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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 06:20

 

 

Vous allez me dire... ENFIN !

 

Ne criez pas trop vite victoire... car lorsque je retournerai aux Saintes Maries de la Mer, j'aurais sûrement d'autres photos à vous montrer et d'autres sujets à aborder !

 

En attendant, je vous laisse rêver sur ces quelques couchers de soleil d'été sur l'étang des Launes...dont je ne me lasse pas !

 

 

N'oubliez pas de cliquer sur une des photos pour toutes les voir en grand !
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Bon week-end à tous ! 

 

Voilà ma participation à #photodimanche 

sur le thème de l'été...

 

Venez vous rejoindre chez Magda !!

Venez vous rejoindre chez Magda !!

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 07:09
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Pour notre dernier "reportage-découverte" sur les Saintes Maries de la Mer, je vous embarque à bord du Tiki III, un bateau à roue à aube qui part de l'embouchure du Petit Rhône et remonte jusqu'au Bac du sauvage puis fait demi-tour.

 

Vous voilà en plein coeur de la Camargue pour 1 heure 30 de découverte. De quoi s'en mettre plein les yeux ! 

 

L'embouchure du petit Rhône ...

 

Côté mer et côté fleuve...Côté mer et côté fleuve...

Côté mer et côté fleuve...

 

L'arrivée du Tiki III...

 

 

 
Le Tiki IIILe Tiki III
Le Tiki III

Le Tiki III

 

Ripisylves typiquement camarguaises : végétation méditerranéenne, sagnes, joncs, tamaris et bois flottés... 

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Quelques oiseaux s'approchent un peu du bateau...gabians sur un banc de sable, héron cendré ou garde-boeuf, aigrette...

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Les enganes où paissent les taureaux...ce sont des paturages plus verdoyants que les sansouires mais on y trouve le même type de végétation ! 

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

D'autres taureaux au bord de l'eau...

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Petite animation touristique bien synchronisée, en cours de parcours !

Arrivée au bord de l'eau d'une jeune gardiane, accompagnée de son troupeau et tenant son trident.. 

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Quelques charmants cabanons au bord du fleuve, un petit paradis pour les pêcheurs amateurs de pêche au carreau...certains sont loués aux vacanciers, d'autres sont des résidences secondaires ! 

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Un petit port de plaisance...dont l'entrée est bien cachée et dont je ne connais pas le nom ! 

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Le Bac du sauvage...un bac gratuit qui permet aux chevaux, véhicules, VVTistes et piétons de passer sur l'autre rive.

Le Bac du Sauvage

Le Bac du Sauvage

 

Retour à contre-jour...

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Après 1 heure 30 de balade sur le petit Rhône, il faut bien se décider à accoster...

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

 

Demain le bateau repartira avec d'autres touristes, heureux de découvrir comme nous l'avons fait, le petit Rhône et la Camargue... de l'intérieur.

Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)
Croisière sur le Petit Rhône / Les Saintes Maries de la Mer (13)

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 06:08

En Camargue, le miracle est si quotidien, l'invraisemblable si naturel, et le mirage fait tellement partie de l'ordre des choses, que ce serait manquer de réalisme que de ne pas y croire (Yvan Audouard).

Nous avons suivi la piste dans le sens des flèches bleues...

Nous avons suivi la piste dans le sens des flèches bleues...

 

La Route de la Digue à la mer a été construite en 1859 pour isoler le delta du Rhône et donc la Camargue, des entrées d'eau de mer. 

Les échanges d’eau entre la mer et les étangs se font maintenant par l’intermédiaire de vannes, appelées "pertuis". 

 

Trois phares ont été construits en Camargue pour éviter les naufrages : le phare de Faraman visible à près de 55 km, le phare de Beauduc et le phare de la Gacholle.

 

C'est jusqu'à ce dernier que nous a mené notre randonnée au départ des Saintes Maries de la mer. 

Aller -retour si départ des Saintes (centre de Thalasso)= 24 km. 

Prévoir la journée pour avoir le temps de profiter de la nature, de l'eau potable en abondance (l'air marin et la balade donnent soif), un pique-nique et de quoi se protéger du soleil et des moustiques !

 

Bien sûr, nous aurions pu faire cette balade à vélo mais nous avons préféré la faire à pied pour prendre le temps d'observer la nature.

Nous avons fait un aller-retour par le même itinéraire ce qui nous a offert un point de vue différent avec une petite variante pour prendre un bain !

 

A noter : la route de la Digue à la mer est désormais strictement interdite aux véhicules motorisées c'est donc un vrai plaisir de s'y promener à pied ou en VTT. Dans ma jeunesse, nous l'avions traversé...en 2 CV ! 

Il est également absolument interdit de marcher sur les dunes qui sont protégées car nous sommes en plein coeur de la Réserve nationale de Camargue ! 

On peut faire cette balade dans les deux sens puisqu'il existe aussi un parking près du phare de la Gacholle pour ceux qui arrivent des Salins.

Ne pas s'aventurer sur la Route de la Digue après de fortes pluies...elle devient alors impraticable et glissante surtout si vous êtes en VTT !

 

 

L'accès à la digue se fait à partir des Saintes Maries par une petite voie qui longe la mer. Son accès est libre à pied et à vélo.  Un accès payant (sauf pour les habitants) est possible pour se rapprocher en voiture jusqu'au bout de la piste où il y a un parking prévu pour les randonneurs. 

 

A gauche de cette voie, il y a essentiellement des marécages peuplées de nombreux flamants roses. 

Je ne peux pas résister à vous mettre encore quelques photos !

 

Quelques flamants roses...tranquilles !
Quelques flamants roses...tranquilles ! Quelques flamants roses...tranquilles ! Quelques flamants roses...tranquilles !

Quelques flamants roses...tranquilles !

 

Puis la route se poursuit jusqu'au parking pour les randonneurs ce qui nous rapproche un peu du but...(21 km aller-retour au lieu de 24 km du centre de Thalasso).

Là c'est le parking : il n'y a que deux voitures, la nôtre et celle-ci !

Là c'est le parking : il n'y a que deux voitures, la nôtre et celle-ci !

 

Au loin, les maisons des Saintes se font de plus en plus petites, mais nous distinguons encore l'église sans problème. 

Les Saintes au loin...

Les Saintes au loin...

 

A six kilomètres des Saintes, se trouve le Pont de Rousty qui permet à droite, un accès direct à la plage. Si vous faites une boucle, c'est à ce niveau que vous remonterez sur la Route de la Digue, ou bien par là que, comme nous au retour, vous pourrez atteindre la plage pour vous baigner et remonter jusqu'à la voiture par le bord de mer. 

 
Le paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de Rousty
Le paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de RoustyLe paysage et l'accès à la plage au niveau  du Pont de Rousty

Le paysage et l'accès à la plage au niveau du Pont de Rousty

 

Nous sommes sûres du chemin, il n'y a en a qu'un ! Nous voilà à l'entrée de la réserve et nous marchons par endroit dans 20 cm de sable.

Les VTTistes sont épuisés car ils doivent pousser les vélos ! 

Courage, car le phare n'est plus qu'à 8 kilomètres...et il fait déjà chaud !

L'entrée de la Réserve !!L'entrée de la Réserve !!

L'entrée de la Réserve !!

 

La route suit toujours une roubine à gauche...et un marécage à droite, mais on aperçoit la mer derrière la dune.

La mer au loin derrière la dune...
La mer au loin derrière la dune...

La mer au loin derrière la dune...

 

Le paysage commence à changer : les marais sont asséchés et le sol se craquèle et se recouvre d'une fine pellicule de sel. Le domaine étendu de la sansouire à gauche s'ouvre devant nous. 

Je vous ai déjà parlé de cette zone particulière lors de mon article sur la flore.

 

Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire. Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire.

Nous marchons au milieu des étangs et de la sansouire.

 

A droite ou à gauche de la Route de la Digue, des étendues de marais à perte de vue, protégées par des barrières. 

Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la merPaysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer
Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la merPaysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer

Paysage de part et d'autre de la Route de la Digue à la mer

 

Pour le phare de la Gacholle, c'est toujours tout droit ! Mais on entrevoit la mer à droite... au loin derrière les étangs. 

N'oubliez pas de faire quelques haltes pour oberver les oiseaux.

Il y en a partout !

Je vous renvoie à mon article sur les oiseaux, vous reconnaîtrez facilement celles qui ont  été prises sur la Route de la Digue...

Tout droit !
Tout droit ! Tout droit !
Tout droit !

Tout droit !

 

Ouf ! On approche du phare d'ailleurs car on commence déjà à le distinguer dans le lointain...

Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !
Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !

Nous approchons du phare...un petit coup de zoom et le voilà !

 

Le phare de la Gacholle a été construit en 1882 pour empêcher les bateaux de s'échouer sur la pointe de Beauduc et pour leur permettre de rejoindre sans problème Port Guardian, le port des Saintes. Le phare est entièrement automatisé depuis 1967. La lampe a une portée de 20 km et elle utilise uniquement l'énergie solaire. 

Les bâtiments de part et d'autre du phare ont été conçus pour abriter les gardiens et les ingénieurs. 

Suite à sa destruction partielle pendant la seconde guerre mondiale, il a été remis en état dès 1947. Aujourd'hui il ne peut se visiter que sur rendez-vous ou bien les dimanches et jours fériés uniquement.

Une exposition permanente est visible à l'intérieur des locaux en dehors des jours de semaine. Nous n'avons pas pu la voir car nous y étions un mardi après-midi.

C'est aussi une des stations ornithologiques de la Camargue. Une salle entièrement vitrée permet de s'installer pour y observer tranquillement les oiseaux...

 

 

 

Le phare
Le phare

Le phare

 

Un espace détente extérieur nous permet de prendre le repas à l'ombre des canisses.

Nous y retrouvons beaucoup de VTTistes masculins et quelques jeunes couples de touristes (les autres ont des enfants qui vont encore à l'école!).

 

Les VTTistes sont admiratifs... "Vous venez à pied !! des saintes ?!"

Alors nous en profitons un peu...car d'habitude nos hommes trouvent que nous ne marchons pas assez vite, ni assez longtemps ! Comme quoi il suffit de changer le regard pour que l'avis diffère...

 
L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.
L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.

L'accès à l'espace détente et le paysage autour du phare.

 

Le retour se fait par le même chemin. Des couples ont marqué sur le sable leurs deux prénoms avec des cailloux... 

C'est très romantique !

 

Pascal et Juliette s'aiment...et nous le disent haut et fort mais ils ne sont pas les seuls...

Pascal et Juliette s'aiment...et nous le disent haut et fort mais ils ne sont pas les seuls...

 

Les paysages sont transformés par le soleil de l'après-midi ...

Les paysages changent avec le reflet du soleil
Les paysages changent avec le reflet du soleil

Les paysages changent avec le reflet du soleil

 

Nous retrouvons l'accès à la plage ce qui nous permet de prendre un bain bien mérité...

La plage est déserte et nous croisons seulement deux cavaliers, heureux comme nous de profiter de ces grands espaces quasi déserts...en ce mois de juin déjà pourtant très estival. 

Une plage déserte...
Une plage déserte...

Une plage déserte...

 

Puis nous regagnons notre voiture par un petit pont qui nous aide à franchir la roubine...

Un petit pont nous ramène à la Route de la Digue puis au parking

Un petit pont nous ramène à la Route de la Digue puis au parking

 

J'espère que cette petite balade vous a plu et que vous n'êtes pas trop fatigués, ni trop piqués par les moustiques !

A bientôt...

 

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 07:03

 

Suite de mon périple du mois de juin en Camargue...

 

Il faut noter que le mois de juin n'est pas la période idéale pour observer la flore camarguaise...

Il faudrait venir au printemps car le soleil tape déjà fort !

J'ai pu cependant observer quelques-unes des plantes caractéristiques de la Camargue...ou de la bordure littorale. 

 

Tout d'abord la formation végétale la plus importante de la Camargue est la sansouire, un mot qui vient du latin "saumure". On pourrait la comparer aux prés salés mais elle est beaucoup plus sèche en été. 

Les sansouires forment des étendues inondées en hiver par l'eau de mer bien qu'elles se situent derrière le cordon sableux.

Le sol y est donc très salé et elles sont sèches en été à tel point que le sol est craquelé et recouvert le plus souvent d'une fine couche de sel...

 

On trouve pourtant sur ces terres inhospitalières un petit nombre de plantes parfaitement adaptées à la salinité du milieu...qui permettent l'installation de petits oiseaux, la prolifération des lapins, la venue des sangliers et des renards, hors saison d'inondation évidemment. 

 

La terre y est desséchée  et craquelée en été.

La terre y est desséchée et craquelée en été.

 

C'est la salicorne, verte en été et rouge en automne, qui occupe de 20 à 30 % de la surface de la sansouire.

 

 

La salicorne est une plante dite halophile (qui aime le sel). En fait, il en existe deux espèces difficiles à différencier qui poussent toutes les deux en Camargue.

Sa racine est solidement ancrée dans le sol. 

C'est une plante comestible qui contient un suc salé. On la trouve sur toutes les côtes françaises à proximité des marais salants et jusqu'en Norvège.

On la reconnaît à ses rameaux cylindriques gorgés d'eau, à sa tige charnue et translucide, sans feuilles apparentes (on dirait en fait des écailles) et à ses fleurs minuscules. 

 

"Ecureuil bleu" du blog "Une bonne nouvelle par jour" vous explique ICI comment la cultiver dans votre jardin. Vous pourrez ainsi, en suivant ses conseils astucieux, la déguster au printemps et en été pour agrémenter vos plats de poisson...

 

La salicorne (Salicornia europea) envahie par des escargots

La salicorne (Salicornia europea) envahie par des escargots

 

On y trouve aussi de l'Obione qui tapisse les berges...

L'Obione (genre Halimione ou Atriplex) constitue un buisson qui donne des reflets argentés à notre littoral. On l'appelle aussi le faux-pourpier et comme le pourpier, ses feuilles peuvent être consommées crues dans les salades ou cuites. Elles perdent alors leur saveur salée et leur texture croquante sauf si vous les faites frire en chips !

Elle peut être cultivée au jardin et pousse sur le littoral jusqu'en Baie de Somme. Elle n'a pas besoin, comme la salicorne d'être arrosée avec de l'eau salée car elle est simplement halophyte ce qui signifie qu'elle tolère le sel...mais n'en a pas besoin pour vivre.

 

 

 
L'Obione

L'Obione

 

On trouve aussi la Soude (Salsola soda), ainsi nommée car elle a été utilisée autrefois pour fabriquer de la soude, produit qui entrait entre autres usages, dans la confection du savon (vous avez tous entendu parler du savon de Marseille !!).

Ce sont les cendres de la plante qui contiennent jusqu'à 30 % de carbonate de sodium.

Je n'ai pas réussi ma photo...aussi j'en emprunte une à wikipedia.

En Italie, on la consomme en antipasti, cuites dans l'eau bouillante, puis refroidie et assaisonnée avec de l'huile d'olive, de l'ail et du citron.

On peut aussi la consommer crue en salade.

Photo wikipedia

Photo wikipedia

 

Enfin la saladelle (ou lavande de mer) se retrouve souvent au bord des chemins ou bien au milieu de la sansouire.

Elle fleurit en été et éclaire les champs de sa couleur rose ou violette. Elle rejette le sel en excès par la face inférieure de ses feuilles sur lesquelles on peut aisément observer des cristaux.

Cette fleur est l'emblème des gardians qui en ramènent des bouquets depuis toujours à l'élue de leur coeur...

J'ai réussi à en trouver un rameau fleuri qui a passé l'hiver sans perdre trop sa couleur...

