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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 05:18
Un des cabanons de vigne de Châtillon

Un des cabanons de vigne de Châtillon

Comme je vous l'ai expliqué lors de mon dernier article, le sentier de la Clairette traverse le vignoble de Châtillon-en-Diois, pour nous permettre d'admirer à la fois le travail des hommes dans les vignes, mais aussi les cabanons de vigne qui ont été bâtis au XIXe siècle et sont aujourd'hui bien rénovés. 

Ce qui est vraiment agréable, c'est que chacun de ces cabanons a su garder son originalité. 

 

Les toitures sont majoritairement à deux pans. La couverture est le plus souvent en tuiles alors qu'à l'origine elle pouvait être en tôle, selon les moyens financiers des propriétaires. 

Les génoises qui agrémentent les toitures sont  à deux ou trois rangs. 

Les cabanons de vigne avec leur génoise
Les cabanons de vigne avec leur génoise
Les cabanons de vigne avec leur génoise

Les cabanons de vigne avec leur génoise

Nous avons découvert un superbe cabanon avec une toiture à quatre pans et une couverture de tuiles. 

Un cabanon avec une toiture à quatre pans
Un cabanon avec une toiture à quatre pans
Un cabanon avec une toiture à quatre pans
Un cabanon avec une toiture à quatre pans

Un cabanon avec une toiture à quatre pans

Les murs sont construits en pierres, en galets ou en tufs pour les plus anciens, en béton pour les plus récents. 

Ils sont construits en pierres
Ils sont construits en pierres

Ils sont construits en pierres

Les linteaux de porte sont le plus souvent en bois, tandis que les jambages sont en pierres de taille. Les fenêtres ont le plus souvent des encadrements de pierres de taille. 

Quelques portes : leurs linteaux et leurs jambages
Quelques portes : leurs linteaux et leurs jambages
Quelques portes : leurs linteaux et leurs jambages
Quelques portes : leurs linteaux et leurs jambages

Quelques portes : leurs linteaux et leurs jambages

Si la plupart des cabanons sont en pierres de tailles apparentes, certains ont été crépis ou simplement enduits au lait de chaux. 

Ils ont été crépis...
Ils ont été crépis...
Ils ont été crépis...
Ils ont été crépis...

Ils ont été crépis...

La caractéristique de certains cabanons est d'avoir un escalier extérieur pour atteindre facilement la pièce de vie à l'étage. Les marches sont monolithes donc composées d'une seule pièce de pierre ou de béton moulé. 

Les escaliers extérieursLes escaliers extérieurs
Les escaliers extérieursLes escaliers extérieurs

Les escaliers extérieurs

Tous avait une citerne comme je vous l'ai montré dans mon dernier article. 

En voilà encore quelques rares exemples...

La citerne à droite est bien visibleLa citerne à droite est bien visible

La citerne à droite est bien visible

La citerne est en partie enterréeLa citerne est en partie enterrée

La citerne est en partie enterrée

Enfin les cabanons sont entourés de vigne mais souvent largement fleuris, comme vous avez pu le constater sur mes photos. 

 

Voici quelques détails vus de plus près...

Quelques détails sur les façades...Quelques détails sur les façades...
Quelques détails sur les façades...Quelques détails sur les façades...

Quelques détails sur les façades...

Voici quelques objets utilisés par les paysans...

Un pressoir, une charrette et un râtelier
Un pressoir, une charrette et un râtelier
Un pressoir, une charrette et un râtelier

Un pressoir, une charrette et un râtelier

Deux cabanons ont été agrandis...

Ils ont été agrandisIls ont été agrandis

Ils ont été agrandis

Deux autres seront sans doute rénovés un jour prochain...

Ils ont besoin d'être rénovésIls ont besoin d'être rénovés

Ils ont besoin d'être rénovés

Et voilà notre balade est terminée pour aujourd'hui. Prochainement je vous montrerai la variété de la flore découverte en faisant la balade, enfin comme d'habitude...si vous le voulez bien !

