un chemin de terre.

La mairie, côté rue principale
La mairie, côté rue principale

La mairie, côté rue principale

Les maisons qui longent la rue sont superbes. Toutes les habitations du villages sont regroupées autour du Fort de l'archidiacre et le long de cette rue. 

Les maisons qui longent la rue principale
Les maisons qui longent la rue principaleLes maisons qui longent la rue principale
Les maisons qui longent la rue principaleLes maisons qui longent la rue principale

Les maisons qui longent la rue principale

En prenant à gauche la calade que nous avons empruntée tout à l'heure, nous découvrons le puits-borie du village. 

Le puits-borie
Le puits-borie

Le puits-borie

Le puits se trouve juste à côté de l'église Saint-Pierre et Sainte-Marie. J'ai déjà maintes fois entrevu son intérieur mais je ne pourrai pas vous le montrer aujourd'hui, car elle était en travaux (réfection de la toiture) et donc fermée au public par sécurité...

L'église de Sivergues en travaux
L'église de Sivergues en travauxL'église de Sivergues en travaux
L'église de Sivergues en travaux

L'église de Sivergues en travaux

 

Il nous reste des temps anciens, dans tout le vallon de l'Aiguebrun et aux alentours, de nombreux bancaus, nos restanques provençales, attestant des cultures mises en place au cours des siècles.

Certaines ont été superbement rénovées, comme c'est le cas ici à la sortie de Sivergues devant la belle ferme des Perrins, en contrebas de la route qui nous permettra de rejoindre notre voiture. 

La ferme des Perrins et ses restanques

La ferme des Perrins et ses restanques

Si vous voulez admirer d'autres photos prises à d'autres moments de l'année, je vous propose de visiter le blog de Martine, une vauclusienne qui aime autant notre belle région que prendre le large pour d'autres horizons...

N'hésitez pas à aller lui rendre visite, vous ne le regretterez pas ! 

Sivergues, un petit village plein de charme / Balade dans le Luberon, en Provence

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 07:35

 

Puisque ça vous a plu de faire de courtes randonnées en Provence, nous restons encore un peu dans le Luberon !

Dans le Vallon de l'Aiguebrun

Dans le Vallon de l'Aiguebrun

L'Aiguebrun est une petite rivière provençale qui prend sa source au nord du massif du Luberon, traverse plusieurs villages du Vaucluse avant de scinder la montagne en deux parties et de poursuivre son chemin au sud du massif.

La rivière forme ainsi une cluse appelée "la Combe de Lourmarin" du nom du village le plus proche. 

Elle a cheminé ainsi durant 23 kilomètres en tout, avant de se jeter dans la Durance au niveau du village de Lauris. 

 

La balade que nous avons faite, encore une fois durant le mois d'octobre dernier, démarre donc dans le Vaucluse, sur la D114 en direction du village de Sivergues. Il faut se garer dans la dernière épingle à cheveu avant le village. On peut aussi découvrir le vallon de L'Aiguebrun, dans l'autre sens, en partant de Buoux, mais nous, vous le savez à présent nous ne faisons jamais comme tout le monde ! 

Dans cette épingle à cheveu, un chemin permet de se garer facilement sans gêner la circulation qui en saison peut être abondante. Il faut ensuite traverser le pont et descendre un petit vallon exactement perpendiculaire à l'Aiguebrun...dont je ne connais pas le nom car celui-ci n'est mentionné sur aucune carte. 

 

Il y a des années en arrière, le vallon était plus "ouvert", car de nombreux troupeaux de moutons et quelques chèvres venaient y pâturer. Aujourd'hui, on chemine dans l'herbe...et au milieu du vallon coule un petit ruisseau. Les arbustes ont envahi les bords et les ronciers ont disparu. 

 

Le vallon aujourd'hui...
Le vallon aujourd'hui...

Le vallon aujourd'hui...

Le vieux chêne est toujours là.

Nous y avons fait de nombreux pique-niques avec nos amis quand les enfants étaient petits. 

Le vieux chêne...
Le vieux chêne...

Le vieux chêne...

