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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 07:26
Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville

Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville

Quatrième de couverture

 

"La Seconde Guerre mondiale touche à sa fin. À bord d’un porte-avions au large du Japon, Philip Bowman rentre aux États-Unis. Il a deux obsessions, qui l’accompagneront tout au long de sa vie : la littérature et la quête de l’amour. Embauché par un éditeur, il découvre ce milieu très fermé, fait de maisons indépendantes, et encore dirigées par ceux qui les ont fondées. Bowman s’y sent comme un poisson dans l’eau, et sa réussite s’avère aussi rapide qu’indiscutable. Reste l’amour, ou plutôt cette sorte d’idéal qu’il poursuit, et qui ne cesse de se dérober à lui. L’échec d’un premier mariage, l’éblouissement de la passion physique et le goût amer de la trahison sont quelques-uns des moments de cette chasse au bonheur dont l’issue demeure incertaine.

 

Ce livre magnifique est comme le testament d’une génération d’écrivains, derniers témoins, sans le savoir, d’un monde promis à la disparition. Parce que l’art est le seul lieu où les contraires coexistent sans se détruire, il noue d’un même geste la soif de vivre de la jeunesse et la mélancolie de l’âge mûr, la frénésie érotique et le besoin d’apaisement, la recherche de la gloire et la conscience aigüe de son insignifiance."

 

L'histoire

 

Philip Bowman revient tout juste de la guerre. Il a 18 ans.

Il retourne chez lui en héros à bord d'un porte-avion. Il ne devait jamais oublier ce jour comme aucun de ses camarades ou compagnons de cabine, cette attente fébrile du retour...le plaisir de revoir son pays et sa famille.

 

Comme le lui a appris le capitaine Mc Creary en lisant "Le message à Garcia", qu'il a offert à tous ses hommes (p.12) : " Faites votre devoir sans faillir, sans vous poser de questions ni avancer d'excuses inutiles (...)".

Son devoir,  il semble à Philip qu'il l'a largement accompli durant ces années passées dans la marine.

 

Il retrouve avec joie son oncle Frank, sa tante Dorothy, et Beatrice, sa mère,  qui fêtent son retour comme il se doit.

 

Mais tout n'est pas parfait et la guerre l'obsède et occupe ses pensées.

"Pendant longtemps, des rêves fréquents (p. 23) allaient le ramener là-bas. En mer et sous le feu de l'ennemi. Le bateau avait été touché, il chavirait, ployant sous son propre poids comme un cheval à l'agonie. Les coursives étaient inondées, il tentait de s'y frayer un chemin jusqu'au pont où s'amassaient des centaines de soldats...il allait devoir sauter à l'eau pour remonter à bord plus loin vers l'arrière. Dans son rêve il s'élançait effectivement mais le bateau allait trop vite..."

 

Accepté à Harvard, il va poursuivre ses études et choisit de devenir journaliste. Mais il ne trouve aucun job. Il aimerait travailler au "Times" mais on ne le prend pas.

Finalement il accepte un travail de lecteur de manuscrits chez un éditeur.

C'est pour Philip le début d'une nouvelle vie : le patron, Robert Baum, est lui aussi un vétéran. Il a frôlé la mort et les deux hommes sympathisent.

Philip ne reste pas longtemps simple lecteur, il va remplacer très vite un éditeur parti travailler ailleurs. Dans les années 50, le métier est en pleine progression et tout reste encore à inventer...

Philip va également se lier d'amitié avec Eddins, un autre éditeur.

 

Mais malgré la passion qui l'anime, il passe tous les week-ends en famille, seul avec sa mère, ou en compagnie de sa tante et de son oncle, son père les ayant quitté alors que Philip n'avait que deux ans...

Il est d'ailleurs très proche de sa mère et elle le lui rend bien.

"Elle avait (p. 36-37) bien du mal à réfréner l'envie de le serrer dans ses bras et de le couvrir de baisers. Elle s'était occupée de lui depuis le jour de sa naissance, et aujourd'hui, alors qu'il était plus beau que jamais, elle avait à peine le droit de lui lisser les cheveux..."

 

Un jour Philip, qui est un garçon plutôt timide et réservé, rencontre Vivian dont il croit tomber très amoureux. Mais tous deux sont d'un milieu social différent. Elle est la fille d'un grand propriétaire terrien de Virginie. Elle est surtout passionnée par les chevaux et pas du tout par les livres...

"Il ne l’aimait pas seulement pour ce qu’elle était, mais pour ce qu’elle deviendrait, l’idée qu’elle pourrait être différente ne lui venait même pas à l’esprit ou n'avait aucune importance. Pourquoi y aurait-il seulement songé ? Quand on aime, on voit l'avenir suivant ses propres rêves..."

