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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 05:31
La cueillette...

La cueillette...

 

Cela fait longtemps que je n'avais pas fait de confiture de framboises sauvages. Il faut dire qu'il faut être sur place au bon moment quand elles commencent à mûrir et justement lorsque j'étais en Haute-Loire, c'était juste le bon moment !

 

Je ne peux pas dire que les petits soient fans de ramassage...

Comme tous les enfants, ils préfèrent jouer et picorer une framboise par-ci par-là. Mais nous avons un coin qui ne nous déçoit jamais où l'espace est là, les framboisiers pas trop hauts et où il y a assez d'humidité dans l'air pour que les framboises ne soient jamais desséchées, comme c'est le cas ailleurs, même les années de canicule et de sécheresse comme cette année. 

 

Ce coin se trouve à proximité d'une tourbière bien à sec, que les randonneurs de Saint-Jacques connaissent bien car le lieu s'appelle le "lac de l'oeuf".

 

La tourbière appelée le "Lac de l'oeuf"

La tourbière appelée le "Lac de l'oeuf"

 

A cet endroit, les enfants ramassent aussi des fraises des bois, abondantes au bord des chemins...

 

Hum les bonnes fraises des bois

Hum les bonnes fraises des bois

 

Le sous-bois est joli et ombragé et après la promenade, et le goûter, quand il fait plus frais...

Promenade en forêt au frais

Promenade en forêt au frais

 

Nous ramassons les framboises !

Un seau plein de framboises

Un seau plein de framboises

 

Parfois l'été, nous trouvons aussi des myrtilles comme ici l'année passée. Mais cette année, elles étaient dures et sèches à cause du manque d'eau. 

Les myrtilles dans la forêt
Les myrtilles dans la forêt

Les myrtilles dans la forêt

 

Les framboises poussent en abondance au bord des chemins et dans les clairières qui se referment de plus en plus.

C'est donc en bordure des trouées, pas toujours naturelles, que nous en ramassons le plus comme, ici par exemple, en lisière de la forêt...sous la ligne haute-tension.

Sous la ligne Haute-Tension "Les Deux-Loires"

Sous la ligne Haute-Tension "Les Deux-Loires"



Mais revenons un peu à notre confiture...

Bon pour la recette, c'est le bla bla habituel, je fais toujours pareil pour les fruits rouges ! 

Il faut procéder en tous points, comme il est dit dans la recette ci-dessous. Je pourrais faire un copié-collé...mais bon vous savez lire.  

 

 

 

Alors ce qui compte, finalement, c'est la balade, et que je vous montre mon coin et l'effet final, non ?

Et régalez-vous ! Et régalez-vous !
Et régalez-vous ! Et régalez-vous !
Et régalez-vous ! Et régalez-vous !

Et régalez-vous !

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:21
Que faire avec des groseilles, des cassis (dont je n'ai pas de photos) et des mûres ?
Que faire avec des groseilles, des cassis (dont je n'ai pas de photos) et des mûres ?

Que faire avec des groseilles, des cassis (dont je n'ai pas de photos) et des mûres ?

 

Cette année la récolte de groseilles a été bien maigre ! Elles sont toutes tombées par terre dès la canicule de juin ou ont séché sur place ! 

Que faire avec une aussi petite récolte ?

J'ai cueilli les quelques cassis du jardin, et décongelé quelques mûres de l'année dernière qui me restaient en réserve et me voilà en train de confectionner une confiture maison spécial été 2017.

 

Et vous savez quoi, il faisait si chaud que j'ai même oublié de faire des photos sauf des pots, une fois terminés, aussi j'ai illustré mon article de photos prises les années précédentes. Bon, pour une fois, vous me pardonnerez...

 

Comment faire ?

 

Ma méthode est toujours la même...

1- Trier les fruits pour enlever les pécouts et les passer rapidement sous l'eau.

 

2- Faire décongeler à l'air libre les mûres.

 

3- Mettre tous les fruits dans un grand faitout avec 1 verre d'eau.

 

4- Laisser chauffer doucement jusqu'à ce que les fruits éclatent et soient faciles à écraser. 

 

5- Passer le mélange au moulin à légumes. Surtout pas de robot cela broierait les graines.

 

Passer au moulin à légumes (c'est une photo ancienne uniquement avec des groseilles)

Passer au moulin à légumes (c'est une photo ancienne uniquement avec des groseilles)

 

6- Passer ensuite le jus obtenu à travers le tamis.

Passer au tamis (même remarque que pour la photo précédente)

Passer au tamis (même remarque que pour la photo précédente)

 

7- Maintenant c'est facile puisqu'il s'agit de peser le jus obtenu.

Je mets exactement le même poids de sucre que de jus pour les confitures de fruits rouges. Inutile de tricher... la confiture mettrait plus de temps à cuire et aurait moins de goût.

 

8- Dans le faitout ou la bassine à confiture, mettre le jus des fruits , le sucre et un jus de citron.

Mettre le jus des fruits, le sucre et le jus de citron

Mettre le jus des fruits, le sucre et le jus de citron

 

9 - Laisser poser une bonne heure en remuant de temps en temps. Parfois je laisse poser toute la nuit ! 

Je n'emploie jamais de sucre spécial confiture, ou spécial gelée, uniquement du sucre blanc classique en sachet ou cristallisé (mais parfois il est plus cher que le sucre en sachet papier). 

 

10- Cuire 10 minutes pas plus, à partir du moment où la préparation bouillonne. 

Vérifier la cuisson en laissant tomber une goutte de préparation sur une assiette glacée. La goutte doit se figer instantanément.

 

La cuisson...là encore j'ai pris une photo de l'année dernière !

La cuisson...là encore j'ai pris une photo de l'année dernière !

 

11- Mettre alors en pot. 

Remarque : comme d'habitude, une fois le couvercle mis, je retourne les pots jusqu'à ce qu'ils soient totalement refroidis. 

 

12 - Étiqueter et ranger dans votre placard à confitures, à l'abri du soleil et idéalement au frais. 

Et... à nous les bonnes tartines durant l'hiver, les petits sablés à la confiture ou les tartes des Alpes dont je mettrais les recettes à l'occasion !

 

Et voilà le résultat !

Et voilà le résultat !

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 07:20
Une confiture d'automne

Une confiture d'automne

 

J'aime réaliser de temps en temps cette confiture en morceaux, délicieuse en dessert avec une boule de glace à la vanille, ou sur une tartine pour le goûter des gourmands...

 

Il faut... pour environ 4 pots de 375 g

500 g de coings triés, épépinés, épluchés et coupés en lamelles fines.

600 g de poires triées, un peu ferme et coupées en lamelles fines.

800 g de sucre 

le jus d'un beau citron

1 verre d'eau environ max

Épices : 2 bâtons de cannelle, 3 étoiles de badiane, 2 gousses de vanille fendues dans le sens de la longueur.

 

Le premier jour

 

1- Préparer les fruits et les arroser au fur et à mesure que vous les couperez en lamelles avec le jus de citron.

 

2- Les placer dans une terrine, en alternant fruits et sucre.

 

3- Laisser reposer au moins deux heures. 