Nous retrouvons facilement un des bassins un peu détérioré, mais qui retient encore un peu l'eau. Il y en avait plusieurs le long de ce petit vallon...aujourd'hui ils sont cachés par la végétation. 

Le vieux bassin

Le vieux bassin

La bergerie bâtie sous un abri existe toujours elle-aussi...

La bergerie

La bergerie

La descente est rapide et nous rejoignons très vite le vallon de l'Aiguebrun qui est le plus souvent à sec à cet endroit en cette saison. Aucune difficulté pour le traverser donc ! Mais il reste les vestiges d'une passerelle ancienne...témoin d'une époque où l'eau coulait abondamment. On voit bien à gauche le chemin caladé qui peut permettre de remonter l'Aiguebrun vers l'amont...ce que nous ne ferons pas aujourd'hui. 

Les vestiges de l'ancienne passerelle sur l'Aiguebrun

Les vestiges de l'ancienne passerelle sur l'Aiguebrun

Nous traversons la rivière sans nous mouiller les pieds et nous rejoignons ensuite l'immense abri sous roche que tout le monde connaît bien. 

Les arbres ont envahi le devant de l'abri et certains, manquant de lumière, poussent même en travers. Mais un replat au soleil permet encore aux groupes de s'installer au soleil. 

Le grand abri sous roche
Le grand abri sous roche

Le grand abri sous roche

 

Le sentier, de ce côté-là de la rivière, est assez touffu mais incontournable si on ne veut pas rater la petite montée vers la Baume de l'eau. 

On grimpe alors fortement sur la droite pour se retrouver presque au sommet de la falaise.

La vue sur les gorges creusées par l'Aiguebrun, est superbe !

La vue sur les gorges
La vue sur les gorges

La vue sur les gorges

La nature resplendit partout où se pose notre regard...

La nature resplendit !
La nature resplendit !La nature resplendit !
La nature resplendit !La nature resplendit !

La nature resplendit !

Avant l'arrivée à la Baume, nous découvrons une autre bergerie dont je ne me souvenais pas l'existence...

Une autre bergerie
Une autre bergerieUne autre bergerie

Une autre bergerie

Puis nous arrivons à la Baume de l'eau. C'est une source qui s'écoule à l'intérieur du rocher. La baume a été creusée dans le roc depuis des millénaires. L'eau se déverse dans un bassin construit par les hommes, devenu une grande réserve d'eau potable protégée, captée pour alimenter les fermes de la région...

En voici un panoramique...

Pensez- à cliquer sur les photos ! 

Panoramique de la Baume de l'eau

Panoramique de la Baume de l'eau

Et quelques vues rapprochées...

La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...
La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...
La Baume de l'eau...La Baume de l'eau...

La Baume de l'eau...

Nous aurions pu poursuivre la descente le long de la rivière jusqu'à Buoux, un lieu mythique, connu dans le monde entier pour son auberge, son fort et ses falaises impressionnantes. C'est un haut-lieu provençal recherché par les touristes, les randonneurs et surtout les grimpeurs. Il faudra bien que je vous fasse visiter cet endroit un jour, mais nous ne descendrons pas jusque-là pour cette fois...

 

Arrivés au niveau du Pont du vallon de l'enfer, nous préférons remonter directement vers le village de Sivergues.

Nous profitons mieux de ce côté, des nombreuses cascatelles.

La rivière est coupée dans son élan par de nombreux murs construits par les hommes avec d'énormes blocs, assurant ainsi des sortes de retenues d'eau qui à l'époque permettaient d'arroser les cultures situées sur les bancau  (les restanques).

Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière
Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivièreLe Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière
Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière

Le Pont du vallon de l'enfer et les retenues d'eau sur la rivière

Notre seul regret est que nous avions l'habitude, il y a une dizaine d'années de remonter au village par un joli petit vallon où se trouve un habitat troglodyte. Hélas pour nous il est devenu une propriété privée. L'accès au vallon est désormais interdit ! 

Je vous montre une photo de cet habitat empruntée sur internet...

C'est joli n'est-ce-pas ?

