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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 05:20
Edition Charleston, 2017 / Pocket, 2018

Edition Charleston, 2017 / Pocket, 2018

Sur le seuil de la maison, au moment de la séparation, la peur de l'inconnu s'était emparée d'elle. un instant elle avait été prise du désir de tout arrêter, de choisir la sécurité, de renoncer à ses projets qu'elle jugeait brusquement insensés. Elle avait parcouru du regard la maison, le jardin, la fontaine, avant de se ressaisir. Jarulpa n'avait pas cherché à l'encourager dans un sens ou dans l'autre. Elle l'avait serrée contre elle...

Cela fait dix ans que Shemlaheila cueille les feuilles de thé dans une plantation du Sri Lanka. Mais maintenant que sa mère est morte et qu'elle n'est plus là pour la protéger du contremaître, l'effrayant Datu-Ghemi, avide de jeunes femmes et imbu de lui-même et de son pouvoir, elle n'a qu'une envie c'est quitter son pays pour l'Angleterre où elle espère bien apprendre l'anglais et étudier la comptabilité. Son rêve...revenir un jour à la plantation pour travailler dans les boutiques qui accueillent les touristes étrangers. 

Mais aura-t-elle le courage de tout quitter et de s'affranchir de sa condition de femme, toujours soumise dans sa culture à l'autorité des hommes ?

 

Un matin, bien que terrorisée, Shemlaheila rassemble ses maigres affaires, et quitte la plantation pour rejoindre tout d'abord sa tante en Inde. Celle-ci est guérisseuse et comprend très bien qu'à vingt ans, sa nièce a d'autres rêves que de rester auprès d'elle. Elle va tout faire pour l'écouter et l'encourager.

Son visa pour Londres en poche, dans l'incapacité de se payer un billet d'avion, Shemla va embarquer sur un cargo où, elle trouvera de l'aide auprès d'un groupe d'anglais rentrant au pays. 

Là-bas, de découvertes en découvertes, de petits boulots en petits boulots, la chance va être de son côté. Sa beauté, son charme et son intelligence vont beaucoup l'aider. Sa persévérance et les personnes qu'elle va trouver sur sa route, vont lui permettre de mener à bien ses projets et même d'en élaborer de nouveaux auxquels elle n'aurait jamais songé, comme celui de revenir un jour dans son pays, pour y habiter et y vivre, autrement...

Vous l'aurez compris, une autre vie l'attend ! 

 

Dans son pays, les femmes devaient veiller à ne pas attirer sur elles les regards masculins. Elles voyageaient dans des wagons qui leur étaient réservés, se regroupaient à l'arrière des autobus, rentraient chez elles avant la nuit, dissimulaient leurs formes sous les plis de leur sari. Elle se souvint de sa surprise le jour où elle avait porté un short pour la première fois sans que personne n'y prête attention ; de l'exaltation qui s'était emparée d'elle...

L'auteur, que j'avais découverte en lisant "Le printemps des femmes" présenté ICI sur ce blog est professeur d'histoire à la retraite.

Elle nous offre ici un beau roman, simple et accessible mais très documenté et bien construit et nous permet de découvrir une héroïne attachante.

Bien entendu, les hasards n'en sont pas vraiment et l'histoire, avec sa happy-end, peut être critiquable par son côté un peu trop idyllique. Le lecteur n'est pas stupide et sait très bien que rien ne se passe ainsi pour la très grande majorité des immigrés, mais il s'agit d'une fiction, ne l'oublions pas.

 

Les passages qui décrivent la vie quotidienne dans les plantations, le harcèlement moral et physique que subissent les cueilleuses au travail,  mais aussi dans leur vie quotidienne, sont très réalistes et non dénués de violence, et le contraste entre la culture indienne et occidentale est édifiant. 