 

Le père de Vivian ne s'oppose pas à leur mariage.

Le jour de leur mariage Bowman est heureux à sa façon...

"Bowman était heureux ou croyait l'être, cette belle femme, cette fille superbe, était désormais à lui."

Mais jamais Philip ne pourra s'intégrer dans son milieu... Et le mariage se solde par un divorce car Vivian et Philipp découvrent très vite qu'ils n'ont rien en commun.

 

Suite à cet échec douloureux, Philip qui a aimé Vivian de tout son coeur de jeune homme, consacrera sa vie à poursuivre deux quêtes.

 

Tout d'abord, il va consacrer la plus grande partie de sa vie à son métier d'éditeur qui le passionne...un métier qu'il exerce consciencieusement et qui lui permettra de voyager beaucoup jusqu'en Europe et de rencontrer de nombreux auteurs.

Il adore lire et enrichir ses connaissances dans des domaines variés. Il gardera toute sa vie la soif d'apprendre et de communiquer avec ses amis, éditeurs ou pas, sur les lectures et les auteurs...

C'est un des bons côtés de sa personnalité.

 

Ensuite, malgré sa passion pour son métier, cela ne lui suffit pas...

Il entretiendra des relations passionnées, mais toujours éphémères, avec de jeunes femmes. Car comme tous les jeunes gens, Philip Bowman pense constamment au sexe et ne regarde les femmes que sous l'angle de leur physique et de ses propres fantasmes.

" Il eut l'impression qu'il venait d'être rattrapée par l'homme en lui, comme s'il avait attendu, tapi dans la coulisse." (p. 133)

 

De plus il a la chance, dans son milieu, de rencontrer des femmes sublimes...mais étonnamment toutes aussi superficielles les unes que les autres. Certaines cependant compteront pour lui, plus que d'autres.

Il sera donc toute sa vie à la recherche de l'amour, de la passion, du sexe et de l'entente physique, en bref de son idéal féminin. 

Il connaîtra la trahison avec Christine (là je reconnais que je ne l'ai pas vu venir). Il se retrouvera sans le sou et sans maison, se vengera à sa façon, sans remords ni scrupules, sur la fille de Christine toute jeune et innocente...

 

Heureusement, il sera davantage attentionné, sincère et fidèle avec ses amis.

" Ce qu'il faut à tout un chacun (p. 181) ce sont des amis et un endroit où il fait bon vivre. Il avait des amis, dans l'édition et en dehors. Il connaissait du monde et il n'était pas un inconnu (...) On lui demandait souvent des conseils, et même, on se tournait vers lui pour trouver du réconfort, en cas de besoin."

 

Enfin le temps passant, les années se déroulant vers l'inéluctable, il atteindra une certaine forme de sagesse et rencontrera l'amour et qui sait, peut-être enfin le bonheur...

 

 

Ce que j'en pense

 

C'est un roman très américain qui décrit très bien la vie new-yorkaise des années 60.

 

Le thème de l'amour est le thème central du livre mais laisse un peu de place aussi à l'amitié masculine et au travail.

 

On sent que l'auteur a une vision d'un autre temps, assez "ringarde" parfois des rapports homme-femme. Presque toutes les femmes apparaissent capricieuses, volages et intellectuellement limitées. Les hommes eux ne pensent à rien d'autre qu'au sexe et à leur travail.

L'auteur a d'ailleurs une vision plutôt pessimiste des relations amoureuses.

Il décrit des personnages fantasques, qui évoluent tout à fait à leur aise au milieu des nombreuses soirées mondaines, avec smocking obligatoire et robes de soirée...dans un monde où tout n'est qu'apparence et luxe. On s'y croirait, tant l'auteur décrit de détails sur les tenues, les lieux, les personnages...

Leurs occupations sont d'une futilité époustouflante et leurs amours tumultueuses et éphémères. Leurs passions, quand ils en ont, sont celles de gens aisés.

 

Philip, le héros du roman, est un homme tout à fait ordinaire. Issu d'un milieu social plutôt pauvre, il fait sien son nouveau milieu avec beaucoup d'aisance, d'autant plus que celui-ci lui ouvre des portes vers une certaine reconnaissance professionnelle et lui permet de rencontrer de nombreuses femmes en mal d'aventures.

Mais il donne l'impression d'être à l'extérieur de sa propre vie, de vivre comme s'il n'était pas vraiment là et qu'il se regardait de loin...

 

C'est un héros qui d'ailleurs ne m'a pas du tout touchée, à part au début du roman.