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 05:21
Dans les ruelles de Châtillon-en-Diois

Dans les ruelles de Châtillon-en-Diois

 

Pour terminer cette balade dans le village médiéval de Châtillon-en-Diois, je vais vous montrer aujourd'hui, quelques-uns des petits détails qui je l'espère vous plairont, comme...

Ces portes et fenêtres anciennes, rénovées ou pas. 

 

N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour les agrandir !

Portes et fenêtres...Portes et fenêtres...
Portes et fenêtres...Portes et fenêtres...
Portes et fenêtres...Portes et fenêtres...
Portes et fenêtres...Portes et fenêtres...Portes et fenêtres...

Portes et fenêtres...

 

Ces linteaux de porte gravés...

Quelques dates de reconstruction...Quelques dates de reconstruction...
Quelques dates de reconstruction...Quelques dates de reconstruction...

Quelques dates de reconstruction...

 

Ces heurtoirs...

Quelques heurtoirs du villageQuelques heurtoirs du village
Quelques heurtoirs du village
Quelques heurtoirs du villageQuelques heurtoirs du village

Quelques heurtoirs du village

 

Et enfin, c'est sur ces petites notes tout à fait personnelles, mises en place ici ou là par les habitants, pour agrémenter leur village que se termine pour l'instant notre visite.  

Mais j'aurais un jour l'occasion de retourner dans ce village que je connais bien et qui mérite qu'on s'y attarde un peu....

Quelques touches très personnelles dans les rues...Quelques touches très personnelles dans les rues...
Quelques touches très personnelles dans les rues...Quelques touches très personnelles dans les rues...

Quelques touches très personnelles dans les rues...

 

Bon dimanche à tous !

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 05:25
Un des viols du village

Un des viols du village

 

Les petites ruelles de Châtillon-en-Diois que l'on appelle des "viols" dans la région,  donnent tout leur charme au village médiéval et à la visite touristique.

Il faut dire aussi que les maisons sont toutes en pierre. Construites en hauteur sur deux étages au moins, beaucoup ont été rénovées en créant au grenier une terrasse.

 

Ces ruelles ne sont accessibles qu'à pied, ou à vélo car très étroites et vous imaginerez sans peine les difficultés que cela pose aux habitants du village.

On y accède souvent par une voûte...

 

Les voûtes...Les voûtes...
Les voûtes...Les voûtes...
Les voûtes...Les voûtes...

Les voûtes...

 

La plupart sont caladées, tandis que d'autres sont plus modernes... 

Caladées ou pas...
Caladées ou pas...
Caladées ou pas...
Caladées ou pas...
Caladées ou pas...

Caladées ou pas...

 

Dans ces viols nous croisons donc quelques jolies maisons, typiques des habitations anciennes de la région.

Certaines ont encore leur petit escalier extérieur, le "pésureau" qui permettait l'accès au 1er étage où se trouvait la pièce à vivre avec sa cheminée, puis au second, où se trouvaient les chambres et une petite magnanerie.

Les maisons avec l'escalier extérieur (le pésureau)
Les maisons avec l'escalier extérieur (le pésureau)
Les maisons avec l'escalier extérieur (le pésureau)

Les maisons avec l'escalier extérieur (le pésureau)

 

Le rez-de-chaussée était réservé à la bergerie où se trouvait le petit troupeau familial constitué de quelques moutons et chèvres, d'un âne ou d'un mulet. Là dormaient aussi les volailles, et dans un coin, bien sûr, le cochon.

En dessous, se trouvait la cave à vin avec parfois une trappe extérieure permettant de déverser le raisin directement dans la cuve !

Enfin sous la toiture, on gardait les réserves dont le foin, les noix, les céréales et autres denrées alimentaires sèches. 

On les montait là-haut dans un bourra (un sac de toile) grâce à une corde passée dans une poulie et tirée de la rue par un mulet.

 

D'autres "viols" s'élargissent par endroit pour créer des placettes, comme la placette de la Concorde que je vous ai montré dernièrement...