 

Alterner fruits et sucre

Alterner fruits et sucre

 

4- Lorsque le sucre est bien fondu et que les fruits ont lâché un peu de jus, bien remuer.

 

5- Mettre la préparation dans le faitout à confiture et donner un bouillon. Si vous constatez que l'ensemble manque de liquide, ajouter un verre d'eau.

 

6- Ajouter les épices et laisser la préparation refroidir dans le faitout (ou transvaser dans une terrine si vous préférez).

 

 

Ajouter les épices...

Ajouter les épices...


 

Le deuxième jour ...

 

7- 24 heures après donc, vous mettrez le faitout sur le feu et vous laisserez cuire 15 à 20 minutes, en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que les fruits deviennent translucides. 

 

8- Retirer ou pas les épices avant de mettre en pot et couvrir. Moi j'aime mieux les laisser ! 

 

9- Retourner les pots un instant, puis laissez-les refroidir en les redressant.

 

La confiture se fige au bout de quelques heures...

A déguster sans modération tant cette confiture est parfumée !

 

Mettre en pot

Mettre en pot

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Published by manou - dans cuisine confiture fruit
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 07:10

 

Comme tous les ans en automne, je fais des provisions pour l'hiver...

J'ai un petit côté écureuil parfois, qui amuse beaucoup mes proches et mes placards débordent. Mon fils aîné a attrapé ce virus et prend le temps de faire des confitures et pleins d'autres gâteries...

Je récolte pommes, noisettes et parfois noix quand c'est possible ainsi que des châtaignes. 

Cette année, je ne vous parlerai pas de champignons car je n'en ai pas ramassé ! 

Par contre, j'ai fait une belle production de noisettes dans le jardin de Die.

 

 

 

Quelques récoltes d'automne...
Quelques récoltes d'automne...Quelques récoltes d'automne...
Quelques récoltes d'automne...Quelques récoltes d'automne...Quelques récoltes d'automne...

Quelques récoltes d'automne...

 

Avec les pommes reinettes du jardin du grand-père, outre que cette année il y en a très peu et que déjà elles se conservent mal, j'ai fait des desserts aux pommes mais surtout des compotes que je stérilise et que nous retrouvons avec plaisir pour des desserts d'hiver.

 

 

Les compotes de pommes

Les compotes de pommes

 

Avec les châtaignes, j'ai fait (pour la deuxième année consécutive) de la crème de marrons que moi, j'appelle "confiture de châtaignes à la vanille".

Le plus difficile est d'éplucher les châtaignes...si vous avez un truc, je suis preneuse car je n'ai pas la chance d'avoir une grand-mère cévenole !

 

Le cru 2016 !
Le cru 2016 !

Le cru 2016 !

 

Avec les coings j'ai fait comme d'habitude de la pâte de coings et de la gelée de coing.

 

 

 

La pâte de coings 2016

La pâte de coings 2016

 

 

Comme pour Maryse du blog L'espigaou, la confection de la pâte de coings à la maison est le premier préparatif de noël en Provence, car cette gâterie servira, non seulement aux goûters des enfants tout au long de l'hiver mais fait partie des Treize desserts de la veillée sur lesquels j'avais publié un petit article l'année dernière. 

Vous pouvez voir la recette de Maryse ci-dessous...et la comparer à la mienne (si vous avez le temps) !  

Je trouve Maryse bien courageuse car elle sépare avant cuisson la chair, des pépins, ce que personnellement je trouve fastidieux à faire. Moi je préfère passer les coings cuits, au moulin à légume "à l'ancienne" pour les récupérer après cuisson...

 

 

 

 

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 06:15

C'est en confiturant qu’on devient confiturier.

Jean-Pierre Coffe

C'est la saison des confitures !
C'est la saison des confitures !C'est la saison des confitures !
C'est la saison des confitures !C'est la saison des confitures !C'est la saison des confitures !
C'est la saison des confitures !C'est la saison des confitures !C'est la saison des confitures !

C'est la saison des confitures !

Quand on fabrique des confitures, il ne faut jamais oublier son âme de poète car la confiture c'est de la poésie.

Jean-Pierre Coffe

Quand je pense à l'été je pense à la bonne odeur de confiture qui régnait dans la maison de ma grand-mère.

 

Tout le monde participait à la préparation, du ramassage des fruits, au tri mais aussi à la pesée ce qui nous faisait une bonne occasion de réviser les maths...

Il fallait additionner, puis calculer la proportion de sucre. Nous nous trompions souvent, penchées sur nos petits cahiers d'écolières : c'était à celle qui trouverait le bon résultat la première !

 

Ma grand-mère s'amusait beaucoup car elle avait toujours calculé son poids de sucre un peu différemment selon les années. Si les fruits étaient gorgés de soleil ou au contraire d'eau, elle modifiait ses proportions et nous ne comprenions pas alors pourquoi il avait fallu s'acharner à faire tous ces calculs compliqués. 

 

Puis les fruits macéraient dans le sucre dans le gros tian en terre si lourd qu'il fallait l'aide de mon grand-père pour le soulever et le poser sur la table.

Nous mettions un torchon à carreau dessus, non pas un torchon neuf, non surtout pas...mais un vieux, un spécial confiture que l'on rangeait à un endroit précis dans l'armoire violette, car il risquait de glisser dans le jus coloré et de se retrouver tout taché.

 

De temps en temps, parce que nous trouvions le temps long, nous soulevions en cachette le torchon et nous regardions le sucre s'effondrer dans le jus coloré.

Oh… comme il était difficile de résister ! Forcément nous trempions nos doigts dans le jus sucré.

Arrête de « piter » disait alors ma grand-mère ! 

Puis d'un coup, (parce qu’entre-temps nous étions parties jouer et que nous avions oublié…) le sucre disparaissait !

Alors seulement avec la grande cuillère en bois au long manche, nous étions autorisées à remuer...

 

Puis ma grand-mère transvasait la préparation dans la grande bassine en cuivre.

Elle allumait alors le feu de bois sur la terrasse, bien à l'abri du vent, et mon grand-père posait la lourde bassine dessus.

Parfois plus tard en saison, elle la déposait sur le fourneau. Il ne fallait surtout pas utiliser le gaz qui faisait cuire la confiture beaucoup trop fort et qui n'était pas économique.

 

Alors comme nous lui tournions autour comme des mouches au milieu de la petite cuisine, elle nous chassait avec son tablier et nous envoyait jouer au jardin sous le grand figuier.

 

Pendant que nous sortions la dînette et les poupées, la confiture mijotait souvent pendant ce qui nous semblait être... des heures, en tous les cas une bonne partie de l'après-midi.

Le feu ne devait pas s'éteindre et ma grand-mère s'installait à l'ombre à proximité sous prétexte de le surveiller et d'y rajouter quelques bûches, mais à mon avis c'était nous qu'elle surveillait tout en travaillant à son reprisage ou son tricot.

 

Quand la confiture était cuite, à peine les pots remplis, chacun était recouvert de paraffine et d'une feuille de papier cellophane que nous avions humecté avant de la tendre sur l'ouverture du pot. Puis nous avions le droit de glisser l'élastique qui allait assurer l'étanchéité et la bonne conservation.

