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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 06:13
Plon/ Julliard, 2016 (Dessin effectué par Samuel Benchetrit)

Plon/ Julliard, 2016 (Dessin effectué par Samuel Benchetrit)

J'ai passé plus de temps que toi sur cette Terre. Et notre différence, c'est que moi, je t'ai perdue. C'est parce que j'ai continué à vivre que je le sais. J'ai voulu être seul souvent pour être avec toi. Il faut bien donner son temps aux amours invisibles. S'en occuper un peu. Encore maintenant je me demande comment tu vas. Ce que tu fais. Je cherche de tes nouvelles. J'invoque la colère pour que tu la calmes. Quelques rires ou tu me rejoindrais. Et le soleil a changé, puisqu'il manque une ombre. Mais je suis heureux. Et c'est à ton absence que je dois de le savoir.

 

Voici un témoignage poignant, celui d'une histoire d'amour qui s'est terminée brutalement...

En effet, l'auteur a été l'époux de Marie Trintignant et il est le père de Jules, le plus jeune des quatre fils de Marie, qui avait seulement cinq ans lors du décès de sa mère. 

Car si tu as eu une vie après nous, aussi brève fut-elle, aussi violente fut sa fin, accepte le bonheur que j'ai pu connaître. Admets que l'amour ait pu se pencher à nouveau sur mon ombre et mon corps fragiles. Que tu n'aies pas tout arraché, ou que les fleurs coupées de leur sens puissent ne pas faner aussi vite que nos vies mêlées. J'ai aimé. Tu m'as donné envie d'aimer. J'ai aimé comme tu as aimé. J'ai aimé comme tu m'as aimé. J'ai aimé comme tu m'as appris à aimer. J'ai aimé comme je t'ai vue en aimer d'autres. J'ai aimé sans arrêter de t'aimer. Et je priais le ciel et Dieu de me laisser encore aimer un peu.

p.39-40

 

Au mois d'août 2003, Marie Trintignant disparaissait, victime des coups de son compagnon, Bertrand Cantat, alors qu'elle était en plein tournage d'un film en Lituanie. 

Tout le monde connaît l'histoire, car elle a fait la UNE de tous les médias.

C'est une histoire tragique qui a détruit une famille entière, une famille discrète et fusionnelle dont on parlait peu jusqu'à présent, en dehors de leur vie d'artistes. 

Cette famille n'a pas pu faire son deuil à l'abri des regards, car l'affaire (et surtout le procès), a tourné à la polémique puisque la victime s'est retrouvée comme jugée elle-aussi. Il reste d'elle un portrait que les siens ne reconnaissent pas...

Cette tragédie a aussi perturbé les fans de Bertrand Cantat, qui vénéraient le leader de Noir Désir, détruit ses proches et en particulier sa femme, qui s'est suicidée en 2010.

Tout le monde a bien sûr tenté de comprendre le geste de Bertrand Cantat et la douleur des proches...mais qui a réellement songé à Samuel Benchetrit que Marie venait de quitter, après 8 ans de vie commune ?

Depuis bien sûr, il a pris de la distance avec sa douleur, il a aimé à nouveau, son fils a grandi et c'est la raison pour laquelle, il a décidé d'écrire aujourd'hui ce récit...pour nous parler d'elle et de leur amour. 

 

 

La nuit parfois, Marie vient le voir et, ensemble, ils parcourent les lieux où ils ont vécu, où ils se sont aimés, rencontrent les gens qui les connaissaient, ou qui lui sont proches à présent...

Lors de cette errance, où tous deux retracent ensemble le parcours de leur vie commune, l'auteur nous livre les jours d'horreur, mais aussi les jours et les souvenirs heureux.

 

Il nous parle surtout de l'être aimé, de cette sensation de perte et d'abandon lorsqu'elle est partie avec un autre...celui qui l'a tuée qu'il ne nommera jamais tout au long du récit.

