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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 18:08
Sauge, romarin et thym le trio gagnant !
Sauge, romarin et thym le trio gagnant !Sauge, romarin et thym le trio gagnant !

Sauge, romarin et thym le trio gagnant !

La saison froide apporte son lot de maux d'origine virale ou bactérienne...Dès les premiers symtômes, les plantes peuvent vous aider à vous soigner en douceur.

Mais attention, la consommation de plantes n'est pas toujours anodine. Les plantes peuvent en effet interagir entre elles et les conséquences peuvent alors être pires que le mal...Il faut donc rester prudents. Attention aussi, si vous avez des traitements médicamenteux réguliers.

Malgré tout il vaut mieux consulter un médecin pour avoir son avis si vous êtes de nature fragile, si les symtômes persistent plus de deux jours sans amélioration, ou si la fièvre (ou tout autre complication) survient...

Vous avez fait le plein de plantes médicinales pendant la belle saison ?

Alors n'hésitez plus...foncez  !

 

Comment utiliser les plantes ?

 

Pour une préparation familiale...

 

- En tisane : La tisane sucrée au miel aux mille vertus fera merveille dès les premiers signes de refroidissement. Dans une petite casserole, faire bouillir 1/2 litre d'eau. Dès l'ébullition, plonger une cuillère à soupe de la plante choisie (ou une branche pour le thym, romarin...) et couper le feu. Laisser infuser 5 minutes sous couvert. Boire chaud avec une petite cuillère de miel entre les repas deux à trois tasses par jour.

 

- En décoction (pour inhalation ou gargarisme) : Faire bouillir 1/2 litre d'eau. A ébullition plonger votre plante et laisser bouillir en baissant légèrement le feu pendant 10 minutes. Laisser tiédir ou refroidir complètement selon vos besoins.

Si vous n'avez pas d'appareil spécial...Verser la décoction encore chaude mais pas bouillante dans un grand bol. Le liquide doit émettre de la vapeur chaude... Poser le récipient sur une table et placer vous au-dessus, la tête recouverte d'une grande serviette (ou torchon). Respirez lentement les vapeurs produites en fermant les yeux...

Attention de ne pas renverser le liquide, vous risqueriez de vous brûler...

Renouvelez l'opération plusieurs fois par jour.

Si vous avez mal à la gorge, vous pouvez utiliser la même décoction (mais sucrée au miel) pour effectuer des gargarismes. Dans ce cas attendre le complet refroidissement !

 

- En cataplasme : Il n'est pas obligatoire d'être vieux ou porté sur la sorcellerie pour en fabriquer !! On peut faire des cataplasmes avec toutes les plantes sauvages ou cultivées qui ont des propriétés médicinales, certains légumes (le chou par exemple mais aussi l'oignon, les blettes) et l'argile (pour soigner les articulations).

Le cataplasme permet tout simplement de réchauffer la partie atteinte (bronches, gorge, articulations, foie) et doit être appliqué soit directement sur la peau (argile), soit à travers un linge fin que vous réserverez à cet usage (morceaux de vieux draps ou petite taie d'oreiller de bébé). Bien sûr il faudra surveiller la température avant d'appliquer les feuilles hachées.

Le soulagement est souvent spectaculaire et ce remède de grand-mère revient en force malgré son côté peu commode à appliquer ! Son avantage : il vous oblige à faire un break et à vous dorloter un moment...

Une simple précaution : toujours jeter la préparation après usage : elle ne peut servir qu'une seule fois.

 

- En sirop préparé en avance  avec du thym, du serpolet, de la lavande, de l'origan...Presque toutes les plantes qui peuvent être consommées par voie orale peuvent être intégrer dans un sirop. Il faudra en consommer deux cuillères à soupe par jour pour un adulte, à café pour un enfant. Le sirop peut servir à sucrer une tisane ou être mélangé à de l'eau plate ou gazeuse et but entre les repas.

 

Pour une préparation pharmaceutique :

- En HE.

- En gélules d' HE.

- En gouttes.

Suivre les conseils de votre pharmacien ou de votre médecin phytothérapeute.

 

 

Les maux de l'hiver...

 

Rhume, laryngite, toux et grippe hivernale

 

- Le thym est le numéro 1 en Provence. Il permettra de dégager le nez et de prévenir l'apparition d'une complication (sinusite ou toux). Si la complication est déjà là, il agira en désinfectant toute la sphère ORL : la toux se calme, les maux de gorge disparaissent... La tisane de thym agira efficacement en prévention si vous êtes en contact avec des personnes malades. En cas de grippe, ajouter un bâton de cannelle et quelques clous de girofle à votre tisane de thym. La grippe se sauvera à grands pas ou ne vous atteindra pas !


Le romarin, antibactérien surtout, antispasmodique et antiseptique, remontera en plus votre moral. Il agira aussi sur le fonctionnement du foie et du système digestif souvent mis à mal lorsqu'on est malade et facilitera l'élimination des toxines.

 

La sauge est un anti-inflammatoire et un antiseptique qui calmera les irritations de la gorge, la toux et aidera à faire tomber la fièvre.

 

La lavande vous fera transpirer si vous avez de la fièvre, calmera votre toux et facilitera un sommeil réparateur.

 

 

Gastro entérite et autres troubles digestifs

 

La menthe poivrée est surtout antibactérienne. Elle peut être utilisée en tisanes ou, pour les enfants de plus de 6 ans, les ados et les adultes en H.E. (quelques gouttes sur un mouchoir). Elle est à prendre loin des traitements homéopathiques (ou carrément à éviter).

 

La mélisse calmera efficacement les nausées et les spasmes.

 

La sarriette est un bon antiseptique et désinfectant des voies digestives.

 

Essayez les tisanes mixtes : sarriette - thym - romarin ou bien thym-menthe poivrée. N'hésitez pas à ajouter de la lavande (calmante et antispasmodique) et de l'anis vert  ou étoilé (antispasmodique puissant des voies digestives).

 

 

Autres plantes utiles en hiver ...

 

Le serpolet pourra remplacer le thym si vous habitez en montagne. Il vous aidera en cas de rhume, de toux ou de grippe.

 

L'origan et la marjolaine sont calmantes, antispasmodiques et antibactériennes. Elles sont très utiles si votre toux est bien installée et traîne en longueur, si vous avez du mal à trouver le sommeil et si vous manquez d'appétit lors de votre convalescence.

 

Le tilleul, très utile en cas de fièvre et pour calmer l'agitation des enfants malades, sera aussi un précieux allié pour lutter contre la toux. Il peut être utilisé en tisanes, en décoctions, en sirop mais aussi en bain.

 

La mauve pourra être utilisée pour adoucir la gorge ou en cas de troubles intestinaux liés à la fièvre.

 

Le plantain lancéolé est connu pour ses propriétés expectorantes (c'est-à-dire) qu'il permet de décongestionner la sphère ORL. Anti-inflammatoire et anti spasmodique, il permet de désinfecter puis de calmer la toux. Il faut penser à le ramasser au bon moment car en hiver vous n'en trouverez pas dans la nature.