Photo empruntée sur le site : http://issanlat.free.fr/luberon36.html

Photo empruntée sur le site : http://issanlat.free.fr/luberon36.html

 

J'en profite pour remercier Miss Fujii qui en mettant une superbe photo de la Baume de l'eau sur son blog, m'a donné envie d'y retourner. Elle a pu la voir sous le soleil avec une lumière magique. N'hésitez pas aller admirer sa photo, bien plus belle que les miennes.

Alors, vous êtes prêts pour la visite de Sivergues, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien ! 

En route alors, nous sommes sur le bon chemin...

En route alors, nous sommes sur le bon chemin...

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 06:20
Le refuge du Trou du Rat

Le refuge du Trou du Rat

Comme promis, nous revenons un peu en Provence pour une courte randonnée au soleil mais cette fois dans le Vaucluse et plus précisément dans le Luberon. 

Le mois d'octobre a été particulièrement beau pour la saison et pour éviter les chasseurs, mieux vaut prévoir de se balader dans le Parc.

Un jour de soleil, nous sommes donc montés durant un après-midi, au refuge du Trou du Rat par le hameau de la Roquette situé sur la commune de Cheval-Blanc, un village proche de la ville de Cavaillon.

 

Les consignes sont strictes dès le parking...la nature est protégée ! 

 

Les consignes !

Les consignes !

Nous sommes sur le versant sud du massif, à l'abri du vent et au soleil, ce qui est parfait à l'automne et en hiver.

Le chemin passe en contrebas de falaises calcaires au milieu de la garrigue, des pins, des chênes kermès, verts et blancs, et des cades...

 

Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...
Le chemin passe en contrebas de falaises...Le chemin passe en contrebas de falaises...

Le chemin passe en contrebas de falaises...

Il se poursuit par des gorges peu profondes mais à l'ombre...

C'est le vallon de Roque- Rousse dans sa partie basse. 

Il se poursuit par des gorges peu profondes...
Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Il se poursuit par des gorges peu profondes...

Puis il faut monter sur le plateau où se trouve le refuge du Trou du Rat en prenant une piste qui grimpe à travers la garrigue...

En chemin, il reste quelques asters en fleurs. 

Puis le chemin débouche sur des plantations de cèdres plantés au milieu des pins...

De là, on aperçoit déjà le Petit Luberon pas si éloigné de nous. 

En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...
En montant sur le plateau...En montant sur le plateau...

En montant sur le plateau...

Devant ce refuge appartenant à l'ONF, une petite pause s'impose pour profiter du calme du lieu, parfait en semaine et admirer de loin le Petit Luberon sur lequel nous ne monterons pas ce jour-là car il est déjà presque 17 heures et il va bien falloir songer à redescendre dans la vallée.

Le Trou du Rat est une ancienne ferme aujourd'hui transformée en refuge fermé.

 

Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...
Le refuge du Trou du Rat...Le refuge du Trou du Rat...

Le refuge du Trou du Rat...

Les familles peuvent venir passer le dimanche avec leurs enfants. Si elles le désirent, elles peuvent même profiter du four pour faire un barbecue (selon la saison), dans le respect du lieu bien évidemment ! 

Le coin barbecue autorisé sous condition

Le coin barbecue autorisé sous condition

Après le refuge, le circuit nous permet d'emprunter une petite route forestière, bordée par de jeunes cèdres, par laquelle les touristes ou les randonneurs peuvent monter en voiture pour ensuite gravir plus facilement le Luberon jusqu'à la forêt des Cèdres. Mais cette route est très réglementée et interdite en été à cause des risques d'incendies de forêt...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...
Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

Une petite route forestière bordée par de jeunes cèdres...

D'un côté, nous admirons le Petit Luberon donc et de l'autre,nous profitons de la vue sur la vallée de la Durance, la chaîne des Côtes et le plateau de Vernègues. 

Le Petit Luberon

Le Petit Luberon

La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...
La vallée de la Durance...

La vallée de la Durance...

 Puis au loin, c'est le massif des Alpilles...

Les Alpilles...
Les Alpilles...

Les Alpilles...

Nous quittons la route assez vite pour emprunter une piste qui nous permet de rejoindre La Roquette où nous attend notre voiture.