Nous le savons tous, la condition des femmes est loin d'être enviable là-bas et le commerce local ne profite pas à la population la plus pauvre qui en aurait pourtant bien besoin. Les femmes sont particulièrement exploitées et soumises, les hommes particulièrement violents, non seulement sur leur lieu de travail mais aussi à la maison...il est si facile en Inde de se débarrasser d'une femme dont on ne veut plus.

 

L'histoire de cette jeune fille et de toutes celles qui comme elle, sont exploitées dans les plantations de thé, est un espoir vers un monde meilleur (utopique, certes), un monde dans lequel toutes les femmes pourraient enfin être libres de leurs propres décisions et de leurs propres vies.

C'est un livre agréable à découvrir en famille surtout si vous avez des adolescent(e)s à la maison avec qui je vous prédis de nombreux débats enrichissants autour des différents sujets abordés dans le roman, car bien entendu, il s'agit d'un roman intéressant pour une première découverte, une ouverture sur un autre monde et une autre culture que la nôtre, sans oublier que c'est un roman contemporain qui permet de faire comprendre aux occidentaux que par nos achats de thé, nous induisons tel ou tel comportement à l'autre bout de la planète...vous ne l'oublierez plus après la lecture de ce livre. 

 

Ce roman a obtenu le prix du livre romantique en 2017. Il était temps que je le lise !

Les yeux fermés, les oreilles bourdonnantes, elle se laissa aller à la souffrance de la séparation, inévitable. Mieux, elle remerciait les larmes salvatrices qui roulaient sur ses joues, mettaient un baume sur sa douleur. Plus tard viendraient l'exaltation du retour, la joie de son enrichissement, la gratitude pour ce qu'elle était devenue. Elle n'avait pas seulement appris la langue, elle n'avait pas seulement engrangé des connaissances, elle avait appris la liberté d'être femme.

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 05:27
Gallimard BD, 2017

Gallimard BD, 2017

 

Dans ce second tome encore consacré aux "femmes qui ne font que ce qu'elles veulent", Pénélope Bagieu dresse le portrait de quinze autres femmes formidables, peu ou pas connues. Je n'en connaissais que deux  cette fois !

 

Je pourrais reprendre mot à mot ce que je vous ai dit lorsque j'ai présenté le premier tome, mais ce serait me répéter. Il vaut mieux aller lire ma chronique ICI si vous voulez en savoir plus. 

 

La minutie de l'auteur, les détails qu'elle nous révèle sur ces femmes qui se sont affranchies des préjugés et libérées de leur éducation et de leur milieu, l'humour qu'elle met dans ces planches...tout donne envie de poursuivre l'aventure.

 

Comme je l'ai dit, et encore une fois c'est vrai, le lecteur a envie d'en savoir davantage et de prolonger les recherches pour tout savoir sur ces femmes courageuses et émouvantes qui se sont battues pour avoir les mêmes droits que les hommes et ont réussi à imposer leurs idées dans un contexte totalement défavorable. L'auteur forcément aurait pu n'en choisir qu'une seule mais elle a préféré nous les présenter toutes pour les mettre à l'honneur. 

 

Elle les a choisi de divers milieux et de différents pays, pour nous montrer que malgré des difficultés propres à chacune d'elles, à leur époque, à leur religion et aux coutumes du pays, elles sont devenues ce qu'elles voulaient être : activiste, musicienne, sportive de haut niveau,  scientifique, artiste, inventrice...

 

Mary Temple Grandin née en 1947, qui se considère elle-même comme une "anthropologue sur Mars" parce qu'elle est autiste, s'est impliquée dans les recherches sur le bien-être animal pendant l'élevage et sujet d'actualité, l'abattage. Elle s'oppose en particulier à l'élevage en batterie.

Parallèlement, elle se bat pour que les personnes autistes soient reconnues dans leur différence...

 

Mary Temple Grandin (photo du net)

Mary Temple Grandin (photo du net)

 

Sonita Alizadeh deviendra la première rappeuse d'origine afghane, alors qu'elle est promise à un époux dès l'âge de 9 ans...