Un brin de saladelle ou lavande de mer (Limonium vulgare)

Un brin de saladelle ou lavande de mer (Limonium vulgare)

 

On trouve ensuite dans le sable, au pied des dunes ou au bord des chemins sableux, le Chardon d’Espagne, ou Scolyme d’Espagne.

C'est une plante à feuilles et tiges épineuses, de la famille des Astéracées, assez commune en terrain secs sur tout le pourtour de la mer méditerranée. 

Cette plante qui est considérée comme une mauvaise herbe est pourtant, malgré ses nombreux piquants, une plante comestible !

En Algérie, les jeunes pousses sont cuites et consommées avec le couscous.

Il faut dire qu'elle possède de multiples vertus car, comme les artichauts, topinambours, pissenlit, chicorée..., elle contient de l'inuline qui joue le rôle de prébiotique et fait baisser le taux de diabète.

On peut donc consommer sans problème, les jeunes pousses en salade et cuire les racines dans les plats mijotés...

Mais bon, je ne vous conseille pas de la ramasser dans le Parc naturel où toutes les plantes sont protégées ! 

 

 

 

Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)
Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)

Chardon d’Espagne (ou Scolyme d’Espagne)

 

La criste marine ou fenouil marin porte aussi le nom de perce-pierre. Elle appartient à la famille des ombellifères comme le fenouil.

Elle résiste aux embruns et à la salinité élevée car elle est halophile et peut également pousser directement sur les rochers. Elle fleurit au coeur de l'été ce qui est plutôt rare pour une plante adaptée à la sècheresse. 

C'est également une plante comestible au goût de carotte.

On la trouve sur tout le littoral français. 

La criste marine avec les inflorescences sèches de l'année dernière encore visible

La criste marine avec les inflorescences sèches de l'année dernière encore visible

 

On trouve aussi en bordure des chemins sableux, l'immortelle des sables ou hélicrysum...

“Helichrysum” vient de “helios” qui signifie “soleil” en Grec, et de “chrysos” qui signifie “or”, allusion à la couleur jaune des fleurs. 

Tout le monde connaît cette plante que l'on peut ramasser pour en faire des bouquets secs et qui pousse abondamment sur tout le territoire français où elle est d'ailleurs protégée, ce que je ne savais pas.  

Je n'aime pas particulièrement l'odeur forte qui s'en dégage à la chaleur...

Elle aurait cependant entre autre, des vertus anti-inflammatoire et antibactérienne... et son HE est très chère mais précieuse. 

 

Selon les coutumes c'est une plante bénéfique ou pas...

En Belgique, on l'appelle "fleur de mort" sans doute parce qu'elle fleurit les cimetières sans crainte des intempéries.

En Chine, on en offre aux jeunes mariés !

En France dans les Landes, on met un bouquet d’immortelle sur les portes des maisons pour éloigner les mauvais sorts. 

...

 

L'immortelle (Helichrysum stoechas)

L'immortelle (Helichrysum stoechas)

 

Bien sûr tout le monde connaît aussi le Tamaris qui pousse dans toutes les régions au bord de la mer. Ses fleurs de couleur rose plus ou moins pâles apparaissent au printemps et durent jusqu'au début de l'été. 

Cet arbre a lui aussi des vertus médicinales. Son écorce et sa racine seraient diurétique et sudorifique. Il servirait aussi à soigner rhumes et angines.

 

 

Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)
Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)
Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)Les Tamaris. Il y en a aussi près de  la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)

Les Tamaris. Il y en a aussi près de la roulotte (pour faire plaisir à Mimi !)

 

Sagnes et autres roseaux...

 

La sagne (Phragmites australispourrait faire l'objet d'un article à part entière si j'en ai le courage un jour. En effet ce roseau très commun en Camargue a toujours été utilisé pour couvrir le toit des cabanes traditionnelles.

C'est dire comme il est abondant en tant que matière première dans la région. 

La sagne est le nom donné au roseau commun que l'on nomme aussi le roseau à balais. 

C'est une espèce qui pousse dans toutes les régions du monde dès qu'il y a un marécage...

Mais il prospère aussi le long des cours d'eau comme ci-dessous au bord du petit Rhône, et le long des roubines. 

Il peut devenir très envahissant car il forme très rapidement des zones végétales très denses où rien d'autre ne peut pousser. 

J'aurais sans doute l'occasion ultérieurement de développer toutes les facettes de ce "Trésor de Provence" !

 

 

La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès
La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du VaccarèsLa sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès

La sagne au bord du Rhône et sur le sentier du Vaccarès

 

Les joncs (Juncus acutus ou maritimus) appelé aussi jonc piquant ou jonc maritime cohabitent en Camargue. On les trouve dans les mêmes zones humides que les roseaux.

Ils sont très fréquents. Ils mesurent environ 1 à 2 mètres de haut et forment de belles touffes facilement reconnaissables aux fleurs bruns rougeâtres qui terminent les grandes tiges.

Le jonc piquant à une sorte d'épine qui dépasse la fleur d'où son nom.

Ils ne doivent pas être confondus avec la sagne. Ils aiment eux-aussi les marais et les dunes où ils sont d'ailleurs souvent utilisés pour les fixer.

Toutes les espèces de joncs étaient utilisés autrefois pour s'éclairer. Les tiges bien serrées et enflammées permettaient de fabriquer une sorte de torche. 

 

 

Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès
Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du VaccarèsUn parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès
Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès

Un parterre de joncs au bord du Rhône et sur les bords du Vaccarès

 

Et pour finir voici quelques paysages typiquement camarguais. 

Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)
Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)
Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)Petit aperçu de la flore de Camargue / Les saintes Maries de la Mer (11)

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 06:23
L'arrivée au Domaine Paul Ricard

L'arrivée au Domaine Paul Ricard

Ces affiches vous accueillent dès votre arrivée au domaine
Ces affiches vous accueillent dès votre arrivée au domaine Ces affiches vous accueillent dès votre arrivée au domaine
Ces affiches vous accueillent dès votre arrivée au domaine

Ces affiches vous accueillent dès votre arrivée au domaine

 

Le Domaine Paul Ricard est situé à Méjanes et s'étend sur près de 600 hectares au milieu d'une nature préservée à la lisière de la Réserve Nationale du Vaccarès et en plein coeur du Parc Naturel Régional de Camargue.

 

Vous pouvez venir y admirer la flore et la faune en toute liberté, en parcourant le sentier du Vaccarès dont je vous ai déjà parlé, ou bien vous vous déciderez pour une promenade à cheval, en petit train, ou encore en VTT...

Attention le Domaine est en accès libre seulement du mois de mars au 15 novembre...et sur rendez-vous en hiver. 

 

Dans le domaine, de nombreuses fêtes camarguaises ont régulièrement lieu : jeux gardians, ferrades, courses à la cocarde, dressages... 

 

Renseignez-vous si vous passez des vacances dans la région...et vous ferez peut-être partie des 100 000 visiteurs  annuels du domaine. 

 

 

Carte du Domaine Paul Ricard

Carte du Domaine Paul Ricard

 

Un peu d'histoire...

 

Le domaine  a été acheté en 1939 par Paul Ricard qui compte bien utiliser les terres pour y cultiver les plantes nécessaires à la fabrication de son pastis. 

Paul Ricard

Paul Ricard

 

Mais 1940 arrive et il est contraint de fermer les portes de son usine. 

Obligé de se reconvertir, il rapatrie alors son personnel masculin sur le domaine afin de le soustraire au STO (Service du Travail Obligatoire) en Allemagne.

Il décide de se reconvertir d'abord en agriculture, puis en élevage. Il participe ainsi à l'approvisionnement local en céréales, lait, porcs, volailles et oeufs pendant toute la durée de la guerre. 

 

Dès la fin de la guerre, il organise des travaux d'irrigation importants ce qui va lui permettre de mettre en culture des zones jusque-là impossible à cultiver et d'y faire pousser du riz. 