Nous nous battions alors pour lécher la marmite en cuivre... Pour qu'il n'y ait pas de jaloux, nous tracions avec beaucoup de minutie une ligne médiane et chacune avait son côté. Gare à celle dont la petite cuillère ripait et s'approchait un peu trop près de la ligne frontière !

 

Ensuite une fois refroidis, les jolis pots étiquetés étaient tous rangés dans le placard à l'obscurité. Mes étiquettes étaient toujours collées un peu de travers, mais qu'importe. Mon grand-père disait pour me taquiner, que j'avais fait exprès pour qu'il pense à moi au moment du petit déjeuner...

En fait trente ans après j'ai découvert que si mes étiquettes étaient toujours collées de travers c'est parce que je souffrais d'astigmatisme !

 

Je me souviens qu'il y avait toujours, je ne sais trop par quel miracle, un petit fond de la dernière fabrication qui nous attendait juste à temps pour le goûter.

HUM...

Voilà pourquoi tous les étés j'aime faire moi-même des confitures.

Retrouver des sensations oubliées, me revoir dans la cuisine de Fontvieille derrière les volets croisés, ou sous la tonnelle à l'ombre du figuier, au milieu de toutes ces bonnes odeurs sucrées, entourée d'amour et de tartines de confiture... 

Quel délicieux goûter !

 

Bon dimanche à tous, je l'espère pour vous, entourés de votre famille !

 

C'était ma participation à #photodimanche sur le blog de Magda, sur le thème de l'été...

Venez nous rejoindre chez Magda

Venez nous rejoindre chez Magda

 

J'ai trempé mon doigt dans la confiture
turelure
Ça sentait les abeilles
Ça sentait les groseilles
Ça sentait le soleil
J'ai trempé mon doigt dans la confiture
Puis je l'ai sucé
Comme on suce les joues de bonne grand-maman
Qui n'a plus mal aux dents
Et qui parle de fées...
Puis je l'ai sucé
Sucé
Mais tellement sucé
Que je l'ai avalé.

 

René de Obaldia, Les innocentimes, ©Grasset

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 06:11
Les tiges de rhubarbe à peine cueillies

Les tiges de rhubarbe à peine cueillies

 

Comme vous le savez, je rentre de Haute-Loire où j'ai pu ramasser au jardin, mes tiges de rhubarbe. 

Elles ne sont pas magnifiques cette année car le jardin est un peu à l'abandon et l'herbe avait envahie les plants. 

 

Il y a quelques temps déjà je vous avais parlé de la rhubarbe qui pousse abondamment dans les jardins dès qu'on s'éloigne un peu du grand sud, trop chaud pour elle.

 

Je vous avais également donné la recette de la tarte à la rhubarbe telle qu'on la déguste chez nous.

 

Il y a de multiples utilisations de cette plante dont on consomme uniquement les tiges charnues car, je le rappelle ici, les feuilles sont toxiques, et en particulier, on peut en faire de délicieuses confitures.

 

 

Voilà comment procéder...

 

Pour 1 kg de tiges préparées, il faut le jus d'un petit citron et 700 à 800 g maximum de sucre selon votre goût personnel, car la rhubarbe est un fruit acide.

 

Perso je n'utilise quasiment jamais de sucre spécial confiture, enrichi à la pectine. Toutefois pour la rhubarbe, les années très humides, lorsque les tiges sont gorgées d'eau, cela peut s'avérer nécessaire. 

 

Cette année nous avons eu beaucoup de sècheresse en juin dans le 43 et donc, pas de problèmes de ce côté-là.

 

 

La recette

 

1- Trier vos tiges de rhubarbe, comme je l'explique dans la recette de tarte. Il s'agit d'enlever toutes les peaux extérieures avec un couteau ou, si vos tiges se sont ramollies, avec un économe. 

 

2- Les laver à l'eau claire et les essuyer dans un torchon.

 

3- Les détailler en petits dés.

 

4- Les peser et les placer directement dans la bassine à confiture avec le sucre et le jus de citron. 

 

 

 

La rhubarbe préparée est mise à macérer avec le sucre

La rhubarbe préparée est mise à macérer avec le sucre

 

5- Laisser macérer au moins une nuit, ou bien une journée, voire carrément 24 heures !

 

6- Pendant ce temps, ébouillanter vos pots de confitures vides et leurs couvercle et les laisser égoutter sur un torchon.

 

7- Au bout de ce temps, les tiges au contact du sucre auront relâché toute leur eau.

 

Les tiges ont rendu toute leur eau au contact du sucre

Les tiges ont rendu toute leur eau au contact du sucre

 

8- Il est temps de mettre la préparation sur le feu...

 

9 - Très vite, les dés de rhubarbe s'enfoncent dans le jus et changent de couleur.

 

10- Il faut cuire cette confiture de 30 à 40 minutes maximum selon les années.

 

En principe la confiture a pris une belle couleur dorée et elle produit un son caractéristique.

 

Pour ceux qui débutent en confiture, il faut vérifier que la préparation nappe la cuillère en bois d'une part et que, d'autre part,  le jus fige assez rapidement dans une une assiette froide.

 

 

Quand la confiture a pris cette couleur dorée...il faut la mettre en pot !
Quand la confiture a pris cette couleur dorée...il faut la mettre en pot !

Quand la confiture a pris cette couleur dorée...il faut la mettre en pot !

 

11 - Si tout est parfait, il est temps de mettre en pot.

 

12- Utiliser pour le faire rapidement, un entonnoir special confiture, très pratique.

 

13- Retourner les pots bien refermés, tête en bas...jusqu'à ce que les port refroidissent.

 

 

Et voilà le résultat !

 

Il ne vous reste plus qu'à vérifier la propreté extérieure de vos pots, à les étiqueter en notant en particulier l'année et à les ranger dans votrre placard à confiture.

Et les gourmands, comme les écureuils, sont parés pour l'hiver...

 

La confiture en pots...prête à déguster !

La confiture en pots...prête à déguster !

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:50
Un beau panier de châtaignes (pas trop grosses, hélas)

Un beau panier de châtaignes (pas trop grosses, hélas)

Ingrédients

 

Châtaignes entières (pour obtenir environ 1 kg de purée)

800 g de sucre pour 1 kg de purée de châtaigne

2 verres d'eau (environ 1/4 de litre)

1 gousse de vanille fendue

 

 

Comment faire ?

 

1 - Prendre de belles châtaignes. Plus elles sont grosses, plus elles seront faciles à trier.

 

Si vous les avez ramassé sous les arbres (dans les zones autorisées !) pensez que vous aurez des pertes : châtaignes sèches ou pleines de vers...

Ecarter d'office :

- celles qui ont des trous : le ver est sorti mais à l'intérieur, elles sont toutes noires.

- celles qui sont molles.

- celles qui ont éclaté et qui, souvent, ont commencé à moisir dans le panier.

 

Si vous les avez acheté, il y aura très peu de perte. Il faudra 1 kg et demi de châtaignes environ pour obtenir 1 kg de purée.