Certains s'élargissent en placettes...
Certains s'élargissent en placettes...
Certains s'élargissent en placettes...

Certains s'élargissent en placettes...

 

D'autres se terminent en cul de sac, contre le rocher comme ici le "viol du four"...

Au bout du "viol du four"
Au bout du "viol du four"Au bout du "viol du four"

Au bout du "viol du four"

 

La balade est terminée pour aujourd'hui et je vous dis encore une fois,  à suivre...enfin, si vous le voulez bien ! 

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 05:24

 

Le village comprend 17 fontaines...

Presque toutes ont un bassin taillé dans la pierre. 

Elles sont alimentées en eau par la source de l'Adoux, qui fournit au village une eau fraîche et cristalline (et potable) car elle descend tout droit de la montagne de Glandasse, donc du plateau du Vercors.

 

Les fontaines sont réparties dans le village, dans les ruelles ou sur des placettes, et le visiteur les découvre en parcourant le circuit patrimonial ou botanique. Sur chacune est apposée une petite "phrase-poème" style haïkus, qu'il faut parfois chercher sous le feuillage d'une plante grimpante.

 

En venant de Die, et en se garant à l'entrée du village sur le parking du champ de foire, nous tombons directement sur un lavoir couvert, rénové récemment. 

 

Quel dommage qu'il soit juste à côté du parking, donc entouré de voitures, lui-aussi. En plus, il a été tagué ! 

 

Le lavoir du champ de foire
Le lavoir du champ de foireLe lavoir du champ de foire
Le lavoir du champ de foireLe lavoir du champ de foire

Le lavoir du champ de foire

 

Puis lorsque le visiteur emprunte la Rue des Fours Chaux, il se retrouve dans l'ancienne artère principale du village médiéval, la rue des Rostangs. 

C'est dans cette rue que se trouve une belle bâtisse, la maison consulaire qui attire le regard grâce à sa fontaine extérieure, la plus ancienne du village.

La maison a été construite en 1533. Elle était le siège de l'assemblée des notables élus. Au rez-de chaussée se trouve le four banal (mais il faut entrer dans la maison pour le voir). Au premier, se trouvent une salle d'archives et une salle de délibération, qui accueillirent en son sein, de 1685 à 1738, la première école du village.

La fontaine de la maison consulaire, qui pendant longtemps a été l'unique point d'eau du village, a dû être déplacée lorsqu'au XIXe siècle, il a fallu élargir la rue des Rostangs. Elle a donné lieu à de nombreuses révoltes car les habitants devaient payer une sorte de taxe pour s'en servir...

 

La fontaine de la rue des RostangsLa fontaine de la rue des Rostangs
La fontaine de la rue des RostangsLa fontaine de la rue des Rostangs
La fontaine de la rue des RostangsLa fontaine de la rue des Rostangs

La fontaine de la rue des Rostangs

 

Ensuite, en passant sous le beffroi, on peut admirer la grande fontaine de la place du Reviron, dont nous avons déjà parlé quand je vous ai montré le beffroi. Elle est abritée par l'arbre de la liberté (un tilleul aujourd'hui). Le buste de Napoléon III qui couronnait autrefois la fontaine, est remplacé aujourd'hui par une Marianne...

 

Fontaine de la Place du Reviron
Fontaine de la Place du Reviron

Fontaine de la Place du Reviron

 

Dans les ruelles, sur les placettes, d'autres fontaines nous attendent.

Au coeur du village médiéval, la placette de la Concorde est un havre de paix...

Seule place du village jusqu'au XVIe siècle, elle était le lieu des principales festivités, des foires et marchés et de l'élection des consuls.

La fontaine est bâtie tout au fond devant une superbe demeure construite sur les remparts.

 

La fontaine de la placette de la ConcordeLa fontaine de la placette de la Concorde
La fontaine de la placette de la ConcordeLa fontaine de la placette de la Concorde
La fontaine de la placette de la ConcordeLa fontaine de la placette de la Concorde

La fontaine de la placette de la Concorde

 

Le long des ruelles, nous en découvrons d'autres que je vous laisse admirer...