Aujourd'hui, avec 150 hectares dédiés uniquement à la riziculture, le Domaine de Méjanes est l'un des plus grands producteurs de riz en France.

 

Dans les années 50, Paul Ricard crée sa propre manade et construit des arènes en dur. 

 

 

 

Les arènes vues du Petit Train

Les arènes vues du Petit Train

 

Le Domaine Paul Ricard est une propriété à vocation essentiellement agricole dont déjà 1/3 des cultures sont en BIO, mais développe aussi des activités touristiques et culturelles.

Pour en savoir, plus consultez le site officiel du Domaine.

 

Le Mas de Méjanes est une ancienne demeure des Templiers datant du XIIIe siècle. Une partie des bâtiments est fortifiée et aurait été construit au XIe siècle. 

Dans la cour du Mas se dresse un calvaire où l'on peut apercevoir la croix de Méjanes, datant du XVIIe siècle, qui a donné son nom au domaine.

 

Elle est devenue depuis, la marque de la manade (un trèfle à quatre feuilles symbolisant la croix).  

 

La croix de Méjanes devant le mas

La croix de Méjanes devant le mas

 

Nous avons joué les touristes et nous avons décidé de prendre le petit train qui propose un parcours de 3.5 kilomètres en bordure du Vaccarès et au coeur du Domaine. 

Une exposition permanente dans la gare permet d'en savoir plus sur le domaine...mais nous n'avons pas eu le temps de la voir car nous avons miraculeusement fait partie du dernier voyage...et donc nous n'étions que toutes les trois dans le train bien que le panneau annonce 8 personnes minimum !

Mais bon il fallait bien que le conducteur amène le train jusqu'au garage...

 

Un grand nombre de photos d'oiseaux que je vous ai déjà montré dans mon article ICI ont été prises à bord du Petit Train de Méjanes...

 

Voici un petit aperçu de la diversité des paysages que nous avons traversé...

Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...
Les paysages traversés par le Petit Train...

Les paysages traversés par le Petit Train...

 

 

 

A bientôt pour d'autres visites !

Au revoir ....

Au revoir ....

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:09

 

Voici la suite de notre petite visite en Camargue...

 

Aujourd'hui je vous propose de vous promener à la fraîche, sur le petit Sentier du Vaccarès...

Le sentier commence ICI à côté des arènes.

Le sentier commence ICI à côté des arènes.

 

Le Sentier du Vaccarès se situe à Méjanes au coeur du Domaine Paul Ricard dont je vous parlerai prochainement...

Il est en libre accès toute l'année, mais déconseillé en cas de fortes pluies car il devient alors impraticable. 

 

C'est une promenade familiale de 2.5 km environ à effectuer avec jumelles et appareil photo en main !

Si vous avez le choix, allez-y plutôt le matin surtout si vous comptez observer les oiseaux. Le sentier borde l'étang du Vaccarès, traverse les rizières et s'approche des champs de taureaux.

 

De nombreux panneaux, très pédagogiques, tables de lectures et points de vue, vous permettent de mieux comprendre la gestion de ce patrimoine environnemental très riche.

C'est également une façon intéressante d'appréhender la diversité des paysages si vous découvrez la Camargue pour la première fois. 

 

Alors, prêt pour la balade ? 

Vous n'avez pas oublié d'emporter de l'eau, un chapeau et de quoi vous protéger du soleil et des moustiques ?

En route... 

Le circuit

Le circuit

 

Des panneaux vous incitent au respect de la nature et vous informent des dangers potentiels. Une bonne occasion den parler avec les enfants...

Le sentier du Vaccarès / Les Saintes Maries de la Mer (9)Le sentier du Vaccarès / Les Saintes Maries de la Mer (9)

 

Le circuit démarre sur de beaux spécimens de taureaux bien barricadés derrière leur double barrière...C'est la zone de tri. 

 

Un parc à taureaux.
Un parc à taureaux.

Un parc à taureaux.

 

Ensuite ce sont les rizières à perte de vue...près desquelles vous pourrez lire votre premier panneau explicatif très complet vous indiquant tous les travaux à effectuer sur une rizière au cours de l'année, de la vérification du bon fonctionnement de l'irrigation, à la plantation, puis à l'entretien des plants et à la récolte.

La culture du riz permet par l'irrigation qui lui est nécessaire, de favoriser le dessalage des sols qui seront ensuite utilisés comme pâturage. 

Les rizièresLes rizières
Les rizièresLes rizières

Les rizières

 

Vous rencontrez ensuite d'autres taureaux qui changent d'endroit selon les besoins de pâturage. 

On voit très bien sur la première photo que l'un d'entre eux est en colère, il vient de gratter par terre lorsque j'ai pris le cliché et soulève un nuage de poussière...

D'autres taureaux...
D'autres taureaux...

D'autres taureaux...

 

Le chemin tourne à angle droit puis continue vers l'étang du Vaccarès...

En route vers l'étang du Vaccarès
En route vers l'étang du VaccarèsEn route vers l'étang du Vaccarès

En route vers l'étang du Vaccarès

 

On débouche sur l'étang... immense ! D'une superficie de 6500 hectares, c'est le plus vaste plan d'eau de Camargue, d'où son importance en tant que réserve pour la faune et la flore.

Grâce à ses eaux peu profondes, il est abondamment peuplé de poissons d'eau douce ou d'eau salé, et de crustacés.

Sa salinité est d'autant plus élevée qu'on s'approche de la mer. 

Evidemment, cette vie foisonnante attire de nombreux prédateurs dont beaucoup d'oiseaux qui se nourrissent dans les eaux peu profondes et dans la vase.

Créé en 1927, la réserve naturelle Nationale du Vaccarès protège cet écosystème. 

 

Vue sur l'étang du Vaccarès
Vue sur l'étang du VaccarèsVue sur l'étang du Vaccarès

Vue sur l'étang du Vaccarès

 

Puis le sentier traverse une zone encore plus sauvage.

On marche au milieu des marais...ou des roseaux qui bordent l'étang.  : c'est le domaine des oiseaux !

A vos jumelles...

Le domaine des oiseaux !Le domaine des oiseaux !
Le domaine des oiseaux !
Le domaine des oiseaux !Le domaine des oiseaux !

Le domaine des oiseaux !

 

Le chemin de retour borde encore des pâturages où taureaux et chevaux se côtoient...en bonne entente apparemment puisqu'il y a même un petit poulain au sein du troupeau. 

Taureaux et chevaux se côtoient...Taureaux et chevaux se côtoient...
Taureaux et chevaux se côtoient...
Taureaux et chevaux se côtoient...Taureaux et chevaux se côtoient...

Taureaux et chevaux se côtoient...

 

Juste avant l'arrivée, vous pouvez oberver de près quelques canards colvert...sur un terrain clôt et le long d'un marécage. C'est surprenant de les voir en captivité après les avoir vu en liberté dans les roubines des Saintes-Maries.

Mais bon il doit y avoir une raison à cela.

 

Un enclos à canard...

Un enclos à canard...

 

Toute la zone est irriguée par de nombreuses roubines ...dont vous avez un aperçu ci-dessous.

 

 

Une roubine

Une roubine

 

C'est ainsi que l'on nomme en Camargue, les canaux d'irrigation. 

Jusqu'au XIXe siècle la Camargue était approvisionnée en eau douce grâce aux crues dévastatrices du Rhône. 

Mais depuis l'endiguement du Rhône et la création de la Digue à la mer qui empêche les entrées maritimes, les hommes ont bâti un réseau d'irrigation interne qui prélève les eaux du Rhône proche (grâce à des stations de pompage) pour les amener directement au coeur de la Camargue vers les cultures et en particulier vers les rizières.

Les roubines ont permis le développement de nombreuses espèces végétales qui favorisent une vie intense. 