 

 

2 - Fendre les châtaignes, une à une, avec la pointe d'un couteau pour qu'elles n'éclatent pas à la cuisson.

 

3 - Les mettre à blanchir dans de l'eau bouillante pendant 5 à 10 minutes selon leur grosseur.

 

4 - Éteindre le feu puis les laisser reposer 10 minutes pour que les châtaignes tiédissent.

 

5 - Au bout de ce temps, prélever peu à peu les châtaignes (une vingtaine à la fois maximum) pour les décortiquer alors qu'elles sont encore chaudes.

 

Il faut enlever l'écorce extérieure marron et la peau qui recouvre la chair...

 

C'est l'opération la plus longue. Certaines personnes la font en deux temps : elles enlèvent d'abord l'écorce. Puis elles remettent à cuire les châtaignes avec leur peau et enlèvent ensuite la peau. A essayer donc, une prochaine fois !

Les châtaignes avec leur peau, puis décortiquées...Les châtaignes avec leur peau, puis décortiquées...
Les châtaignes avec leur peau, puis décortiquées...

Les châtaignes avec leur peau, puis décortiquées...

6 - Remettre les châtaignes totalement épluchées dans une cocotte, couvrir d'eau et les cuire 20 minutes environ, selon leur grosseur. Les châtaignes doivent être tendres et s'écraser facilement.

 

On peut aussi les cuire à la vapeur, ce qui est plus facile lorsqu'en épluchant les châtaignes, on a obtenu beaucoup de débris...

 

A noter : Gardez les plus petits débris qui passeraient à travers les trous du tamis du cuit vapeur, ou fondraient dans l'eau de cuisson, pour les incorporer dans un potage...

ou bien gardez l'eau de cuisson pour en faire un potage !

 

7 - Passer les châtaignes cuites au moulin à légumes (grille moyenne) ou les mixer pour avoir une purée plus fine avec un verre d'eau de cuisson si la purée obtenue vous semble trop épaisse.

 

J'ai choisi de les mixer avec un verre d'eau, car chez nous on n'aime pas du tout les morceaux pour ce type de confiture. Du coup j'ai quelques débris de peau dans la confiture...qui seraient peut-être restés dans le moulin à légumes !

La purée obtenue

La purée obtenue

8 - Dans la bassine à confiture,  mettre un verre d'eau (par kilo de sucre), ajouter un bâton de vanille fendue, puis le sucre et faire d'abord fondre le sucre à feu doux puis bouillir ce sirop 5 minutes.

 

7 - Verser la purée de châtaignes sur le sirop bouillant.

 

Le sirop et le mélange prêt à cuire (je le trouve un peu liquide...non ?)
Le sirop et le mélange prêt à cuire (je le trouve un peu liquide...non ?)

Le sirop et le mélange prêt à cuire (je le trouve un peu liquide...non ?)

8 - Cuire doucement en tournant fréquemment la confiture. Elle va peu à peu changer de couleur pour prendre une belle teinte ambrée.

 

9 - Durée de la cuisson : 20 à 25 minutes environ en surveillant bien car la confiture risque d'attacher.

Attention aussi aux projections car si le feu est trop fort la confiture éclabousse.

 

La confiture émet un bruit caractéristique quand vous passez la cuillère en bois sur les bords de la bassine, de grosses bulles éclatent et forment de petits volcans à la surface...

La confiture est cuite !

La confiture est cuite !

 

 

10 - Quand une goutte de confiture fige dès qu'elle refroidit sur votre assiette froide, c'est le moment de mettre en pot, comme d'habitude !

 

 

 

C'est du boulot...mais qu'est-ce que c'est BON pour le goûter des enfants (ou petits-enfants), pour déguster en dessert avec un simple fromage blanc, ou pour fourrer votre biscuit roulé ou un simple gâteau au chocolat...

HUM....

 

Merci au blog de lachataignesauvage pour m'avoir donné envie de tenter pour la 1ère fois cette recette.

Voilà l'aspect de ma confiture...Pas mal pour un 1er essai !

Voilà l'aspect de ma confiture...Pas mal pour un 1er essai !

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Published by manou - dans cuisine confiture fruit
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 07:42
La méréville au milieu d'autres fruits d'automne

La méréville au milieu d'autres fruits d'automne

La méréville (ou merevilho en provençal) qu'on appelle aussi "citre" (dans le Vaucluse surtout lorsqu'elle est ronde) ou "merveille" ou encore "gigérine", "gingérine" (un n en +), "pastèque blanche" ou "pastèque à confiture" ou encore "courge barbarine", est une variété de pastèque (Citrullus lanatus var. citroides), appartenant à la famille des Cucurbitaceae. Les anglais l'appellent "watermelon"  d'où son surnom de "melon d'eau".

 

Bref chez moi c'était la méréville et je ne la connais que de forme ovale !

 

C'est donc une pastèque (et non pas une courge) à chair blanche qui n'est utilisée que pour faire des confitures. Certains en font des tartes...Moi je ferai plutôt la tarte avec un pot de confiture sur une pâte sablée car le fruit est très long à cuire !

 

On la retrouve à l'automne chez nos producteurs régionaux BIO et dans toute la zone méditerranéenne, en particulier en Espagne et au Portugal. Mais c'est un fruit qui se fait rare sur les étals et la tradition de faire cette confiture se perd...

 

Il faut reconnaître que la confiture est longue à préparer et à cuire...

Mais c'est un vrai délice !

Chez nous, on la préparait dès les premiers froids.

 

 

La méréville a l'aspect d'une grosse pastèque ovale de couleur verte striée de vert pâle, qui pèse 3 à 5 kg. Sa chair est claire. On ne peut pas la manger crue.

Elle a les mêmes qualités nutritionnelles que la pastèque rouge dont nous nous régalons l'été et qui permet de se désaltèrer.

Elle est riche en citrulline, un acide aminé qui donne une meilleure tonicité aux muscles (très important pour les sportifs et les personnes âgées).

Elle contient du lycopène, un anti-oxydant qui fait baisser le taux de cholestérol.

 

 

 

Ingrédients

 

1 méréville

750 g de sucre par kilo de fruit trié (bien sûr!)

1 citrons non traité par kilo de fruit (zeste et jus)

1/2 gousse de vanille (non ouverte) ou 2 bâtons de cannelle

 

 

Remarque perso : Certaines recettes  sur internet proposent l'emploi d'oranges. Perso, dans ma famille je n'ai jamais vu faire çà et je crois que cette variante vient du Var ou des Alpes maritimes, où les oranges amères poussent dans les jardins.

Coïncidence amusante, alors que j'étais en train de rédiger cette recette, sur le marché du village, je rencontre une personne de mon âge qui m'a affirmé que sa mère et sa grand-mère mettaient toujours un citron et une orange dans la confiture. Et devinez d'où elles étaient originaire ?!

Elle-même, pour changer un peu, mettait quelquefois, une bergamote par exemple, une  autre année, uniquement du citron ou que de l'orange...