Autres fontaines du village...Autres fontaines du village...
Autres fontaines du village...Autres fontaines du village...
Autres fontaines du village...Autres fontaines du village...

Autres fontaines du village...

 

Il m'en reste encore beaucoup à découvrir, mais ce sera pour une prochaine visite et c'est sur ces mots poétiques que se termine mon article du jour.

Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...
Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...
Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...

Quelques-unes des petites phrases apposées à côté des fontaines...

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 05:23
Le village de Châtillon-en-DioisLe village de Châtillon-en-Diois
Le village de Châtillon-en-DioisLe village de Châtillon-en-Diois

Le village de Châtillon-en-Diois

 

Le village de Châtillon-en-Diois est un village médiéval situé au sud du Vercors, à 12 km de la ville de Die, dont je vous ai souvent parlé sur ce blog.

Blotti à l'abri des grandes falaises du Glandasse (2041m), le village bénéficie d'un ensoleillement particulièrement favorable à la culture de la vigne. Il est en plus quillé sur une butte.

En fait Châtillon-en-Diois est considéré comme une frontière entre la Provence au sud et le Dauphiné au nord, une frontière qui ne correspond à rien d'administratif mais qui se remarque aussi dans les constructions car ici se marient les charmes des montagnes et le style provençal...

 

Située en limite du Parc Naturel du Vercors, la commune se trouve au cœur d'un site géologique remarquable, la plate-forme urgonienne de la montagne de Glandasse, classé 3 étoiles à l'Inventaire du Patrimoine géologique. 

 

La Montagne de Glandasse qui culmine à 2041m au-dessus du village
La Montagne de Glandasse qui culmine à 2041m au-dessus du villageLa Montagne de Glandasse qui culmine à 2041m au-dessus du village

La Montagne de Glandasse qui culmine à 2041m au-dessus du village

 

Il existe deux circuits touristiques dans le village :

Le circuit botanique dont nous avons eu un bref aperçu en nous promenant dans les ruelles et qui permet d'admirer près de 150 plantes...
 

 

Un aperçu du circuit botanique
Un aperçu du circuit botaniqueUn aperçu du circuit botanique
Un aperçu du circuit botanique

Un aperçu du circuit botanique

 

...et le circuit patrimonial qui permet de faire le tour des vestiges et de découvrir l'ancienne cité médiévale laquelle était traversée depuis le Moyen-Âge et jusqu'au XIXe siècle par la rue des Rostangs. 

 

Ce dernier comprend 14 stations avec des panneaux explicatifs. Comme d'habitude, l'office de tourisme était fermé lorsque nous avons décidé de faire la balade entre deux orages et donc, je n'ai pas tout vu mais j'ai ramené tout de même assez de photos pour vous montrer la richesse du patrimoine local. 

La première station nous montre le blason du village...mais je vous rassure, nous n'allons pas les suivre dans l'ordre ! 

 

Le blason du village et son origineLe blason du village et son origine

Le blason du village et son origine

 

Un peu d'histoire

 

Comme je vous l'ai dit pour la ville de Die,  la vallée de la Drôme était déjà habitée à l'époque préhistorique comme l'attestent les outils trouvés lors de fouilles effectuées dans les grottes proches.

Il reste également peu de chose de la période antique. Une villa romaine, quelques noms de lieux...

Il est vraisemblable que le village n'existait pas encore mais que se trouvait à son emplacement actuel un pont sur le Bez (la rivière qui le traverse), permettant de relier la vallée de la Drôme aux cols se trouvant à proximité (comme le col de Menée par exemple, pour n'en citer qu'un).

 

Sur le rocher dominant le pont, est édifié un petit fortin dès l'époque gallo-romaine.

Au XIIIe siècle, il se transforme en castellum pour le seigneur de la baronnie, et comprend une salle de justice, une cour fermée... 