 

C'est grâce à leur présence et aux nombreux marécages alentour que vous ne devez absolument jamais vous promener en Camargue sans une protection maximale contre les moutiques.

Il existe d'ailleurs à ce sujet des crèmes solaires à indice UV élevé, qui préserve aussi des piqûres de moustiques...

Vous êtes prévenus !

 

A bientôt pour la suite de la visite...

 

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 06:11

 

Comme je vous l'ai dit hier, en vous faisant visiter l'intérieur et en vous racontant son histoire, l'Église  Notre-Dame-de-la-Mer se voit de loin jusqu'à 10 km à l'intérieur des terres et sert de repère aux marins qui s'approchent de la côte ou de l'embouchure du Rhône. 

 

Elle se reconnaît grâce à la forme de son clocher à peigne à 5 cloches...

L'église au loin vue de la plage qui longe la Route de la Digue à la mer...
L'église au loin vue de la plage qui longe la Route de la Digue à la mer...

L'église au loin vue de la plage qui longe la Route de la Digue à la mer...

 

En faisant le tour de l'église, on peut observer en détail l'architecture de cet édifice fortifié.

On notera l'épaisseur des murs, les créneaux derrière lequel on aperçoit le chemin de ronde, les mâchicoulis sur arc qui permettaient de se défendre des assaillants en leur jetant d'en-haut différents matériaux, le faible nombre d'ouvertures, ainsi que la tour de guet. 

 

 

La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...
La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...
La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...
La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...
La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...
La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...

La porte ouest et les différentes vues des murs fortifiés de l'église...

 

Voici aussi quelques détails des sculptures visibles de l'extérieur...sur la face sud de l'édifice. La porte des lions a été murée. Les lions proviennent très certainement d'un ancien temple païen...

Un des lions situé de part et d'autre de la porte murée.

Un des lions situé de part et d'autre de la porte murée.

 

La fenêtre du choeur est décorée à l'extérieur par deux colonnes sculptées. 

La fenêtre du chœur et ses sculptures...
La fenêtre du chœur et ses sculptures...La fenêtre du chœur et ses sculptures...

La fenêtre du chœur et ses sculptures...

 

L'église est visible de partout, au gré des balades dans les rues...

On voit l'église de partout...
On voit l'église de partout...On voit l'église de partout...
On voit l'église de partout...

On voit l'église de partout...

 

Et bien sûr même le toit de l'Eglise se visite (en payant). C'est la seule possibilité de voir son clocher et son donjon de près...

Pour aller sur le toit, (interdit cependant les jours de grand vent !)  il faut monter dans le donjon par un escalier étroit d'une cinquantaine de marches, dans lequel personne ne peut se croiser.

L'escalier qui permet de monter sur le toit...le toit, le clocher et le donjonL'escalier qui permet de monter sur le toit...le toit, le clocher et le donjon
L'escalier qui permet de monter sur le toit...le toit, le clocher et le donjonL'escalier qui permet de monter sur le toit...le toit, le clocher et le donjon

L'escalier qui permet de monter sur le toit...le toit, le clocher et le donjon

 

La vue à 360 degrés alentour est époustouflante depuis le sommet de l'église... 

 

Tout d'abord notre regard se porte vers la mer et nous apercevons les arènes de la ville. 

Les arènes des Saintes...
Les arènes des Saintes...

Les arènes des Saintes...

 

Par devant, l'ancien Hôtel de ville, devenu aujourd'hui le Musée Baroncelli (en hommage au marquis) et dédié aux traditions camarguaises, que je n'ai pas pu visiter car il était en travaux... 

 

Le Musée Baroncelli, les arènes et le port de plaisance au loin...
Le Musée Baroncelli, les arènes et le port de plaisance au loin...
Le Musée Baroncelli, les arènes et le port de plaisance au loin...

Le Musée Baroncelli, les arènes et le port de plaisance au loin...

 

Puis notre regard se porte dans les autres directions, vers l'intérieur des terres ou bien dans les rues en contre-bas...

 

Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...
Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...
Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...

Petit aperçu de la vue d'en haut et bien sûr la mer et les étangs...

 

Et quand vient le soir...

 

C'est encore sur le clocher que se reflètent les couleurs rousses du coucher de soleil.

 

A bientôt pour la suite de la visite de la région...si vous le voulez bien !

Le clocher à la nuit tombée...
Le clocher à la nuit tombée...

Le clocher à la nuit tombée...

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 06:36
L'entrée de l'église
L'entrée de l'égliseL'entrée de l'église

L'entrée de l'église

 

L'église Notre-Dame-de-la-Mer est un des tous premiers lieux de pélerinage de la Provence. Elle est classée monument historique depuis 1840. 

 

C'est ici que les Tsiganes (les "gitans") viennent vénérer Sara, leur sainte patronne...

 

L'Eglise primitive a été construite vers le VIe siècle à l'emplacement d'un oratoire et près de l'embouchure du Petit Rhône. Elle était constituée par une nef unique.

 

Vers le IXe siècle, on la fortifie pour défendre la Provence et en particulier la ville d'Arles, des sarrasins qui arrivaient par la mer. 

Au XIIe siècle, le bâtiment est achevé. Il s'agit d'une véritable forteresse de style roman, dont je vous montrerai l'extérieur et le toit très bientôt. 

Elle est, comme l'église primitive, constituée d'une nef unique de forme rectangulaire, de quatre travées et d'une abside semi-circulaire romane.

Elle comporte une tour de guet surplombant la ville de 15 mètres et une crypte dédiée à Sara la noire, ainsi qu'une "chapelle Haute"... 

 

Puis vers le XVe siècle, l'église d'origine, toujours présente à l'intérieur de l'enceinte fortifiée, et située à l'emplacement actuel du choeur, est détruite...

 

D'où que vous arriviez aux Saintes-Maries-de-la-Mer, vous ne pouvez que voir cette superbe église protectrice, car on peut l'apercevoir à 10 km à la ronde à l'intérieur des terres et, que vous soyez croyants ou pas vous ne pouvez pas faire autrement que de la visiter...  

 

La présence d'un puits d'eau douce, redécouvert à l'intérieur de l'église au XVe siècle, lors de fouilles, rappelle que ce lieu servait aussi de refuge aux populations locales, en cas d'attaque de pirates et autres envahisseurs arrivés par la mer. 

 

 

Petite histoire des Saintes Maries...

Lors de la persécution des chrétiens dans les années 45, Marie-Salomé et Marie-Jacobé sont toutes deux chassées de Palestine.

La légende dit qu'elles sont abandonnées sur une barque sans voile, ni rame, ni gouvernail et promises à une mort certaine. 

Mais les vents et le destin les poussent jusqu'en Camargue...où elles débarquent dans un petit port nommé "oppidum Râ".

Elles s'y établissent et y auraient été ensevelies. 

Tant pis si la géographie nous dit qu'à cette époque la ville n'existait pas encore et que l'emplacement actuel de la ville était encore sous les eaux ! 

 

Bien sûr, vous l'avez deviné, c'est pour cela que la petite ville provençale se nomme aujourd'hui "Les Saintes-Maries-de-la-Mer"...avec des tirets que nous faisons souvent sauter par paresse, mais l'histoire nous dit aussi qu'elle ne porte ce nom-là que depuis 1838...

 

Les deux saintes...Marie-Salomé et Marie-Jacobé dans leur barque...
Les deux saintes...Marie-Salomé et Marie-Jacobé dans leur barque...

Les deux saintes...Marie-Salomé et Marie-Jacobé dans leur barque...

 

Sara, dont le culte est attesté depuis le XVe siècle, était leur servante. Elle est donc arrivée en Provence, dans la barque qui a traversé la méditerranée, en même temps que les deux saintes. 

Les gitans l'ont choisie comme sainte patronne, pour son dévouement et sa servitude...mais les saintoises et les saintois la vénèrent aussi. 