A partir du moment où il divorce, il devient narcissique et asocial, et s'apitoie sur lui-même à chacun de ses échecs. Il est plein de défauts, d'ambitions, de désirs et commet erreurs sur erreurs...

Lui qui ne ressent quasiment aucune empathie pour les autres n'a finalement que ce qu'il mérite ! Mais au fond, le lecteur se rend bien compte qu'il a du mal à vivre tout simplement sa vie d'homme adulte solitaire (ou célibataire) dans un monde moderne qui, à quelque part, le dépasse.

 

En dehors du héros, il y a quelques autres personnages intéressants :

Beatrice, sa mère,  l'adore et a bâti sa vie autour de son fils. Elle est très attachante, souvent visionnaire et le laisse faire ses propres expériences.

Baum, le "patron" de la maison d'édition où Philip travaille, est presque un ami.  Il adore échanger avec lui sur différents sujets d'actualités, sur les auteurs rencontrés ou édités...ce qui donne l'occasion de pages passionnantes sur le choix d'éditer ou pas un best-seller par exemple.

Eddins, enfin, l'ami de Philip, cherche la reconnaissance dans son métier d'éditeur ce qui l'amènera lui aussi à commettre de nombreuses erreurs...

 

C'est un roman dont l'écriture est parfaitement maîtrisée... On peut dire que l'auteur a le sens du détail et se révèle poète dans ses descriptions.

"Il y avait un moment, en général vers la fin août, où l'été enveloppait d'une lumière éblouissante les arbres encore couverts de feuilles, puis soudain, un beau jour, tous immobilisés, comme aux aguets, conscients qu'un événement allait se produire. Ils le savaient. Tous le savaient: les cafards, les grenouilles, les corneilles qui traversaient majestueusement la pelouse. Le soleil était à son zénith et embrassait le monde, mais c'était la fin, tout ce qu'on aimait était soudain en danger.

 

Dans un style plein de délicatesse et de sensualité, l'auteur sait utiliser les mots à la perfection. On reconnaît là aussi le travail du traducteur.

Ses phrases sont très littéraires et modernes à la fois. Bien qu'il n'y ait pas à proprement parlé d'action, le roman a un certain rythme. Donc on ne s'ennuie pas... C'est assez surprenant en fait. Et finalement je reconnais qu'il se lit facilement.

 

J'ai donc un avis mitigé sur ce roman, car je n'ai pas vraiment aimé ce héros, ni ses actions, ni la plupart des personnages qui l'entourent et pourtant j'ai lu le livre avec un certain plaisir.

Peut-être la gent masculine adorera la lecture de ce livre, car elle sera plus sensible que moi, au récit des aventures amoureuses tumultueuses et éphémères... C'est sans doute pour cela que certains critiques littéraires (hommes) ont annoncé ce roman comme le grand chef-d'oeuvre de l'auteur.

 

La fin est pleine de nostalgie et m'a beaucoup touché. Notre héros, arrivé à un âge avancé, s'interroge sur la finalité de l'existence et sur la mort. Là sans doute ce sont les interrogations et les préoccupations de l'auteur qui transparaissent au grand jour...

"Il s'examina longuement dans la glace. Il avait parcouru la moitié du chemin, ou même un peu plus, tout dépendait du moment qu'on choisissait comme point de départ. Sa vraie vie avait commencé à dix-huit ans, la vie au sommet de laquelle il se trouvait aujourd'hui"... (p. 274)

"C'était le mois d'octobre, il se retrouvait seul. Cette nuit-là les nuages étaient bleu marine, un bleu tel qu'on en voit rarement recouvrir la lune tapie, et il songea, comme souvent, aux nuits passées en mer ou au port en attendant d'appareiller." (p. 362)

" Il songeait à la mort mais la plupart du temps, pour plaindre un animal...mais il n'avait pu l'imaginer, ce non-être alors que tout continuait à vivre alentour...quel que soit le destin qui l'attende, c'était le même que celui de tous ceux qui avaient jamais vécu. Il irait là où ils étaient tous allés et tout ce qu'il avait connu serait englouti avec lui : la guerre...ces noms, ces maisons, la mer, tous ceux qu'il avait connus et les choses qu'il ne connaissait pas mais qui existaient néanmoins, les choses de son temps..."

 

James Salter, de son vrai nom James A. Horowitz, est mort en juin dernier à l'âge de 90 ans.

Né en 1925, à New York, il passe dans cette ville son enfance et son adolescence.

Il suit une formation à l'école militaire de West Point dans les années 1940, puis, une fois sa formation d'ingénieur achevée,  il s'engage dans l'US Air Force.