Il se souvient en particulier des jours terribles qui ont suivi sa mort et de la façon dont il lui a fallu l'apprendre à son jeune fils, des questions que celui-ci lui a posées, de la tristesse de l'enterrement et de leur vie commune par la suite. Pour atténuer la douleur, il raconte à son fils que tous les supers héros sont des orphelins...

 

 

Il y avait des oiseaux. L'odeur de l'été. J'ai installé notre fils sur le banc. Je lui ai dit qu'il ne te reverrait plus jamais. Plus jamais. Il m'a demandé quand il te reverrait. Plus jamais. Il m'a demandé encore quand il te reverrait. Plus jamais. Et encore. Plus jamais. J'ai dit ce qu'on m'avait dit de dire. J'ai fait ce qu'on m'avait dit de faire. ...
"La mort c'est pas Disneyland, mon fils. Faut pas laisser d'espoir..."

p.91

 

Il nous décrit cette nuit-là, où il a reçu un appel téléphonique de Bertrand Cantat, mais n'a pas compris, à distance,  la gravité de la situation, juste que la violence avait ce soir-là fait place à l'amour. 

 

J'entends les mouvements. J'entends qu'il se penche. J'entends qu'il prononce ton prénom. Doucement. Et puis le mien. Il dit "c'est Samuel. Marie, c'est Samuel". Je crois entendre ton souffle».
...
- Elle ne se réveille pas.
Je crois qu'il pose le combiné contre ton oreille. Je dis "Marie, c'est Samuel. Tu m'entends ?"Est-ce que tu m'entendais ? Combien de temps avons-nous perdu à parler aux morts ?
Est-ce que tu m'entendais ?
...
Je lui dis d'appeler ton frère qui est aussi dans ce pays. Il va faire ça. Il me remercie. J'ai honte aujourd'hui de ce remerciement.

p. 63

 

Il nous raconte la difficulté du deuil lorsque rien ne peut se faire en secret car tous les appareils photos sont braqués sur eux, l'impression d'être dépossédé une seconde fois de l'être aimé.

Il retrace en détails son ressenti lors du procès, les "manques" de la justice qui a fini, à force de chercher des circonstances atténuantes à Bertrand Cantat, par faire de la victime une coupable, cherchant à en faire une autre personne, coléreuse pour ne pas dire hystérique...

Il parle aussi de sa colère... et de l'impossible pardon, de l'envie subite de casser la gueule à celui qui a tué.

 

Un groupe d'une douzaine de personnes arrive. Ils suivent une guide. Ils s'arrêtent devant la tombe, notre tombe. Notre fils ne bouge pas, il les regarde.
La guide parle fort. Elle prend un ton de prof d'histoire et commence à gueuler ta vie et mort devant notre fils. Heureusement in english. C'est son boulot, traîner des groupes de touristes de tombe connue en tombe connue.
[...]
Même si mon fils ne comprend pas l'anglais (moi non plus), je me jette sur la guide.
- Vous pouvez arrêter s'il vous plaît?
- Pardon?
- Vous pouvez aller dire vos conneries sur une autre tombe... Je crois qu'il y a Bécaud qui est enterré là-bas.
- Vous plaisantez?
Notre fils s'approche, la guide le remarque, et puis le lien se fait dans sa tête. Je ne suis pas un malade mental qui empêche les guides de morts connus dans les cimetières de faire leur boulot. Ce petit garçon représente toute la normalité du monde. La guide n'a plus la même tête, elle me demande :
- C'est sa mère ?
- In english !
- His mother ?
- Yes!
...

p.107-108

 

Enfin, il se livre avec beaucoup de dignité et de pudeur. 

Marie Trintignant était son grand amour. Elle était une jeune femme passionnée mais libre. Elle aimait l'amour mais adorait sa famille et ses enfants. Grâce à elle, et à ce qu'elle lui a donné, Samuel peut aimer à nouveau aujourd'hui. 

 

Mon avis

 

C'est un bel hommage sincère et touchant, passionné mais souvent poétique.