Chaque année, les gitans de toute l'Europe viennent aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour la chérir, lors du pèlerinage du 24 et 25 mai où l'on vénère aussi sainte Marie Jacobé. Le 24 les gitans emmènent solennellement Sara, leur patronne, jusqu'à la mer. Le 25, c'est au tour des statues des saintes. Elles sont accompagnées en procession par des arlésiennes en costume et des gardians... 

 

Deux autres pèlerinages ont lieu, les troisième samedi et dimanche d'octobre pour vénérer sainte Marie Salomé (Pèlerinage des Provençaux et des Languedociens), et  les 1er samedi et dimanche du mois de décembre (pèlerinage anniversaire de la première élévation des châsses en 1448).

 

Sainte Sara

Sainte Sara

Sainte Sara dans la crypte de l'égliseSainte Sara dans la crypte de l'église
Sainte Sara dans la crypte de l'église
Sainte Sara dans la crypte de l'égliseSainte Sara dans la crypte de l'église

Sainte Sara dans la crypte de l'église

Le treuil utilisé lors des pèlerinages...

Le treuil utilisé lors des pèlerinages...

 

Autres vues de l'intérieur de l'église...

On peut voir la nef et l'abside décorée de colonnettes sculptées...On peut voir la nef et l'abside décorée de colonnettes sculptées...
On peut voir la nef et l'abside décorée de colonnettes sculptées...

On peut voir la nef et l'abside décorée de colonnettes sculptées...

 

A bientôt pour la suite de la visite...

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 07:06
L'étang du Vaccarès avec dans le fond...des flamants roses

L'étang du Vaccarès avec dans le fond...des flamants roses

Pour #photodimanche 14, je vous propose de continuer notre petit voyage en Camargue. 

 

Et rien de mieux pour se sentir en vacances que de s'envoler avec les oiseaux vers d'autres horizons...et comme vous le savez des oiseaux en Camargue, il y en a !

 

Par contre, comme je n'ai qu'un vieil APN qui ne me permet pas de zoomer très fort, certaines photos sont un peu prises de loin. 

 

Bonne balade quand même !!

 

 

Tout d'abord l'oiseau le plus emblématique de la Camargue, c'est le flamant rose...

On le rencontre le plus fréquemment dans les eaux saumâtres comme sur l'étang du Vaccarès par exemple ou dans les marais qui bordent la route de la digue à la mer.

Il est impossible de ne pas le voir même de loin, car en été il peut y avoir jusqu'à 30 000 individus en Camargue !

 

Vous savez sans doute que sa couleur caractéristique provient de sa nourriture. En effet il se nourrit de plancton et essentiellement de petits crustacées : les artemia salina qui abondent dans les eaux saumâtres.  Il aime aussi les Dunaliella qui sont des algues responsables de la coloration des marais... en rose.

 

Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..
Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..
Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..

Des flamants roses avec au premier plan goéland et hérons cendrés sur la dernière photo..

 

Les autres oiseaux que l'on rencontre fréquemment sont les hérons. Ils se caractérisent par leur long cou souvent replié en forme de S, en particulier en vol, et leur longues pattes. 

 

On rencontre très fréquemment le héron cendré nettement plus craintif que les flamants roses et qui s'envole très vite lorsqu'on l'approche.

Comme son nom l'indique, il est de couleur grise et il présente sur la nuque une sorte de huppe qu'on ne voit pas chez les jeunes.

On le voit rarement en groupe, car il est plutôt solitaire, sauf à l'époque de la nidification.

Comme l'aigrette, sa cousine, il aime les marécages peu profonds bordés par la végétation où il niche, mais aussi les bords du Rhône.

On le reconnaît de loin à sa couleur mais aussi à sa haute taille !

Le héron cendré
Le héron cendréLe héron cendré

Le héron cendré

 

Le héron garde-boeuf se voit souvent perché sur les taureaux ou les chevaux. Mais je n'ai pas réussi à en prendre en photos.

On l'observe donc plus fréquemment à l'intérieur des terres dans les champs. 

Il a un bec très jaune et très robuste beaucoup plus court que les autres hérons. Ses pattes ont une teinte rougeâtre caractéristique. Venu des savanes africaines en passant par l'Espagne, il est arrivé en Camargue dans les années 50 et s'est installé à demeure.

Il peut se confondre "de loin" avec l'aigrette garzette mais n'a pas sa gracilité !! 

 

Les aigrettes sont communes en Camargue. Il en existe deux espèces bien distinctes...

Tout d'abord la plus fréquente est l'aigrette garzette. Elle se reconnaît à son bec bien droit et effilé de couleur noire à bleuté et à ses pattes noires qui se terminent par de longs doigts jaunes. On la trouve à proximité ou dans les marais et étangs, mais aussi au bord du Rhône. 

En période nuptiale au printemps, elle est encore plus facile à identifier car elle porte sur sa nuque deux longues plumes d'une vingtaine de centimètres qui se relèvent et se voient de loin. 

En vol, elle ressemble à tous les hérons car son cou se rétracte en S, et ses pattes s'allongent vers l'arrière.

L'aigrette garzette
L'aigrette garzetteL'aigrette garzette
L'aigrette garzette

L'aigrette garzette

 

Ensuite on voit aussi de temps en temps la grande Aigrette. Elle se distingue de la précédente par sa grande taille et son bec jaune dépourvu de rouge, long et effilé. Je n'ai pas bien vu la couleur de ses pattes.

Ces Aigrettes sont très gracieuses à regarder en mouvement ou en vol et ne peuvent pas se confondre avec les hérons garde-boeuf ! 

On les observe plutôt dans les marais peu profonds.

 

 

Je pense que ce spécimen est une grande aigrette !

Je pense que ce spécimen est une grande aigrette !

 

Les gabians, c'est ainsi qu'on nomme les goélands en Provence. Ils sont partout et donc il est impossible de les rater. J'ai pu photographier quelques spécimens jeunes qui ont le plumage brun, marbré.

 

 

 

 

Des gabians...
Des gabians...Des gabians...
Des gabians...Des gabians...
Des gabians...Des gabians...

Des gabians...

 

Par contre, vous aurez plus de mal à observer les mouettes.

La mouette rieuse est de couleur blanche sauf les ailes qui sont de couleur gris clair et leur extrémité qui sont noires. Sa taille est nettement plus petite que celle du goéland.

En été, elle peut être confondue avec la mouette mélanocéphale (à tête noire) car elle-même porte un calot brun foncé sur la tête

Mouette rieuse et aigrette garzette partagent le même marais.
Mouette rieuse et aigrette garzette partagent le même marais.Mouette rieuse et aigrette garzette partagent le même marais.

Mouette rieuse et aigrette garzette partagent le même marais.

 

 

En ville, on croise de nombreux canards colvert en famille qui s'ébattent dans  les roubines...

Une roubine et sa famille de canards colvert...Une roubine et sa famille de canards colvert...
Une roubine et sa famille de canards colvert...
Une roubine et sa famille de canards colvert...Une roubine et sa famille de canards colvert...

Une roubine et sa famille de canards colvert...

 

Enfin d'autres oiseaux s'observent fréquemment mais sans téléobjectif impossible de les photographier, il faut profiter de l'instant présent et s'en mettre plein les yeux...

 

J'ai tout de même réussi à prendre cette avocette...

Elle se reconnaît à son plumage noir et blanc et à son bec recourbé qui lui permet de fouiller dans le fond du marécage pour y dénicher sa nourriture. 

 

Une avocette Une avocette

Une avocette

 

 

Observer la nature sauvage...

se déconnecter

loin du monde et du bruit 

c'est ça pour moi, les vraies vacances !

 

Si vous voulez être sûrs d'observer de multiples espèces d'oiseaux, n'hésitez pas à visiter le Parc ornithologique de Pont de Gau, un parc situé au coeur du Parc naturel régional de Camargue que j'ai déjà visité à de nombreuses reprises et dont je vous parlerai sans nul doute un jour ! 