En Afghanistan ce n'est pas facile d'être une fille et toute cette colère coincée dans sa gorge se transformera en chansons. Réfugiée en Iran, elle parlera dans ses chansons de la condition féminine dans son pays et en particulier des mariages forcés.

Vous pouvez lire son histoire en cliquant sur son nom. Le lien vous amène directement sur les pages du blog du Monde, où Pénélope Bagieu a publié ses planches avant d'en faire un album. 

 

Si vous aimez la chanson, vous croiserez aussi Betty Davis, auteur(e) et compositeur(trice). The Shaggs, un groupe formée de trois sœurs, totalement inconnues pour moi, mais qui elles n'ont pas réellement été culottées car c'est leur père qui les a forcé à devenir ce qu'elles sont devenues.

 

Chéryl Bridges deviendra athlète et battra le record mondial du marathon en 1971...Qui a dit que les filles n'avaient pas le droit de courir ?

 

Jesselyn Radack, est une avocate américaine qui s'est s'engagée pour que la vérité ne soit jamais occultée. Elle se bat pour défendre les lanceurs d'alerte dans son pays, mais défend aussi des journalistes...

 

Naziq-al-Abid, surnommée "la Jeanne d'Arc arabe" se battra toute sa vie, contre l'injustice et le droit des femmes dans son pays, la Syrie. Pour cela il lui faudra renoncer à sa vie aisée dans une famille aristocratique et s'exiler...

 

Et puis il y a celles que j'ai particulièrement aimé, car vous vous en doutez toutes ces femmes ne m'ont pas touché de la même façon.

Nelly Bly (1864-1922), deviendra la première journaliste d'investigation femme. Elle n'hésitera pas à aller voir sur place comment les choses se passent même lorsqu'il s'agit d'un hôpital psychiatrique. 

Je connaissais déjà Katia Krafft (1942-1991), volcanologue, car j'avais lu sa biographie dans mes jeunes années. Elle a eu la chance de partager sa passion avec son mari qui respectait son choix.

Maé Jemison (1956-) est la première femme noire passionnée de sciences à être allée dans l'espace en 1992.

Et Phulan Devi (1963- 2001), était une jeune femme indienne au destin incroyable, surnommée la "reine des bandits". Elle n'a jamais cessé de combattre la loi du silence et l'obscurantisme en Inde et elle est morte assassinée. 

 

Phulan Devi

Phulan Devi

 

Et vous, laquelle préférerez-vous quand vous aurez lu cette BD ?

Une BD à lire absolument, à offrir à vos filles et à vos garçons et bien sûr à faire connaître autour de soi, parce que nous voyons bien que la liberté des femmes n'est jamais définitivement acquise. 

 

Vous pouvez lire ci-dessous l'avis de Violette...

 

Et encore une fois je participe avec ce titre au challenge de Philippe "Lire sous la contrainte" puisque cette fois encore le titre devait être...

 

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 06:29
Editions des Monts d'Auvergne, 2012

Editions des Monts d'Auvergne, 2012

 

Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur et voilà qu'elle vient d'obtenir un prix pour son dernier roman "Cueilleuse de thé" publié aux Editions Charleston en 2017. 

Alors bien sûr je n'ai pas pu m'empêcher de chercher un de ses écrits dans les rayons de la bibliothèque et je suis tombée sur celui-ci. 

Quand il avait reçu sa feuille de route, deux jours plus tôt, il n'avait manifesté ni violence, ni rancoeur. Il était monté sans mot dire au grenier, avait descendu la vieille valise en bois et commencé à faire ses paquets.
- Quand le tour d'Antonin viendra, il prendra le grand sac en toile, avait-il décidé, sans montrer la moindre émotion ni dans le ton de sa voix, ni dans ses gestes toujours calmes et posés.