 

Rien ne nous empêche de nous éloigner de la tradition, donc, selon vos goûts !  Mais attention à l'emploi des agrumes : s'ils ont une utilité car ils renforcent l'acidité de la confiture, ils peuvent masquer complètement le goût tout en finesse de la méréville. Ne mettez pas plus de 3 citrons ou 2 oranges pour une grosse pastèque, ce qui correspond à environ 3 kg de fruit préparé.

Attention à ne pas mettre trop de sucre non plus, car alors, la confiture pourrait critalliser en surface ce qui ne manquera pas d'amuser vos enfants ou caraméliser à la cuisson et perdre sa belle couleur dorée.

Le Reboul, ma bible en cuisine, préconise 750 g de sucre pour 1 kg de fruit préparé. C'est ce que je fais :)

 

1- Laver la pastèque entière et la brosser éventuellement si elle est terreuse.

 

2 - La couper en grosses rondelles, puis chaque rondelle en deux, quatre ou six morceaux pour pouvoir les éplucher plus facilement sans vous couper, car la peau est très dure, et avoir accès plus facilement aux graines qui se situent dans la partie spongieuse centrale.

La préparation demande beacuoup de patience...La préparation demande beacuoup de patience...
La préparation demande beacuoup de patience...La préparation demande beacuoup de patience...
La préparation demande beacuoup de patience...La préparation demande beacuoup de patience...

La préparation demande beacuoup de patience...

 

3- Une fois épluchés, couper les morceaux en morceaux plus petits, puis en cubes ou en lamelles selon votre goût. Les morceaux doivent être de taille à peu près semblable.

 

Pour info : Il m'a fallu environ 3/4 d'heure pour tout couper. Pour aller plus vite je commence par éplucher les morceaux, puis je découpe la chair dans les zones dépourvues de graines, proches de la peau. Puis je passe un peu plus de temps à épépiner la partie centrale, plus spongieuse, pleine de jus et de vitamines, que je débite un peu plus grossièrement car cette chair spongieuse va se ramollir et fondre lors de la cuisson, donnant consistance au jus.

Les morceaux prêts à être recouverts de sucreLes morceaux prêts à être recouverts de sucre

Les morceaux prêts à être recouverts de sucre

 

4 - Peser les morceaux. Préparer la quantité de sucre utile pour la recette. Presser le jus des citrons et couper en très fines lamelles les zestes (ou les passer au mixeur avec 1 cuillère à soupe de sucre pour faciliter le mixage).

 

5- Placer les morceaux directement dans la bassine à confiture avec les citrons (zeste et jus), la vanille et le sucre.

La macération peut commencer...

La macération peut commencer...

 

6- Laisser macérer ainsi toute la journée (ou toute la nuit). La courge a rendu toute son eau.

Les morceaux de méréville ont rendu toute leur eau.

Les morceaux de méréville ont rendu toute leur eau.

 

7- Mettre à cuire à feu doux environ 1 heure. Puis laisser refroidir et reposer 24 heures.

 

8- Le lendemain. Remettre à cuire environ 30 à 40 minutes. Selon les années, la pastèque est plus ou moins riche en eau. Selon la grosseur de vos morceaux elle devra cuire plus longtemps.

 

9 - Le jour suivant, mettre à cuire à nouveau 30 minutes au moins...

Normalement les morceaux de pastèque sont devenus totalement translucides et ont pris une belle couleur dorée.

De plus, le jus qui les entoure doit se figer quand on en verse une goutte sur une assiette froide.

 

La cuisson de la confiture à différents stades...
La cuisson de la confiture à différents stades...

La cuisson de la confiture à différents stades...

 

 

10- A ce stade vous pouvez mixer la confiture (sans les épices) ou pas selon votre goût personnel.

 

Traditionnellement on ne la mixe pas et on la mange avec les morceaux confits à point !

 

11- Mettre en pots. Puis étiqueter et ranger dans votre placard à confitures...

 

Confiture de méréville / Counfituro de meraviho Confiture de méréville / Counfituro de meraviho
Confiture de méréville / Counfituro de meraviho

 

C'est une confiture de dessert ou de goûter à la belle couleur dorée qui se mange simplement avec un biscuit, style petit beurre ou un sablé maison.

Si vous voulez la tartiner facilement ou la manger avec des crèpes, préférer la version mixée...

 

Quand j'étais enfant, c'était notre dessert du soir au moins une fois par semaine, en alternance avec d'autres confitures en morceaux (prunes, abricots, cerises...), surtout vers la fin du mois.

Ce dessert simple et délicieux a marqué mon enfance.

La confiture de méréville est pour moi synonyme des desserts gourmands d'hiver.

Ses morceaux dorés ressemblent à des fruits confits.

Ils sont tendres à souhait et raviront les gourmands !

Une confiture à la belle couleur dorée...

Une confiture à la belle couleur dorée...

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 06:52

Il reste encore quelques figues au jardin et les prunes commencent à mûrir.

 

C'est l'occasion de faire un mélange de saison car les figues trop mûres ne contiennent presque plus de pectine : il faut donc les associer avec un fruit plus acide et moins mûr.

 

Confiture de figues et de prunes aux épices

Ingrédients

 

900 g de figues violettes

400 g de prunes rouges ou de quetches

1 kg de sucre cristallisé

1 cuillère à soupe de gingembre moulu

1 c à s de cannelle en poudre

1 cà s de cardamone moulu

1/2 gousse de vanille ouverte en deux

1 citron

 

Comment procéder ?

 

 

1 - Laver les fruits rapidement sous un filet d'eau.
 

2- Préparer les fruits :

- Couper les figues en 4 morceaux après avoir ôter le pécout.

- Couper les prunes en deux, ôter le noyau et couper encore en deux chaque moitié.

Il faut encore recouper ces moitiés en deux !

Il faut encore recouper ces moitiés en deux !

 

3 - Placer les fruits dans une terrine avec le sucre et les épices.

 

 

 

Confiture de figues et de prunes aux épices

 

4- Laisser macérer pendant quelques heures (ou une nuit) jusqu'à ce que le sucre soit bien fondu. Bien remuer de temps en temps.

Confiture de figues et de prunes aux épices

 

5 - Ajouter le jus de citron et mettre à cuire environ 20 minutes.

Confiture de figues et de prunes aux épices

 

6- Enlever la gousse de vanille et mixer la confiture.

Confiture de figues et de prunes aux épices

 

7 - La remettre 5 à 10 minutes sur feu doux, jusqu'à ce que le mélange soit bien épais et nappe la cuillère (ou qu'une goutte de confiture se fige rapidement sur une assiette froide).

 

8- Mettre en pot.

Confiture de figues et de prunes aux épices


9- Retourner les pots quelques instants avant de les laisser refroidir, de les étiqueter et de les ranger...

 

 

Confiture de figues et de prunes aux épices

Cette confiture est particulièrement goûteuse...

 

Les épices lui donnent un goût incomparable et le mélange entre la douceur des figues et la légère acidité des prunes atteint la perfection !

 

Pour gourmands avertis :)

 

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 08:40

 

Ingrédients pour 4 pots de 500 g environ

 

1 kg 300 de mûres

1 kg de sucre

1 petit citron

1 verre d'eau

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

1 Trier les mûres et les rincer rapidement dans une passoire. Conserver quelques mûres encore rouges qui apporteront de la pectine naturelle ce qui facilitera la prise de la confiture.