Venez nous rejoindre chez Magda

Venez nous rejoindre chez Magda

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 06:56
Photo 1  (http://www.lessaintesmaries.fr/port-gardian) les autres photos sont perso

Photo 1 (http://www.lessaintesmaries.fr/port-gardian) les autres photos sont perso

 

Port Gardian est l'escale camargaise incontournable pour ceux qui naviguent en méditerranée et veulent se retrouver "presque" en pleine nature.

 

Je n'y connais rien en navigation, ni en bateau mais je suis tombée sous le charme de ce petit port de plaisance à la fois calme et chaleureux.

Est-ce parce que j'ai fait sa découverte le matin, au lever du jour (ou presque !) au gré d'une balade à vélo ?

 

Il a été créé en 1984 et comporte 380 anneaux en tout, dont seulement 22 pour les pêcheurs...

 

Lorsque les marins aperçoivent le clocher de l'église des Saintes (dont je vous parlerai bientôt), c'est un véritable bonheur pour eux...car ils savent que le petit port de plaisance de la ville est un endroit très gai et convivial où ils vont pouvoir passer un peu de temps loin  du monde, dans une structure à taille humaine. 

 

Si vous voulez en savoir plus, rendez vous sur le site qui lui est consacré ICI.

 

Voici un petit aperçu de ce joli petit port de Camargue.

N'oubliez pas de cliquer sur une photo pour les faire défiler en grand format...

 

Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...
Quelques vues du petit port de plaisance...

Quelques vues du petit port de plaisance...

 

J'espère vous avoir un peu rafraîchi avec mes photos !

 

Et je vous dis à bientôt pour la suite de la visite...

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 07:14
Bois flotté en provenance du Rhône proche...

Bois flotté en provenance du Rhône proche...

 

La mer, le matin quand le monde s'éveille à peine...et qu'il n'y a que quelques pêcheurs et quelques rares bateaux.

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Les dunes...

Dunes naturelles et dunes fixées Dunes naturelles et dunes fixées
Dunes naturelles et dunes fixées
Dunes naturelles et dunes fixées Dunes naturelles et dunes fixées

Dunes naturelles et dunes fixées

 

Les plages...

Certaines plages sont surveillées d'autres non...

Certaines plages sont surveillées d'autres non...

La mer et les plagesLa mer et les plages
La mer et les plagesLa mer et les plages
La mer et les plagesLa mer et les plages

La mer et les plages

 

Pendant que certains s'amusent et plantent des arbres, espérant avoir un peu d'ombre. 

Aux Saintes...il y a la mer et la plage ! Les Saintes Maries de la Mer (4)

 

D'autres se promènent ou font du sport...

Aux Saintes...il y a la mer et la plage ! Les Saintes Maries de la Mer (4)
Aux Saintes...il y a la mer et la plage ! Les Saintes Maries de la Mer (4) Aux Saintes...il y a la mer et la plage ! Les Saintes Maries de la Mer (4)

 

Et quand le temps est couvert...la mer et les couleurs sont encore plus belles, vous ne trouvez  pas ?

Les pêcheurs sont encore là, fidèles au poste  !
Les pêcheurs sont encore là, fidèles au poste  !Les pêcheurs sont encore là, fidèles au poste  !
Les pêcheurs sont encore là, fidèles au poste  !

Les pêcheurs sont encore là, fidèles au poste !

 

Et lui... que fait-il là ?

Aux Saintes...il y a la mer et la plage ! Les Saintes Maries de la Mer (4)

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 07:06
Cabanes de gardian au début du XXème siècle en Camargue / Photos wikipediaCabanes de gardian au début du XXème siècle en Camargue / Photos wikipedia

Cabanes de gardian au début du XXème siècle en Camargue / Photos wikipedia

 

Un peu d'histoire...

 

En Camargue, la cabane de gardian, c'est le logement du gardien de troupeau...donc du gardian !

Elle était très utilisée au XIXème et au début du XXème siècle. 

Elle servait aussi bien aux gardians, qu'aux pêcheurs, bergers, vanniers ou sauniers...avec quelques variantes architecturales locales. 

 

Sa caractéristique première est qu'elle était en ce temps-là totalement bâtie en roseau (mur et toiture). Elle était, comme aujourd'hui, toujours recouverte de sagne, c'est-à-dire de roseaux posés sur des lattes de bois, sauf la dernière rangée qui était très souvent recouverte d'un enduit pour protéger le toit des intempéries.

 

La seconde caractéristique est que la partie exposée au Mistral, était arrondie en abside. 

 

La troisième est que la façade était en pignon c'est-à-dire de forme triangulaire. 

 

Enfin le toit était très incliné jusqu'à 45°. 

 

Au début du XXème siècle, la cabane était toujours recouverte d'un enduit de chaux lui donnant son aspect blanchi et réfléchissant les rayons du soleil, donc la chaleur. 

Le sol était alors en terre battu ou en mortier. 

 

Je ne vais pas vous décire sa construction, ni l'ensemble des matériaux utilisés.

Elles étaient construites en bois et en matériaux trouvés sur place par souci d'économie. Certaines devaient être attachées au sol, les jours de grand vent pour éviter que la cabane ne se soulève ou scellées au sol sur les côtés grâce à du sable comme on peut le voir sur la seconde photo ci-dessus.

 

La seule véritable cabane traditionnelle de gardian de cette époque est visible au Musée Arlaten d'Arles. Une autre a été reconstituée au Musée de Camargue. 

 

 

Il nous reste aussi le témoignage du peintre...comme ce tableau de Van Gogh.

 

"Trois cabanes blanches aux Saintes-Maries" / Van Gogh 1888

"Trois cabanes blanches aux Saintes-Maries" / Van Gogh 1888

 

Les cabanes de gardian aux Saintes Maries de la Mer, aujourd'hui. 

 

Toutes les anciennes cabanes construites au début du XXème siècle ont donc été détruites. Il faut dire que ces constructions ne pouvaient guère résister aux intempéries et devaient être sans cesse restaurées. 

 

Aujourd'hui les cabanes que l'on peut observer entre l'étang des Launes et la ville ont toutes été construites dans les années 50 ou 60...

Ce sont des répliques en dur des cabanes traditionnelles d'antan.

 

Elle ont conservé des anciennes cabanes, la forme générale, la couleur blanche et le toit en sagne...permettant ainsi de faire perdurer les techniques ancestrales de couverture des cabaniers.

 

Elles sont esentiellement construites sur le front de mer entre l'étang des Launes et la côte, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, prise du toit de l'église. En avant-plan la ville moderne...

 

Les cabanes de gardian vu du toit de l'église entre l'étang des Launes (à droite) et la mer (à gauche)

Les cabanes de gardian vu du toit de l'église entre l'étang des Launes (à droite) et la mer (à gauche)

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Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous conseille la lecture sur le site ICI, consacré à l'architecture d'antan, de l'étude très riche de Christian Lassure, intitulée "L'évolution de la cabane camarguaise au XXe siècle d'après des cartes postales et photos anciennes".

 

J'y ai retrouvé avec plaisir des images de mon enfance...mais je vous l'avoue je n'ai pas tout lu !

 

A bientôt pour la suite de la visite...

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 06:51

 

Je vous ai montré dimanche dernier, la croix de Camarguedressée sur le premier rond-point à l'entrée de la ville et près de Pont du Mort.

 

Voici quelques photos des autres sculptures visibles sur les ronds-points et placettes, au coeur des Saintes Maries de la Mer...

 

Ambiance Camarguaise garantie !!

 

 

 

La première sculpture dont je veux vous parler, c'est celle de "Crin Blanc".

Vous vous souvenez tous de son histoire...n'est-ce pas ?

" Crin blanc est un magnifique cheval blanc de Camargue. Il est le chef d'un troupeau de chevaux sauvages vivant en liberté. Mais un jour il se fait capturer par les hommes.

Seul Folco un petit garçon qui comprend son désir de liberté arrivera à l'apprivoiser..."