Cette acceptation de la mort par toute une population l'angoissait . L'Union Sacrée, lisait-on dans les journaux. Tous unis contre l'ennemi, La mère patrie était en danger, il lui fallait des héros. Toujours plus de héros, plus de sacrifices. La guerre était-elle un Minotaure géant qui exigeait son quota de victimes quotidiennement ?

Tu sais, Mellie, la force des hommes, c'est de faire croire aux femmes qu'elles ne sont pas capables. Elle fera comme nous toutes, elle apprendra.

 

Clémence et Jean-Martin coulent des jours heureux dans la ferme située sur le plateau de Saint-Jean, au-dessus de Saint-Etienne. Clémence descend au marché à la ville pour y vendre des légumes, cultivés avec patience sur leurs terres.  Antonin l'aîné des enfants, a 19 ans en 1914 et travaille avec son père à la ferme. Il en faut des bras pour abattre tout le travail surtout en été ! Celse le plus jeune des fils a préféré se faire embaucher à la mine mais le soir il donne aux lapins, nettoie les clapiers ou aide à la traite. Quand à Perline, la seule fille, amoureuse des mots, elle est devenue institutrice dans l'institut privée du village. 

 

C'est l'été et tout le monde est au champ lorsque les cloches se mettent à sonner à la volée : c'est la guerre !

Jean-Martin part le premier et la vie à la ferme s'organise. Maintenant qu'il est parti, Perline, après avoir préparé sa classe, rejoint tous les jeudis sa mère, pour l'aider à ramasser les légumes qu'elle descendra vendre à la ville. Mais un mois seulement après le départ du père, c'est au tour d'Antonin d'être appelé.

Heureusement avant leur départ, la famille a accueilli deux enfants de l'assistance publique, Mathias en âge d'être placé, mais aussi sa jeune sœur Lucille dont il ne voulait pas être séparé. Tout compte fait Clémence ne regrette pas d'avoir eu bon cœur, même s'il lui faut nourrir, loger et habiller deux enfants au lieu d'un : ils lui tiennent compagnie et apportent une aide inestimable, car il a bien fallu s'organiser en l'absence des hommes.

 

Les femmes sont solidaires et reprennent peu à peu les métiers délaissés par leur mari. Si Clémence a su tout de suite bien gérer la ferme et les cultures d'autres à l'inverse ont eu quelques difficultés...Mais finalement Augustine a accepté de prendre la place de son mari au café ; la boulangère a eu du mal à faire le pain malgré le fait qu'elle connaissait les gestes par cœur, mais tout le monde est content de ses dernières fournées ; Ernestine a remis sans problème en marche les métiers à tisser et Mellie, la femme du facteur a pris sa tournée...

Et tout cela bien avant que le gouvernement ne leur demande à toutes de le faire !

 

Perline est un jour obligée d'accepter un travail de secrétariat et comptabilité dans les entreprises Fougerolles.  Elle abandonne avec regret sa classe, mais découvre un  autre monde, celui de l'usine.  Le poids de la hiérarchie, les horaires impossibles, les  conditions de travail déplorables et surtout, les gestes grossiers du contremaître qui profite de son autorité pour tripoter les jeunes filles qui n'osent se plaindre de peur de perdre leur travail, horrifient la jeune fille mais elle sait se défendre et faire valoir son travail.  

Peu à peu tous les hommes du village disparaissent les uns après les autres, laissant les femmes anéanties et le pays exsangue, après cinquante-deux mois de conflit.

 

Alors bien sûr avec le courage dont toutes les femmes ont fait preuve, c'est normal que certaines se révoltent quand elle voit les hommes reprendre peu à peu, un peu plus de leurs pouvoirs, une fois revenus de la guerre.

Elles se sont senties libres et indépendantes, capables de prendre des décisions en l'absence des hommes et pensent que la société devrait leur témoigner davantage de respect. Or les héros...ce sont les hommes qui se sont battus, et ceux qui reviennent n'aspirent qu'à une seule chose, un retour à la normale.