 

Le sureau noir (ou remède du pauvre) se trouve facilement. Fébrifuge et diurétique il est très utile en cas de fièvre, toux, bronchite ou sinusite. On le consomme en tisane, décoction ou sirop.

 

Troubles du sommeil, déprime, nervosité

 

Depuis le début de l'hiver, vous vous sentez stressé(e), énervé(e), voire dépressif (ve)... il est temps de vous prendre en main et d'avoir recours à des tisanes calmantes le soir.

L'idéal est de remplacer le thé de 17 heures (et bien sûr le café !) par une tisane qui vous mettra en condition pour passer une soirée sereine à la maison. Puis vous en boirez une deuxième tasse juste après le repas du soir ou avant de vous coucher, si vous préférez.

 

Avant tout il faudra choisir les plantes que vous aimez le plus et essayer des mélanges de plantes.

 

L'idéal est de sucrer celle du soir avec une petite cuillère de miel de lavande.

Les plantes utiles sont : le tilleul bien sûr, la mélisse, l'origan, la verveine, la lavande, la sauge et le basilic tous deux indispensables pour les femmes (insommies lors des règles, inquiétudes de la grossesse, bouffées de chaleur nocturnes de la ménopause...).

 

Si vous avez la chance d'avoir pu ramasser des fleurs d'aubépine, ajouter une petite cuillère à café à votre mélange qui n'en sera que plus parfumé. Personnellement j'adore mais les aubépines ne poussent pas chez moi !

 

La valériane et la passiflore peuvent se trouver dans toutes les bonnes herboristeries et vous rendront de grands services surtout si votre insomnie est bien installée.

 

Si ces plantes n'agissent pas au bout d'une semaine, consulter obligatoirement un médecin. Il n'est jamais bon de laisser s'installer une insomnie, la peur de ne pas dormir et la fatigue engendrée, l'aggravent bien souvent et compliquent le processus de guérison. 

 

L'ostéopathie ou l'acupuncture peuvent en plus de l'homéopathie et de la phytothérapie vous aider à vous remettre sur pied.

 

Que faire en prévention ?

 

En prévention contre tous les maux de l'hiver vous devez modifier votre alimentation et prendre l'air tous les jours (en marchant par exemple...). Votre alimentation doit contenir des légumes bon pour la santé comme les choux.

 

L'ail a des vertus antibiotiques et sera très utile pour vaincre une bronchite ou des maux de gorge. En cas de toux vous pouvez en confectionner des sirops. Mais en prévention, vous devez en consommer tous les jours, cru ou cuit, dans votre alimentation.

L'oignon peut aussi être utilisé en sirop, en décoction, en cataplasme.. Mais comme l'ail il doit être introduit, cru ou cuit, dans tous les plats, les salades, les potages...

 

Il est recommandé d'introduire dans votre alimentation des probiotiques  sous forme de boisson.  Il faut donc consommer du kéfir ou/et du Kombucha, appelé aussi champignon de longue vie...que vous pouvez facilement fabriquer vous-même. Le Kombucha se trouve aussi en boutique BIO.

 

Autres plantes utiles en prévention

 

- l'euleuthérocope est une plante originaire de Sibérie et de Chine. Vous ne la trouverez donc pas dans la nature (!) mais en pharmacie et en herboristerie. Elle se consomme en tisane, en gélules... Elle améliorerait le tonus et stimulerait les défenses immunitaires. Elle jouerait aussi un rôle dans la mémoire en facilitant la concentration.

 

- le ginseng (blanc ou rouge) améliorerait les défenses de l'organisme en stimulant l'énergie vitale en général, d'où sa réputation d'être aphrodisiaque. Il aide à lutter entre autre, contre les états dépressifs et la fatigue des convalescents. Vous le trouverez en ampoules ou en gélules, souvent en mélange.

 

- Le gingembre pourra être incorporé dans vos tisanes ou décoction. Il peut aussi être utilisé dans l'alimentation car il donne un goût délicieux à des plats variés. Vous trouverez la racine de gingembre facilement dans la plupart des magasins. Contre les maux de gorge et la toux, vous pouvez confectionner un sirop de gingembre très efficace. Vous pouvez aussi ajouter une petite tranche de racine directement dans vos tisanes.

 

- L'acérola  est un arbre dont le fruit, qui ressemble à une petite cerise, est très riche en vitamine C. Cette vitamine indispensable toute l'année a des propriétés stimulantes, anti-infectieuses et reminéralisantes...Elle est donc indispensable en hiver tant à titre préventif qu'en cas de maladie déclarée ou lors d'une convalescence.

 

En dehors des plantes vous pouvez aussi  faire des cure de chlorure de magnésium...qui se vend en sachet en pharmacie et coûte trois fois rien. Le sachet de 20 g est à diluer dans 1 litre d'eau et doit être consommé à raison d'un petit verre tous les matins à jeun. A titre préventif, le litre doit être consommé en 15 jours environ.  

 

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 17:34
L'olfactothérapie, une méthode douce et odorante à découvrir

L'olfactothérapie est une méthode de soin originale mais toute jeune car créée seulement en 1992 par le thérapeute Gilles Fournil.

Je tiens à rappeller ICI et c'est important, que cette méthode douce ne pourra jamais remplacer le diagnostic médical fait par un médecin généraliste (ou spécialiste selon votre cas). Il faut la considérer comme une alternative possible permettant d'aller vers le bien-être, comme l'était, la pharmacopée de nos grands-mères...

 

L'olfactothérapie se distingue de l'aromathérapie bien qu'elle utilise elle aussi les vertus des huiles essentielles (HE).

Si toutes deux s'attachent à faciliter le maintien de la santé de leurs patients, l'aromathérapie, elle, utilise les HE en massage ou par absorption directe sous la langue ou en gélules, et l'olfactothérapie, plutôt leur odeur et leur vibration spécifique.

 

L'approche de l'aromathérapie est totalement scientifique (nous y reviendrons sans doute un jour...). Elle vise à soigner une maladie en agissant directement sur les causes grâce à des HE contenant des molécules aux propriétés connues pour leurs effets particuliers : par exemple le Ravintsara, parce qu'il contient des molécules de sabinène (stimulant général et désinfectant atmosphérique), du terpinéol (anti-infectieux et calmant) et du cinéole (anti-viral et bactérien,  entre autres), agira, par ses propriétés particulières désinfectantes et stimulantes immunitaire sur une attaque virale ou bactériennee style grippe, bronchite, angine ou autres maux de l'hiver.

 

L'olfactothérapie, par contre, n'a pas vocation à soigner un symptôme précis mais plutôt à permettre à l'individu de revivre une émotion qui empêche le présent d'être vécu dans les meilleurs conditions possibles.

Elle fait appel directement à notre inconscient en interpellant notre cerveau primitif, le rhinencéphale, qui est directement connecté au nerf olfactif

La senteur fait remonter à la surface des émotions heureuses ou malheureuses qui le plus souvent perturbent notre bien-être émotionnel actuel, donc notre santé.