 

Crin Blanc a donné son nom à un camping, une plage et un centre équestre...

 

Sa statue est l'oeuvre du sculpteur Pascal Demaumont. Elle est en pierre d'Estaillade et a demandé 1120 heures de travail ! 

Cette statue est un hommage au père de Crin Blanc, Denys Colomb de Daunant qui a écrit son histoire et était un fervent défenseur des traditions camarguaises. Il avait d'ailleurs consacré sa vie à lutter pour la préservation de la nature et du patrimoine que représentait la Camargue.

C'est un hommage également au réalisateur Albert Lamorisse qui est l'auteur du scénario du film de notre enfance, tourné en 1952, avec les propres chevaux de Denys Colomb de Daunant. 

 
Crin Blanc au milieu de la fontaine qui orne le rond-point. Malheureusement la fontaine ne fonctionnait pas !
Crin Blanc au milieu de la fontaine qui orne le rond-point. Malheureusement la fontaine ne fonctionnait pas !

Crin Blanc au milieu de la fontaine qui orne le rond-point. Malheureusement la fontaine ne fonctionnait pas !

 

A côté de Crin blanc, se trouve la statue de Mireille, oeuvre du sculpteur Marius Jean Antonin Mercié (1845- 1916) qui a réussi à immortaliser la souffrance de la jeune fille dont l'histoire, écrite en provençal par Frédéric Mistral  est la suivante...

 

"Au pays des Baux-de-Provence, Mireille, est la fille de riches paysans de la Crau.

Lorsqu'elle rencontre Vincent, un modeste vannier, les deux jeunes gens s'éprennent l'un de l'autre. Mais, n'étant pas du même milieu social, leur amour est impossible !

Les parents de la jeune fille sont furieux qu'elle éconduise de beaux partis et refusent de les unir...

Mireille, désespérée, s'enfuit de chez elle.

Sous le soleil plombant de l'été, elle traverse la Camargue, dans le but d'aller jusqu'aux Saintes-Maries-de-la-Mer implorer les saintes d'infléchir la décision de ses parents.

Le voyage est pénible : accablée de chaleur, elle est frappée d’insolation. Quand elle arrive au terme de sa route, les saintes lui apparaissent et lui racontent leur propre épopée. Elles lui font entrevoir le bonheur de l'autre monde.

Au milieu des siens et de Vincent qui l'attendent, elle se laisse alors doucement glisser dans la mort, confiante et sereine."

 

Sur une des faces de la statue vous pouvez lire...

O SANTI MARIO

QUE POUDES EN FLOUR

CHANJAR NOSTI PLOUR

CLINAS L'AURIHO

DE VERS MA DOULOUR

MIREIO

 

Qui se traduit par...

O Saintes Maries

Qui pouvez en fleurs

Changer nos larmes

Inclinez vite l'oreille

Devers ma douleur

 

Mireille est à la Provence ce que Roméo et Juliette sont à l'Italie...

C'est vous dire !

Mais c'est surtout à sa propre vie que Frédéric Mistral fait référence dans ce superbe poème...Il n'a pu lui aussi dans sa jeunesse, épouser celle qu'il aimait, une jeune servante, refusée par son père parce qu'elle n'avait aucun biens.

 

Fréderic Mistral qui a honoré l'histoire de Mireille en écrivant ce long poème était persuadé que "Miréio", le nom provençal de Mireille, correspondait au prénom Marie qui provient de l'hébreu "Myriam" et aurait été transformé par les juifs de Provence...

 

Il a obtenu, grâce à cette œuvre le Prix Nobel de Littérature en 1904.

 

La statue a elle aussi son histoire car ce que je ne savais pas, c'est que c'est Mistral lui-même qui avait décidé de l'offrir aux saintois. Mais c'est finalement après sa mort que sa veuve a pu réaliser son rêve. La statue fût donc inaugurée en 1920 sur la Place Frédéric Mistral.

Mais la seconde guerre mondiale arrive et il est prévue de la récupérer pour la fondre afin de fabriquer des armes...

Julien Durand, alors ferrailleur, est envoyé sur les lieux.

Il est chargé de déboulonner la statue, puis de la transporter à la fonderie des métaux de Nîmes réquisitionnée par l'armée ennemie.

Mais amoureux de la statue depuis son jeune âge, il décide de la cacher et pendant toute la nuit, il récupère du cuivre afin d'atteindre le poids exact de la statue.  

L'histoire raconte que c'est du vieux cuivre qui fut fondu à la place de Mireille...

Les Provençaux peuvent dormir tranquilles !

 

 

 

 

La statue de Mireille inaugurée en 1920
La statue de Mireille inaugurée en 1920

La statue de Mireille inaugurée en 1920

 

Puis près de la mairie, sur le rond Point Du Grand Large,  nous retrouvons la sculpture intitulée "Camargue" et réalisée par l'artiste Ben K. en 2000.

Elle est constituée de deux pièces en béton bronzé pesant 4 tonnes.

Elle représente un gardian et un taureau...

Voilà un bel hommage aux manadiers de la région car cette statue est elle aussi, magnifique !

 

Le Rond Point du Grand Large
Le Rond Point du Grand LargeLe Rond Point du Grand Large

Le Rond Point du Grand Large

 

Et comme il n'y a pas de Camargue sans taureaux...vous les retrouvez aussi dans divers lieux de la ville.

Un petit nouveau vient d'être placé devant la bibliothèque municipale et la Maison des jeunes...mais je ne sais pas encore à quoi il ressemble !

 

Surprise ! Surprise ! Surprise !

Surprise !

 

Et nous retrouvons le célèbre Vovo, né dans les années 40, un cocardier d'exception qui déplaçait les foules, dont l'histoire nous est contée sur le site ICI.

Vovo était un taureau appartenant à la manade Aubanel-Baroncelli et sa célébrité a duré toutes les années 50. 

Sa statue de bronze est dressée depuis 2010 devant les arènes des Saintes. Elle a été réalisée par le sculpteur Peter Eugène Ball. 

 

Je rappelle que les taureaux de combat en Camargue ne sont pas mis à mort sinon, vous pouvez me croire je ne vous en parlerai pas !

Les "bious", comme on le dit en Camargue, c'est-à-dire les taureaux de Camargue, dont la race est caractérisée par leurs petites tailles et leurs cornes en forme de lyre, participent uniquement à des jeux taurins. 

 

Je vous ai d'ailleurs déjà parlé d'eux sur ce blog à l'automne dernier. Vous pouvez lire mon article ICI

 

 

Le célèbre Vovo...
Le célèbre Vovo...Le célèbre Vovo...
Le célèbre Vovo...Le célèbre Vovo...

Le célèbre Vovo...

 

Et puis il n'y a pas de Camargue sans flamants...

 

Je n'ai pas trouvé l'auteur de ces très gracieux flamants...qui ne sont pas roses !Je n'ai pas trouvé l'auteur de ces très gracieux flamants...qui ne sont pas roses !
Je n'ai pas trouvé l'auteur de ces très gracieux flamants...qui ne sont pas roses !Je n'ai pas trouvé l'auteur de ces très gracieux flamants...qui ne sont pas roses !

Je n'ai pas trouvé l'auteur de ces très gracieux flamants...qui ne sont pas roses !

 

Ni de bord de mer... sans bateaux, sans ancre et sans phare.

Mais j'ai oublié de prendre le bateau !!

Alors vous n'avez que l'ancre et le phare
Alors vous n'avez que l'ancre et le phareAlors vous n'avez que l'ancre et le phare
Alors vous n'avez que l'ancre et le phare

Alors vous n'avez que l'ancre et le phare

 

A bientôt pour la suite de la visite

des Saintes Maries de la Mer !

 

Vous êtes sûrs d'avoir pensé à cliquer

sur les photos pour les voir en grand ?

Venez nous rejoindre chez Magda !

Venez nous rejoindre chez Magda !

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