Ce n'est pas un livre qui invite à l'apitoiement ni au voyeurisme car l'auteur arrive à nous attendrir, à nous émouvoir, à nous faire rire parfois. Il parle de son amour, de ce que cet amour lui a apporté. A aucun moment il ne se laisse aller à la haine envers celui qui lui a pris son amour deux fois, une première fois en obligeant Marie à le quitter et une seconde en la frappant. 

Le but de l'auteur n'est pas de jeter en pâture au lecteur sa rage...non, il parle avec une certaine sagesse de l'amour, même si la mort est omniprésente. 

Il nous invite plutôt à ne pas oublier que tous les jours des femmes meurent sous les coups de leur compagnon, jaloux ou trop alcoolisé. 

Malgré la brutalité des faits, ce n'est pas un livre triste. Il est poignant parce qu'on connaît la suite. C'est un livre qui parle de son amour pour une femme qui lui a tout appris et qui a fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui car elle a été la première et l'a fait entrer dans une famille accueillante. La force de ce premier amour est dévastatrice. Le lecteur sent qu'il a un besoin intense d'elle, de sa présence, qu'il a besoin de sa force, de son amour, et que c'est la raison pour laquelle il l'invite dans ses rêves. 

A la fin de ce récit en forme de confession, il nous reste cependant une sensation de gâchis...elle était si belle et si douée.

 

Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de cet entrepôt de souffrance, la justice nous a abandonnés. Que l'on t'accable ou que l'on te défende. Ce n'est plus de toi dont on parle. Étais-tu ivre ? Droguée ? Agressive ? Violente ? Jalouse ? On répond. Oui. Très. C'est elle qui a commencé. Ou alors. Non. Jamais. Impossible.

Mais je sais, oui je sais. Tu aimais. Et si l'on tuait tous ceux comme toi, le monde serait alors peuplé de petits cœurs gris. Corps tremblants. Se rassurant sur leur bon état de marche et de peur. Incapables de reconnaître leur faiblesse face à toi. On dit de ton crime: passionnel. Prémédité. Involontaire. C'est pourtant de ta liberté dont il s'agit. Et je sais comme l'homme la craint. Même s'il la décrit, la chante, la rêve. Il n'est plus rien en face d'elle. Le contraire de la liberté n'est pas l'enfermement, c'est la violence, toujours la violence physique à la fin. J'aime comme tu aimes. Et si tu ne vis plus, c'est moins d'amour sur cette terre. Quel gâchis.

p.135-136

 

Le style d'écriture peut surprendre...des phrases courtes qui partent en tous sens comme sa vie d'alors. 

En effet, il y a dans ce récit comme une urgence à dire, comme si l'auteur avait peur de ne pas avoir le temps de tout nous révéler avant que le jour se lève et que Marie, venue le visiter pour une nuit, ne revienne plus jamais.

Et c'est cette urgence qui nous touche, car le lecteur sent bien qu'il fallait que ces mots sortent et soient imprimés sur le papier pour que peut-être un deuil soit fait, qu'une page soit tournée enfin, et qu'une sorte de pardon (mais peut-on pardonner ?) puisse être amorcée. 

 

Je n'aurais peut-être pas emprunté ce récit spontanément si les bibliothécaires ne me l'avaient pas prêté pour connaître mon avis dans le cadre de leur comité de lecture inter-bibliothèque, car ce n'est pas mon style habituel de lecture et je m'intéresse peu aux "faits divers" même s'ils touchent des gens connus.  

Mais j'ai découvert un  véritable écrivain, sensible et passionné, et je ne regrette pas cette lecture. 

 

Je vous invite à lire l'interview qu'il a accordée au journal "Elle"...dont voici quelques extraits ci-dessous...puis le lien si vous voulez le lire dans son intégralité. 

 

Bonne découverte...

Je voulais que mon fils, Jules, qui a 18 ans, et c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles je l’ai écrit aujourd’hui, le lise, ainsi que Jean- Louis Trintignant. Ils m’ont tous les deux demandé de le publier. Ils m’ont même dit qu’il fallait qu’il sorte. Comme ce sont les deux personnes dont l’avis m’était indispensable, cela m’a remué et conforté.