Les bords de la piste en redescendant...Les bords de la piste en redescendant...
Les bords de la piste en redescendant...

Les bords de la piste en redescendant...

Voilà la balade au soleil est terminée pour aujourd'hui...

Elle est moins spectaculaire que celle des Gorges du Régalon dont je vous parlerai sans doute un jour et que j'ai fait plusieurs fois déjà, mais elle a l'avantage d'être beaucoup moins fréquentée et d'être au soleil. Elle peut se faire durant une demi-journée, ce que nous apprécions de plus en plus...et les pieds au sec ! 

 

Alors pas trop fatigués ?

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 06:27
Le village de Lourmarin (84)

Le village de Lourmarin (84)

 

Situé en plein cœur de la Provence, au pied du Luberon, dans le Parc naturel régional, le village de Lourmarin est un village du Vaucluse, classé parmi les plus beaux villages de France.

 

Un peu d'histoire...

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter le site du village ICI, d'où j'ai extrait les éléments ci-dessous.

 

Lourmarin est bâti au bord de l'Aiguebrun (ou Aigue-Brun), une petite rivière par moment paisible, par moment plus agitée, qui a creusé son lit entre le Petit et le Grand Luberon. Ce passage taillé dans la roche, permet de réunir deux vallées, celle de la Durance au sud et celle du Calavon d'Apt au Nord : on l'appelle la combe de Lourmarin.

A l'origine, les premiers habitants se sont installés à l'entrée de la combe sur la gauche : c'est le castel Sarrazin. Des hommes auraient vécu là, dès le Xe siècle avant notre ère. De cette époque un mur subsiste, dominé par les falaises calcaires. 

En fait, le lieu était déjà habité au Néolithique : des restes d'une nécropole (les Lauzières) ont été retrouvées, ainsi que de nombreux objets en bronze, en particulier des bracelets. 

 

Les romains s'y installent ensuite, et c'est le nom "laurus" donné aux soldats romains qui serait à l'origine du nom de Lourmarin (et de celui de deux autres villages proches : Lauris et Villelaure). 

 

 

Au XIe, un premier château-forteresse est construit sur une des hauteurs.  Son but était de défendre l'accès à la combe qui était considérée comme un des passages les plus dangereux de la Basse Provence. 

C'est le "seigneur de Lourmarin", dont la famille est issue des comtes de Forcalquier qui s'y installe. Je vous passe les détails des divers propriétaires  qui s'y succèdent ! 

Puis, à la fin du Moyen Âge, arrive une puissante famille, les Agoult, en provenance de la région d'Apt. 

Foulques d'Agoult fait reconstruire le château et s'y installe à son tour. Le château sera ensuite agrandi et modifié par les différents propriétaires. L'aile Renaissance sera ajoutée en 1526. Nous en reparlerons prochainement lorsque je vous ferai visiter le château plus en détails. 

 

Vue du château de Lourmarin

Vue du château de Lourmarin

 

A cette période, le village connaît une augmentation importante de sa population. De nombreux habitants des vallées alpines descendent dans les plaines. 1 400 familles de Vaudois descendent ainsi dans la région et se répartissent sur une quarantaine de villages de part et d'autres du Luberon, dont celui de Lourmarin.

Le village connaît alors en 1545, une véritable catastrophe humaine : il est totalement incendié et les vaudois rescapés s'enfuit...3 000 vaudois du Luberon seront en tout exterminés pendant les guerres de religion. 

 

Le village n'est pas épargné non plus par l'épidémie de peste de 1720 qui ravage la région. Déjà en 1348, un tiers de la population de la région avait péri lors de la première épidémie. Alors quand survient cette nouvelle catastrophe, le village se protège par de grandes murailles, dont il ne reste comme vestiges aujourd'hui à Lourmarin que les noms de portes...

 

A l'aube de la révolution, il y avait environ 1600 habitants, essentiellement des cultivateurs, artisans, tisserands, cordonniers ou commerçants. Le village se tourne ensuite davantage vers l'agriculture, la culture de céréales (blé et seigle) et d'oliviers, vignes, mûriers pour l'élevage des vers à soie. De nombreuses manufactures voient le jour.