 

L'odorat est le seul sens qui n'est pas assez exploité dans la vie quotidienne d'aujourd'hui. La plupart des gens vivant en ville, voit leur odorat amoindri par la pollution, les parfums artificiels qui envahissent les locaux et le manque de contact avec la nature.

L'odorat reste d'autant plus développé que l'on prend le temps de se promener en pleine nature et que l'on reste réceptif à ses propres sensations : l'odeur de l'herbe mouillée après la pluie, des plantes aromatiques foulées par nos pieds...

 

Les huiles essentielles sélectionnées par les thérapeutes pour leurs propriétés particulières, sont toutes reliées aux 7 niveaux énergétiques du corps (ou chakras).

 

Chaque personne réagit aux odeurs en éprouvant des sensations différentes selon son vécu. Le ressenti agréable (on aime) ou pas (on n'aime pas) voire neutre (on ne ressent rien de particulier) indique si la plante et le plexus correspondant sont en harmonie ou non. 

Le thérapeute peut alors aider la personne à lever un blocage, parler, si elle le désire, de ce que telle ou telle odeur évoque pour elle, d'heureux ou de malheureux et l'aider à interpréter la difficulté, sans porter de jugement. 

Ce processus contribue à mettre en place une auto-guérison salutaire.

 

En milieu hospitalier, l'olfactothérapie est surtout utilisée pour aider certains patients à retrouver la mémoire après un traumatisme ou un accident. Voir à ce sujet l'article publié dans Sciences et Avenir n°57 de juillet 2006 ICI et celui publié dans le Monde du 9 mai 2009 ICI.

Comme l'olfactothérapie fait appel au cerveau primitif, le patient réapprend à exprimer ses émotions, ses souvenirs liés à l'odeur, le corps gardant en mémoire les événements passés...

 

L'olfactothérapie est donc une thérapie naturelle à explorer : elle  fait partie des thérapies qui permettent de se sentir bien dans sa peau, même si on ne sent pas malade (!), de retrouver sommeil, harmonie et plaisir de vivre...

 

Pour ma part je l'ai découverte lors d'un stage détente et j'ai trouvé une relation très étroite entre les odeurs que j'ai aimé (ou détesté) et mon état physique et psychique du moment.

 

Au début le plus dur est de se laisser aller...sans analyser l'odeur ou sans tenter de trouver quelle est la plante !

Il faut se concentrer simplement sur les sensations qu'elle procure : bien-être général, picotement du nez, envie de soupirer, bâillements, gargoullis dans le ventre, palpitations... voire rejet pur et simple de l'odeur !  C'est donc un voyage intérieur qui vaut la peine d'être vécu car il fait ressortir des souvenirs enfouis tout en douceur...

 

A tester donc pour explorer nos sens de façon agréable et repartir avec pleins de questions et un bien-être évident, voire pourquoi pas des solutions à ce qui nous apparaissait, hier comme autant de problèmes apparemment insolubles !!

 

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 17:43
Les vertus des huiles essentielles (HE)

Depuis quelques années on parle beaucoup d'aromathérapie. Le mot vient du grec "arôma" qui veut dire "arôme"et de "thérapie" qui signifie "soin".

Il s'agit d'une thérapie qui permet de se soigner en utilisant les HE (=huiles essentielles) extraites des plantes. Il existe de multiples façons d'utiliser ces huiles essentielles. Certaines peuvent être absorbées par voie orale ou être inhalées, d'autres seront plutôt utilisées en massage de la peau (en mélange avec une huile sèche), d'autres enfin agiront par diffusion atmosphérique ou encore directement par l'olfaction sur une bandelette neutre.

Tous ces modes d'utilisation sont complémentaires, chacun apportant ses bienfaits ou ses limites qu'il vaut mieux connaître car les HE sont puissantes et peuvent être toxiques employées à forte dose ou chez les personnes fragiles, les personnes âgées, les femmes enceintes ou les enfants en bas âge.

 

Depuis quand l'aromathérapie existe-t-elle ?

 

La majorité des essences de plantes connues aujourd'hui sont distillées depuis le XVIIe siècle.

 

Déjà durant l'Antiquité, les Romains, les Égyptiens, les grecs mais aussi les Indiens "distillaient" à leur façon les plantes aromatiques pour en extraire des arômes.

En Mésopotamie sur des tablettes sumériennes datant de plus de 4 000 ans avant J.-C. on retrouve gravées, des prescriptions médicales utilisant les plantes broyées ou chauffées puis mélangées à d'autres subtances.

En Chine,  vers 2800 av. J.-C., l'Empereur Shen Nung livra dans son ouvrage de nombreuses recettes médicinales à base de plantes.

En Inde, l'ayurveda, le grand livre de la médecine indienne, préconisait déjà l'usage des plantes.

En Égypte des papyrus datant de 2800 ans avant J.-C. montrent que certaines plantes aromatiques comme l'origan, le genévrier, la menthe mais aussi certaines épices comme la cannelle entraient dans la composition de pommades ou d'onguents. Les Égyptiens utilisaient aussi les plantes pour embaumer les corps et pour certains rituels funéraires.

Au Moyen âge, ce sont les arabes qui maîtrisent  les vertus des plantes aromatiques  et durant les Croisades, ils diffusent leurs connaissances qui gagnent alors toute l'Europe. L'alambic aurait été mis au point par Avicenne, un médecin arabe... Mais les "parfums d'Arabie" ne sont pas faciles à trouver et les plantes méditerranéenes (romarin, lavande...) vont peu à peu êtres distillée.

Les plantes sont cultivées pour la plupart dans les jardins des moines et l'usage des "simples" se généralise. La profession d'apothicaire (devenue pharmacien par la suite) apparaît en France à la fin du XIIIe siècle et utilise essentiellement les vertus des plantes.

Les plantes sont de plus en plus utilisées non plus seulement telles quelles mais après distillation. Au XVI°siècle, Ambroise Paré invente les "marmites à plantes", véritables baignoires thérapeuthiques qui guérissaient de nombreux maux grâce aux bains aromatiques.

C'est au XVIIIe que les premières "essences" de synthèse sont fabriquées. Elles aboutiront à la fabrication de l'eau de Cologne puis des premiers parfums de synthèse qui masqueront alors une hygiène souvent défectueuse.

 

Mais c'est seulement à la fin du XIXe siècle que les propriétés particulières de chaque plante vont être mises à jour. En 1928 le terme "aromathérapie" est créé pour parler de l'étude des essences de plantes.

 

C'est le chimiste français René-Maurice Gattefossé qui est considéré comme le père de l'aromathérapie moderne.

Une anecdote bien connu explique qu'il a fait en 1918 une découverte surprenante. Alors qu'il se brûle la main, il la plonge dans un récipient empli d'HE de lavande. La douleur s'estompe, la brûlure guérit rapidement. Ce résultat l'incite à poursuivre ses recherches pour démontrer les propriétés antibactériennes et cicatrisantes de la lavande.