Samuel Benchetrit se livre dans un roman sur Marie Trintignant

...ce livre est une histoire d’hommes. Une histoire sur la violence faite aux femmes racontée par un homme. Ce sont souvent les femmes qui en parlent. Là, c’est un homme qui commet un acte violent sur une femme et, moi, en tant qu’homme, j’en subis les conséquences. Sans oublier que je dois élever un petit garçon qui deviendra un homme. Je trouvais que c’était intéressant de m’y pencher.

Samuel Benchetrit se livre dans un roman sur Marie Trintignant

Je ne suis pas un mec qui souhaite du mal aux autres, je ne lui souhaitais pas 50 ans de prison, de toute façon, cela ne ramène personne. Et bien sûr qu'il a le droit de reprendre sa vie, et de rechanter. Mais j'aurais aimé qu'il observe une certaine discrétion.

Samuel Benchetrit se livre dans un roman sur Marie Trintignant

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commentaires

zazy 10/10/2016 22:42

Je l'ai noté, mais pas certaine d'avoir envie de le lire

manou 11/10/2016 07:21

Honnêtement comme je l'ai dit ce n'est pas du tout mon style de lecture. Si les bibliothécaires ne m'avaient pas demandé mon avis, je ne l'aurais pas emprunté spontanément. Mais il m'a touché finalement et de plus Jean-Louis Trintignant a eu maison dans le village près de chez moi, ce qui explique que connaissant la famille, les lecteurs de la bibliothèque soient davantage intéressés par l'histoire...Depuis, ils ont vendu et voulu s'éloigner de ces lieux trop chargés en souvenir...On les comprend.

missfujii. 10/10/2016 18:22

C'est un livre que je n'aurais jamais lu, si ta chronique n'étais pas si bien soutenue, mais ton article me donne envie d'en savoir plus.

manou 10/10/2016 18:47

J'ai été agréablement surprise par ce récit mois qui ne lit pas non plus ce type de livre habituellement...

écureuil bleu 10/10/2016 01:37

Bonjour Manou. Ce livre a l air très émouvant. J aimais beaucoup Marie Trintignant, une grande actrice. Bisous

manou 10/10/2016 07:02

Alors si tu entres dans le style de l'auteur, il te plaira. Bisous et un bon lundi

Valérie 09/10/2016 22:15

Pas facile de faire dans la pudeur avec ce thème mais Benchetrit y parvient très bien.

manou 10/10/2016 07:01

Je trouve aussi c'est la raison pour laquelle j'ai été agréablement surprise car habituellement je ne lis pas ce genre de roman et je n'aime pas les déballages médiatiques. Et là ce n'est pas le cas, c'est un cri du coeur sincère, voilà pourquoi il est émouvant. Il faut juste entrer dans son style d'écriture et je comprends que pour certaines personnes cela ne soit pas facile. Je vais aller lire ta chronique ! Merci d'avoir donné ton avis et une belle journée

marine D 07/10/2016 17:02

Oui, j'ai suivi cette tragique histoire, et on sent bien combien cet homme l'a aimée, combien c'est difficile...
J'aimais la voir jouer comme j'aimais Noir Désir mais à présent c'est juste un grand gâchis
Merci pour ces extraits bouleversants Manou

manou 07/10/2016 17:07

C'est tout à fait l'impression qui m'est restée...du gâchis et beaucoup de souffrance pour les familles. Belle fin de journée et bises

Clara65 07/10/2016 06:58

Je comprends ton engouement mais je ne pense pas lire ce bouquin. Trop de gens exploitent leur propre malheur et font feu de tout bois. Ce n'est peut-être pas le cas ici, je n'en sais rien. Ce fut un drame comme il y en a des milliers, hélas ! car la violence faite aux femmes ne s'arrêtera pas de sitôt.
Belle journée à toi.