Puis le château se développe jusqu'au XVe, date à laquelle il est occupé par de puissants seigneurs qui contrôlent toute la région et la vallée du Bez. 

 

Le nom du village provient du ce château féodal  bâti sur le rocher. Le village s'appelait encore en 1242, "Castrum Castillion". Il deviendra vers 1538, "Castillion en Dyois". 

 

C'est de cette époque également que date l'église Saint-Nicolas. Construite en partie en brèche locale et en calcaire du Glandasse, vers 1200, au pied du rocher du château. Adossée à la falaise, elle se trouve aujourd'hui au bout d'une impasse...

 

L'accès à l'ancienne église...
L'accès à l'ancienne église...

L'accès à l'ancienne église...

 

Il ne reste que la voûte romane du choeur, creusée en partie dans la roche, l'emplacement de la nef est marqué par les traces des anciennes poutres, creusées dans le rocher, et les vestiges d'une fenêtre côté sud dans un mur qui est devenu celui d'une maison récente...

Déclarée en mauvais état par l'évêque de Die dès 1549, elle est abandonnée en 1688 au profit du l'Église actuelle. 

Elle fut démolie en 1705. 

Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705
Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705
Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705
Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705

Les vestiges de l'ancienne église Saint-Nicolas détruite en 1705

 

Le village a connu  beaucoup de péripéties au cours des siècles.

D'abord frappé par la peste en 1347, puis détruit par les troupes d'Olivier du Guesclin (le frère de Bertrand), les habitants se protègent par de nouveaux remparts qui viennent renforcer l'enceinte déjà construite en 1242.

A la fin du XVe, le village subit l'assaut des soldats écossais et les remparts sont à nouveau surélevés. On aperçoit très bien ce qui reste des fortifications sur la photo ci-dessous...

Les remparts ont servi de soubassement aux maisons du village.

On voit aussi, sur mes photos suivantes, les vestiges du château sur le rocher. 

 

Les fortifications

Les fortifications

 

Le village est en première ligne durant les Guerres de Religion, les protestants y étant assez nombreux. Mais ce n'est pas la population du village qui est responsable des dégâts occasionnés dans la ville, car la bonne entente intramuros a toujours existé entre catholiques et protestants.

C'est le général catholique, Bertrand de Gordes qui fait abattre le château en 1573 par peur qu'il ne devienne le fief des Réformés ! 

Les vestiges du château sont situés désormais dans une propriété privée. 

Autrefois, on  montait au château par un petit escalier, aujourd'hui devenu un passage privé...

 

Les vestiges du château sur le rocher et la montée d'escalier...
Les vestiges du château sur le rocher et la montée d'escalier...Les vestiges du château sur le rocher et la montée d'escalier...

Les vestiges du château sur le rocher et la montée d'escalier...

 

Le village passe ensuite de main en main avant de redevenir le fief de l’évêché de Die. Mais l'intolérance religieuse perdurera jusqu'à la Révolution.

Le village médiéval connaît alors de grands changements : le pont de Baïn est construit à la fin du XVIIIe siècle, facilitant l'accès au vieux village par les charrettes. Au Moyen-Âge, les gens  pénétraient dans la cité en franchissant le torrent à gué, puis ensuite par une petite arche qui en limitait considérablement l'accès... 

 

Le pont de Baïn (en contre-jour !)

Le pont de Baïn (en contre-jour !)

 

La rue des Rostangs, principale artère du vieux village médiéval est élargie.  En 1856, une nouvelle route est tracée en contrebas du village : c'est elle qui permet aujourd'hui sa traversée. La voie ferrée ajoute aussi à l'attrait des quartiers modernes et la vieille ville haute est peu à peu abandonnée.

Le village médiéval, aujourd'hui en partie restauré, a conservé bon nombre de ses ruelles étroites,  appellées localement des "viols", du latin "Via" qui signifie "petites ruelles" et dont je vous parlerai prochainement.

A suivre, donc... si vous le voulez bien !

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