Dans son ouvrage intitulé "L'Aromathérapie" et publié en 1931, il livre ses découvertes et décrit la relation entre la structure biochimique de l'HE et ses vertus.

 

Durant la deuxième guerre mondiale, le Docteur Jean Valnet soignait encore les blessures de guerre avec des HE. Dans son livre publié en 1964 et intitulé : "L'aromathérapie, traitement des maladies par les essences de plantes", il vulgarise ses découvertes fondamentales sur les HE et relance sans le savoir leur usage médical. Quatre médecins, Duraffourd, Lapraz, d'Hervincourt et Belaiche continuent les recherches et précisent les connaissances sur les propriétés des HE. L'aromathérapie devient un enseignement à part entière et une médecine naturelle de pointe. Vous trouverez d'autres renseignements sur le site ICI.

 

C'est la découverte de la pénicilline qui a peu à peu éloigné les médecins et leurs malades de l'usage ancestral des plantes et de leurs bienfaits. Elle avait été testée en 1943 sur des blessés de guerre et a valu le Prix nobel  de médecine à plusieurs chercheurs en 1945 ( Fleming, Florey et Chain).

 

Enfin, en 1975, Pierre Franchomme découvre le «chémotype», véritable empreinte digitale de chaque espèce végétale. Chaque molécule active est actuellement bien connue ce qui  permet de mieux cibler encore les actions thérapeuthiques de chaque HE. En fonction du sol, de la région, du climat, une plante développe des propriétés spécifiques parce que ses essences sont différentes. L'exemple le plus connu est celui du romarin.

- En Provence, l'HE est riche en camphre et agira au niveau cardiaque et neuromusculaire, mais sera (à haute dose) toxique pour le foie.

- Celui qui pousse au Maroc contient des oxydes qui agiront sur les bronches (1.8 cineole).

- celui qui pousse en Corse, riche en verbénone, agira au niveau du foie et de la digestion. Il est donc important de ne pas se tromper si on veut obtenir un résultat rapide.

 

L'aromathérapie n'est pas une thérapie nouvelle : elle existe depuis la nuit des temps et a permis à nos ancêtres de survivre pendant des millénaires sans l'intervention des médicaments modernes de synthèse.

C'est encore aujourd'hui une thérapie efficace et puissante qui repose sur des recherches scientifiquement prouvées dont on comprend parfaitement le mode d'action.

 

Comment sont fabriquées les huiles essentielles ?

 

L'huile essentielle est un concentré actif de tous les éléments contenus dans la plante.

Elle est obtenue par distillation.

La distillation était déjà connue par les Égyptiens et les Perses qui utilisaient un alambic en terre 1000 ans avant notre ère. Puis l'invention a gagné la Grèce et les pays arabes qui l'ont utilisé tout en le perfectionnant pour distiller près de 107 essences végétales différentes.

Le mot Alambic apparaît en 1265. Il vient de l'espagnol "alambico", qui provient de l'arabe "al inbiq"  c'est-à-dire "vase à distiller", qui lui provient vient du grec ambix.

L'étymologie nous en dit long sur l'histoire !

Ci-dessous un alambic arabe utilisé au Moyen Age.

Les vertus des huiles essentielles (HE)

La distillation est le processus qui consiste à séparer en les chauffant des subtances qui ont des températures d'ébullition différentes.

Les substances gazeuses se volatilisent, puis se condensent sur une paroi plus froide permettant ainsi leur récupération sous forme liquide. On obtient un produit pur et puissant.

La distillation peut être sèche : on chauffe la plante sans ajout de matière liquide. Dans le cas contraire on ajoute de l'eau ou de l'alcool (méthode ancienne)

Les alambics d'aujourd'hui permettent de placer la plante au dessus de l'eau (voir ci-dessous). L'eau est dans une première cuve chauffée à basse pression. La vapeur d'eau traverse les plantes puis se condense dans le serpentin de refroidissement.

On obtient alors d'une part l'HE et d'autre part l'hydrolat (encore appelé eau florale). L'HE est plus légère que l'eau et flotte à la surface.

Pour info il faut 4 tonnes de pétales de rose pour obtenir 1 kg d'HE.

L'eau de rose, l'eau de fleur d'oranger, l'eau de bleuet sont des hydrolats. Elles ont les même vertus que les HE mais en moins concentrées lorsqu'elles sont bien fabriquées ainsi, c'est-à-dire dans les règles de l'art !

Les vertus des huiles essentielles (HE)

Classification des HE

 

Les HE ne sont pas classées selon les familles de plantes mais selon leurs composants, donc leurs propriétés.

Il existe quatre types d'HE (ndlr : les données suivantes sont extraites du site Portail-santé ICI) :

Phénols : anti-infectieux, antibactériens à large spectre, viricides, fongicides, stimulants immunitaires. Par contre, les phénols sont dermo-caustiques, irritants pour la peau et les muqueuses et peuvent entraîner des brûlures. Ils sont également hépato-toxiques. Ce qui veut dire que les HE en contenant, prises en grande quantité ou sur de longues périodes,  peuvent endommager le foie.

L'HE : Origanum compactum (origan) est extrêmement toxique car contient du carvacrol qui est une variété de phénols.

Exemples de plantes contenant des phénols : Clou de girofle, sarriette des montagnes, thym à thymol, certains eucalyptus, cannelle, poivre noir, etc.

Cétones : anticoagulantes, cicatrisantes, calmantes, sédatives à faible dose (1 à 2 gttes par jour). Par contre si on augmente les doses, l’effet peut être inversé. Les cétones peuvent alors être dangereuses pour le système nerveux, voire stupéfiante et épileptisantes.

Exemples de plantes contenant des cétones : hysope officinale, sauge officinale, romarin à verbénone, menthe poivrée, thuya, fenouil.

Aldéhydes : anti-infectieux, antibactériens, (idem phénols) anxiolytiques, calmantes. Les HE sont agressives pour les muqueuses si elles ne sont pas diluées.

Exemples : Melisse, verveine, citron, eucalyptus citriodora.

Coumarines : Neuro-sédatives, anti-convulsives, antispasmodiques, mais photosensibilisantes. Elles peuvent provoquer des tâches sur la peau si on s’expose au soleil.

Exemples : Bergamote, orange, citron, angélique.

 

Qui utilise les Huiles essentielles ?

 

Les huiles essentielles sont utilisées :

- En aromathérapie, science reconnue aujourd'hui qui repose sur les composés chimiques contenus dans les HE. Compte-tenu des composants prioritaires et de leur synergie avec les autres composants on attibue à l'HE certaines vertus thérapeutiques. Le raisonnement est tout à fait scientifique et vérifié par expérimentation.

 

- En l'olfactothérapie : c'est une approche très british de l'usage des HE. Il s'agit de les sentir et de laisser le corps et surtout l'esprit, s'imprégner de l'odeur et ressentir ses effets positifs ou négatifs. Les substances volatiles vont agir directement sur notre cerveau et influencer notre comportement, notre humeur et notre santé. Seules les modifications sont quantifiables (par exemple, la tension artérielle, le taux d'hormones ?...).