En 1945, il réchappe de justesse à un accident d'avion. 

Il devient ensuite pilote de chasse durant  la Guerre de Corée (1950-1953), à laquelle il participe dès 1952.

En 1957, il abandonne sa carrière militaire durant laquelle il aura participé à une centaine de missions, pour se consacrer entièrement  à la littérature.

 

Il  a commencé à publier en 1956.

 

Il est l'auteur de six romans, de nouvelles, de scénarios, de poèmes et d'une autobiographie. Bien que peu prolixe, il était connu du public français.

Son premier roman "The Hunters", véritable témoignage sur la guerre où le héros est un pilote, vient d'être traduit pour la première fois en français en 2015.

En 1975, il publie "Light Years"  qui sera traduit en français en 1997 sous le titre "Un bonheur parfait".

En 1989, paraît le recueil de nouvelles "Dusk and other Stories" ("American express"). Il reçoit le PEN/ Faulkner Award.

En 1997, il publie ses mémoires "Burning the days" ("Une vie à brûler").

"All that is" paru en 2013 ("Et rien d'autre", 2014) est son sixième roman.

 

 

Lors de la rentrée 2014, on a beaucoup parlé dans la presse de la parution de son dernier livre "Et rien d'autre",  35 ans après son précédent. Je m'étais promis de le lire : c'est chose faite...

Cette chronique est pour moi, une façon de rendre hommage à cet auteur américain considéré comme un "géant de la littérature américaine", mais très peu lu par ailleurs et qui n'a jamais obtenu un franc succès auprès de son public.

 

 

C'est justement cette question qui me poursuit...

Pourquoi cet auteur a-t-il été si peu populaire dans son propre pays où on le considére le plus souvent comme un "écrivain pour écrivains" ?

Certes il n'a écrit que 6 romans en 60 ans de carrière, mais quand même !

 

Une des explications possibles est sa façon de parler avec un langage assez cru de l'amour et du sexe.

Là, la délicatesse habituelle de l'auteur et sa sensualité, alternent avec des propos parfois obcènes qui ont pu heurter le public américain plutôt prude à ce sujet...

Il est vrai que les plaisanteries auxquels les hommes se livrent dans le roman sont d'un sexisme parfois à peine supportable (pour moi) et je ne vous raconte pas certaines scènes très suggestives, décrites en quelques mots à peine qui peuvent être soit très belles, soit choquantes...

Certes l'époque des années 60 s'y prête mais quand même, certaines scènes sont profondément racistes comme celle par exemple des pages 67-68 où l'auteur raconte comment un cousin de la famille de Vivian "profite" de la jeune cuisinière noire de 17 ans qui bien sûr se laisse faire par le "maître"... C'est édifiant !

En ce sens, je pourrai dire qu'il s'agit d'un roman d'une autre époque, enfin je l'espère...

 

Dans une interview au Nouvel obs que vous pouvez lire dans son intégralité ICI, l'auteur déclarait en août 2014 au moment de la sortie de son livre :

"J'ai une dizaine de boîtes pleines d'idées de livres, de bouts de textes. Je suis en train de les passer en revue. J'y retrouve de bonnes choses. La question est plutôt : aurai-je le temps, l'envie, l'énergie de les développer et de mener un nouveau projet à son terme ? Ecrire nécessite de s'y consacrer entièrement. C'est comme se frayer un passage dans la jungle. On ne sait où aller au juste. Tous les jours, vous devez avancer à travers ce mur de végétation, tailler ici et là, revenir en arrière."

Il n'en aura pas eu le temps...

 

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commentaires

Mimi 02/11/2015 11:53

Est-ce également un livre qui parle d'autres livres, un livre-bibliothèque, comme j'aime les appeler ?

manou 02/11/2015 12:01

Pas vraiment...il parle davantage des problèmes d'édition en général, de l'intérêt ou pas d'éditer un best-seller, des rencontres avec des auteurs mais sans les nommer...

l'ignorance tue le peuple 02/11/2015 08:41

http://laveritenevousplaira.wix.com/laverite




Réveillons nous
Ce livre est une bombe nucléaire de connaissance!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
A lire d urgence
faites tourner l 'info
"La vérité ne vous plaira pas ! Le livre interdit"
sur amazon

Vous comprendrez mieux ce qui se passe en ce moment.....

manou 02/11/2015 12:05

Ce livre est sans nul doute très édifiant mais n'a aucun rapport avec la chronique précédente. je n'aime pas particulièrement ce procédé qui consiste à s'insérer dans un blog pour y faire de la pub. Il existe beaucoup d'autres moyens sur le net pour ça...
Profitez du bref délai que je vous accorde...

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