D'ailleurs le château sera racheté en 1801 par Pierre de Girard, un riche propriétaire d'une fabrique locale de soierie. Il sera revendu en 1810 à la famille Phillippe, inventeur d'une machine à filer le lin.

 

Le XXe siècle a largement contribué à la renommée du village : Henri Bosco puis Albert Camus vont faire connaître le lieu dans leurs écrits. Ils ont tous deux succombé aux charmes du village. Ils sont tous deux enterrés dans le cimetière. Un parcours touristique est proposé par l'office du tourisme pour voir les principaux lieux du village qu'ils aimaient. Je n'ai jamais eu l'occasion de le faire mais il faudra que je me renseigne pour en savoir plus. 


En attendant que je vous fasse visiter plus en détails le château dans quelques jours... voici, quelques vues du village telles que le visiteur le découvre en se rendant au château.

 

Le hameau des Bastides

Le hameau des Bastides

 

D'abord, à partir du parking ou du bord de la route, le visiteur découvre le petit hameau des Bastides. Il est lové à l'entrée de la combe...

Je l'avais pris pour modèle l'année dernière pour en faire une aquarelle, avec un angle de vue légèrement différent de la photo prise la semaine dernière. 

 

Mon aquarelle représentant le petit hameau des Bastides

Mon aquarelle représentant le petit hameau des Bastides

 

Entre le village et le hameau, se trouve un espace vert bien agréable et un stade, accueillent les visiteurs, qui peuvent le traverser à pied, y laisser jouer les enfants sur l'aire de jeux prévue ou bien, prendre un instant pour caresser les ânes, pas du tout sauvages et ravis de se faire bichonner.

L'entrée est décorée de deux piliers sculptés. Ils ont été réalisés en 1946-1947, par Séraphin Gilly, alors pensionnaire au château, à l'initiative de Raoul Dautry, alors maire du village.

Les sculptures montrent des feuillages, des ceps de vignes, une sportive en train de lancer du poids, un footballeur...

Je n'ai réussi à prendre qu'une seule photo, car bien sûr les enfants préféraient que l'on s'approche plutôt des ânes !

 

De l'autre côté du parking...le terrain de jeux et les ânes
De l'autre côté du parking...le terrain de jeux et les ânesDe l'autre côté du parking...le terrain de jeux et les ânes
De l'autre côté du parking...le terrain de jeux et les ânes

De l'autre côté du parking...le terrain de jeux et les ânes

 

En montant vers le château, le visiteur passe devant une fontaine, la Fontaine aux trois masques, située sur la Place du Temple. Elle a été réalisée par l'architecte Henri Pacon et le sculpteur Louis Didron.

On l'appelle aussi la fontaine Laurent-Vibert.

Elle est récente et date de 1937, mais n'a été inaugurée qu'en 1947.

Elle ne passe pas inaperçue car il s'agit d'une fontaine moussue et emplie de concrétions. 

Elle nous montre trois masques (ou mascarons) différents qui représentent chacun de façon symbolique, le Rhône, le Luberon au centre et la Durance...

 

 

La Fontaine aux trois masques
La Fontaine aux trois masques La Fontaine aux trois masques La Fontaine aux trois masques

La Fontaine aux trois masques

 

Ensuite, le visiteur passe devant le temple du village...

 

 

Le Temple du village de Lourmarin (84)Le Temple du village de Lourmarin (84)
Le Temple du village de Lourmarin (84)Le Temple du village de Lourmarin (84)

Le Temple du village de Lourmarin (84)

 

Par derrière la fontaine, le promeneur peut aussi emprunter un sentier touristique qui encercle le village et arrive en plein centre.

Sur ma photo ci-dessous, on aperçoit très bien ce petit chemin, longé par un muret qui sépare les maisons, des jardins situés de l'autre côté.  

Un aperçu du petit chemin de bordure...

Un aperçu du petit chemin de bordure...

 

 

En attendant, que je vous fasse visiter le château, j'espère que cette balade historique un peu longue certes, mais ensoleillée, vous a plu...

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