 

Un exemple : l'huile essentielle de Bergamote est connue pour être calmante. Des expériences ont montré qu'elle réduirait  le stress des enseignants, facilitant la gestion de la classe, la qualité de l'enseignement donc la relation aux élèves. Il n'y a pas de contre-indication à en faire profiter les élèves.

Mais vous n'aimez peut-être pas l'odeur de la Bergamote !

Dans ce cas, vous pouvez essayer d'autres essences d'agrumes, comme le petit grain bigarade, la mandarine, ou bien, essayer d'autres essences comme la lavande vraie, connue aussi pour ses propriétés calmantes.

Mais il est possible aussi que chez vous cette odeur n'agisse pas du tout !

A cous de choisir...

 

- L'aromathérapie "énergétique", quant à elle se base sur les vibrations provoquées par les huiles essentielles.

La médecine chinoise, l'acupuncture, la médecine ayurvédique utilisent depuis des millénaires cet aspect de l'aromathérapie. Plus récemment certains ostéopathes, réflexologues et aromathérapeuthes se sont mis à l'utiliser aussi. Pour eux, la maladie est un simple blocage d'énergie. Les HE appliquées sur des points  précis (les chakras) vont agir comme des aiguilles d'acupuncture et libérer l'énergie, rétablissant ainsi l'équilibre et la santé.

 

 

Comment utiliser les HE chez vous ?

 

Il semble important d'utiliser les HE qu'on aime de multiples façons : en absorption, en massage, en olfaction, ou en diffusion atmosphérique...

 

En absorption : 1 à 2 gouttes d'HE sur un support neutre, un petit morceau de sucre, 1 cuillère à café de miel liquide, deux ou trois fois par jour. Il existe aussi en pharmacie des gelules d'HE à avaler avec un grand verre d'eau. Ces gélules contiennent soit une seule HE soit un mélange selon les marques. Elles sont dosées pour une posologie adulte.

 

En massage : il est impératif de ne pas utiliser l'HE pure. Il faut la diluer dans de l'huile sèche ou votre lait pour le corps (votre crème de jour). Si vous n'avez rien sous la main (en vacances par exemple, vous pouvez utiliser un peu d'huile d'olive). On peut masser directement la zone douloureuse ou bien les zones réflexes (main et pied) ou bien encore la colonne vertébrale ou le plexus solaire (en cas de stress important).

 

Dans un bain, il faut diluer l'HE auparavant avec une huile, un lait ou carrément vos sels de bains.

 

En diffusion atmosphérique, vous pouvez utiliser un diffuseur d'arômes. Il en existe plusieurs sortes. Vous pouvez déposer quelques gouttes d'HE sur un galet que vous placerez sur le radiateur de votre chambre ou sur votre table de nuit.

Vous pouvez placer quelques gouttes d'HE sur le col de votre chemise de nuit, votre oreiller, ou sentir l'HE lentement en fermant les yeux pour vous concentrer sur la senteur, après l'avoir déposé sur une bandelette de papier.

 

Chacun d'entre nous peut se faire sa propre "bibliothèque d'arômes" en fonction des ses préférences ou en choisissant des HE pour toute la famille...

Faites des essais !

 

Si vous débutez vous pouvez sans crainte utiliser les HE suivantes : lavande vraie, ravintsara, tea-tree, citron, orange, mandarine (mais attention au soleil) et eucalyptus radiata.

 

Les vertus des huiles essentielles (HE)

Quelles sont les vertus de quelques HE ?

 

ou Pourquoi utiliser des HE à la place des médicaments classiques ?

 

Parce que les huiles essentielles agissent de la même façon que les antibiotiques. Elles stoppent l'action et la prolifération des bactéries et des virus (qui eux n'ont pas besoin d'antibiotiques on est bien d'accord !!) tout en modifiant le terrain de l'individu et en évitant surinfection et complication. Le système immunitaire s'en trouve amélioré. Bien sûr il faut trouver la bonne HE et la bonne synergie et consulter si on obtient pas de résultats. C'est un bon complément des prescriptions homéopathiques, acupuncture et autres médecines douces.

 

Quelles sont les précautions à prendre avec les HE ?

 

Il existe plusieurs sortes d'huile essentielle pour une même plante. Par exemple l'HE de lavande selon qu'il s'agit de lavande vraie (lavandula angustifolia, ex lavande officinale), de lavande aspic (lavandula latifolia, ex lavandula spica) ou de lavandin (lavandula intermedia) qui est un croisement entre les deux, n'aura pas les même actions thérapeutiques. Par contre, la lavande stéchas (lavandula stoechas) n'est d'aucune utilité en aromathérapie.

Ici la lavande vraie...

 

 

 

Les vertus des huiles essentielles (HE)Les vertus des huiles essentielles (HE)
Les vertus des huiles essentielles (HE)

Il est très important de bien respecter les doses prescriptes. Toujours commencer avec 1 seule goutte quand on utilise une HE pour la 1ère fois !

En cas de doute demander à votre pharmacien surtout :

- si vous êtes enceinte : les HE peuvent être abortives.

- si vous allaitez votre bébé : les HE passent directement dans le sang même lors d'un massage donc directement dans le lait. Non seulement elles risquent de donner du goût au lait mais le bébé va les ingérer.

- pour les enfants de moins de 10 ans.

- pour les HE fortes comme la cannelle, la sariette, le thym, ne jamais les avaler !

- ne pas prendre une HE énergisante le soir si vous voulez dormir !

- bien vérifier à l'achat que l'HE est 100% BIO, pure et naturelle.

- Enfin certaines personnes peuvent être allergiques, donc PRUDENCE !

 

 

Conservation

Vendues dans des flacons de verre, opaque et de couleur foncé, les HE se conservent très bien en prenant la précaution de bien serrer le bouchon car elles sont volatiles. Ne  les transvaser pas, éloigner-les des enfants en bas âge et conserver la notice jointe.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 11:42
Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été
Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été

 

L'été est le moment où tout le monde profite de l'extérieur que ce soit sur un simple balcon, dans un parc public ou dans un jardin, qu'on soit en vacances, à la plage, à la campagne, à la montagne ou pas.

 

Certains problèmes peuvent donc survenir, surtout des problèmes de peau liés au soleil et au grand air.

 

 

 

D'abord, la peau est particulièrement exposée au soleil en été car on se découvre...

Aux oubliettes les pulls, tee-shirt à manches longues, tuniques et autres vêtements !

 

Quand j'étais enfant, pour bronzer plus vite dès les premiers jours du printemps, ma mère nous enduisait avec un mélange d'huile d'olive et de citron (ou du vinaigre de cidre). Je crois que pour 1/4 de litre d'huile, elle mettait le jus d'un citron. On secouait le flacon avant de s'enduire... A l'époque on ne parlait pas de filtre anti-UV ou autres crèmes solaires protectrices. Quand on en achetait une c'était la même pour toute la famille et parce qu'on allait à la plage. On pensait même, à tort, qu'un bon bronzage était protecteur.