 

2 Laisser égoutter les fruits un bon quart d'heure.

 

 

 

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

 

3 Verser 1 verre d'eau dans la marmite à confiture.

 

4 Y ajouter le sucre.

 

5 Laisser dissoudre en remuant lentement.

 

6 Mettre à cuire sur feu doux.

 

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

 

7 Lorsque le sirop commence à épaissir et à glouglouter, verser les mûres dans la bassine et ajouter le jus du citron.

 

8 Remuer lentement et délicatement jusqu'à la reprise de l'ébullition.

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

 

9 Laisser cuire les mûres entières jusqu'à ce qu'elles s'enfoncent dans le sirop.

 

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

10 Ce n'est pas la peine d'écumer...

 Laisser cuire 15 à 20 minutes en remuant de temps en temps.

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

11 Vérifier la cuisson en laissant tomber une goutte sur une assiette froide.

 

12 Mettre en pot.

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)
Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

13 Boucher et renverser les pots côté couvercle quelques instants.

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

 

13 Puis remettre les pots dans le bon sens et les laisser refroidir complètement sans les déplacer car cela empêcherait la confiture de se figer.

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

Il est normal que cette confiture, réalisée avec des mûres entières, ne soit pas complètement prise. L'idéal est qu'elle reste souple et facile à prélever et à mélanger.

 

Elle aromatisera délicieusement le fromage blanc, les petits suisses ou les yaourts nature.

 

Dans quelques temps, je vous donnerai la recette de la gelée de mûres...particulièrement adaptée aux tartines du petit déjeuner ou du goûter.

 

Confiture de mûres des bois (ou des jardins)

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 07:31
Confiture de figues au citron...

Cette semaine, je laisse un peu tomber la littérature pour me consacrer à une activité de saison...les confitures !

Il faut bien aussi nourrir sa famille et préparer l'hiver.

 

 

C'est de saison en effet et avec la chaleur de l'été les figues sont même plutôt en avance chez nous car cela fait déjà un certain temps qu'on en mange.

Comme on commence à s'en lasser (hé oui !) et que le congélateur en contient un certain nombre de sacs (figues entières ou coupées en deux), c'est le moment de réserver les plus mûres pour faire quelques confitures.

 

La confiture de figues est une excellente confiture de goûter. Elle se mange en tartine, en tarte ou pour les plus gourmands directement à la petite cuillère...

Elle divise les gourmands et les membres de la famille et provoque des débats argumentatifs intéressants : certains dans la famille en raffolent quand d'autres ne l'aiment pas du tout !

 

Bien sûr elle peut aussi accompagner, les pâtés toute l'année (succès garanti!) et, au moment de noël, le foie gras pour ceux qui aiment le mélange sucré-salé.

 

Ingrédients pour environ 12 pots de 500 g

 

- 3 kg 200 de figues fraîches

- 2 kg de sucre en poudre (ou cristallisé) mais surtout pas du sucre "special confiture"

- 3 à 4 gros citrons

- 1 petit verre d'eau (les figues sont un peu sèches cette année à cause de la canicule et de leur maturation précoce)

 

Cette confiture est à réaliser avec des figues violettes de préférence.

 

Comment faire ?

 

1 - Commencer par laver rapidement les figues sous un filet d'eau sans les faire tremper. Hé oui cette année je suis obligée de les laver car il y a beaucoup de poussière due au vent.

 

2- Essuyer vos figues avec un torchon propre. 

 

3- ôter les pécouts de vos figues avec un couteau bien aiguisé.

 

4- Couper les figues en quatre morceaux et les mettre dans une terrine ou directement dans la bassine à confiture.

 

Confiture de figues au citron...

5 - Couper deux citrons en lamelles très fines et les rajouter dans la terrine.

Confiture de figues au citron...

6 - Saupoudrer avec le sucre et bien mélanger.

Confiture de figues au citron...

7 -  Laisser le sucre agir pendant plusieurs heures (6 à 12 heures) en remuant de temps en temps.

 

8-  Lorsque le suc des figues a absorbé le sucre qui n'est (presque) plus visible, verser l'eau et le jus des autres citrons.

Confiture de figues au citron...

 

9 - Mettre sur le feu et porter à ébullition.

 

10- Laisser cuire quelques minutes sans écumer puis couper le feu et laisser reposer le tout.

Cette précuisson est indispensable pour attendrir le citron et lui permettre d'infuser dans la confiture.

 

Confiture de figues au citron...

Laisser complètement refroidir et le lendemain par exemple...

 

11- Remettre la bassine à confiture sur le feu et poursuivre la cuisson pendant environ 20 minutes...

 

Confiture de figues au citron...

 

12- Lorsque la confiture commence à faire de grosses bulles et un bruit caractéristique, vérifier qu'une goutte se fige sur une assiette froide.

 

Attention : Quand la confiture devient plus difficile à tourner, le fond risque d'attacher...

Confiture de figues au citron...

13 - Mettre en pots SANS MIXER en répartissant les citrons dans les pots.

 

14- Retourner les pots quelques instants côté couvercle puis, les redresser et les laisser refroidir complètement avant de les étiqueter et de ranger votre production.

Confiture de figues au citron...

Vous trouverez d'autres recettes de confitures de figues sur ce blog :

- La confiture de figues toute simple (et mixée), celle que faisait ma grand-mère.

- La confiture de figues aux pignons de pin et au citron.

 

+ Ma recette de compote de pommes et figues à la vanille.

 

Bonne dégustation !

 

 

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:45
Gelée de coing (recette traditionnelle)
Gelée de coing (recette traditionnelle)Gelée de coing (recette traditionnelle)
Gelée de coing (recette traditionnelle)

 

Je la réalise en même temps que la Pâte de coings.

 

Le jus de cuisson des coings a été précieusement conservé !! Vous avez bien fait !

 

- Passer-le à travers un tamis fin (nos grand-mères utilisaient un torchon en lin réservé à cet usage ce qui donnait une gelée exempte du moindre débris).

 

- Peser -le.

 

- Verser-le dans un faitout ou une casserole à confiture.

 

- Ajouter son poids exact en sucre (il ne faut pas frauder car la gelée ne prendrait pas...).

 

- Presser un citron et récolter le jus que vous rajouterez à la préparation.

 

- Quand le sucre est totalement fondu, placer la casserole sur le feu.

 

- Laisser prendre l'ébullition et cuire à gros bouillon pendant 10 minutes.

 

- Vérifier la bonne prise de votre gelée en laissant couler une goutte sur une assiette très froide (placée au réfrigérateur ou au congélateur selon quand vous y pensez).

 

- Si la goutte s'étale, pousuivez la cuisson (cela dépend des années et de la quantité de pectine des fruits).

 

- Lorsque vous êtes satisfaits, mettre en pots et bien les fermer sans les retourner.

 

NE DEPLACER PAS LES POTS tant qu'ils ne sont pas TOTALEMENT refroidis. C'est indispensable pour laisser prendre la gelée...