Perline espérait que les femmes ayant eu de nouvelles responsabilités, et soutenu l'économie du pays, obtiendraient un peu plus de considération...

Elle se rebiffe !

 

Elle était congédiée.
Malgré ses diplômes et ses compétences, elle n'avait été qu'une remplaçante. Si elle avait occupé un poste à responsabilité, c'était grâce à la guerre. Avec le retour des hommes, la lutte était inégale. Il n'y avait pas d'emploi pour elle. Quelles que soient ses qualités, son expérience, elle devait s'effacer pour laisser la place. Elle avait cru que le monde allait changer, que les femmes auraient un rôle à jouer dans la société d'après-guerre.
Son erreur de jugement lui apparut soudain dans toute son ampleur.

 

Voici une chronique familiale toute simple qui se déroule durant la Première Guerre Mondiale, dans un petit village d'Auvergne situé sur les hauteurs de Saint-Etienne. 

L'auteur nous relate avec beaucoup de réalisme la vie quotidienne de cette région de France pendant la guerre. Mais de guerre, on ne parle pas, non...l'action se passe au coeur des villages. 

 

Le lecteur (re)découvre le travail des champs, dans les usines ou dans les mines au début du XXe siècle. La vie quotidienne malgré les conditions de travail difficiles est toute douce et personne ne s'en plaint, mais la grande guerre pointe son nez, et sa violence apporte chagrin et désespoir dans les familles. Il faudra bien que les femmes fassent tourner la ferme, ou bien se rendent à l'usine pour apporter trois sous à la maison.

A une époque où les communications modernes n'existaient pas encore, le village perdu sur son plateau, n'était pas pour autant isolé de la grande ville proche. 

 

J'ai trouvé cette plongée dans le monde rural tout à fait plaisante, et j'ai pris un réel plaisir à cette lecture, portée par des personnages vivants, simples et attachants. Chacun des personnages pourraient être un de nos ancêtres. 

C'est l'occasion de découvrir de beaux portraits de femmes...dont Perline, une héroïne au caractère bien trempée qui sait se défendre et saisir les opportunités de la vie. 

Le récit est étayé de recettes auvergnates, de mots en patois expliqués en bas de page, et le lecteur retrouvera avec plaisir les petits métiers d'antan, oubliés ou abandonnés aujourd'hui mais qui ont fait partie de la vie quotidienne de nos parents et grands-parents.

 

Voilà un roman du terroir qui ne manquera pas de plaire aux amateurs du genre, mais aussi à ceux qui s'intéressent à l'histoire de notre pays, à la Première guerre mondiale et à la cause des femmes...

C'est mon modeste hommage du jour à la Commémoration de l'armistice de 1918, qui a mis fin à la Première Guerre Mondiale.

 

 

Quand il n'y aura plus d'hommes, affirmait Antonin, un soir, à un camarade que cette guerre trop longue rendait fou, plus d'hommes, rien que des enfants et des vieillards, il faudra bien que ça s'arrête.Même si les femmes continuent à fabriquer des milliers et des milliers d'obus par jour.

 

L'auteur, connue au départ pour ses nouvelles, propose ici son premier roman. Après avoir vécu et fait ses études secondaires dans la région de Saint-Etienne, elle est devenue, enseignante d'histoire-géographie. Désormais à la retraite, elle vit en Provence dans les Bouches-du Rhône. 

Elle aime la nature, et nous le montre bien dans son roman, mais aussi les randonnées et le jardinage. 

Après "Le printemps des femmes" en 2012, elle a publié "Le vent souffle où il veut" en 2014.

Puis "Perline, Clémence, Lucille et les autres" (Nouveaux Auteurs, 2014) Lauréat du Prix du Jury, Femme Actuelle 2014 où l'on retrouve les héroïnes du Printemps des femmes. 

Son dernier roman vient de paraître en 2017. 

 

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