 

Une fois enduit(e) d'huile, nous pouvions jouer dehors tout l'après-midi mais dès les premiers jours de grosses chaleurs, quoi qu'il en soit, le bon sens était présent dans toutes les familles méditerranéennes, nous n'étions jamais au soleil au moment de la pleine chaleur, nous restions obligatoirement dans la fraîcheur de la maison derrière les volets croisés (et les vitres fermées).

 

Les soirs de canicule quand on ouvrait enfin les vitres, ma grand-mère mouillait d'ailleurs des vieux rideaux en voilage aéré et les accrochait devant les ouvertures :  l'air encore chaud séchait les rideaux tout en créant  une agréable sensation de fraîcheur dans la maison et, pour se réveiller dans une maison encore plus fraîche, elle n'hésitait pas à mouiller les sols, ni à laisser les volets grands ouverts toute la nuit avec bien sûr les moustiquaires bien descendues !

 

Le coup de soleil

 

Si malgré toutes vos précautions, vous avez un léger coup de soleil, que vous avez la sensation que votre peau brûle, vous pouvez utiliser des produits simples qui ont fait leur preuve : 

 

- badigeonnez-vous de yaourt et laissez-le en place environ 20 minutes. Au bout de ce temps, lorsque tout le liquide a été absorbé et que le yaourt a séché, douchez-vous et lavez-vous avec un savon surgras (ou du savon d'alep). Puis avant d'avoir séché complètement votre peau enduisez-la d'huile sans frotter pour ne pas irriter votre peau fragilisée. L'idéal est de faire pénétrer l'huile en tapotant.

 

Vous avez le choix entre de l'huile d'amande douce, l'huile d'argan ou de l'huile d'olive. Vous pouvez la parfumer avec quelques gouttes de citron (ou de vinaigre de cidre).

Bien sûr les jours suivants couvrez-vous d'une chemise légère et abstenez-vous de vous exposer au soleil, tout en continuant les soins jusqu'à ce que la rougeur disparaisse complètement. Avec un peu de chance vous ne pèlerez pas ce qui préservera votre peau.

 

Ne jamais exposer un bébé, un jeune enfant ou vous-même au soleil durant les heures chaudes, c'est-à-dire entre 11 heures et 17 heures (heure d'été). Si vous avez de jeunes enfants, si vous craignez particulièrement le soleil, portez un tee-shirt anti-UV et protégez-vous la peau avec une bonne crème solaire adaptée à votre peau surtout si vous vous exposez pour la première fois en juin-juillet-août. Le port d'une casquette ou d'un chapeau est également recommandé pour protéger la peau fragile du visage et du cou.

 

Remarque : Dans certaines familles c'est du blanc d'oeuf battu en neige qui était utilisé !

 

J'ai oublié de préciser qu'il faut utiliser du yaourt nature légèrement battu pour le rendre plus onctueux. Inutile donc de vous enduire de yaourt à la fraise :)

 

Le Coup de chaleur, l'insolation sont des cas d'urgence médicale. Il en est de même si des cloques apparaissent sur votre peau ...

Pendant le transport ou en attendant le médecin car là c'est carrément grave, trempez une serviette dans de l'eau froide et l'appliquez-là sur le front et la nuque de la personne.

Vous pouvez ensuite la plonger dans un bain chaud que vous refroidirez (comme pour les convulsions) au fur et à mesure.

 

Piqûres diverses

 

Les piqûres d'insectes (guêpes, abeilles, moustiques).

 

Les insectes ne se privent pas en été...mais soyons contents de leur présence, car cela signifie que les pesticides largement employés dans l'agriculture d'aujourd'hui ne les ont pas encore fait tous disparaître. Ce serait une catastrophe écologique sans précédent.

 

Moustiques : en prévention des piqûres, utiliser de l'huile essentielle de citronnelle ou, encore plus efficace de géranium rosat (ou géranium d'Egypte). Cette HE peut être soit badigeonnée sur la peau (au pli du coude, à l'intérieur des poignées, derrière les oreilles), soit déposée directement sur l'oreiller, les bords du berceau, ou le col du pyjama, soit sur un support neutre porté autour du poignet_ style le bracelet spécial vendu en pharmacie (je ne fais pas de pub mais je le trouve particulièrement pratique même pour les balades en forêt).

 

Si malgré tout les moustiques vous piquent : enduisez les piqûres d'un peu de vinaigre (de cidre ou de vin), ou d'un peu de jus de citron ou, si vous êtes au jardin, écraser quelques feuilles de persil ou de cassis, voire une feuille de poireau.

Vous pouvez aussi utiliser de l'HE de lavande aspic ou de géranium rosat. A ce stade, la citronnelle ne sert plus à rien.

Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été
Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été

 

Abeilles, Guêpes :  l'idéal est d'enlever aussitôt l'aiguillon avec une pince à épiler puis de savonner l'endroit de la piqûre avec du savon de Marseille. Si vous êtes en promenade : frotter avec les feuilles grossièrement écrasées d'une plante aromatique (romarin, sauge, thym, lavande, mais aussi olivier ou tomate). Enfin, appliquer du vinaigre de vin ou du citron, de l'HE de lavande aspic ou de géranium rosat.

 

Si la piqûre commence à gonfler : faire un emplâtre avec du bicarbonate de soude imbibé d'un peu d'eau et l'appliquer sur la piqûre. Vous pouvez aussi une fois rentré à la maison frotter avec une rondelle d'oignon, de l'ail, de l'oseille ou du basilic.

Bien sûr cela ne vous dispense pas de surveiller : si ça gonfle trop, si vous ne sous sentez pas bien, vous êtes peut-être allergique : consulter sans attendre !

 

Méfiez-vous aussi des scorpions (inoffensifs dans nos régions mais pas si vous voyagez hors de France) et des frelons qui sont plus dangereux et peuvent provoquer de la fièvre et des manifestations douloureuses parfois spectaculaires.

 

Les Piqûres d'autres animaux

 

Araignées  : soignez les piqûres comme pour les moustiques mais pensez aussi à l'ail qui désinfecte et calme les démangeaisons.

 

Méduses :

A la plage si vous êtes piqués par une méduse, ce superbe prédateur qui vous a choisi comme proie (!) il faudra tout d'abord sortir de l'eau (car il y en a sans doute d'autres pas loin) et surtout ne pas frotter la peau (ce que l'on fait souvent de façon réflexe pour rassurer un enfant par exemple).

 

 

Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été

Laver les piqûres à l'eau salée (propre si c'est de l'eau de mer). L'eau douce libèrerait encore plus le venin...

 

Durant mon enfance, on faisait un emplâtre de sable humide et chaud puis on raclait la peau avec un carton, un couteau (côté non coupant par pitié !)  pour éliminer  les débris urtiquants qui restaient accrochés sur la peau : la chaleur du sable soulageait la douleur aussitôt. Le problème est qu'aujourd'hui le sable est rarement propre.

 

L'idéal (lu sur le net) serait d'utiliser de la farine, qui est neutre et piège aussitôt les débris collés à la peau, mais dites-moi, franchement, qui a l'idée d'emmener de la farine sur la plage !