manou 07/10/2016 07:57

Non hélas je ne crois pas non plus que cette violence s'arrêtera un jour...et comme je suis bien consciente et je viens de le dire à Cathy, qu'il y a beaucoup de femmes dont personne ne parlera jamais...Une bon vendredi à toi aussi

Elena800 07/10/2016 06:32

C'est sûrement un bon livre mais vivant avec un mari qui a un cancer du poumon il n'est pas pour moi. Bonne fin de semaine, bisou

manou 07/10/2016 07:00

Je comprends. Il y a des périodes de la vie où on a besoin de lectures plus légères. Ce n'est pas que celui-ci soit réellement triste mais forcément, il parle de l'absence et du deuil. Je ne savais pas pour toi Elena et je me doute bien que la vie n'est pas simple. Bisous et une bonne journée à toi

cathycat 06/10/2016 20:29

J'ai croisé plusieurs fois ce livre mais il ne me tente vraiment pas... Mais je n'aimais pas non plus Marie Trintignant et je n'aime pas l'hallali dont se régalent les journalistes, quel que soit le fait divers, même horrible. Et même si les extraits que tu partages avec nous sont joliment écrits et puissants émotionnellement, je trouve ce livre un peu impudique, écrit trop tôt peut-être. Au moins cela laissera une trace pour les enfants de l'actrice et les aidera peut-être à se reconstruire. Belles oirée à toi. Bisous

manou 07/10/2016 07:55

Ne t'inquiète pas ! J'avais bien compris et je trouve super que tout le monde s'exprime à ce sujet...Nous avons eu aussi des débats passionnés à la médiathèque. De plus il y a tant de femmes battues dans notre pays (et dans le monde) dont personne ne parlera jamais que c'est normal que tout cela remonte en surface. Bisous

cathycat 07/10/2016 07:49

Je comprends tout à fait et tu vois, cette histoire se serait passée près de chez moi, je me serais certainement laissée tenter aussi parce que ce serait rentré dans mon cadre familier. Mais rassure toi ma critique était complètement "neutre" vis à vis de toi et merci encore d'avoir partagé ton ressenti sur ce livre que l'on voit partout en ce moment. Belle journée à toi. Bisous

manou 07/10/2016 07:06

Je comprends ton point de vue et je le partage. Là pour le coup, on ne peut pas l'accuser de profiter de l'histoire pour promouvoir son livre puisque son fils a aujourd'hui 18 ans et qu'il a attendu d'avoir son assentiment ainsi que celui du père de Marie Trintignant pour le publier. Je suis quelqu'un qui ne lit jamais les faits divers et ne m'intéresse absolument pas à la vie des artistes et à tout ce qui est people et je suis même choquée que la plupart des médias en ligne et même "le monde" s'en délecte...Mais que veux-tu. La famille Trintignant avait une maison dans un village proche de chez moi et nous les avons maintes fois rencontrer dans les rues et les magasins...donc les bibliothécaires ont pensé à juste titre que ce livre était incontournable. Bisous et merci de m'avoir donné ton ressenti. Passe un bon vendredi

CathyRose 06/10/2016 20:04

Je ne pense pas non plus que je lirai ce livre, c'est une histoire trop personnelle ... Cette histoire m'avait beaucoup choquée moi aussi, comment peut-on, faire du mal à quelqu'un qu'on aime ...? Les Trintignant sont des gens bien, j'ai une amie qui les a reçus dans sa maison d'hôtes et qui a pu parler avec eux ...
Belle soirée, bisous !
Cathy

manou 07/10/2016 07:09

Pas de problème, je comprends ! Heureusement que nous sommes libres de lire ou pas tel ou tel sujet. Je suis contente de voir que tu partages ma conviction que cette famille ne méritait pas ce qu'elle a vécu (bien sûr c'est idiot ce que je dis, car personne ne le mérite) mais surtout ce que la presse a bâti autour de ce drame. Bisous et une bonne journée

lemenuisiart 06/10/2016 19:56

Ce n'est pas une histoire pour moi

manou 07/10/2016 07:09

Je comprends...tu as bien d'autres choses à faire

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