 

C'est un régal pour le petit déjeuner ou le goûter, sur une simple tartine de pain grillé ou non, ou pour les gourmands, des crèpes ou des pancakes...

 

Maman Blanche (ma grand-mère d'adoption) s'en servait en l'étalant sur une simple tarte aux pommes, ce qui faisait un glaçage maison délicieux. Pour cela, elle la chauffait légèrement au bain-marie pour la ramollir un peu (nous on a un micro onde !) et l'étalait avec un pinceau sur la tarte encore chaude. En refroidissant la tarte prenait un brillant particulier. Et tout la tablée se régalait.

 

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Published by manou - dans cuisine douceur confiture
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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 11:06

Ingrédients (pour 3 à 4 petits pots)

 

1 kg 300 d'abricots (pour obtenir 1 kg net)

800 g de sucre

1/2 gousse de vanille fendue en deux.

le jus d'1/2 citron.

 

La recette

 

1 - Laver les abricots et les essuyer soigneusement dans un torchon.

 

2 - Couper les abricots en deux pour ôter les noyaux.

 

3 - Les placer dans une terrine et les recouvrir de sucre.

 

4 - Laisser reposer toute la nuit. Les abricots au contact du sucre ont craché du jus et ont pris une belle teinte orangé.

 

5 - Le lendemain matin, verser le contenu de la terrine dans la bassine à confiture ou une marmite en inox à large ouverture. Ajouter le jus de citron et la vanille.

 

Confiture d'abricot

6 - Lorsque l'ébullition est assez forte, il faut écumer...

Pour cela munissez-vous d'une écumoire (c'est un instrument qui porte bien son nom pour une fois hi!hi!) et retirez délicatement la mousse qui s'est formée en surface.

 

Confiture d'abricotConfiture d'abricot

7 - Laisser un peu d'écume sur les bords et poursuivre la cuisson environ 30 minutes en remuant de temps en temps car cette confiture peut attacher très facilement.

 

8 - Au bout de ce temps, la confiture fait un bruit caractéristique et les bulles qui se forment en surface sont très grosses.

Toute l'écume doit avoir disparue...

 

Attention aux projections !

 

Confiture d'abricot

9 - Mettre en pot en vous aidant d'une louche et d'un entonnoir à confiture.

Confiture d'abricot

10- Fermer les pots et les retourner dix minutes couvercle en bas. Puis les remettre d'aplomb et les laisser complètement refroidir sans les manipuler pour que la confiture prenne bien.

 

Et voilà le résultat !

 

Vous pouvez ensuite fabriquer de jolis étiquettes sur ordinateur pour décorer vos bocaux. Personnellement je ne mets plus la date sur les étiquettes (pour ne pas gaspiller celles qui me restent). Je mets la date sur de petites étiquettes sur le couvercle.

Confiture d'abricot

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:01
Confiture de figues toute simple...Confiture de figues toute simple...

Voici la recette de la confiture de figues que faisait ma grand-mère. Une recette toute simple, facile à réaliser et économique.

 

En effet les figues ne se conservent pas plus de 24 heures ensuite elles perdent goût et consistance. Par contre elles se conservent très bien au congélateur et peuvent ensuite être poêlées  tout simplement et dégustées en hiver avec un simple pâté de campagne ou de foie de volaille, ou plus raffiné, pour noël avec le foie gras.... On en reparlera !

 

Si  vous n'avez pas la chance d'avoir un jardin, votre voisine sera ravie de vous en donner pour ne pas les gaspiller !

 

Confiture de goûter ou de dessert, à déguster avec un petit beurre ou sur une tartine de bon pain beurrée, la confiture de figues est délicieuse !

 

HUMMM.... Son odeur a bercé mon enfance. Son goût comme la "madeleine de Proust" suffit à me ramener des années en arrière sur la terrasse où je jouais à la fin de l'été.

En ce temps là, je dis ça pour les jeunes, on ne rentrait à l'école que vers le 23 ou 24 septembre voire le 1er octobre, les enfants d'agriculteurs aidant leurs parents aux vendanges...

 

Mais revenons à notre confiture !

 

- Profiter de la fraîcheur du matin pour aller ramasser les figues dans le jardin ou aider votre voisine à le faire !

 

- Prendre 2 kg 700 environ de figues violettes (ou noires) bien mûres.

 

- Enlever le pécout et les couper en 4 ou en 8 selon leur grosseur.

Confiture de figues toute simple...
Confiture de figues toute simple...Confiture de figues toute simple...
Confiture de figues toute simple...

- Les placer directement dans la bassine à confiture et verser en pluie 2 kg de sucre blanc en poudre (cristallisé).

 

- Laisser reposer jusqu'en fin d'après-midi. Vous avez donc le temps d'aller vous promener ou de vous occuper du jardin !

 

- Lorsque les figues ont rendu assez de jus, ajouter le jus d'un citron.

Confiture de figues toute simple...Confiture de figues toute simple...

- Porter à ébullition. Ce n'est pas nécessaire d'écumer car lors de la cuisson l'écume disparaît spontanément. Ne me demandez pas pourquoi, je le constate chaque année mais je n'ai pas d'explication...

 

- Cuire environ 15 à 20 minutes pas plus sinon la confiture perdrait sa belle couleur et deviendrait trop dure. Vérifier la cuisson en versant une goutte de confiture sur une assiette froide...La goutte doit rester figée.

 

- Si vous voulez une confiture sans morceaux c'est le moment d'y plonger votre mixer à pied quelques instants. C'est ce que j'ai fait...

 

- Puis mettre en pot rapidement grâce à l'entonnoir magique à confiture et fermer les pots aussitôt.

 

- Les retourner immédiatement couvercle en bas pendant environ 10 minutes puis  les remettre d'aplomb... et voilà le résultat !

Confiture de figues toute simple...Confiture de figues toute simple...

- Ensuite il ne reste plus qu'à étiqueter les pots avant de les ranger...

 

HUM...

 

Enfin, si vous avez du temps...

 

Vous pouvez aussi faire de la confiture de figues aux pignons de pin et aux zestes de citron : recette ICI

 

Et lire mon article sur la figue ICI pour en savoir plus sur ce fruit-santé !

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 09:14
Confitures de groseilles et framboises des bois
Confitures de groseilles et framboises des bois

Cette année tous les fruits et légumes arrivent à maturité plus tard que d'habitude dans toutes les régions de France (faute au printemps tardif).

 

A défaut de ramasser les prunes du jardin (pas encore mûres) j'ai  profité d'une brève semaine de vacances en Haute-Loire, pour ramasser les dernières groseilles du jardin et  les réunir avec quelques framboises sauvages glanées çà et là au gré de nos balades. Cela donne une confiture délicieuse, acidulée et douce à la fois, onctueuse et parfumée, bref un vrai délice !

 

Nous avons même trouvé des groseilliers sauvages plutôt chargés en fruits, mais comme ils sont peu goûteux et pas du tout acidulés, je ne les ai pas ramassé. Il faut savoir cependant qu'ils peuvent être ajoutés aux confitures de groseilles du jardin pour les adoucir et en augmenter le volume.