 

Bon, c'est pas drôle et ça fait vraiment mal. (Heureusement qu'on n'est pas en Australie où certaines méduses peuvent être mortelles).

Rincez ensuite encore à l'eau salée longuement.

 

Ma grands-mère préconisait aussi l'urine chaude qui soulageait la douleur instantanément. Bref ça coûte rien d'essayer !

 

Par contre, si vous êtes piqués au visage, utiliser exclusivement du sérum physiologique. On peut avoir quelques ampoules dans le sac de plage : c'est très utile en cas de sable dans les yeux si vous avez des enfants et les jours de vent !

Mieux vaut donc consulter la carte des méduses sur internet (et la météo) avant d'aller à la plage (bien sûr du temps de ma grand-mère internet n'existait pas et à la moindre alerte, personne ne se baignait).

 

Vives  : si c'est une vive, traîtreusement enfouie dans le sable, attendant sa proie dans l'eau peu profonde qui vous a injecté son venin, chercher vite un fumeur (si vous n'avez pas la malchance d'en avoir un sous la main) et empruntez-lui sa cigarette : approchez le bout de la cigarette de la zone douloureuse le plus près possible sans pour autant brûler la plante du pied (!) : la chaleur détruit le venin et la douleur disparaît presque instantanément. Puis en rentrant, vous prendrez le temps de laver puis de désinfecter la plaie et bien sûr de surveiller...

 

Piqûres de végétaux

 

Piqûres d'ortie : trouvez trois herbes différentes et frottez-les sur la peau : la sensation de brûlure cesse aussitôt ou appliquer d'urgence du vinaigre ou du citron !

 

 

Petites plaies (ampoules, échardes...) bleus et bosses :

 

Si vous partez en randonnée : Vous risquez le lendemain de souffrir de courbatures et autres douleurs musculaires. Préparer à l'avance un petit flacon d'huile d'olive dans lequel vous mettrez à macérer des gousses d'ail écrasées. Prenez un bon bain chaud dans lequel vous aurez jeté une ou deux bonnes poignées de gros sel et quelques gouttes d'essence de lavande. Puis enduisez-vous avec cette huile. Le lendemain vous irez beaucoup mieux !

Vous pouvez aussi avant les vacances faire une cure de graines germées, en particulier de blé, riche en vitamines E.

 

Pour les bleus et les bosses, quelques feuilles de persil écrasées font merveille.

Dans la nature vous pouvez écraser sur une petite plaie : des feuilles de fraisier sauvage, de groseillier à maquereau, de la pimprenelle ou de l'achillée par exemple ou bien, le reste des carottes râpées de votre pique-nique (sans l'assaisonnement), ou du citron légèrement dilué dans un peu d'eau (sinon ça pique trop !)

 

Vous avez une ampoule au pied à cause de vos chaussures de montagne ?

- Appliquez de la carotte cuite mélangée à du bicarbonate de soude et maintenir sous une gaze pendant une heure.

- Faites un pansement avec une feuille de chou vert cuite (ou son jus). Idem avec de l'oignon.

Pas très commode au refuge !!

 

L'idéal si vous êtes sujet aux ampoules c'est donc d'avoir dans le sac à dos de l'HE de lavande aspic ou vraie  (ou de tea tree) et de l'appliquer légèrement dilué avec un peu d'eau directement en compresse sur l'ampoule.

 

Nous avions l'habitude de percer l'ampoule avec une aiguille à coudre passée au feu pour la stériliser. Une fois le liquide bien écoulé, la peau séchait et formait un pansement naturel et lorsqu'elle se détachait, on était guéri. Il ne faut pas ramollir trop l'ampoule qui fera encore plus mal mais plutôt la faire sécher à l'air...

Autres maux de l'été

 

Si vous avez des ados, profitez de l'été pour les aider à soigner leur acné, fréquente à cet âge. Le soleil, au contraire de ce qu'on croit souvent a tendance à l'aggraver. Profitez de la belle saison pour introduire dans son alimentation beaucoup de légumes et de fruits.

 

Et, même si c'est un garçon, incitez-le à profiter des tomates pour s'en faire un masque pour la peau très dépuratif : couper une tomate en lamelle et appliquer les rondelles sur les boutons. Garder 15 minutes, puis rincer le visage. Les boutons régressent en quelques jours. Vous pouvez alterner tomate, concombre et fraises...et si vous n'avez pas de boutons, ce masque est idéal pour avoir la peau rajeunie !

Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été
Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été

Si vous profitez des vacances pour sortir le soir vous pouvez le lendemain et le sur-lendemain, si vous vous sentez fatigué et que vous avez un peu abusé de la fête en buvant trop d'alcool ou/et en faisant des excès de table, faire une décoction en faisant bouillir 10 minutes, 2 citrons coupés en quartier dans 1 litre d'eau. Buvez cette tisane, froide ou chaude, en dehors des repas tout au long de la journée.

A défaut vous pouvez absorber le citron sous forme d'HE.

 

Si vous devez passer carrément une nuit blanche (ce n'est jamais très bon pour l'organisme mais bon, c'est les vacances !), boire un café très fort dans lequel vous aurez ajouté du poivre, du sucre et une tranche de citron. Vous resterez bien réveillé !

 

Le lendemain pour récupérer (hi hi !) suivez les conseils ci-dessus (tisane au citron) et faites-vous un masque avec du concombre que vous garderez environ 15 à 20 minutes. Vos cernes et vos poches sous les yeux disparaitront comme par magie !

 

En cas de transpiration excessive...fréquente en été. Rafraichissez-vous en consommant de la tisane de sauge (froide ou chaude). Vous pouvez utiliser la tisane dans votre bain, en lotion pour le visage, en bain de pied !

 

Pour retrouver une peau de rêve et des cheveux en pleine santé après un séjour au grand air :

Enduisez vos cheveux d'huile d'olive de préférence (ou d'huile d'argan) et laisser poser 15 minutes puis faire votre shampoing normalement.

 

Pour votre peau, mélanger du miel liquide (acacia) et de l'huile (argan, olive, amande douce) enduire votre peau de ce mélange que vous pouvez parfumer si vous le désirez avec une huile essentielle de votre choix et laisser reposer au moins 20 minutes avant de vous laver avec un savon doux, d'alep, par exemple et de bien vous rincer.

 

 

Mes remèdes de grand-mère pour bien passer l'étéMes remèdes de grand-mère pour bien passer l'été

Contre les jambes lourdes : à défaut de pouvoir marcher dans l'eau fraîche au bord de la mer, de nager à la piscine ou de faire quelques mouvements de yoga libérateur, buvez du jus de cassis frais, OU/ET 1 jus de citron par jour (faire une cure), OU/ET mettre de l'ail cru dans vos plats OU/ET boire une infusion de feuilles de cassis (50 g de feuilles par litre d'eau).

 

Vous pouvez aussi préparer à l'avance du vin de cassis en faisant macérer 500 g de baies écrasées dans 1 litre de vin rouge. Laisser macérer une semaine, puis ajouter un sirop de sucre léger et en boire UN petit verre tous les jours.

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Contre le mal des transports

A défaut de vous faire une infusion d'absinthe (réservé aux adultes) ou de menthe poivrée, mettre sous la langue, 1 à 2 gouttes de menthe sur un sucre, quelques gouttes sur un mouchoir et la respirer, peut suffire à stopper les nausées et l'envie de vomir.

 

Voilà quelques astuces à tester...

En tous les cas,

si vous passez à travers tout ça

c'est que vous êtes drôlement doués.

 

Bonnes vacances !

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 18:05

Qu'est-ce qu'une plante aromatique ?

 

C'est une plante utilisée en cuisine mais aussi en médecine douce pour son arôme et les essences qu'elle contient. Ces essences, qui sont les principes aromatiques de la plante, sont présentes dans diverses parties comme les feuilles, l'écorce, les fleurs et fruits, les graines et les racines. Elles donneront l'huile essentielle par distillation.

Environ 10% des plantes seulement sont aromatiques.

Les Plantes aromatiques

Un peu d'histoire

 

 

 

Depuis la plus haute Antiquité, l'aromathérapie fait partie intégrante de la phytothérapie.

On doit la technique de distillation des huiles essentielles par la vapeur à un médecin arabe, Avicenne qui a fait cette découverte aux alentours de l'an mil.

C'est lors des Croisades que le savoir des hommes d'Orient, qui savaient déjà extraire des plantes les principes aromatiques par distillation à la vapeur, ont atteint l'Europe. Ils s'en servaient en ce temps-là, en parfumerie et en phytothérapie.

 

Les moines et les religieuses du Moyen Age cultivaient les plantes aromatiques et médicinales dans leurs jardins et en connaissaient les vertus.

 

Le terme "aromathérapie" (ou traitement par les arômes) est né pendant la première guerre mondiale. Le mot provient d'un chimiste-pharmacien, René Maurice Gatefosse, qui a eu l'idée de soigner les blessures des soldats avec de l'huile essentielle de lavande. Cet antiseptique naturel s'est révélé beaucoup plus efficace que d'autres produits utilisés à cette époque.

Il faudra attendre les années 50 pour que deux chercheurs, les docteurs Leclerc et Valnet, étudient de façon scientifique l'aromathérapie.

L'aromathérapie est une médecine très puissante donc qui n'est pas sans danger. Mais par voie externe, elle présente peu de contre-indication (sauf pour certaines plantes... l'exposition au soleil, ou des allergies). Elle peut même être complémentaire de l'homéopathie pour certaines maladies.

 

Ne pas la confondre avec la phytothérapie qui utilise la plante telle quelle (tisane, décoction) ou des préparations à base de plantes.

La phytothérapie a été reconnue officiellement en 1986 par le Ministère de la santé alors que depuis des millénaires, les hommes savaient utiliser les "simples". C'est une médecine traditionnelle ancestrale qui utilise les propriétés naturelles des molécules contenues dans les plantes. C'est l'utilisation des fragments de plantes qui la distingue de l'aromathérapie, qui elle utilise les essences.

Il faut noter que certains médicaments très connus utilisent aussi ces molécules.

 

Qu'est-ce qu'une huile essentielle ?

 

L'huile essentielle est un concentré de tous les principes actifs contenus dans la plante.

Les huiles essentielles sont regroupées en trois classes selon leurs effets (liste non exhaustive):

- les stimulantes : le basilic, la cannelle, le citron, le fenouil, le jasmin.

- les sédatives (calmantes) : l'anis, la bergamote, la camomille, la lavande et la marjolaine.

- les équilibrantes qui sont à la fois sédatives et stimulantes comme la rose par exemple.

 

Les huiles essentielles ne sont jamais employées pures. On doit les diluer dans une huile neutre, dans le bain, dans un lait pour le corps pour une utilisation externe. Sur un sucre, un peu d'huile d'olive, de la mie de pain, ou autre support pour un usage par voie interne.

 

Autant l'huile essentielle est à utiliser avec parcimonie chez la femme enceinte, voire interdite, autant l'usage de la plante aromatique entière ne présente aucune contre-indication, (en tisane, décoction...) les arômes étant forcément en quantité moindre dans la plante entière.

 

Quelle est la différence entre une plante aromatique et une plante médicinale ?

 

Les plantes aromatiques utilisées en cuisine ont quasiment toutes des propriétés thérapeutiques : elles sont donc utiles pour notre santé.

 

Les plantes médicinales sont utilisées par plus de 80% de la population mondiale. Plus nombreuses elles permettent de soigner ou de prévenir les maladies. Elles contiennent des principes actifs dans une partie de leurs tissus mais n'ont pas forcément une odeur caractéristique. Certaines sont toxiques telles quelles. Ce sont les simples de nos ancêtres.

 

En France, les plantes médicinales autorisées à la vente, sont celles de la Pharmacopée et sont donc définies par le Code de la santé publique. Cette liste varie selon les pays. Seules les plantes aromatiques échappent à cette règle et peuvent être achetées en dehors des pharmacies et herboristeries.

Les Plantes aromatiques

Utilisation des plantes aromatiques

 

Les plantes aromatiques sont très souvent utilisées en cuisine où elles relèvent nos petits plats quotidiens. Ce sont des plantes dites condimentaire.

Elles sont d'ailleurs utilisées en Provence depuis toujours et ont une place de  choix dans le régime méditerranéen. On les appelle aussi au niveau commercial, les Herbes de Provence.

 

Voici une liste non exhaustive de ces plantes (cliquez sur la plante pour voir apparaître sa fiche descriptive):

 

Le romarin

Le thym

Le serpolet

La menthe

Le basilic

Le laurier sauce

La sauge

La sarriette

L'origan

La marjolaine

Le persil

Le cerfeuil

La verveine

La livèche

Le fenouil

L'ail

L'aneth

L'anis

Le cumin

La ciboulette

La coriandre

La lavande

La mélisse citronnelle

La Tanaisie

 

Certaines plantes entrent dans la composition du célèbre bouquet garni : thym, laurier  et ail, en Provence, persil dans d'autres régions. A cette base on peut ajouter selon le plat, du romarin, de l'origan (surtout s'il y a de la viande de boeuf ou de mouton), de la sarriette (s'il y a des pommes-de-terre ou des légumes secs), de la sauge (surtout avec la viande de porc), de la coriandre ou du céleri.

Les plantes accompagnent  grillades, sauces, ragoûts, tajines, rôtis, poissons, pâtes et plats à base de tomates.

 

Conservation :

Toutes les plantes aromatiques peuvent être séchées surtout celles qui sont ligneuses (thym, romarin, sauge, origan, marjolaine,verveine...). D'autres, plus tendres, préfèrent la congélation (basilic, persil, cerfeuil, aneth...).

Chez nous on les ramasse encore dans la nature ou on les cultive au jardin.

Celles que l'on retrouve dans nos magasins proviennent pour la plupart d'Europe de l'Est. C'est dommage !

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