Confitures de groseilles et framboises des bois

 Voilà une petite idée de l'environnement du framboisier sauvage...

 

On voit quelques chardons, des fougères et surtout pas mal d'orties aïe aïe aïe !! Tant pis pour les gourmands, ils reviendront pleins de cloques à la maison s'ils n'ont pas pensé à mettre un tee-shirt à manches longues...

Confitures de groseilles et framboises des bois

Un peu plus loin, on trouve pas mal d'épilobes...puisque les framboisiers sauvages aiment les clairières au soleil, les épilobes sont là aussi !

 

Cette année il a fallu se protéger des moustiques : je n'en avais jamais vu autant dans les bois, en cause : humidité et chaleur associées, ils adorent ça !

Confitures de groseilles et framboises des bois

Bon... c'est bien beau de se balader dans les bois mais, si on revenait dans la cuisine !

 

En fait je fais le plus souvent, pour les fruits rouges et noirs, (cassis, groseilles, mûres, framboises ou myrtilles) une confiture qui est plus épaisse que la gelée et plus colorée mais qui est passée au moulin comme la gelée pour enlever les graines.

 

On peut utiliser cette recette en séparant les fruits ou en les mélangeant selon nos récoltes, nos envies et les années, : par exemple groseilles et framboises comme je l'ai fait cette année, mais aussi cassis et groseilles, mûres et myrtilles...

 

Voilà ma recette de base !

 

1 - Trier les groseilles...Il s'agit tout simplement de les équeuter. On peut faire cela à la main ou en s'aidant d'une fourchette.

 

2 - Mettre les groseilles dans un grand faitout avec un demi-verre d'eau. Les couvrir et les faire éclater en les chauffant pas plus de 5 à 10 minutes à feu vif.

Confitures de groseilles et framboises des bois

3- Recommencer la même opération pour les framboises dans un deuxième faitout.

 

Remarque : Si vous le désirez vous pouvez faire éclater les fruits dans le même faitout.

Moi je préfère le faire séparément car la quantité de graines n'est pas la même (il y en a plus dans les framboises) et l'opération du point 5 se trouve du coup facilitée...

Confitures de groseilles et framboises des bois

4 -Laisser reposer et tiédir un peu.

 

5 - Passer au moulin à légumes grille moyenne pour séparer le jus des graines (que personnellement je n'aime pas conserver).

 

Je commence par passer les groseilles ce qui est assez rapide car il y a peu de graines. 

J'élimine avec une cuillère à soupe les graines restant dans le moulin et je passe ensuite les framboises par petites quantités en éliminant au fur et à mesure les graines du moulin ce qui facilite les passages suivants.

Si vous avez des poules, elles raffolent des restes (graines et peaux), dans le cas contraire (comme moi !), mettez-les au compost.

 

6 - Passer ensuite le jus au moulin fin ou dans un tamis spécial pour les gelées (ou une étamine si vous en avez l'habitude). Moi je préfère le tamis spécial qui possède une petite boule de bois. Cette boule presse le jus et facilite le passage au travers des mailles du tamis.

 

OUF... on est presque au bout !!

Confitures de groseilles et framboises des bois
Confitures de groseilles et framboises des bois

7- Peser ensuite le jus obtenu.


8 - Mettre le jus dans votre bassine à confiture en rajoutant le jus d'un petit citron.

 

9- Peser le même poids de sucre cristallisé ou de sucre roux (ce qui donnera des confitures plus foncées) et le verser sur les fruits.

 

10 - Mélanger le tout et laisser encore reposer pour que le sucre se dissolve en totalité. Bien remuer la préparation.

 

 

Confitures de groseilles et framboises des bois

11- Cuire 5 à 10 minutes maximum ! Il faut compter ce temps à partir de l'ébullition à gros bouillons.

 

Remarque : On peut écumer en cours de cuisson.  Nos grands-mères disaient que la confiture bien écumée se conservait plus longtemps.

Vous pouvez consommer l'écume refroidie avec un fromage blanc, du yaourt ou des petits suisses qui seront ainsi aromatisés mais sans colorant !

 

Confitures de groseilles et framboises des bois

12 - Contrôler la cuisson en laissant tomber une goutte dans un verre d'eau bien froide ou bien sur le bord d'une assiette. Selon les années, la maturité, le pourcentage d'eau des fruits, la quantité de pectine des fruits varie. Il faudra adapter le temps de cuisson, l'écourter ou le prolonger, voire même rajouter de la pectine en poudre certaines années...

 

13 - Mettre ensuite en pot à chaud en vous aidant d'un entonnoir à confiture. Fermer les pots encore chauds et les retourner, côté couvercle, pendant une petite demi-heure avant de les remettre à l'endroit et de les laisser tranquilles...

 

14- Une fois refroidis, n'oubliez pas de les étiqueter et de les dater avant de les r(m)anger.

 

Confitures de groseilles et framboises des bois

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:04

Détails sur le produit

Recette extraite du Larousse des confitures (ma "bible") un cadeau de mon fils...très utilisé et apprécié à la maison !!









Ingrédients

 

P1020382



 1 kg 100 environ de figues fraîches
 
100 g de pignons de pin
800 g de sucre cristallisé

1 à 2 citrons non traités selon la grosseur

 

 

La recette

 

Commencer par laver soigneusement les figues, bien les égoutter et les sécher. 

  P1020381

 

Les couper en lamelles fines et les faire macérer dans un saladier avec 700 g de sucre et bien mélanger le tout.

 

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Laisser le mélange s'imprégner pendant 15 à 20 minutes.

Les figues au contact du sucre rendent du liquide.

 

 

 

 

Pendant ce temps, laver et brosser les citrons. Prélever le zeste avec un économe. Le tailler en lamelles fines (ou le râper si vous préférez). Puis presser les citrons pour en extraire le jus.

 

 

P1020377     P1020389

 

Dans le faitout à confiture, mélanger le sucre restant, le jus des citrons et les lamelles de zestes et mettre sur le feu jusqu'à ébullition. 

 

P1020390

 

Quand le sucre est fondu, verser les figues dans le faitout et faire cuire à feu vif environ 15 minutes.

 

P1020392

 

 

Lorsque la cuisson est presque finie, la confiture émet un bruit (un bloup, bloup caractéristique !!).

On peut aussi vérifier au thermomètre à sucre (moi je fais au pif) ou laisser tomber une goutte sur une assiette refroidie et vérifier que cette goutte ne s'étale pas !

 

Il faut alors écumer (donc enlever la mousse à la surface) puis ajouter les pignons et laisser encore une minute reprendre l'ébullition puis couper le feu.

  

P1020379
Mettre alors en pot.

 

Et voilà le résultat...avant étiquetage (sinon vu que j'aime faire des petits pots, on ne verrait plus rien...).

 

 

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Remarque : Moi je ferme les couvercles à chaud. Puis je place les pots à l'envers pendant quelques minutes...

 

Puis je laisse  complètement refroidir avant d'étiqueter et de ranger à l'abri de la lumière dans mon placard à confitures !!

 

 





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Published by manou - dans cuisine confiture
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